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jeudi, 03 mai 2012

Urbès : une émouvante commémoration

© L'alsace, Jeudi le 03 Mai 2012

Urbès Souvenir français : une émouvante commémoration

 Hommages et recueillement ont marqué la cérémonie organisée samedi devant le tunnel d'Urbès, dans le cadre de la Journée nationale de la résistanceet de la déportation.

 

Près de 120 personnes ont assisté samedi à la traditionnelle cérémonie patriotique organisée par la section du Souvenir français de Saint-Amarin, devant le tunnel d'Urbès.

 

Dans le rang des officiels, le président Roger Bringard a notamment pu saluer le maire d'Urbès Claude Ehlinger, la présidente départementale des Amis de la Fondation pour la mémoire de la déportation, Arlette Hasselbach, le président du sous-groupe des anciens combattants UNC de Thann, Henri Juncker, le député-maire Michel Sordi, le conseiller régional Antoine Homé, le conseiller général Jean-Jacques Weber, et le commandant par suppléance de la compagnie de gendarmerie de Thann, Patrick Niggemann.

 

14 porte-drapeaux étaient alignés lors de la prise de parole de Roger Bringard, qui a rappelé les événements barbares et tragiques qui, en 1944, se sont déroulés en ces lieux, et les dures conditions d'existence des prisonniers déportés. « À nous le souvenir, à eux l'immortalité », cette phrase a conclu son propos.

 

Roger Bringard a rendu hommage à deux dames récemment disparues, fidèles de longue date des cérémonies du Tunnel et du Steingraben : la résistante Éliane Picard et la sympathisante Rina Mura.

 

Le message national dédié à la Journée la déportation a été lu par Paola Zanoli, élève du lycée Storck de Guebwiller, accompagnée de son professseur d'hsistoire, Emmanuel Subiali.

Une étude sur le tunnel

Celui-ci a entrepris, avec d'autres élèves encore, un travail de mémoire sur la période sombre de l'ouvrage souterrain d'Urbès. Il s'agit d'un projet de signalisation et d'explication par panneaux. Le groupe est par ailleurs en quête de témoignages concernant tout ce qui a trait au tunnel pendant la guerre.

 

Les musiciens et les choristes d'Urbès, dirigés par Thierry Hamich, ont superbement rehaussé la cérémonie et un double dépôt de gerbes, en présence d'un détachement des hommes du feu d'Urbès menés par le capitaine Jean-Jacques Kraft et l'adjudant-chef Philippe Munsch.

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mercredi, 02 mai 2012

Manifestation du 1er mai

© Dna, Mercredi le 02 Mai 2012 / Mulhouse

Manifestation du Premier mai Dans les rues du centre-ville / 1 500 manifestants

 

La manifestation a rassemblé plus de 1 500 participants.
« Nous sommes là pour la fête du travail tout court, celui que nous connaissons bien, nous les syndicalistes ». Au micro de la CGT, et au nom de l'intersyndicale, Éliane Lodwitz a donné le coup d'envoi de ce premier mai aux allures historiques.

CGT, FSU, Solidaires et UNSA avaient appelé à cette manifestation qui a rassemblé plus de 1 500 personnes (source police) dans les rues du centre-ville de Mulhouse. La CFDT Alsace n'avait pas voulu s'associer à ce rassemblement, ce qui n'a pas empêché les représentants CFDT des finances, de la santé, de l'éducation, les cheminots et les métallos de défiler drapeau à la main. « Le mot d'ordre de ce premier mai est plus syndical que politique », expliquait Gilles: «Je manifeste depuis 25 ans, c'était important d'être là cette année aussi, pour le symbole ».

Le cortège est parti de la place de la Bourse pour sillonner les rues du centre-ville avec des revendications dont la première était certainement la lutte contre la xénophobie : « Nous sommes dans une région où le Front National fait un score qui peut nous faire trembler, les syndicats doivent combattre la xénophobie et le racisme », a insisté Éliane Lodwitz, reprenant aussi les grands thèmes de la rémunération excessive du capital, des salaires, de la précarité, du pouvoir d'achat, demandant une Europe solidaire, qui mette fin à la concurrence sociale et fiscale dans l'Union européenne.

