samedi, 05 décembre 2009

DNA : L'élargissement validé

PS / Vote des militants
L'élargissement validé

 


Les militants socialistes alsaciens ont approuvé à une forte majorité la liste du PS pour les élections régionales, conduite par Jacques Bigot, président de la CUS, et dont le chef de file dans le Haut-Rhin est Antoine Homé, maire de Wittenheim, tous deux conseillers régionaux sortants.
C'était la seule liste en présence, ce qui explique une participation assez moyenne. La liste ne comporte encore que les candidats adhérents du PS, les candidats d'ouverture, contactés par les chefs de file dans chaque département, restent à désigner. « C'est un bon résultat, commente Mathieu Cahn, premier secrétaire fédéral du PS 67, même s'il traduit quelques frustrations de militants qui n'ont pas été retenus sur la liste. Mon objectif était de ne pas connaître les affres de la constitution de la liste de 2004,il a été atteint. Les conditions sont créées pour permettre à la liste de faire une bonne campagne ».
« Il n'y avait pas de vrai enjeu puisqu'aucune liste alternative n'a été déposée, dit Jacques Bigot pour justifier la participation mitigée. L'approbation à 75 % valide l'idée de l'ouverture à des personnalités non adhérentes du PS avec lesquelles je suis en train de négocier ». Dans le Haut-Rhin, Antoine Homé se félicite du score élevé obtenu par la liste (8 points de plus que dans le Bas-Rhin). « Nous avons essayé de construire une liste équilibrée, représentative des territoires. Plusieurs maires sans étiquette nous rejoindront dans le cadre de la stratégie d'élargissement », dit-il.
La liste complète ne sera pas dévoilée avant le mois de janvier.


C.K.

Les résultats : Bas-Rhin.- Votants : 585, participation : 45,67 % ; exprimés : 576 ; oui : 430, 74,65 % ; non : 108, 18,75 %, abstentions : 38,6, 6 %. Haut-Rhin.- Votants : 273, participation : 40 % ; exprimés : 272 ; oui 227, 83,46 % ; non : 32, 11,76 % ; abstentions : 13, 4,78 %.

vendredi, 13 novembre 2009

PS68 / Régionales : la liste soumise au vote des adhérents le 3 décembre

Communiqué de presse :


Le Conseil Fédéral du Parti Socialiste dans le Haut-Rhin a validé jeudi 12 novembre à une large majorité les travaux de la commission électorale chargée de préparer la liste pour les élections régionales de mars 2010. Le 3 décembre prochain, les adhérents de la Fédération haut-rhinoise devront voter pour ratifier cette liste qui comprend les candidats suivants :

1- Antoine Homé - Maire de Wittenheim et Conseiller Régional sortant
2- Cléo Schweitzer - Conseillère Municipale de Mulhouse
3- Michel Cheray - Adjoint au Maire de Kingersheim
4- Victorine Valentin - Conseillère Municipale de Colmar
5- Franck Dudt - Conseiller Municipal de Masevaux
6- Malika Ben M'Barek - Conseillère Municipale de Mulhouse et syndicaliste
7- Bernard Laplagne - Adjoint au Maire de Guebwiller
8- Place réservée à une élue Divers Gauche
9- Thierry Sother - Conseiller Municipal de Mulhouse
10- Catherine Hoffarth - Conseillère Municipale d'Ensisheim
11- Place réservée à un élu Divers Gauche
12- Place réservée à une élue Divers Gauche
13- Philippe Basler - Conseiller Municipal de Kembs
14- Daniell Rubrecht - Adjointe au Maire de Turckheim
15- Pierre Richert - Conseiller Municipal de Wittelsheim et Ancien Secrétaire Général de la CFDT des Mines de Potasse
16- Nadia El Hajjaji - Mulhouse
17- Julien Ernst - Secrétaire de la section PS de Colmar
18- Marie-Jeanne Taureau - Conseillère Municipale de Wittelsheim
19- Philippe Barrillon - Mulhouse
20- Brigitte Lagauw - Adjointe au Maire de Wittenheim
21- Pierre Freyburger - Conseiller Général du Haut-Rhin et Conseiller Municipal de Mulhouse
22- Monique Marchal - Conseillère Régionale sortante

samedi, 19 septembre 2009

DNA : Et de trois pour Jacques Bigot

Élections régionales / Tête de liste du PS
Et de trois pour Jacques Bigot

 

Jacques Bigot, lundi, lors de l'élection du président du conseil régional. Il a fait le plein des voix de l'intergroupe PS-Verts qu'il préside depuis 2004. (Photo DNA - Jean-Christophe Dorn)
Jacques Bigot a fini par céder à l'insistante pression des responsables du PS : il conduira la liste aux régionales, si les militants en sont d'accord, ce qui ne fait aucun doute.

