mardi, 22 septembre 2009

DNA : Le programme des Journées Italiennes

Wittenheim / Huitièmes journées
L'heure italienne

 

Antoine Homé, Francis Knecht-Walker et Ingrid de Brem (chargée de communication) proposent l'affiche d'alléchantes « Journées Italiennes », les 8es du nom. (Photo DNA)
Le maire, Antoine Homé, et son adjoint en charge de la communication, Francis Knecht-Walker, ont dévoilé le programme des « Journées italiennes » huitièmes du nom. Une fête et un temps fort culturel désormais incontournables pour Wittenheim, pour sa communauté italienne mais aussi pour l'ensemble de la population.

Lors de cette huitième édition, la programmation réserve une place éminente à la musique. Ainsi, la soprano Lorena Campari sera accueillie pour la seconde fois à Wittenheim. Chansons italiennes et airs populaires sont également à l'affiche.
A cela s'ajoutent du cinéma, italien évidemment, un défilé de mode, des conférences et bien entendu le traditionnel défilé de voitures, une journée festive et gastronomique agrémentée de groupes folkloriques.
A l'occasion de cette présentation, le maire devait souligner : « Ces journées, culturelles et festives, sont un temps fort pour notre ville, elles vont aussi bien au-delà en réunissant la vaste et fraternelle communauté italienne de toute la région... ».
Et Antoine Homé de poursuivre en regrettant fortement la fermeture du Consulat italien de Mulhouse : « Comme de nombreux élus du secteur, j'ai demandé par lettre le maintien du Consulat aux autorités transalpines... », puis d'ajouter : « Je remercie vivement Alessandro Giovine, le Consul italien; celui-ci appelé sous d'autres cieux, nous fera cependant l'honneur d'être à nos côtés lors de ces Journées Italiennes ».
Place à la fête, au bel canto, aux délices culinaires et ... si les dieux veulent bien se faire complice, à l'azur italien !

Le programme du mercredi 23 au dimanche 27 septembre

En avant-première, le mercredi 23, au cinéma Gérard-Philipe (Théodore) deux films, La Ciociara (1960) de Vittorio De Sica et Une journée particulière (1977) de Ettore Scola.
Jeudi 24, à 20 h 30, Halle au Coton, soirée inaugurale et défilé de mode par la créatrice Rita Pressuti.
Vendredi 25, à 20 h 30, Halle au Coton, grands airs d'opéra avec la cantatrice Lorena Campari accompagnée d'un ténor et d'un baryton.
Samedi 26, à 20 h 30, Halle au Coton, concert spectacle, chansons italiennes avec la Compagnie Or Nor'm.
Dimanche 27, à 10 h, salle Albert-Camus, conférence sur la peinture italienne de la Renaissance par Carole Berroir de l'association Dante Alighieri. Dimanche 27, à partir de 11 h, défilé de voitures italiennes, groupes folkloriques, journée gastronomique et après-midi musical avec Jean Pozzo et Mario Tam...


D.W.

samedi, 19 septembre 2009

DNA : Et de trois pour Jacques Bigot

Élections régionales / Tête de liste du PS
Et de trois pour Jacques Bigot

 

Jacques Bigot, lundi, lors de l'élection du président du conseil régional. Il a fait le plein des voix de l'intergroupe PS-Verts qu'il préside depuis 2004. (Photo DNA - Jean-Christophe Dorn)
Jacques Bigot a fini par céder à l'insistante pression des responsables du PS : il conduira la liste aux régionales, si les militants en sont d'accord, ce qui ne fait aucun doute.

Le président de la CUS et maire d'Illkirch a longtemps hésité à déposer sa candidature. C'est fait depuis hier, en fin de matinée, alors que le dernier délai était fixé à minuit. Homme de rassemblement, Jacques Bigot, avait conduit en 1998 et 2004 une liste d'union avec les écologistes dès le premier tour.
En 2010, les Verts, forts de leur succès aux européennes, ont décidé de présenter au 1er tour une liste écologiste élargie, sous le sigle d'Europe écologie Alsace. Une stratégie décevante pour Bigot, président de l'intergroupe PS-Verts au conseil régional. « J'ai l'impression que douze années de travail en commun sont foutues en l'air », a-t-il dit à ses colistiers écologistes la semaine dernière lors d'une réunion de groupe (DNA de dimanche).

