vendredi, 10 juillet 2009

Communiqué de presse : lycéens sans affectation

En début de semaine, le Haut-Rhin comptait entre 350 et 400 futurs lycéens sans affectation pour la prochaine rentrée scolaire.


Aujourd'hui, suite à la mobilisation des parents d'élèves et des élus, ils ne seraient à priori plus que 15 en attente. Nous saluons fortement le succès de cette mobilisation d'urgence sans laquelle la politique gouvernementale aurait produit tous ses effets désastreux.


Nous, élus de l'Intergroupe Socialiste et Verts du Conseil Régional d'Alsace, sommes préoccupés par une situation qui risque d'empirer ces prochaines années si la politique gouvernementale visant à la réduction drastique des fonctionnaires de l'Education nationale se poursuit.


Nous dénonçons la passivité du Conseil Régional d'Alsace, pourtant chargé de financer les équipements des établissements alsaciens ainsi que la vie lycéenne. Devant une telle situation, Adrien Zeller et sa majorité soutiennent-ils la politique de démantèlement du service de l'enseignement public menée par le gouvernement Fillon ?


L'avenir de notre pays et de notre région se joue en partie au sein de l'Enseignement secondaire. La politique mise en place dans celui-ci ne peut se limiter à une logique purement économique.


Antoine HOMÉ et Djamila SONZOGNI

Pour l'Intergroupe PS-VERTS

L'Alsace : soutien au Lycée Amélie Zurcher

Wittenheim Le soutien d’Antoine Homé au lycée de Wittelsheim

 

Le maire de Wittenheim, et conseiller régional Antoine Homé est intervenu auprès du président de la Région Adrien Zeller en faveur du maintien de la classe de seconde menacée au lycée Amélie Zurcher de Wittelsheim. « Cette fermeture entraînerait une chute des effectifs en classe de première, écrit-il. Cela provoquerait la disparition des options et diminuerait d’autant l’attractivité du lycée général. À terme, la pérennité de l’établissement pourrait être menacée. La reconversion fragile du Bassin potassique ne peut se passer d’un lycée complet, avec toutes les filières […]. Il résulterait de cette décision la nécessité de transporter des élèves du secteur vers Mulhouse. Or Wittelsheim souffre d’une faible desserte en transports publics. » Conclusion d’Antoine Homé : « Ce lycée polyvalent a pour vocation de donner une formation diplômante de qualité et de proximité. C’est pourquoi je souhaite que la Région Alsace intervienne pour que cette classe de seconde soit préservée et que la pérennité à long terme du lycée Amélie Zurcher de Wittelsheim soit assurée.»

jeudi, 09 juillet 2009

DNA : Lycée Zurcher

Wittenheim / Lycée Amélie-Zurcher
Antoine Homé écrit à la Région

 


Antoine Homé, maire de Wittenheim, a envoyé un courrier à Adrien Zeller, président de la Région Alsace.
« La fermeture d'une classe de seconde générale est programmée au lycée Amélie-Zurcher de Wittelsheim pour la rentrée 2009. Cette classe supprimée à Wittelsheim serait transférée dans un lycée mulhousien. Cette fermeture entraînerait une chute des effectifs en classe de 1re. Cela provoquerait la disparition des options et diminuerait d'autant l'attractivité du lycée général. A terme, la pérennité de l'établissement pourrait être menacée. La reconversion fragile du Bassin potassique ne peut se passer d'un lycée complet, avec toutes ses filières, professionnelles, technologiques et générales. Le lycée de Wittelsheim est le seul lycée d'enseignement général du Bassin potassique. Il résulterait de cette décision la nécessité de transporter des élèves du secteur vers Mulhouse. Or, Wittelsheim souffre d'une faible desserte en transports publics. De plus, il est question d'y supprimer l'arrêt TER. Enfin, les transports ne sont remboursés que pour les élèves de moins de 16 ans, d'où un surcoût pour les familles. Ce lycée polyvalent a pour vocation de donner une formation diplômante de qualité et de proximité. C'est pourquoi, je souhaite que la Région Alsace intervienne afin que cette classe de seconde soit préservée et que la pérennité à long terme du lycée Amélie-Zurcher de Wittelsheim soit assurée ».

mardi, 07 juillet 2009

Pour le maintien de la classe de Seconde au Lycée Amélie Zurcher de Wittelsheim

Je viens d’écrire au Président de la Région Alsace, Monsieur Adrien Zeller, pour lui demander de préserver la classe de seconde dans cet établissement et assurer la pérennité du lycée à long terme.

Vous trouverez la copie de mon courrier en cliquant ici : Lycée Amélie Zurcher - maintien de la classe de seconde.pdf

samedi, 30 mai 2009

DNA : Lycée Deck à Guebwiller

Guebwiller / Lycée Théodore-Deck
Compétences et compétitivité

 

Jacques Muller, sénateur, Adrien Zeller, président du conseil régional, Denis Rebmann, maire de Guebwiller, avec Martine del Conte, proviseur du lycée Théodore-Deck.
Restaurant scolaire, internat, pôle Ortech... ces trois équipements performants du lycée guebwillerois ont été inaugurés hier après-midi.

Après avoir connu une première phase d'aménagement il y a une vingtaine d'années et une réorganisation des espaces en 1996, le lycée s'est doté il y a peu d'un restaurant en self-service dans un bâtiment réalisé par le cabinet Serge Gaussin de Mulhouse (coût, avec les équipements de la cuisine, de 3,9 M € TTC). L'internat a également été entièrement restructuré avec la création de 19 chambres doubles et de cinq chambres individuelles au rez-de-chaussée et au premier étage pour les lycéens, ainsi que de 19 studios réservés au étudiants du CFEB (Centre de formation aux enseignements bilingues). Menée par le cabinet guebwillerois Muller ' Muller, cette opération, qui comprend également la création de quatre logements de service, apparaît pour 4,27 M € au budget de la Région, financier de la totalité de l'opération.
Adrien Zeller, président du conseil régional, François Loos, député et ancien ministre de l'industrie, Jacques Muller, sénateur, Bernard Stoessel et Antoine Homé, conseillers régionaux, Jean-Pierre Gallo, président de la CCI de Mulhouse, Denis Rebmann, maire de Guebwiller, ont également découvert le Pôle Ortech, installé au coeur du lycée et dont la devise pourrait être : « Prouver aux entrepreneurs qu'il est possible de rester compétitif et d'améliorer la rentabilité en utilisant de nouvelles technologies et méthodes ».
Pensé par les enseignants du lycée il y a six ans, soutenu avec conviction par la Région, ce pôle Ortech (Outillage Rapide TECHnologique) est en relation avec une vingtaine d'entreprises, des artistes, des chercheurs du CNRS, des structures universitaires mais est surtout au service de la formation des lycéens et des étudiants qui disposent d'un outil industriel à la pointe de la technologie. Parmi ces sept équipements extrêmement sophistiqués figurent notamment un scanner laser 3 D, une machine UGA cinq axes (usinage grande vitesse) tournant à 22 000 tours/mn, une installation de frittage "poudre polyamide FPP" pour prototypes et petites séries, une imprimante 3 D. L'investissement de la région est de 800 000 € (dont 200 000 € d'aide européenne au titre de l'innovation), l'apport du rectorat de 150 000 €.

Une démarche
« venue d'en bas »

Jean-Pierre Gallo s'est plu a rappeler que « aujourd'hui nos entreprises industrielles redeviennent compétitives dans de nombreux domaines ; il faut optimiser cette compétitivité en développant de façon exemplaire et sensé le partenariat entreprises/Éducation nationale ; pour le pôle Ortech, c'est initialement la compétence de NSC, par le biais des enseignants et des ingénieurs, qui est arrivée au lycée. Plus de compétences, c'est une meilleure compétitivité ! ».
Après avoir salué le travail esthétique et environnemental des architectes, Denis Rebmann a constaté « qu'avec le pôle Ortech, l'excellence n'est plus réservée aux sites les plus réputés ; un pôle symbolique des défis à relever, qui conjuguent dynamisme, innovation, emploi, développement ». Après avoir souligné « que la création du pôle d'excellence guebwillerois est une démarche "venue d'en bas", des enseignants », Adrien Zeller a dit que « la responsabilité première de la Région, ce sont les lycées, et que ces fondamentaux ne seront jamais sacrifiés à d'autres priorités (notamment les liaisons ferroviaires). Si on développe l'Alsace, c'est tout le territoire qui doit en profiter, tous les jeunes qui doivent en profiter ! ».


b.fz.

dimanche, 24 mai 2009

DNA : Don Bosco à Wittenheim

Wittenheim / Lycée Don-Bosco
Joie, soleil et fête

 

Les soeurs de Don-Bosco, des Salésiennes ravies et émues. (Photo DNA)
Elles doivent être bénies des dieux. Toujours est-il que c'est par une fête baignée de soleil que les soeurs salésiennes de Don-Bosco (voir nos éditions du 15 mai) ont commémoré avec faste soixante-dix années de présence à Wittenheim.

Deux journées mémorables qui devaient débuter par un aperçu historique. Le spécialiste de l'histoire locale, Jean-Charles Winnlen, a retracé l'histoire de la fondation de l'Institut Don-Bosco. Après quoi, spectacle historique interprété par des lycéens des lieux et agapes.
Dimanche, après la cérémonie religieuse à l'église Sainte-Marie, pleine comme aux plus beaux jours, la fête s'est poursuivie dans les jardins de Don-Bosco. De nombreux convives, des élus, Antoine Homé et Jo Spiegel notamment, les élèves et professeurs ont manifesté de leur amitié et solidarité à l'endroit des six soeurs salésiennes de Don-Bosco. Des discours, un concert-apéritif offert par l'harmonie des Mines, des spectacles, chants, danses, démonstrations de cirque, etc., et bien entendu délices culinaires et convivialité étaient à l'affiche. Assurément, un anniversaire des plus réussis.
Soeur Mariette, qui oeuvre depuis 53 ans (un record !) à Don-Bosco n'était pas la moins heureuse, émue aussi... A l'instar de ses consoeurs, ces journées festives n'auront pu que la conforter pour poursuivre sa mission auprès de la population wittenheimoise et tout particulièrement sa proximité envers les lycéens de Don-Bosco.