Dans le cortège, se sont joints aux militants syndicaux les représentants des salariés de la liste noire des entreprises qui licencient ou délocalisent : Fibertechs, Schindler, Tresch...

Quant au collectif « Humanité sans limite », il a profité de ce rassemblement pour promouvoir « quatre jours festifs et intelligents du 9 au 12 mai à Mulhouse, autour de sujets comme l'immigration, le droit d'asile et les droits de l'homme». (www.humanitesanslimite.com).

Et puis en fin de cortège, derrière la banderole annonçant « le changement c'est maintenant », se sont regroupés les élus socialistes ainsi que les candidats socialistes aux prochaines élections législatives : « Ce premier mai est un temps fort pour les organisations syndicales et les partis de gauche, mais cette année, nous sentons un esprit de mobilisation extrêmement fort », a commenté Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional.

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Geishouse et Willer sur Thur : contre la fermeture des classes

© Dna, Samedi le 21 Avril 2012

Willer-sur-Thur/Geishouse  Écoles 
Willer-sur-Thur Fermetures de classe,la colère monte

Après la manifestation jeudi soir à Willer, c'était hier au tour des parents d'élèves de Geishouse de protester contre la fermeture d'une de leurs classes, également en présence du maire de Wattwiller Jacques Muller et du conseiller régional Antoine Homé 

 

Pour les parents d'élèves, trop c'est trop ! Après la fermeture de la classe de Goldbach et d'une classe de maternelle à la rentrée dernière, ce sera cette fois-ci une classe du primaire qui est promise à la fermeture en septembre sur les neuf qui accueillaient les élèves il y a à peine deux ans. Avec une moyenne de 27 élèves par classe à double niveau, l'inspection d'académie juge que les conditions d'éducation restent favorables. Ce n'est évidemment pas l'avis des parents d'élèves qui ont décidé de se battre pour le maintien de cette classe, maintien qui serait assuré si les seuils n'étaient pas relevés année après année.

 

Suppressions de classe pour combler le déficit budgétaire

 

Sous l'impulsion de quelques parents au nombre desquels Pierre Tschaen, Francine Boehm et Emmanuelle Desaulles, épaulés par Georges Ehrard, une manifestation a été décidée pour jeudi soir.

 

Plus d'une cinquantaine de parents, élèves et sympathisants ont défilé dans les rues de Willer. Soutenus par les élus locaux, le maire Alain Delestan, les adjoints Jean-Luc Martini, Bernard Walter et Isabelle Lett, confortés par la présence de Michel Habib, conseiller général, AntoineHomé, conseiller régional et Jacques Muller, ancien sénateur et maire de Wattwiller, les organisateurs ont débuté leur manifestation à la salle polyvalente de la commune pour planter le décor.

 

Les différents intervenants ont souligné l'importance de la qualité de l'enseignement, tous d'accord pour stigmatiser la suppression de postes dans l'éducation pour combler le déficit budgétaire que connaît notre pays actuellement. Le combat contre les règles comptables est engagé, pour les parents d'élèves, un enseignement capable de mettre leurs enfants en situation de réussite prime sur toutes les considérations économiques et politiques.

 

Une gerbe pour la classe appelée à disparaître

 

Après cette mise en bouche musclée, les manifestants sont descendus en cortège derrière une voiture transportant une gerbe symbolique en mémoire de la 5e classe willeroise appelée à disparaître par la RN 66 jusqu'aux feux tricolores du croisement de la route de Goldbach avant de remonter vers l'école municipale. Un cortège bruyant à souhait qui n'est peut-être que la première expression d'une exacerbation que l'on sent grandissante. C'est sur l'escalier de l'école élémentaire que les manifestants ont déposé la gerbe symbolique, avec la ferme intention de ne pas en rester là. Les organisateurs sont en train de peaufiner leur plan anti-fermeture de classe, d'autres actions seront entreprises dans un proche avenir. Même si pour certains la messe semble déjà être dite, pour la majorité, le combat vaut la peine d'être mené. Il faudra toutefois que la mobilisation soit encore plus importante. Verdict à la rentrée.