Il ne désespère pas
de convaincre les Verts

Ses amis socialistes, à commencer par Roland Ries, ont su se montrer convaincants. Jacques Bigot est le seul socialiste, en dehors du maire de Strasbourg et de la députée européenne Catherine Trautmann, qui ait une vraie notoriété régionale. C'est lui, ont calculé ses camarades, qui a les meilleures chances de maintenir le PS en tête des listes de gauche et de ne pas se faire devancer par la liste écologiste.
D'ailleurs, il « ne désespère pas » d'arriver à convaincre les Verts de constituer une liste de « large rassemblement » dès le premier tour. En 2004, rappelle-t-il, ce n'était pas évident non plus à six mois du scrutin, mais il avait su faire les concessions qu'il fallait pour y parvenir.
Dans sa déclaration de candidature, Jacques Bigot propose « d'offrir une alternative à une UMP avide de disposer de tous les pouvoirs, pour une Alsace solidaire et ouverte, en construisant une liste rassemblant, au-delà de nous-mêmes, toutes celles et ceux qui refusent la remise en cause de ces valeurs dans notre région ». Son offre de rassemblement s'étend-elle aux centristes du MoDem ? « Ils ont d'abord besoin de clarifier leur position. Mais pourquoi pas si on arrive à construire une liste décentralisatrice et alternative à la droite ? »

Les militants consultés
le 8 octobre

Le 8 octobre, Jacques Bigot sera seul à se présenter aux suffrages des adhérents du PS. Antoine Homé, conseiller régional et maire de Wittenheim, qui avait déposé sa candidature en début de semaine, l'a retirée. « J'avais indiqué que si Jacques Bigot devait y aller, je le soutiendrais. Il a toutes les qualités pour être président de la Région. Je l'ai rencontré ce matin (hier) à Strasbourg et nous avons convenu que je serai le chef de file de la liste PS dans le Haut-Rhin. Au raidissement de la droite qu'on a pu constater lundi (lors de l'élection du président Reichardt), nous opposerons une majorité plus tolérante. Nous ferons des propositions audacieuses pour replacer l'Alsace parmi les régions qui gagnent », dit Antoine Homé. Lui aussi souhaite « le rassemblement de tous ceux qui se reconnaissent dans un projet d'alternance. »


Claude Keiflin

L'Alsace : Jacques Bigot part en binôme avec Antoine Homé

Jacques Bigot part en binôme avec Antoine Homé

 


Après avoir longuement hésité, le maire d'Illkirch, Jacques Bigot, président de la Communauté urbaine de Strasbourg, a décidé de se présenter aux régionales, comme tête de liste PS. Antoine Homé a retiré sa candidature.

Pour la troisième fois depuis 1998, Jacques Bigot repartira à la bataille au nom des socialistes. En 2004, il avait fait l'union avec les Verts. Cette fois-ci, les écologistes, forts de leur score des européennes qui leur a permis de dépasser le PS en Alsace, ont décidé de partir seuls à la bataille avec le secret espoir d'arriver, au soir du premier tour, en tête de la gauche. Dès lors, ses amis -- parmi lesquels Roland Ries -- après avoir évoqué « un saut générationnel » avec un ou une trentenaire comme tête de liste, ont préféré jouer la sécurité. Jacques Bigot serait le mieux à même d'éviter au PS l'humiliation d'une négociation avec les Verts en mauvaise posture. S'il a hésité, c'est parce qu'il tenait à à cette union qui semble désormais difficile, voire impossible. « Ceux qui m'ont poussé estiment que je pourrai être le mieux placé pour être l'artisan de ce rassemblement », commentait-il hier.

Dès lors, le maire de Wittenheim, Antoine Homé, qui avait fait acte de candidature (nos éditions de mercredi), après avoir rencontré Jacques Bigot et Roland Ries hier matin, l'a retirée, en se félicitant que le porte-parole du groupe PS-Verts au conseil régional ait décidé d'y aller. « C'est une candidature d'unité. Toutes les conditions sont réunies pour préparer l'alternance », soutient le Haut-Rhinois qui sera chef de file dans son département. « Nous formerons un binôme », indique Antoine Homé, qui croit « l'alliance à construire entre la gauche et les Verts pour le premier tour » encore réalisable.

vendredi, 18 septembre 2009

Jacques Bigot candidat à la tête de liste régionale

Ce matin, j'ai rencontré Jacques Bigot qui m'a annoncé sa candidature et m'a indiqué qu'il souhaitait conduire cette campagne en "binôme" avec moi comme tête de liste dans le Haut-Rhin.

Je lui ai répondu que j'étais d'accord avec cette proposition et que, conformément à ce que j'avais toujours dit, je me retirerais de la candidature à la tête de liste régionale et que mon soutien lui était acquis.

Ce qui m'importe avant tout, c'est l'unité du PS alsacien et surtout de pouvoir proposer une alternative politique aux alsaciennes et aux alsaciens : aujourd'hui, la construction d'une majorité nouvelle est possible et cela demande de poursuivre les efforts de rassemblement de l'ensemble de la gauche, des écologistes et de toutes celles et ceux qui refusent de perpétuer la majorité sarkozyste et veulent redonner l'espoir à nos concitoyens.

mercredi, 16 septembre 2009

Ma déclaration de candidature

Hier après-midi, j'ai déposé ma candidature auprès de l'Union Régionale Alsace du Parti Socialiste. Vous trouverez ci-joint le texte de cette déclaration :

Le 15 septembre 2009,

 

 

Messieurs les Secrétaires de l’Union Régionale du Parti Socialiste,

Messieurs les Premiers Secrétaires Fédéraux,

Chers camarades,

 

Par la présente, j’ai l’honneur de proposer aux militants de notre parti ma candidature pour être le premier des socialistes lors du scrutin régional du printemps prochain.

 

Si je ne déclare cette candidature qu’aujourd’hui, alors que la période de dépôt des candidatures est ouverte depuis une semaine, c’est parce que, fidèle à l’engagement que j’ai souscrit, j’ai souhaité laisser à Jacques Bigot, qui aurait eu mon soutien, le temps de candidater : il ne l’a pas fait à ce jour et conformément à ce que j’avais indiqué en toute transparence, le temps est venu pour moi de déclarer ma candidature et d’indiquer quelles sont les motivations qui me conduisent à aspirer à cette charge.

 

Elles sont d’abord de contribuer au véritable renouveau dont notre région a besoin : l’Alsace, que j’aime passionnément, doit absolument prendre un nouveau départ et seules des politiques audacieuses et innovantes peuvent la faire émerger du marasme économique dans lequel elle est engluée. Ce n’est pas la nouvelle majorité sarkozyste construite sur une base sectaire, en contradiction avec les idées et les pratiques du défunt Président Zeller, qui pourra redonner à l’Alsace le dynamisme et l’enthousiasme créatif dans tous les domaines qui sont nécessaires pour qu’elle reprenne sa place parmi les régions françaises florissantes.

 

Ma candidature est celle d’un militant socialiste engagé, d’un élu de proximité, présent sur le terrain depuis 1995 qui connait bien l’institution régionale pour y siéger depuis six ans et qui a sillonné l’Alsace depuis des années tant au titre de ses engagements publics et politiques que familiaux : né à Mulhouse, ayant grandi à Wittenheim, j’ai vécu plusieurs années à Strasbourg et ma famille maternelle réside à Durrenbach, dans l’Outre-Forêt.

 

J’invite chaleureusement toutes les militantes et tous les militants de notre parti à s’unir autour d’une candidature de rassemblement des socialistes puis de l’ensemble de la gauche et des écologistes. Notre objectif sera de proposer, avec une liste qui donne sa place à toutes les sensibilités, un véritable contrat de gouvernance permettant de construire un meilleur avenir pour les alsaciennes et les alsaciens.

 

Amitiés socialistes,

 

Antoine Homé

L'Alsace : Dépôt de ma candidature

Régionales Antoine Homé (PS) dépose sa candidature

Le maire de Wittenheim, Antoine Homé, conseiller régional socialiste, a déposé, hier, sa candidature comme tête de liste pour les régionales de mars auprès de l'Union régionale du PS. « Il n'est pas possible d'attendre vendredi soir minuit pour faire acte de candidature », souligne le président de l'Union des élus socialistes et républicains du Haut-Rhin, en indiquant avoir attendu jusqu'à présent pour permettre au porte-parole du groupe PS au conseil régional, Jacques Bigot, de se déclarer. « S'il devait le faire d'ici la clôture des candidatures, je serais prêt à travailler avec lui », poursuit le prétendant haut-rhinois qui bénéficie du soutien de la fédération. Bien qu'issu de la gauche du PS, il en appelle à « un large rassemblement de la gauche, avec les Verts, pour préparer l'alternance à la majorité sarkozyste ».