Le président de la CUS et maire d'Illkirch a longtemps hésité à déposer sa candidature. C'est fait depuis hier, en fin de matinée, alors que le dernier délai était fixé à minuit. Homme de rassemblement, Jacques Bigot, avait conduit en 1998 et 2004 une liste d'union avec les écologistes dès le premier tour.
En 2010, les Verts, forts de leur succès aux européennes, ont décidé de présenter au 1er tour une liste écologiste élargie, sous le sigle d'Europe écologie Alsace. Une stratégie décevante pour Bigot, président de l'intergroupe PS-Verts au conseil régional. « J'ai l'impression que douze années de travail en commun sont foutues en l'air », a-t-il dit à ses colistiers écologistes la semaine dernière lors d'une réunion de groupe (DNA de dimanche).

Il ne désespère pas
de convaincre les Verts

Ses amis socialistes, à commencer par Roland Ries, ont su se montrer convaincants. Jacques Bigot est le seul socialiste, en dehors du maire de Strasbourg et de la députée européenne Catherine Trautmann, qui ait une vraie notoriété régionale. C'est lui, ont calculé ses camarades, qui a les meilleures chances de maintenir le PS en tête des listes de gauche et de ne pas se faire devancer par la liste écologiste.
D'ailleurs, il « ne désespère pas » d'arriver à convaincre les Verts de constituer une liste de « large rassemblement » dès le premier tour. En 2004, rappelle-t-il, ce n'était pas évident non plus à six mois du scrutin, mais il avait su faire les concessions qu'il fallait pour y parvenir.
Dans sa déclaration de candidature, Jacques Bigot propose « d'offrir une alternative à une UMP avide de disposer de tous les pouvoirs, pour une Alsace solidaire et ouverte, en construisant une liste rassemblant, au-delà de nous-mêmes, toutes celles et ceux qui refusent la remise en cause de ces valeurs dans notre région ». Son offre de rassemblement s'étend-elle aux centristes du MoDem ? « Ils ont d'abord besoin de clarifier leur position. Mais pourquoi pas si on arrive à construire une liste décentralisatrice et alternative à la droite ? »

Les militants consultés
le 8 octobre

Le 8 octobre, Jacques Bigot sera seul à se présenter aux suffrages des adhérents du PS. Antoine Homé, conseiller régional et maire de Wittenheim, qui avait déposé sa candidature en début de semaine, l'a retirée. « J'avais indiqué que si Jacques Bigot devait y aller, je le soutiendrais. Il a toutes les qualités pour être président de la Région. Je l'ai rencontré ce matin (hier) à Strasbourg et nous avons convenu que je serai le chef de file de la liste PS dans le Haut-Rhin. Au raidissement de la droite qu'on a pu constater lundi (lors de l'élection du président Reichardt), nous opposerons une majorité plus tolérante. Nous ferons des propositions audacieuses pour replacer l'Alsace parmi les régions qui gagnent », dit Antoine Homé. Lui aussi souhaite « le rassemblement de tous ceux qui se reconnaissent dans un projet d'alternance. »


Claude Keiflin

L'Alsace : Jacques Bigot part en binôme avec Antoine Homé

Jacques Bigot part en binôme avec Antoine Homé

 


Après avoir longuement hésité, le maire d'Illkirch, Jacques Bigot, président de la Communauté urbaine de Strasbourg, a décidé de se présenter aux régionales, comme tête de liste PS. Antoine Homé a retiré sa candidature.

Pour la troisième fois depuis 1998, Jacques Bigot repartira à la bataille au nom des socialistes. En 2004, il avait fait l'union avec les Verts. Cette fois-ci, les écologistes, forts de leur score des européennes qui leur a permis de dépasser le PS en Alsace, ont décidé de partir seuls à la bataille avec le secret espoir d'arriver, au soir du premier tour, en tête de la gauche. Dès lors, ses amis -- parmi lesquels Roland Ries -- après avoir évoqué « un saut générationnel » avec un ou une trentenaire comme tête de liste, ont préféré jouer la sécurité. Jacques Bigot serait le mieux à même d'éviter au PS l'humiliation d'une négociation avec les Verts en mauvaise posture. S'il a hésité, c'est parce qu'il tenait à à cette union qui semble désormais difficile, voire impossible. « Ceux qui m'ont poussé estiment que je pourrai être le mieux placé pour être l'artisan de ce rassemblement », commentait-il hier.

