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mardi, 23 septembre 2014

Revue de presse du mardi 23 septembre 2014

 

 

© Dna, Mardi le 23 Septembre 2014 / Mulhouse
Wittenheim  Journées du patrimoine au Ràbbargalà
Wittenheim Du château au parc

Les Journées du patrimoine, c'était l'occasion de découvrir un lieu chargé d'histoire : la motte féodale du Ràbbargalà bordée par le Dollerbaechlein. Le parc de détente familial de plus de 7 hectares y est en voie d'achèvement.

Tout au long du week-end, un public nombreux est venu découvrir les quelque 2 000 m2 d'aires de jeux, 6 km de sentiers de promenade, diverses étendues de plantations, des lieux de convivialité etc. qui constitueront le futur ensemble (voir nos éditions précédentes). « Les travaux avancent bon train, tout sera prêt pour l'inauguration prévue en avril 2015... », confie la première adjointe Marie-France Vallat. L'élue en charge du dossier avait mobilisé ses équipes pour guider les visiteurs, pour narrer le passionnant périple du Ràbbargalà, mais aussi pour partager un verre, un café, des friandises... avec de nombreux Wittenheimois visiblement conquis.

Des « touristes » qui ne cachaient pas leur impatience : « Vivement le printemps 2015, le parc est extra, les soirées s'annoncent belles au Ràbbargalà... » En attendant de s'y ébattre, Journées du patrimoine oblige, un cours d'histoire avec le concours de l'historien local Jean-Charles Winnlen était bien entendu tout indiqué : Au Ràbbargalà (la colline aux vignes), c'était autrefois un château fort érigé probablement vers la fin du Haut-Moyen-Age (Xe/XIe siècle). Un ouvrage vraisemblablement en bois à son origine, un château qui devait connaître de multiples vicissitudes : assauts, conquêtes, reconquêtes, destructions, reconstructions...

Des tours, des aires de jeux

Wittenheim n'a guère été épargnée par les innombrables (obscurs ?) conflits médiévaux et ce jusqu'au coup de grâce porté au château. Les troupes suédoises, alliées de Richelieu, ont infligé une lourde défaite aux impériaux de la Maison d'Autriche (guerre de Trente Ans) et ont incendié le château au soir du 25 novembre 1632. Fin du château, mais non pas fin du Ràbbargalà, la vigne y a prospéré. Après les Seigneurs propriétaires des lieux, le site a été cédé à l'évêché de Strasbourg (1927) afin d'y créer une fondation destinée à l'éducation des jeunes filles : Don Bosco.

Aujourd'hui, la ville de Wittenheim qui a racheté les biens, y peaufine son envieux parc de détente. Un parc qui rend hommage à un riche et tumultueux passé : des tours, des aires de jeux et autres constructions toutes bâties en bois rappellent avec bonheur un certain... château-fort. L'histoire (s) est belle !


© L'alsace, Mardi le 23 Septembre 2014

Politique Baisse des dotations d'État : le « cri d'alarme » des socialistes

 À trop vouloir ponctionnerles collectivités locales,l'État risque d'aggraverla crise économique, estimentles socialistes Antoine Homé et André Laignel.

Le premier vice-président de l'Association des maires de villes de France, premier magistrat d'Issoudun et plusieurs fois secrétaire d'État dans des gouvernements de gauche, André Laignel, a participé à une réunion de l'Union des élus socialistes et républicains du Haut-Rhin, le 16 septembre a Wittenheim. Il était l'invité du président de l'UDESR 68, maire de Wittenheim et conseiller régional, Antoine Homé.

Dans la ligne de mire des deux hommes et de leurs collègues élus socialistes du département : la pression exercée par l'État sur les collectivités locales, dans le cadre du plan de Manuel Valls de réduction des dépenses de 50 milliards d'euros. « Aucun élu responsable ne conteste qu'il faille faire des efforts pour redresser la situation économique du pays, a estimé Antoine Homé. Néanmoins, ce qui est devant nous va trop vite et trop loin... »

La montagne auquel le maire de Wittenheim fait référence, ce sont les 11 milliards d'euros, sur une durée de trois ans, dont l'État pourrait priver les collectivités. « Cela risque de conduire à la baisse de l'investissement public, notamment dans le domaine du BTP, mais aussi dans de nombreux services publics, alors même que les collectivités locales prennent en charge 70 % de l'investissement dans notre pays. » Et André Laignel de compléter : « Ce sont de fausses économies car elles plomberont le développement futur. »

« Revoir sa copie »

Considérant qu'il est « de [leur] devoir de républicains sérieux » de pousser un « cri d'alarme », les élus socialistes déplorent le fait que, selon eux, « les collectivités locales sont trop souvent montrées du doigt comme étant responsables de la crise ». D'après eux, au contraire, elles peuvent constituer un des - rares - leviers pour amorcer une reprise de l'activité.

Tous socialistes qu'ils sont, ils enjoignent le gouvernement à « revoir sa copie ». Une motion est en cours d'approbation dans de nombreuses villes de France, relèvent Antoine Homé et André Laignel. « Nous savons la difficulté des temps. Mais nous demandons que la négociation soit ouverte, remarquent les deux élus. La mobilisation est unanime, car il en va de l'intérêt général. »

Mais ils n'ont tout de même pas complètement oublié à quel camp politique ils appartiennent puisqu'ils tiennent à ajouter, en guise de conclusion : « Nous agissons pour aider à la réussite de ce gouvernement et de la France. » Après une telle charge, on aurait presque pu en douter...

09:30 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | Tags : wittenheim, rabbargala, laignel | |  Facebook | |