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lundi, 26 mars 2012

Cessez-le-feu en Algérie: une plaque pour le 50e anniversaire

© L'alsace, Vendredi le 23 Mars 2012

Kruth Cessez-le-feu en Algérie: une plaque pour le 50e anniversaire

 

Une plaque fixée sur un monolithe en granit a été dévoilée. Elle indique la place du 19-Mars. Photos R.W.


Les anciens d'AFN ont répondu très nombreux à l'invitation de la section Kruth et environs de la Fnaca, lundi soir 19 mars. Ils commémoraient le 50e anniversaire du cessez-le-feu qui a mis fin à la guerre d'Algérie.

Dans l'assistance ont pris place le conseiller régional Antoine Homé, le conseiller général Jean-Jacques Weber, plusieurs maires et adjoints du canton, le président du Souvenir français Roger Bringard, le président honoraire Claude Fischer, mais aussi les représentants d'associations patriotiques. En défilé, ils se sont rendus sur le carré du souvenir de Kruth, devant la stèle érigée en mémoire des sept soldats du canton qui sont tombés au cours de cette guerre ; leurs noms ont d'ailleurs été lus par Guillaume Feder, le délégué kruthois du SF. Moment d'émotion, quand le jeune trompettiste Bastien a joué la sonnerie aux morts.

En présence de quatre drapeaux, ont été lus le message du 19 mars 1962 puis celui du 19 mars 2012. Trois Titres de reconnaissance de la nation ont été remis à Adrien Andrès, Jean-Jacques Ruffenach et Henri Messerlin. À l'issue du dépôt de gerbe et de la Marseillaise chantée a cappella, l'assistance a été invitée par le président Georges Karpierz à se rendre jusqu'à la place du 19-Mars. Un monolithe en granit rappelant la date du 19 mars y a été dévoilé. Puis l'assistance de plus d'une centaine de personnes a été invitée à se rendre dans la salle L. Brunn. Le président Karpierz a évoqué ces « moments de gâchis et de déchirure » qui ont été le lot de toute une génération de jeunes hommes qui ont passé des années à se battre parce que « c'était les ordres ». Il a tenu à y associer aussi tous les civils tués par cette « guerre qui a mis 37 années à être reconnue ».

Le maire Claude Walgenwitz a souhaité que « notre société assume cette page de son histoire pour enfin arriver à l'apaisement ». Évoquant les tragiques événements de l'actualité, il a demandé que soit observée une minute de silence. sLe conseiller général Jean-Jacques Weber a parlé, lui, de ses camarades qui sont partis faire cette guerre et en sont revenus « marqués dans leur chair ». Le conseiller régional Antoine Homé a souligné combiesn ce type de manifestation, mais aussi des lieux tels que ceux créés par la section locale de la Fnaca, permettent de « mettre des ponts entre le passé et le futur ».

Le verre de la solidarité a clos la manifestation.


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mardi, 20 mars 2012

Antoine Homé rencontre François Hollande sur le dossier Fessenheim

© L'alsace, Mardi le 20 Mars 2012
Fessenheim François Hollande cherche à arrondir les angles

 

François Hollande a quitté son siège de campagne parisien après une heure d'échanges avec les représentants de salariés, pour se rendre à Toulouse. Photo MAXPPP/Christophe Petit Tesson

 
Déplacement annoncé en Alsace, groupe de travail avec les syndicats : sans revenir sur son projet de fermeture, le candidat socialiste s'est voulu constructif, hier, en recevant les salariés de la centrale nucléaire.

François Hollande a reçu les représentants des salariés de la centrale de Fessenheim durant une heure, hier, avant de s'éclipser plus tôt que prévu pour se rendre à Toulouse, sur le site de la tuerie commise en début de matinée (lire en page 3 de ce journal).

À la sortie de son siège de campagne parisien, il a été hué par des salariés - une cinquantaine avait fait le déplacement en car - restés à l'extérieur, qui ne connaissaient donc pas encore la teneur des échanges avec les syndicats. Ces échanges se sont prolongés durant une heure supplémentaire en compagnie de Stéphane Le Foll, chargé de l'organisation de la campagne du candidat socialiste.

« Nos interlocuteurs se sont montrés ouverts »

À l'issue de cette rencontre, le ton était plutôt à la satisfaction de part et d'autre, même si François Hollande a confirmé une nouvelle fois son projet de fermeture de la centrale nucléaire alsacienne durant son quinquennat, s'il est élu président de la République.

« Nous avons pu largement exprimer notre façon de voir, sur le nucléaire en général et sur Fessenheim en particulier », a relaté Jean-Luc Cardoso (CGT), évoquant une réunion « assez constructive ». L'intersyndicale a profité de cette rencontre pour remettre aux socialistes une pétition contre la fermeture de la centrale, comptant 10 611 signatures recueillies ces trois derniers mois. Elle a rappelé ses arguments sur la sûreté de la centrale, tandis que François Hollande a répété les motivations de son projet de fermeture (l'ancienneté du site, le risque sismique...).

« Mais il a convenu à demi-mot qu'il ne possédait pas tous les éléments, et que le score de ses alliés écologistes aux élections serait un paramètre important, a affirmé Jean-Luc Cardoso. Nos interlocuteurs se sont montrés ouverts, leurs propositions ne sont pas suffisantes pour l'instant, mais le résultat est assez positif. »

Sylvain Bouillot, délégué CFE-CGC, a de son côté évoqué « une décision subie de François Hollande qui essaie tant bien que mal de s'en sortir ». Déplorant « un bilan amer pour les salariés », il a demandé au candidat PS de « ne pas imposer une fermeture de Fessenheim comme un scalp qu'on donnerait aux élus verts ».

