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jeudi, 12 mars 2015

Revue de presse du 12 mars 2015

Les cinq sens pour les Passeurs de mots
 
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L'objectif principal de Ramdam : amener les plus jeunes aux livres et à la lecture. Archives L'Alsace/Jean-François Frey
 
En marge du festival Ramdam et à l'initiative du réseau départemental Bouche à oreilles (anciennement appelé Lire, dire, écrire, jouer), la journée Passeurs de mots, la 7e du nom, se déroulera le lundi 16 mars de 8 h à 16 h à la MJC de Wittenheim, site Fernand-Anna. Elle est destinée aux professionnels de l'enfance et de la jeunesse travaillant sur les thématiques liées à l'expression et à la culture (entrée libre, inscription sur place, renseignements au 03.89.53.55.54). Ceux-ci auront le choix parmi une quarantaine d'ateliers encadrés par des associations ou des structures de la région, ateliers qui leur permettront de se rencontrer, d'échanger et de découvrir des outils pédagogiques sur le thème des cinq sens, tels que les jeux sensoriels, entre autres. Une conférence sur l'accueil des enfants porteurs de handicap en accueil de loisirs, à 9 h 30, et un spectacle Contes gourmands, par Emmanuel Filippi, à 16 h, figurent aussi au programme. L'an passé, quelque 280 professionnels ont participé à cette journée.
Magali Claudel
Les temps sont durs. À la MJC de Wittenheim aussi. Du coup pour la nouvelle édition de Ramdam qui se profile les 28 et 29 mars, la Maison des jeunes et de la culture « a fait attention aux choix et a essayé de réduire les coûts », explique Élodie Zegmout.
Bénévolat et « système D »
La directrice de la MJC rassure tout de suite le public familial du festival du livre et de la jeunesse : l'entrée reste gratuite. Seuls les spectacles sont payants, ceux d'amateurs comme ceux de professionnels (essentiellement des régionaux, hormis le Théâtre de marionnettes de Genève). Le tarif a même été uniformisé à 1 EUR par personne. Une participation symbolique.
Ce qui permet, avant tout, à la MJC de proposer à peu près le même nombre de propositions que l'an passé (expositions, animations, spectacles et rencontres avec les auteurs et illustrateurs), c'est l'implication de ses nombreux bénévoles et de ses fidèles partenaires, ainsi que « le système D », souligne Élodie Zegmout.
Dans ce « contexte pas glorieux », la MJC a tout même choisi de s'amuser pour cette 17e édition de Ramdam, de jouer avec la syllabe cha et les mots, sur le thème « cha... cha... cha... ». « Comme, par exemple, chat, chaperon et chapeau », précise Amandine Lefebvre, la directrice adjointe. L'affiche 2015, réalisée par Barroux, illustrateur parisien des albums Méga-loup et Méga-cochon, montre précisément un chat, le petit chaperon rouge, mais aussi un chardonneret et un cachalot.
Le petit chaperon rouge et le chat feront donc l'objet d'expositions durant le week-end de Ramdam. Le premier a été revisité par près d'une centaine de classes haut-rhinoises (mais aussi deux de Belfort et une d'Allemagne), qui ont imaginé leur propre histoire à travers des créations artistiques. Le second fera son apparition dans une expo de chats doudous, réalisée par la plasticienne Rebecca Schmitt et l'animatrice couture, Mercedes Weber. « Pour une somme modique », selon la directrice adjointe, et aussi pour mettre un peu de beurre dans les épinards de la MJC, les visiteurs pourront d'ailleurs adopter un chat doudou.
Des chats, des chaperons, mais également des chapeaux, des châteaux..., il y en aura encore dans les animations, les jeux et les ateliers créatifs proposés autour d'histoires et de livres pour enfants, ainsi que dans les spectacles. L'école maternelle voisine et un chapiteau monté dans la cour abriteront la plupart des représentations. Autre rendez-vous incontournable de Ramdam : la rencontre avec une vingtaine d'auteurs-illustrateurs à la librairie du festival et leurs dédicaces très appréciées par leurs jeunes fans.
Avant cette grande fête de la littérature jeunesse, de nombreux élèves et enfants ont participé à la dizaine de projets initiés depuis la rentrée par la MJC pour inciter à la lecture. À noter deux nouveaux projets : « Charabia » ou le plaisir de la lecture multilingue en famille avec les élèves de la maternelle La Fontaine ; « Chat par ci, chat par là » ou la création d'une histoire illustrée à partir de sept romans sur les chats, par des cinq classes de CE2 de Wittenheim.
Y ALLER Ramdam samedi 28 et dimanche 29 mars à la MJC site Fernand-Anna, 2 rue de la Capucine à Wittenheim, tél. 03.89.53.55.54. Entrée libre (sauf aux spectacles, 1 EUR). Programme complet sur le site www.ramdamwittenheim.fr

 
Pour les enfants de Tchernobyl
 Comme chaque année en période prépascale, l'association les enfants de Tchernobyl organise l'opération « 10 000 oeufs pour les enfants de Tchernobyl » qui consiste à vendre des pyssanki (oeufs en bois peints par des artisans ukrainiens). Le prix de vente d'un oeuf est 3,50 EUR. Les bénéfices sont intégralement consacrés à l'organisation de l'accueil d'enfants ukrainiens et russes dans le grand Est de la France. 190 oeufs vendus permettent le financement du voyage, de l'encadrement et de l'assurance pour un enfant passant trois semaines en famille d'accueil. Voici le calendrier des ventes dans le Sud-Alsace :
Vendredi 13 mars : Super U de Fessenheim et de Sierentz. Samedi 14 : Leclerc d'Issenheim, Super U de Riedisheim et de Sierentz. Samedi 21 : place des Victoires à Mulhouse, Super U de Pfastatt, Intermarché de Rouffach (AM), marché hebdomadaire de Saint-Louis. Dimanche 22 : marché de Pâques de Habsheim. Samedi 28 : Super U d'Altkirch et de Burnhaupt, place des Victoires à Mulhouse, marché de Saint-Louis, Village Oxylane à Wittenheim. Samedi 4 avril : Super U de Guebwiller, place des Victoires à Mulhouse, marché de Saint-Louis, Alinéa à Wittenheim.
Renseignements : Paulette Petitcolas, operation10000oeufs@laposte.net, 06.30.31.33.92 ou le site www.lesenfantsdetchernobyl.fr
 

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Wittenheim  A la galerie Witty de Cora
Wittenheim Hommage aux femmes
 
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Un bel aréopage de talents féminins et... le moustachu Michel Tugler
 
Durant toute la semaine, la femme est célébrée dans la galerie Witty de la grande surface Cora. «La» femme ? Plus précisément une cinquantaine de portraits de femmes... illustres ou inconnues.
A l'occasion de la Journée de la femme, le club « Les jeunes Talents » conduit par Angèle Seyller a convié une trentaine d'artistes de la région pour exposer leurs oeuvres qui toutes représentent la femme. Des huiles, des fusains, des sculptures ou encore des robes d'époque. Parmi les artistes, les dames, Marie-José Hartmeyer, Catherine Walch et bien d'autres talents étaient évidemment aux premières loges. Les artistes masculins, à l'exemple de l'incontournable Michel Tugler, n'étaient pas absents pour autant... De la belle ouvrage, une expo réussie, les visiteurs semblaient enthousiastes et ravis à la découverte de quelques femmes célèbres, de Marie-Curie à l'immarcescible Colette en passant par Mère Thérésa, Simone Veil ou Maria Callas, mais encore la figure alsacienne Amélie Zürcher et plus insolite, Mylène Farmer et Jeanne Mas, etc. Bref, un hommage original et réussi à celles dont Ferrat chantait les vers d'Aragon : « La femme est l'avenir de l'homme... »
d.w. « Hommage aux femmes » : expo à la galerie Witty (Cora) jusqu'à samedi
 