 

Les Geishousois craignent pour le tissu associatif

 

À Geishouse vendredi matin, de nouveaux panneaux brandis par les parents venus occuper la classe mais toujours la même colère. Celle née de la violation de la circulaire relative aux villages de montagne. Réunis autour du maire Gilles Steger et des élus locaux, les parents d'élèves ont été informés des dernières avancées.

 

Après que la commission a entériné la fermeture de la classe de maternelle, le maire a rencontré le député-maire Michel Sordi qui a lui-même eu un entretien avec la rectrice d'Académie Armande Le Pellec Muller et a plaidé la cause de Geishouse auprès de Philippe Richert. « Mais ça reste des politiques et je n'ai pas confiance dans ces gens-là. Je le dis comme je le pense », a assené, malgré la présence d'Antoine Homé, Gilles Steger, soutenu par Michel Arnold, un parent d'élève. « Sordi et Reitzer ont signé pour la réduction budgétaire, mais ils savaient que ça signifiait la suppression de postes. Les élus votent les lois mais ne regardent pas si elles sont bien appliquées. Ça me révolte », a-t-il affirmé, tout en ajoutant qu'« en 2011, la rectrice est venue par temps de neige, elle a galéré et a reconnu notre spécificité, mais un an après, elle a oublié ce qu'elle a dit ».

 

Une ouverture à Moosch

Forts d'une pétition de plus de 650 signatures datant de mars, les parents « ne vont pas négocier, on veut que l'école reste ouverte. Pour l'instant on a été gentils, mais il ne faut pas nous prendre pour ce qu'on n'est pas », martèle Valérie Kolmerschlag, rappelant qu'il existe une bonne entente entre les enseignants, les parents et la municipalité et que s'il le faut, ils iront plus loin.

 

Car malgré la surpression de postes, le budget de l'État n'aurait pas diminué, bénéficiant à des cadres embauchés pour réaliser des enquêtes, selon Michel Arnold. « Et puis on ne tient pas compte de l'écologie. Je ne vais pas descendre quatre fois par jour et même s'il existe un transport, il y a un coût derrière. Quant au périscolaire, ce sera une charge supplémentaire pour les parents. »

 

Tous s'attendent à une fermeture de l'école d'ici deux ans si la maternelle ferme et à la mort du tissu associatif. Une réalité contraire aussi aux chiffres puisqu'« actuellement, il y a 6 enfants, mais en septembre, ils sont 10 inscrits et en 2014 ils seront 14 élèves ! », pointe Katia Arnold.

 

L'indignation était à son comble hier lorsque Gilles Steger a annoncé : « Ce matin, j'ai appris que si on nous fermait cette classe, les petits devraient aller à Moosch où, vu le nombre d'élèves, une classe serait ouverte ! »

 


 

© L'alsace, Samedi le 21 Avril 2012 

Willer-sur-Thur Convoi funèbre pour l'enterrement d'une classe

À Willer-sur-Thur, la fermeture d'une classe élémentaire est annoncée. Le désarroi des parents a fait place à la colère, exprimée jeudi soir, lors d'une réunion d'information suivie d'un cortège funèbre vers l'école.

L'école élémentaire de Willer-sur-Thur devrait accueillir 110 élèves l'an prochain. Jusqu'à présent, un tel effectif justifiait la présence de cinq classes, une par niveau, du CP au CM2. Mais au mois de janvier, les barèmes ont été modifiés, faisant passer le seuil de 109 à 113 élèves, pour cinq classes. En dessous de ce nombre, il y a fermeture, annoncée au mois de février à Willer-sur-Thur. Si elle a lieu, toutes les classes connaîtront un double niveau et des effectifs importants.

 

Trois classes ferméesen un an...