Présent en tant que candidat aux législatives dans la quatrième circonscription du Haut-Rhin, qui englobe Fessenheim, Antoine Homé, le maire PS de Wittenheim, a estimé que ce rendez-vous « de haute tenue » avait été « extrêmement riche », que François Hollande avait « pris son temps », qu'une « logique de dialogue et de respect » avait prévalu de chaque côté.

À la demande des syndicats, François Hollande a promis de venir à la rencontre des salariés d'EDF entre les deux tours de l'élection présidentielle, à Fessenheim selon la CGT, quelque part dans le Haut-Rhin selon Antoine Homé. Il a également annoncé, s'il est élu, un débat national sur la politique énergétique de la France et la diversification des sources, répondant aux voeux des syndicats. Il a proposé un groupe de travail réunissant les cadres du PS en charge de l'énergie et les représentants syndicaux de Fessenheim, pour préciser les modalités de la reconversion du site.

« Il y aura d'autres rencontres »

Selon Antoine Homé, qui sera associé à ce groupe de travail, il s'agit de maintenir la totalité des emplois sur le site, y compris ceux des prestataires, de conserver une activité économique et des ressources financières équivalentes à l'échelle du territoire. L'équipe Hollande a répété sa volonté de créer un site expérimental de démantèlement de centrales nucléaires et a évoqué la perspective d'une centrale électrique au gaz.

« Il y aura d'autres rencontres, y compris avec François Hollande, a indiqué Antoine Homé. Les conditions sont réunies pour avancer ensemble. »

 

 

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lundi, 19 mars 2012

Fessenheim : Antoine Homé rencontre François Hollande lundi 19 mars

© L'alsace, Samedi le 17 Mars 2012

 

Fessenheim : les syndicats reçus lundi à Paris

 

Après une première invitation, envoyée le 17 janvier, puis une relance, par voie de presse et par courrier, le 29 février, les syndicats de la centrale nucléaire de Fessenheim ont enfin reçu une réponse de François Hollande. Le candidat socialiste ne viendra pas s'expliquer sur le site alsacien, comme ils le souhaitaient, mais recevra à son siège de campagne parisien, lundi à 11 h, une délégation composée des représentants des différents syndicats et de salariés. Au total, une cinquantaine de personnes devrait faire le déplacement, en bus. « Nous emmenons le plus de monde possible, pour montrer que le personnel est attentif. Il ne s'agit pas de manifester, mais d'accompagner », précise Jean-Luc Cardoso, pour la CGT. « Nous allons pouvoir exprimer notre point de vue. On ne désespère pas de lui faire changer d'avis : sa position a déjà sensiblement évolué depuis le début de la campagne, et à 3 % dans les sondages d'intentions de vote, les écologistes ne pèsent plus très lourds... » Les socialistes alsaciens seront également présents à la rencontre de lundi, en la personne d'Antoine Home, maire de Wittenheim, et Denis Wiesser, premier secrétaire de la fédération haut-rhinoise.

© Dna, Samedi le 17 Mars 2012 / Région

 

Fessenheim : l'intersyndicale rencontrera Hollande

Une délégation de l'intersyndicale de la centrale nucléaire de Fessenheim sera reçue lundi 21 mars au QG de campagne de François Hollande, à Paris, par le candidat lui-même. Antoine Homé, conseiller régional (PS), maire de Wittenheim, et mandataire de François Hollande dans le Haut-Rhin, sera présent à cette rencontre, a-t-il indiqué hier.

L'accord de mandature signé entre le PS et Europe Écologie - les Verts prévoit « l'arrêt immédiat » de la centrale de Fessenheim en cas de victoire de la gauche à la présidentielle et aux législatives.

15:29 Publié dans Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

Le « Groupe projet » qui doit dessiner le futur Conseil d'Alsace est convoqué le samedi 24 mars

© Dna, Lundi le 19 Mars 2012 / Région 

 

Antoine Homé
président du groupe socialiste et démocrate au conseil régional

  

Le « Groupe projet » qui doit dessiner le futur Conseil d'Alsace est convoqué le samedi 24 mars.

Cette réunion vous semble précipitée ? La méthode est pour le moins curieuse. Après nous avoir fait attendre des mois, on nous invite à quelques jours de la rencontre. Depuis des mois, on assiste à un scénario compliqué dont les mésententes entre MM. Richert et Buttner multiplient les péripéties. C'en est une nouvelle ! On lance le groupe projet à trente jours du premier tour de la présidentielle...

Vous y serez cependant ? Notre groupe s'est engagé le 7 mai dernier. Nous serons cohérents, serons présents et participerons au travail. Mais nous voulons que tous les sujets soient mis sur la table dans la transparence -- et pas certains réglés entre les trois présidents. Et la population doit être associée en amont même du référendum.

François Hollande, dans les DNA, a assuré qu'élu, il ne bloquerait ni ne freinerait ce processus. Qu'en pensez-vous ? Au PS, tout le monde n'est pas unanime ? Pour notre part, à la Région, nous avons voté la résolution à l'unanimité. C'est la gauche qui a porté la décentralisation, il y a trente ans déjà, avec les lois Defferre. Il n'y a donc aucune hostilité à une expérimentation souhaitée par les élus d'Alsace à condition que le projet soit accepté par tous. L'alternance que j'espère rend encore plus nécessaire que le projet soit consensuel. Nous sommes le parti de la décentralisation alors que M. Sarkozy est un jacobin de toujours.

15:23 Publié dans En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |