mardi, 09 juin 2009
Elections européennes : un cap difficile à passer et une note d’espoir à Wittenheim.
Les résultats des élections européennes sont tombés. L’UMP obtient un score bon au plan national et régional. Le Parti Socialiste, lui, subit un revers avec seulement 16.48% des voix au plan national et il est talonné par Europe Ecologie. Sur le Grand Est, la liste menée par Catherine Trautmann réalise un score légèrement supérieur au résultat national avec 17.24%. En Alsace, le score est de 14.64% en moyenne sur les deux départements et 12.76% en particulier dans le Haut-Rhin.
Les Socialistes ne peuvent bien entendu pas se satisfaire d’un tel score. Beaucoup de choses sont à revoir dans le fonctionnement de notre parti, mais une nouvelle révolution de palais ou la recherche de bouc émissaire serait aussi une grave erreur.
Depuis trop longtemps, le PS ne s’affirme pas comme un parti de Gauche décomplexé : il est temps de nous assumer, il est temps pour le PS de brandir haut et fort notre bannière et nos convictions. Dans cette campagne, le PS a aussi manqué de clarté, alors qu’il avait des atouts, notamment avec le Manifesto commun aux 27 partis socialistes et sociaux-démocrates européens. Le PS aurait certainement dû axer sa campagne sur une ligne plus européenne… mais, plutôt que de critiquer le parti qui n’a pas besoin de cela aujourd’hui, il faut chercher les causes de cet échec et repartir de l’avant.
Je note malgré tout avec satisfaction que le Parti Socialiste résiste beaucoup mieux à Wittenheim avec un score de près de 21%. Plus de 4 points de plus que le score national, 6% de plus que le score alsacien et 8% de plus que le score départemental. Avec une vague favorable, le PS aurait été en tête à Wittenheim.
Je voudrais aussi, pour conclure, saluer Catherine Trautmann, car si le PS a subit un revers, notre tête de liste a, pour sa part, fait une très belle campagne et malgré un contexte difficile, elle ne s’est jamais découragée. Je lui souhaite, ainsi qu’à Liêm Hoang-Ngoc, bonne réussite pour ce mandat très important à Strasbourg.
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mercredi, 03 juin 2009
Elections européennes : lettre de Martine Aubry
20:37 Publié dans Au PS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : européennes, trautmann, élection, aubry
jeudi, 21 mai 2009
L'Alsace : Meeting de Catherine Trautmann à Mulhouse
Européennes « Nicolas Sarkozy confisque la campagne »
Tête de liste socialiste pour le Grand Est, Catherine Trautmann était en meeting mardi soir à la SIM. Cible de prédilection : le président de la République.
Une grande famille réunie : voilà l’image que les socialistes alsaciens se sont évertués à donner d’eux-mêmes, mardi soir, à la Société industrielle de Mulhouse (SIM), en présence de quelque 200 personnes. L’occasion était toute trouvée : le scrutin européen du 7 juin prochain et la venue de sa tête de liste dans le Grand Est, Catherine Trautmann.Parmi les présents, citons Pierre Freyburger, chef de file de l’opposition socialiste de Mulhouse, Jo Spiegel, maire de Kingersheim et président de la Communauté d’Agglomération de Mulhouse-Sud Alsace (Camsa), Patricia Schillinger, sénatrice du Haut-Rhin, mais aussi le Bas-rhinois Jacques Bigot, maire d’Illkirch-Graffenstaden et président de la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS).Voilà qui a donné lieu à d’émouvantes déclarations d’amitié et à de jolies photos… Mais même dans les grandes familles, on connaît des moments de doute. À trois petites semaines du scrutin, le PS redoute pêle-mêle le futur score de l’UMP, les concurrences additionnées des Verts et du Modem… Et l’abstention. La faute au « désenchantement » des électeurs frappés par la crise économique, souligne d’emblée Pierre Freyburger.
« Écouter la colère sociale »
« La priorité, c’est la mobilisation. Il reste peu de temps ! Face à l’UMP, le seul vote utile et efficace, c’est le vote socialiste. Les autres, ce sont des dispersions de voix », complète le maire de Wittenheim Antoine Homé. « Oui, nous devons écouter la colère sociale ! résume Catherine Trautmann. Mais arrêtons de nous laisser démoraliser - et arrêtons aussi de laisser Nicolas Sarkozy confisquer la campagne ! S’il a obtenu quelques résultats lors de la présidence française de l’Union, il les doit aussi à Angela Merkel, Gordon Brown et quelques autres… » Voilà une entrée en matière plutôt hexagonale, mais c’est que tout est lié dans l’esprit de l’oratrice : « Nicolas Sarkozy pratique une politique que l’Europe ne lui demande pas. Il aime les Français démoralisés, sidérés par sa prestidigitation. C’est tellement plus facile de manipuler les gens dans ces conditions. » Conclusion : « Il vaut mieux être à gauche et reconnaître qu’on n’a pas toujours été bon, qu’à droite et pratiquer une politique de casse sociale. Eux veulent se faire élire pour ne rien changer. Nous, nous voulons changer l’Europe. »
Emmanuel Delahaye
10:50 Publié dans Au PS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : trautmann, européennes, élection
vendredi, 20 février 2009
DNA : Réunion publique du PS à Munster
Première réunion publique du PS
La crise en débat
Le parti socialiste a décidé de passer à l'offensive dans la vallée de Munster en lançant une série de réunions-débats publiques. Pour cette première rencontre, Jean-Louis Hoffet et Serge Geisert ont invité Antoine Homé, maire PS de Wittenheim, conseiller régional et président de la fédération des élus socialistes et républicains du Haut-Rhin, qui était accompagné de Denis Wiesser, le premier secrétaire du PS 68.
Dénonçant « la dérive monarchique » de Nicolas Sarkozy qui « veut casser tous les contre-pouvoirs » et « annonce trop vite des choses sans penser aux conséquences », Antoine Homé s'est interrogé sur les capacités du gouvernement à lutter efficacement contre la crise. Il y a opposé les propositions faites par le PS : relance de la consommation par le versement d'une aide immédiate de 500 € aux bénéficiaires de la prime à l'emploi, gel de toutes les suppressions de postes dans la fonction publique, promouvoir la croissance verte...
Sur le plan local, Serge Jaeggy de la CGT a évoqué « la centaine d'emplois perdus » dans la vallée et « certains hôtels qui risquent de mettre la clé sous la porte ». Sylvie Buhl a, quant à elle, relevé une progression de 15 à 20 % de la fréquentation des Restos du coeur avec un vestiaire « qui ne désemplit pas ». Les différents intervenants ont aussi regretté « le manque de synergie » entre les différents acteurs concernés par l'action touristique, tout en s'interrogeant sur l'intérêt et la viabilité de la Maison du munster.
09:15 Publié dans Au PS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 01 février 2009
L'Alsace : Ça se raconte
Ça se raconte
LES HAUT-RHINOIS POUSSENT TRAUTMANN.– « Priorité aux européennes », a déclaré Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional sortant, en affirmant « un soutien résolu » de la fédération du Haut-Rhin à Catherine Trautmann pour que la députée européenne sortante soit tête de liste du Grand Est. « Elle sera une excellente locomotive », assure-t-il, revendiquant, de plus, un candidat haut-rhinois sur la liste socialiste. La question sera posée à la première secrétaire, Martine Aubry, qui participera mercredi soir à Strasbourg aux vœux du PS 67. Au départ, sa présence n’était pas annoncée. Mais sa venue donne un éclat particulier à cette rencontre pour laquelle le PS a réservé le Pavillon Joséphine.
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jeudi, 29 janvier 2009
DNA : Les voeux du PS et de l'UDESR
Parti socialiste 68 / Des voeux offensifs
« A la pointe du combat démocratique »
Denis Rebmann, le maire socialiste de Guebwiller, a d'emblée annoncé la couleur devant les nombreux militants et élus - municipaux, cantonaux et régionaux - réunis mardi soir pour les voeux communs de l'Union des élus socialistes et républicains du Haut-Rhin (UDESR 68) et le PS 68. « Il y a coup à jouer au niveau du département ; il ne faut pas louper le coche. Chacun doit mettre un mouchoir sur le passé et nous devons resserrer les rangs », a-t-il lancé en demandant que les élus soient « intégrés » au PS dans la mesure où ils ont « des choses à apporter ».
Même appel à la « solidarité » et à « dépasser les déchirures récentes » pour Antoine Homé, le président de l'UDESR 68 qui ambitionne de « faire basculer l'Alsace à gauche » : la Région comme le Département du Haut-Rhin. Pour ce faire, « le PS doit être à la pointe du combat démocratique », explique le conseiller régional et maire de Wittenheim en tirant à boulet rouge sur un Nicolas Sarkozy qui « affaiblit les services publics », « menace l'école républicaine » et « met le parlement au pas ». « Il faut une nouvelle politique régionale », dit-il encore en visant Adrien Zeller et sa majorité.
Un nouveau siège rue
des Trois-rois à Mulhouse
A l'unité du PS 68 prônée par les orateurs précédents, Denis Wiesser, le nouveau premier secrétaire fédéral, a ajouté le « courage ». « Non, nous ne voulons pas que nos enfants grandissent dans la France de Sarkozy », déclare-t-il en adressant la citation de Jaurès : « Le courage, c'est de ne pas subir la loi du mensonge qui passe » au chef de l'État. Et de poser le parti socialiste en « véritable alternative pour le pays, afin d'offrir aux Français, et aux jeunes en particulier, une autre image de l'action politique, qui leur redonne le goût de l'engagement ».
C'est dans cette perspective que Denis Wiesser a pris contact avec les organisations syndicales et les partis de gauche avant d'annoncer deux actions fortes cette année : une campagne d'adhésion au printemps et le transfert du siège de la fédération dans un nouveau local qui devrait se situer rue des Trois-rois à Mulhouse, le siège actuel de la rue Huguenin devant être vendu dans le cadre de la restructuration du quartier.
F. By
09:14 Publié dans Au PS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 03 janvier 2009
DNA : PS
PS : ça bouge au Sud
Le congrès de Reims du PS, du 14 au 16 novembre, n'aura eu de véritables répercussions que dans le Haut-Rhin où la motion Aubry est arrivée largement en tête. Résultat : la première secrétaire fédérale sortante, la ségoléniste Catherine Hoffarth, a dû céder son fauteuil à Denis Wiesser, candidat porté par Antoine Homé et Pierre Freyburger, les nouveaux hommes forts du parti. Si le PS haut-rhinois solde ainsi l'ère Bockel, le PS bas-rhinois, qui a privilégié la motion Delanoë, connaît une certaine continuité avec la réélection de Mathieu Cahn à sa tête, bien que contesté par le député Armand Jung.
10:25 Publié dans Au PS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 25 novembre 2008
L'Alsace : recomptage au PS 68
Recomptage dans le Haut-Rhin
Une erreur de six voix sur le procès-verbal de l’élection au Parti socialiste, jeudi dernier, a braqué les feux sur la section de Kingersheim (68).
L’erreur serait advenue en passant de la transcription des résultats manuels à celle sur ordinateur. « Vu les documents rédigés, franchement on ne pouvait pas confondre un six avec un zéro et un sept avec un » affirme Huguette Lichtlé, nouvelle secrétaire de la section de Kingersheim. « C’est un peu gros » ajoute-t-elle tout en souhaitant que « l’erreur soit rectifiée » avant d’ajouter : « Ensuite, nous aviserons. » Nous avons joint hier Denis Wiesser, premier secrétaire fédéral du Parti socialiste haut-rhinois. Pour lui, « tout a déjà été dit. Il n’y a aucune malveillance ni tricherie ». À ses yeux, la polémique autour de cette affaire de vote est due à ceux qui « font monter la mayonnaise pour que tout ça parte en sucette ». Antoine Homé tout comme Catherine Hoffarth et le secrétaire fédéral ont tous signé le PV au soir de l’élection. Pour Antoine Homé, ces six vois « ramènent le score en faveur de Martine Aubry de 61,6 % à 60, 3 %, ce qui ne change pas grand-chose au résultat ». Le maire de Wittenheim pointe du doigt d’autres fédérations comme la Gironde où l’erreur porte sur une cinquantaine de voix. D’ailleurs, ajoute-t-il, « chez nous tout c’est bien passé et ces six voix sont l’arbre qui cache la forêt ».La commission de récolement s’est réunie hier après-midi au siège de la Fédération du PS à Mulhouse. Outre le premier secrétaire fédéral, elle réunissait Antoine Homé, mandataire de Martine Aubry et Catherine Hoffarth, mandataire de Ségolène Royal. Les résultats aussitôt vérifiés devaient être envoyés au siège national du Parti socialiste, rue de Solférino, à Paris.Le PS haut-rhinois a « mis le national au courant » de ce problème mais « il était impossible de réunir la commission de récolement plus tôt car Antoine Homé était absent ce week-end ».Au niveau technique, Denis Wiesser rappelle qu’une fois le PV expédié à Paris, les comptes ne peuvent plus être modifiés, ce qui explique que rien n’ait pu être fait avant la réunion d’hier midi.
Pas question de revoter
Le premier secrétaire fédéral du Haut-Rhin est formel : il n’est « pas d’accord pour que le PS revote, sinon on ne s’en sort plus ». Il souhaite surtout que « les deux têtes de liste fassent preuve d’intelligence et que le parti arrête de se donner en spectacle ». Huguette Lichtlé veut que « ça cesse car on reproduit au plan local les querelles du niveau national. Chacun doit y mettre du sien et nous allons œuvrer dans ce sens ».Antoine Homé qui est membre du conseil national se rend à Paris aujourd’hui où la commission nationale achève de refaire ses comptes. Lui aussi se refuse à un troisième tour de scrutin et « appelle tout le monde à arrêter ces querelles au plan local comme au plan fédéral ». Pour Antoine Homé, « il n’y a que des socialistes qui doivent se remettre tous ensemble au travail pour répondre aux attentes des Français ».
Raymond Couraud
21:28 Publié dans Au PS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 21 novembre 2008
Résultats des votes au PS
Les résultats en Alsace
Mathieu Cahn
dans le Bas-Rhin
Dans le Bas-Rhin, c'est le premier secrétaire sortant, Mathieu Cahn (motion Delanoë-Aubry), qui est sorti vainqueur hier soir de la confrontation avec le candidat de la motion Hamon, Syamak Agha Babaei, avec 501 voix (58,19 %) contre 360 (41,81 %). Un résultat logique, tous les grands élus du département s'étant prononcés pour Mathieu Cahn. Le challenger pouvait néanmoins se féliciter d'un excellent score, inattendu dans un département où le PS ne se classe généralement pas très à gauche de l'échiquier.
Pour le vote national, SÉGOLÈNE ROYAL est arrivée en tête, grâce notamment aux sections du député Armand Jung, qui avait appelé à voter pour elle, et de son attaché parlementaire Éric Elkouby. Elle a obtenu 386 voix (42,51 %) contre 343 à Martine Aubry (37,78 %) et 179 (19,71 %) à Benoît Hamon. 923 militants se sont déplacés pour voter sur 1547 inscrits, soit une participation de près de 60 %.
Le député strasbourgeois attribuait hier soir le succès de Ségolène Royal au «ras-le-bol vis-à-vis de l'appareil et au besoin de renouveau et de dynamisme. Il y a cinq jours, je n'aurais jamais parié qu'elle arriverait en tête».
Le vainqueur local de la soirée, Mathieu Cahn, s'est félicité que la ligne majoritaire qui s'était imposée lors du vote des motions l'ait emporté à travers sa personne. Les militants ont adressé un message aux dirigeants du parti : «Il faut sortir des péripéties du congrès avec un PS rassemblé».
