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dimanche, 30 septembre 2012

Fêtes de quartier à Wittenheim ! ce week-end

Ce week-end, trois fêtes de quartier à wittenheim : au centre, soirée vin nouveau, lard, noix et pain paysan, à Fernand Anna une expo et un apéritif et à jeune bois une promenade et un repas. Ce sont plusieurs centaines d'habitants qui se retrouvent sous l égide des conseils de quartier. Un beau moment de démocratie locale et de convivialité auquel je participe avec beaucoup de joie. Il y a quinze jours, c était à sainte barbe autour des journées du patrimoine. Il se passe toujours quelque chose dans notre ville !

 

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Etats généraux de la démocratie territoriale AM68

Ce samedi matin, j ai participé aux états généraux de la démocratie territoriale organisés par l'association des maires 68 à la fonderie à Mulhouse. J' ai été rapporteur d'un atelier présidé par mon amie la sénatrice Patricia Schillinger. Ces travaux permettront de contribuer à la réflexion lancée par le président du sénat, jean pierre bel sur la nouvelle étape de la décentralisation. Agir au plus près de nos concitoyens dans les territoires, c' est être plus efficace et plus responsable.

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Rencontre avec Marylise lebranchu, ministre de la décentralisation

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Avec mes collègues du groupe socialiste et démocrate  du conseil régional, j ai rencontré longuement mon amie Marylise lebranchu, ministre de ma décentralisation, afin d'échanger sur le projet de conseil unique en Alsace. Nous avons réaffirmé à la ministre que nous étions favorables à cette perspective et que nous nous prononcerions le moment venu sur le contenu du projet. Marylise lebranchu a précisé qu'il s'agirait bien d'une fusion et non d'une superposition d'instances. Nous avons aussi convenu que le projet devait être en cohérence avec l'acte 3 de la décentralisation qui sera discuté prochainement au parlement. Enfin, nous avons décidé de rester en contact étroit sur ce dossier.

 

 

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jeudi, 13 septembre 2012

Dimanche 9 septembre : Fête de la concorde à Mulhouse

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Fête de la concorde dimanche dernier, le rendez-vous des socialistes du Haut-Rhin avec Marie-Noël Lienemann Sénatrice de Paris


  L'alsace, Lundi le 10 Septembre 2012
Droits de reproduction et de diffusion réservés

 

Des socialistes solidaires et vigilants

 

 

La famille des socialistes haut-rhinois s'est remise dans la course après des mois de campagne électorale. Photo O.C.

Les socialistes du Haut-Rhinse sont donné hier rendez-vous au Lerchenberg, à Mulhouse, pour une Fête de la concordequi se voulait solidairedu gouvernementtout en restant vigilante.

Pas facile de remobiliser la gauche haut-rhinoise autour des socialistes mulhousiens après plusieurs mois de combat électoral, des primaires aux législatives en passant par la présidentielle. La fédération PS 68 et sa section mulhousienne a pourtant réussi hier ce challenge avec sa quatrième édition de la Fête de la concorde, qui, sans atteindre le millier de visiteurs de l'an dernier avec François Hollande comme tête d'affiche, a réuni plusieurs centaines de personnes.

Salle pleine tout d'abord au Lerchenberg pour une conférence d'actualité : Saimir Milé, président de l'association La voix des Roms était invité à expliquer ce qu'est réellement cette communauté. Au fil d'un exposé fluide, l'orateur est revenu sur l'histoire des Roms, de l'année 1018 à nos jours, insistant sur les amalgames successifs dont ils ont été les victimes. Selon lui, sur le demi million de Roms que compte la France, on se polarise sur 15 000 personnes venues depuis 1990 de Roumanie et de Bulgarie, à qui l'on n'accorde ni statut de réfugiés politiques ni droit au travail et qui construisent des bidonvilles. « 15 000 personnes, qu'est-ce que ça représente pour un pays comme la France ? Rien du tout. Pour la solution, nous pensons qu'il faut penser globalement et agir localement. »

Les échanges sans concession avec la salle - interpellant tant sur les évacuations forcées de l'été que sur la situation mulhousienne, notamment rue Vauban - ont donné raison au conseiller municipal Dominique Caprili qui avait commencé la conférence en incitant les militants, « alors que la gauche détient tous les pouvoirs, à rester vigilants, en même temps que solidaires du gouvernement ».

À la guitare ou au bandonéon, le chanteur Daniel Muringer a pris la suite du repas pour un récital mêlant chansons engagées et patrimoine régional. Mais la politique a vite repris ses droits. Denis Wiesser, premier secrétaire fédéral, a ouvert la ronde des discours en s'efforçant de mobiliser les militants. « Le changement n'est pas un moment, c'est un mouvement inscrit dans la durée. Devant nous, il y a les échéances municipales de 2014 qu'il faut préparer avec sérieux et constance. »

Le changement n'est pas un moment

Pour les jeunes socialistes, Maël Harter a enfoncé le clou. « Contre la politique d'austérité, les jeunes socialistes de tous les pays d'Europe sont rassemblés autour d'un même projet. Nous avons les peuples de notre côté. Nous avons une relation décomplexée par rapport à la gauche au pouvoir, pour bâtir la société du redressement, la société du changement. »

« Nous avons été unis et la droite se déchire, a constaté Antoine Homé, président de l'Union départementale des élus socialistes et républicains. Nous sommes sur un territoire qui reste terre de mission et il faut conserver le talisman de l'unité ! » Le leader socialiste mulhousien Pierre Freyburger n'a pas dit autre chose : « Pour réussir, il faut s'attacher à deux choses, l'unité et la responsabilité. L'objectif politique majeur à relever, ce sont les élections municipales de 2014. Le temps nous est compté, nous allons après la fête enclencher une nouvelle vitesse. Ne relâchez pas vos efforts pour permettre à Mulhouse de retrouver le chemin de sa famille politique ! »

Le traité de stabilité est dangereux

Tête d'affiche de la fête, la sénatrice et ancienne ministre Marie-Noëlle Lienemann a brillamment et pédagogiquement pris de la hauteur en évoquant l'Europe et le traité budgétaire. « C'est quoi la dette ? Sacrifier la modernisation du pays serait dramatique et ne se rattrapera pas, même si on gagne une demi-année sur l'équilibre financier. La question européenne est très importante. L'austérité permanente ramènera à une politique de très faible croissance voire à la dépression. Le traité de stabilité est dangereux et François Hollande veut le renégocier, il a essayé le compromis et de mon point de vue ce n'est pas suffisant. Il faut agir pour que l'espace de renégociation se rouvre, il faut un nouveau compromis politique pour relancer l'Europe. Nous pouvons être acteurs du changement, nous sommes entendus en Europe par les autres peuples. Si le peuple de gauche est au rendez-vous, la victoire le sera à la fin du quinquennat. »

Un discours engagé, qui ne visait pas à faire l'unanimité, mais qui rappelle qu'avant les élections municipales, les socialistes au gouvernement ont encore à apporter des preuves de leur efficacité au pouvoir...

 


  Dna, Mercredi le 12 Septembre 2012
Droits de reproduction et de diffusion réservés

 

Politique Fête de la concorde: un parfum de précampagne
Logement... vous avez dit logement ?
La famille des socialistes était au grand complet dimanche sur les hauteurs du Lerchenberg, à Mulhouse, à l'occasion de la 4e fête de la concorde. Invitée d'honneur, la sénatrice et ancienne ministre du logement, Marie-Noëlle Lienemann.

 
Discussions autour de la question du logement social entre Pierre Freyburger et Marie-Noëlle Lienemann.

De quoi peut bien parler une ancienne ministre du logement ? De logement, bien sûr ! Même si la tête d'affiche de cette 4e fête de la concorde s'est largement exprimée à la tribune sur l'Europe et le traité budgétaire, elle n'a pas manqué d'évoquer le problème du logement social mulhousien avec Pierre Freyburger... Un dossier qu'elle connaît bien puisque du temps de sa présence au gouvernement, elle avait eu l'occasion de venir dans la cité du Bollwerk. C'était très exactement le 13 juillet 2001, elle venait d'être fraîchement nommée secrétaire d'État au logement et elle était venue à Mulhouse avec un beau cadeau : 2,2 millions de francs supplémentaires pour la réhabilitation des logements des quartiers anciens de la cité du Bollwerk.

Un ministre et un passage remarqué à l'époque à Mulhouse

À ce titre, elle avait eu droit à un passage dans le quartier Wagner (un quartier qui plaît visiblement aux Ministres, cf. le passage d'Emmanuel Valls dimanche dernier). Un passage remarqué, souligne en aparté Pierre Freyburger qui dit avoir été marqué dans sa carrière politique par deux ministres du logement... « c'est toi et Louis Besson (du temps du gouvernement Jospin, N.D.L.R.)... après nous n'avons plus jamais eu de vision sur le logement et aujourd'hui c'est ce qui nous manque en politique, c'est cette vision à long terme».

Après quelques digressions sur l'intervention nécessaire et attendue du président, une discussion s'est engagée entre les deux politiques à propos de la loi SRU (loi relative à la solidarité et à la rénovation urbaine). Marie-Noëlle Lienemann a voulu savoir si « Mulhouse était considérée en zones tendues... si vous êtes considérés comme tels du point de vue immobilier et besoin de logements vous allez passer à 25 % pour la loi SRU (*) mais pas les autres villes périphériques ». Et Pierre Freyburger de répondre que « le problème du logement à Mulhouse est particulier. Le logement social se vide. On a une vacance qui augmente, voire qui dérape ». Question de l'ex-ministre : « le prix du social n'est-il pas trop faible ? ».

Réponse de l'intéressé : « Ce n'est pas une question de prix mais de qualité. Il y a un rejet de certains quartiers ». Et la sénatrice de donner comme solution la « démolition ». « Nous n'avons plus les moyens financier de démolir. En plus il faudrait s'attaquer à de grosses opérations, coûteuses. Aujourd'hui nous avons entre 600 et 700 logements vacants dans le patrimoine social ! ». Pour Marie-Noëlle Lienemann, « il faut donc réorganiser le parc ». Réponse du conseiller municipal d'opposition, « nous ne sommes plus aux affaires pour l'instant. Mais ce problème est tellement complexe que le bailleur donne des primes à ses chargés de gestion locative pour commercialiser ses appartements. Reste que la question du manque de logement se pose également ».

L'accession sociale coopérative sécurisée

La sénatrice a proposé de « monter en gamme sur l'accession à la propriété avec les coopératives. Cela n'est pas forcément intéressant de vendre des HLM vides. En revanche, démolir et faire des opérations d'accession avec de la maison de ville ».

En tant que présidente de la Fédération nationale des sociétés coopératives d'HLM, elle est en train de monter ce qu'elle appelle « l'accession sociale coopérative sécurisée» ou le foncier reste propriété de la coopérative. «Les accédants remboursent d'abord leur maison ou l'appartement. L'établissement public foncier aide la coopérative à faire le portage gratuit. Cela permet de solvabiliser des gens qui ne pourraient pas accéder à la propriété ».

Une belle idée, mais Pierre Freyburger, s'il estime le principe excellent, reste dubitatif sur son fonctionnement à Mulhouse d'autant, dit-il, « qu'il y a un problème de transparence dans l'accession à la propriété. On ne sait pas aujourd'hui qu'elles sont les règles d'attribution de la vente du patrimoine dans certains quartiers ! ».

Bref, des questions qui risquent de réapparaître dans le débat des prochaines municipales...

Alain Cheval (*) La loi SRU est un texte qui a modifié en profondeur le droit de l'urbanisme et du logement en France. Adoptée sous le gouvernement de Lionel Jospin, elle a été publiée au Journal officiel du 14 décembre 2000. Son article le plus notoire est l'article 55, qui impose aux villes de disposer d'au moins 20 % de logements sociaux.

(*) La loi SRU est un texte qui a modifié en profondeur le droit de l'urbanisme et du logement en France. Adoptée sous le gouvernement de Lionel Jospin, elle a été publiée au Journal officiel du 14 décembre 2000. Son article le plus notoire est l'article 55, qui impose aux villes de disposer d'au moins 20 % de logements sociaux.

 
 

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