Cambriolages en série dans le Haut-Rhin : jusqu'à deux ans ferme
 
Alehandro Stojani, 25 ans, Bernard Prenga, 23 ans, et un troisième ressortissant albanais âgé de 21 ans - absent, lui - étaient jugés hier, au tribunal correctionnel de Mulhouse, pour association de malfaiteurs. Le premier répondait aussi de 12 cambriolages ou tentatives, commis à Kingersheim et Wittenheim en jan-vier 2014, ou à Labaroche (quatre faits) et Ammerschwihr (une tentative) le 29 novembre 2013. B. Prenga était poursuivi pour un des vols wittenheimois ; l'absent pour recel.
À l'époque des faits, de nombreux cambriolages ou tentatives sont déplorés à Wittenheim et Kingersheim. Les policiers du commissariat de Wittenheim multiplient donc les surveillances. Et c'est comme ça que, le 14 janvier 2014 en fin d'après-midi, rue du Noyer dans leur commune, une patrouille repère A. Stojani et B. Prenga. Dans ce quartier résidentiel où ils auront du mal à justifier leur présence - l'un dira s'être trompé de bus en voulant se rendre à Mulhouse... -, ils semblent s'intéresser de près à des habitations individuelles. Sur eux, on trouve un tournevis, des gants, des torches... Alehandro Stojani correspond au signalement donné par la victime d'un cambriolage commis quelques jours avant. Les deux hommes se disent SDF, mais l'enquête établira qu'ils louent une chambre dans un hôtel mulhousien. Où la police découvrira deux tournevis, plus de 2 000 EUR en liquide, de nombreux bijoux ou encore, dans un portefeuille rouge appartenant au prévenu absent, la gourmette d'une victime.
Le trio nie tout en bloc. À commencer par A. Stojani, qui a tenté de tout expliquer. Les gants ? C'est parce qu'il faisait froid. Le tournevis ? Pour sa sécurité quand il dormait à la rue. La torche ? Pour s'éclaire et « pour écrire » la nuit. Isabelle Rihm, la présidente d'audience, lui rappelle encore que son téléphone portable a accroché des relais à proximité des lieux de six vols ou tentatives commis à Wittenheim ou Kingersheim (c'est d'ailleurs comme ça que les faits retenus à son encontre dans ces deux communes ont été sélectionnés, sur un total de 28 vols ou tentatives recensés à cette période). Le jeune Albanais estime que ça ne prouve rien. « Si je passe à côté de la prison avec mon téléphone, ce n'est pas pour ça que vous pouvez supposer que je suis dans la prison... »
Les faits de Labaroche et Ammerschwihr ont été commis selon le même mode opératoire (portes ou portes-fenêtres fracturées) et avec le même type d'outils qu'à Kingersheim et Wittenheim. Surtout, on a retrouvé du sang à l'ADN d'Alehandro Stojani sur un montant de fenêtre. « Pas possible, je n'y étais pas », balaie l'intéressé. La présidente note encore que cette vague de cambriolages à Kingersheim et Wittenheim est retombée après l'incarcération d'A. Stojani et B. Prenga. « C'est quand même bizarre... », ironise-t-elle. La vice-procureure Sandra Di Rosa estime l'implication du trio amplement démontrée, et requiert jusqu'à trois ans ferme pour A. Stojani. « On a affaire à une véritable équipe, une équipe à tiroirs », considère-t-elle. Me Hélène Löffler, avocate des deux présents, fait valoir leur casier judiciaire vierge. Elle estime certains éléments à charge « un peu légers », en particulier pour caractériser l'association de malfaiteurs. Jugement : deux ans de prison ferme pour A. Stojani et 18 mois ferme pour B. Prenga, avec maintien en détention ; un an ferme pour le prévenu absent. Et une interdiction de séjour en Alsace de cinq ans pour le trio.
 

09:42 Publié dans A Wittenheim | Lien permanent | Tags : ramdam, mjc de wittenheim, culture, tchernobyl, exposition, faits divers | |  Facebook | |