Dès lors, le maire de Wittenheim, Antoine Homé, qui avait fait acte de candidature (nos éditions de mercredi), après avoir rencontré Jacques Bigot et Roland Ries hier matin, l'a retirée, en se félicitant que le porte-parole du groupe PS-Verts au conseil régional ait décidé d'y aller. « C'est une candidature d'unité. Toutes les conditions sont réunies pour préparer l'alternance », soutient le Haut-Rhinois qui sera chef de file dans son département. « Nous formerons un binôme », indique Antoine Homé, qui croit « l'alliance à construire entre la gauche et les Verts pour le premier tour » encore réalisable.

vendredi, 18 septembre 2009

Jacques Bigot candidat à la tête de liste régionale

Ce matin, j'ai rencontré Jacques Bigot qui m'a annoncé sa candidature et m'a indiqué qu'il souhaitait conduire cette campagne en "binôme" avec moi comme tête de liste dans le Haut-Rhin.

Je lui ai répondu que j'étais d'accord avec cette proposition et que, conformément à ce que j'avais toujours dit, je me retirerais de la candidature à la tête de liste régionale et que mon soutien lui était acquis.

Ce qui m'importe avant tout, c'est l'unité du PS alsacien et surtout de pouvoir proposer une alternative politique aux alsaciennes et aux alsaciens : aujourd'hui, la construction d'une majorité nouvelle est possible et cela demande de poursuivre les efforts de rassemblement de l'ensemble de la gauche, des écologistes et de toutes celles et ceux qui refusent de perpétuer la majorité sarkozyste et veulent redonner l'espoir à nos concitoyens.

samedi, 12 septembre 2009

L'Alsace : Duel fratricide en perspective au conseil régional

Politique Duel fratricide en perspective au conseil régional

 


Il y aura bien deux candidats issus de la majorité d'Adrien Zeller (UMP), lundi, lors de l'élection du président du conseil régional. L'opposition, déjà, se régale.

La réunion destinée à départager André Reichardt, candidat élu au sein du groupe UMP et apparentés (20) et Bernard Stoessel, soutenu au départ par le groupe centriste (7), n'a pas abouti à une clarification. « Je serai bien candidat lundi, mais je n'ai rien à dire », a déclaré le président par intérim, à l'issue de cette rencontre au cours de laquelle certains de ses amis ou alliés l'avaient sommé d'en dire plus sur sa stratégie.

« Il a pris une position de coeur, parlant de la fidélité à Adrien Zeller. Les autres élus centristes ont pris une position de raison », explique un des participants à cette réunion. Si Odile Uhlrich-Mallet et Danièle Meyer, toutes deux MoDem, ont pris position pour lui qui est un ex-Modem, les quatre autres élus issus de l'UDF, dont le vice-président René Danési, ont indiqué qu'ils soutiendraient André Reichardt, « au nom de l'union mise en place en 2004 » et qu'ils veulent voir perdurer « pour six mois et au-delà ». Et parce qu'ils ne souhaitent pas donner l'image d'une majorité divisée, dans la perspective de mars prochain. « C'est une démarche personnelle », a simplement répondu Bernard Stoessel.

Ce qui n'a pas manqué d'interpeller une bonne partie des élus présents. Car s'il se présente, c'est en bonne logique pour être élu. Or la mathématique électorale joue contre lui. Le centriste dispose a priori de trois voix, contre 24, voire 26 (avec les deux ex-FN) à André Reichardt, à condition qu'il n'y ait aucune défection dans son camp. Il en faut 24 pour être élu au 1er tour, ce qui semble à la portée du candidat UMP, la majorité relative suffisant au 3e tour.

Rupture

Sauf qu'après avoir déclaré qu'ils n'arbitreraient pas le duel au sein de la droite, les socialistes et verts ont compris tout l'intérêt qu'ils pourraient tirer de l'étalage des zizanies de la majorité actuelle au grand jour. En votant pour Bernard Stoessel, la gauche lui assure au minimum 15 voix. « Nous avons une stratégie très ouverte. Il y a un candidat plus dur et un candidat plus centriste », note de manière ambiguë l'écologiste Andrée Buchmann. « Le choix de présenter André Reichardt constitue une rupture par rapport aux années du mandat d'Adrien Zeller, en particulier sur la conception de la Région », renchérit le socialiste Antoine Homé, en précisant que l'intergroupe s'exprimera lundi. Les 12 PS et verts arriveront-ils à convaincre des élus apparentés UMP de les rejoindre ? Accepteraient-ils l'appoint des 6 voix du FN ? Autant de questions qui se poseront concrètement.

Après l'élection du président, les élus devront mettre en place la commission permanente, à la proportionnelle. André Reichardt s'est engagé, auprès des centristes, « s'il est élu, à respecter les équilibres actuels ». Il est « prêt aussi à travailleJr avec Bernard Stoessel ». Et dans le cas contraire ?

Yolande Baldeweck

lundi, 07 septembre 2009

DNA : Chuchotements

JACQUES BIGOT
Pressé et pas pressé

 


Les militants alsaciens du PS éliront leur tête de liste pour les régionales le 8 octobre. Les inscriptions seront closes le 18 septembre. Jacques Bigot, président de l'intergroupe PS-Verts, attendra le dernier moment pour dire si oui ou non il conduira la liste PS, comme en 1998 et 2004. Tous les dirigeants du PS le pressent d'y aller. Ils craignent la foire d'empoigne interne s'il renonce. Mais lui a de bonnes raisons d'hésiter. S'il gagne et devient président de la Région, il devra abandonner la mairie d'Illkirch et la présidence de la CUS. L'autre risque est de faire un score quelconque face à Philippe Richert.

HOMÉ

Dans les
starting-blocks

Estimant qu'il n'y a « pas de temps à perdre », la sénatrice PS du Haut-Rhin Patricia Schillinger a écrit à Martine Aubry pour défendre la candidature d'Antoine Homé à la tête de la liste PS aux régionales de 2010 si Jacques Bigot ne se présente pas. Le maire de Wittenheim soutiendra son collègue d'Illkirch si celui-ci part à la bataille dans le cadre d'un ticket Bigot-Homé. Antoine Homé « exhorte » par ailleurs les Verts et l'ensemble de la gauche à s'unir le plus largement dès le premier tour autour d'un « projet de qualité » sans parler le moins du monde d'une alliance avec le MoDem.

lundi, 31 août 2009

L'Alsace : élections régionales

Régionales Les socialistesdans l'attente du choix de Bigot

 

Antoine Homé, Mathieu Cahn et Jo Spiegel. Photos Darek Szuster et Dominique Gutekunst


Qui va conduire la liste PS aux régionales ?Les sections voterontle 1er octobre pourla tête de liste.D'ici la mi-septembre,les candidats devront se faire connaître.

Tout dépend de Jacques Bigot. Maire d'Illkirch, président de la Communauté urbaine de Strasbourg. Le porte-parole de l'intergroupe PS-Verts au conseil régional est sans doute la meilleure carte dont disposent les socialistes alsaciens dans la course aux régionales de mars. Même si d'aucuns craignent un vote anti-Strasbourg. Pris par ses différentes fonctions, Jacques Bigot pourrait ne pas se représenter. Dès lors, d'aucuns, à l'instar du maire de Strasbourg, Roland Ries, évoquent « un saut générationnel », histoire de se démarquer nettement de la majorité.

Homé candidat

Dans cette hypothèse, le maire de Wittenheim, Antoine Homé, conseiller régional sortant, avait prévenu ses camarades, début juillet, qu'il serait candidat. « J'ai une légitimité à être tête de liste régionale, comme sortant, et la fédération du Haut-Rhin me soutient », argumente-t-il, en observant que plusieurs régions de gauche, comme Poitou-Charentes, sont dirigées par des présidents issus de départements qui ne sont pas les plus peuplés. « Je travaillerai en étroite collaboration avec les élus de la CUS et du Bas-Rhin », promet-il.

Dans le Bas-Rhin, on ne l'entend pas de cette oreille. « Nous n'avons rien contre nos amis du Haut-Rhin, Mais où est la dynamique à gauche ? », interroge Mathieu Cahn. Le premier secrétaire du PS du Bas-Rhin « doute qu'Antoine Homé est au centre de gravité de la gauche alsacienne, lui qui avait fait campagne pour le non et qui se situe à l'aile gauche du PS ». Et d'enfoncer le clou : « La fédération du Haut-Rhin est divisée entre Antoine Homé et Jo Spiegel... »

« Le pôle du dynamisme PS se situe clairement au niveau de la CUS », soutient l'adjoint strasbourgeois, en citant plusieurs élus - tous des trentenaires et tous sur une ligne plutôt social-démocrate -- susceptibles de prendre le relais : Pernelle Richardot, proche de Catherine Trautmann, Olivier Bitz (qui est aussi conseiller général) et Alain Fontanel - énarque comme Antoine Homé - secrétaire national chargé des fédérations du PS, et lui-même. « Nous travaillons à un accord politique. Il ne s'agit pas d'un combat de coqs, ni de reproduire ce qui se passe au niveau national », lâche-t-il, en plaidant pour « une liste de rassemblement la plus large possible pour éviter que la région ne tombe entre les mains de l'UMP », Adrien Zeller ayant « représenté un centrisme alsacien qui disparaît avec lui ». Le 1er fédéral bas-rhinois espère toujours un accord avec les Verts au premier tour... même si ces derniers veulent pousser leur avantage des européennes et faire cavalier seul.

Plus consensuel

Trop inexpérimentés, les jeunes loups de l'équipe Ries ? D'aucuns semblent le craindre. Où l'on revient dans le Haut-Rhin. Jo Spiegel, maire de Kingersheim et actuel président de la Camsa, qui bénéficie d'une image consensuelle, a été contacté pour relever le défi. « Avec Bigot, Ries, Baeumler, nous avons fait la démonstration depuis 20 ans que nous pouvions être garants de l'intérêt général », rappelle l'intéressé, défenseur d'une collectivité unique, en observant que « les quatre ans à venir seront d'une importance stratégique pour préparer l'évolution institutionnelle de l'Alsace ». Mais il n'en dira pas plus. Comme il doit quitter la présidence de l'agglomération mulhousienne (pour une vice-présidence déléguée), cela lui laisserait plus de liberté pour conduire la campagne.

Yolande Baldeweck


lundi, 06 juillet 2009

Communiqué du Parti Socialiste du Haut-Rhin sur le redécoupage électoral

Le projet de redécoupage des circonscriptions législatives a été publié au journal officiel en date du 27 juin 2009.

Le gouvernement UMP utilise donc bien ses ciseaux pour faire perdre un député au Haut Rhin, mais surtout pour effectuer un savant tripatouillage dans les six circonscriptions restantes afin de sanctuariser la majorité de droite.

Au lieu d'agir au travers d'un large débat démocratique et avec une posture républicaine d'égalité de traitement, Nicolas Sarkozy propose une réforme orientée politiquement et favorable à son parti.

Nous regrettons vivement que nos propositions communiquées au Préfet et adressées à Alain Marleix, Secrétaire d'État à l'intérieur et aux collectivités territoriales n'aient pas été entendues. Celles-ci, justes et équilibrées, reposaient sur un trois principes :

- une cohérence géographique accrue

- une cohérence des bassins de vie et d'emploi

- le souci de la plus grande égalité entre les habitants, et donc une composition des circonscriptions ayant un écart moyen le plus faible avec la population moyenne des circonscriptions arrêtées à 125 000 dans une fourchette de plus ou moins 10%

Le redécoupage de la carte électorale est aujourd'hui encore plus partial et antidémocratique que le découpage Pasqua de 1986.

Denis WIESSER - Premier secrétaire de la Fédération du Parti Socialiste du Haut-Rhin, Conseiller Municipal de Soultz

Antoine HOME - Maire de Wittenheim, Conseiller Régional et Président de l'Union des élus socialistes et républicains

Pierre FREYBURGER - Conseiller Général du Haut-Rhin, Conseiller Municipal de Mulhouse et Président du Groupe socialistes, républicains et indépendants au Conseil Général

Franck DUDT - Secrétaire Fédéral aux élections, Conseiller Municipal de Masevaux

Thierry SOTHER - Secrétaire Fédéral aux relations avec les élus, Conseiller Municipal de Mulhouse

mercredi, 03 juin 2009

Elections européennes : lettre de Martine Aubry

A quelques jours du vote pour les élections européennes, Martine Aubry adresse un message de mobilisation.

7 jours pour convaincre

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