À Goldbach, le village a perdu sa classe unique en juin. Une classe de maternelle a ensuite été supprimée à Willer-sur-Thur, deux jours après la rentrée. Jeudi soir, au cours de la manifestation de protestation, un parent d'élève faisait les comptes : « Avec une fermeture en juin, trois classes sur neuf auront été supprimées en un an ! »

 

Une cinquantaine de parents, d'enseignants et d'élus s'étaient donné rendez-vous à la salle polyvalente, avant de défiler en un lent cortège funèbre sur la RN 66, pour aller déposer une couronne mortuaire à l'école.

 

Le maire de Willer-sur-Thur, Alain Delestan, remercia les parents pour leur action et les personnalités présentes pour leur soutien. Il a fait part de ses démarches pour favoriser l'installation de familles susceptibles d'inscrire leurs enfants à l'école, afin d'atteindre les quotas.

Les conseillers généraux Michel Habib et Antoine Homé ont regretté les suppressions de postes dans l'Éducation nationale, sous prétexte de rétablir un équilibre financier, au détriment de la qualité de l'enseignement.

Jacques Muller, maire de Wattwiller et ancien sénateur, a déploré le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux, quand il s'applique aux services à la personne et à l'éducation des enfants en particulier.

 

Le cortège se mit en route en direction de l'école, où la gerbe mortuaire, offerte par le fleuriste local Benoît Kaemmerlen, fut solennellement déposée. Dans la cour, les discussions se poursuivaient longuement, pour évoquer notamment les actions à venir.

 


 

© L'alsace, Samedi le 21 Avril 2012 

Geishouse Un maire et des parents prêts à se battre pour l'école

La mobilisation des habitants de Geishouse est forte pour sauver l'école maternelle menacée de fermeture. Pour la seconde fois cette année, l'école était occupée hier vendredi par les parents d'élèves et la municipalité.

Afin de protester contre la fermeture de la classe maternelle de Geishouse, de nombreux parents, grands-parents et amis solidaires se sont rassemblés hier matin pour occuper les locaux de l'école. Déterminé à tout mettre en oeuvre pour que la maternelle du village ne ferme pas, le maire Gilles Steger faisait, à l'occasion de cette manifestation, le point sur les démarches entreprises : « Je demande l'application d'une circulaire de décembre 2011, transmise aux recteurs et inspecteurs d'académie, les incitant à prendre en compte les caractéristiques des zones de montagne pour assouplir la rigidité de la carte scolaire. Malheureusement, l'Éducation nationale fait la sourde oreille et la fermeture est entérinée. »

Le maire a adressé à ce sujet une longue lettre au préfet, à laquelle il joint une motion prise par le conseil municipal en faveur du maintien de l'école maternelle.

Le maire et les parents d'élèves ont déjà envoyé de nombreux courriers et obtenu en réponse quelques soutiens. « Mais les politiques se renvoient la balle », déplore un parent. « Ils nous répondent qu'ils ont bien compris notre problème, mais ne prennent pas la décision de sauver cette classe ! »

Le maire de Wattwiller, Jacques Muller, est venu vendredi témoigner sa solidarité avec les habitants de Geishouse : « Il faut que la société civile se mobilise, je vous rejoins là-dessus ! ».Antoine Homé, conseiller général, a repris la citation de Victor Hugo inscrite sur une des pancartes « Ouvrez une école, vous fermerez une prison ! », et évoqué les saccages provoqués par les suppressions de postes et la disparition des réseaux d'aide (RASED).

« Il est hors de question que l'école ferme. Je suis prêt à être l'instigateur d'une révolution citoyenne, s'il le faut ! », a affirmé le maire de Geishouse dans une déclaration très applaudie. Jean-Jacques Weber, arrivé plus tard, a suggéré la création d'une classe bilingue, qui pourrait attirer à Geishouse des élèves de la vallée. Sa proposition s'est cependant heurtée à de nombreuses objections.

 

 

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jeudi, 19 avril 2012

Antoine Homé a adressé le 17 avril une lettre de soutien à Francis Allonas, maire d'Oderen, concernant les menaces de fermeture du Crédit Mutuel d'Oderen

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