Denis Wiesser
dans le Haut-Rhin
Soutenu par les motions Aubry, Delanoë et Utopia, Denis Wiesser a été élu hier soir premier secrétaire fédéral du PS 68 avec 52,58 % des voix contre 47,42 % à la sortante Cartherine Hoffarth (motion Royal), en poste depuis 2005. Seules 25 voix les séparent, illustration que le rapport de force entre les trois motions ayant totalisé 66 % le 6 novembre et les 21 % de la motion Royal s'est rééquilibré sur ce scrutin. Ce vote confirme cependant la volonté des socialistes haut-rhinois de tourner la page de l'ère Bockel, une volonté mise en oeuvre depuis plusieurs mois par les nouveaux hommes forts du PS 68 : Antoine Homé et Pierre Freyburger.
Jeune retraité de la SNCF âgé de 54 ans, Denis Wiesser a adhéré au PS en 1984. Secrétaire de la section de Soultz où il est conseiller municipal d'opposition, il a notamment été directeur de campagne de Jean-Pierre Baeumler en 2002 et de Catherine Hoffarth en 2007.
« Nous devons maintenant nous unir pour faire en sorte d'être une fédération lisible et audible, avec une parole et une réflexion fortes face à la politique de Sarkozy. Je compte sur les militants », a-t-il déclaré hier soir.
Pour l'élection du secrétaire national, MARTINE AUBRY est arrivée en tête dans le département avec 47,8 % des voix, devant Ségolène Royal (35,8 %) et Benoît Hamon (16,4 %).
Pierre Freyburger a par ailleurs été élu secrétaire de la section de Mulhouse et Julien Ernst a été réélu secrétaire de la section de Colmar.
C.K. et F.By
09:41 Publié dans Au PS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 20 novembre 2008
DNA : Election des premiers secrétaires du PS
Au PS 68
Veillée d'armes
Le congrès de Reims n'a fait qu'envenimer l'ambiance au sein du PS 68 après un congrès fédéral déjà tendu. Depuis le 7 novembre et les candidatures au poste de premier secrétaire fédéral de Catherine Hoffarth et de Denis Wiesser, des alliances se sont nouées, suscitant de nouvelles fissures.
Les partisans de la motion Aubry (Antoine Homé, Pierre Freyburger, Martine Diffor...) sont derrière Denis Wiesser qui bénéficie du soutien de la motion Utopia (Jacques Marchal) et de la motion Delanoë (Jean Landras). Ces trois motions ont totalisé plus de 66 % des voix dans le département contre un peu plus de 21 % pour la motion Royal, défendue par la première secrétaire fédérale sortante. Sur le plan purement arithmétique, la victoire est acquise pour Denis Wiesser.
Catherine Hoffarth, qui a surpris les partisans de Denis Wiesser en maintenant sa candidature, entend s'appuyer sur les 62,75 % des militants qui ont approuvé son bilan d'activité fédéral. Elle bénéficie entre autres du soutien de Jo Spiegel, Hubert Miehé, Joseph de Pauw et de la sénatrice Patricia Schillinger qui, dans un courrier adressé mardi à l'ensemble des adhérents socialistes du Haut-Rhin, lui rend un hommage appuyé tout en s'interrogeant sur son concurrent.
« Ne plus confondre
les débats »
« Je ne cautionnerais pas l'action d'un premier secrétaire fédéral dont l'essentiel du programme serait de faire le ménage parmi les principaux élus en décernant des brevets de socialisme », écrit Patricia Schillinger après avoir estimé qu'« il n'est pas acceptable que dans nos rangs, certains prononcent des fatwas contre des élus socialistes qui n'ont jamais ménagé leur peine dans l'intérêt du parti ». Et de considérer que ni Jean-Pierre Baeumler, ni Jo Spiegel, « n'ont à subir, dans leur propre camp, des déclarations injurieuses ».
Patricia Schillinger demande par ailleurs de « ne plus confondre les débats » qui ne concernent que la fédération ou la section de Mulhouse dans la mesure où « les autres sections doivent aussi exister ».
Elle appelle enfin chacun des 800 adhérents haut-rhinois qui votent ce soir de 17 h à 22 h à contribuer « librement » à un « retour au calme ».
Franck Buchy
09:25 Publié dans Au PS | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



