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lundi, 04 novembre 2013

Distribution de livres dans les écoles

© Dna, Vendredi le 25 Octobre 2013 / Mulhouse

Wittenheim Écoles maternelles
Wittenheim Un loup sympa...

 

À la maternelle La Fontaine, une cure de jouvence pour le maire et son adjointe aux écoles.
 

La lecture, dans les écoles de Wittenheim c'est pour tous, les écoliers de la maternelle y ont droit eux aussi.

 

Le maire Antoine Homé et son adjointe aux écoles Catherine Runzer ont ainsi entrepris une visite des cinq écoles maternelles de la ville. Non pas pour y jouer au méchant loup, mais bien pour remettre à chacun des 200 enfants de ces écoles un petit livre intitulé... : Le loup qui voulait faire le tour du monde.

 

Un bain de jouvence pour les élus qui ont visiblement pris bien du plaisir à l'accueil souriant de la jeune génération Une occasion aussi pour le maire de saluer l'école, « prioritaire, porteuse d'avenirs, laïque et républicaine... » Cette action désormais bien ancrée dans les moeurs à Wittenheim se chiffre à 1 082,90 EUR (coût d'achat des 200 livres).

09:33 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

La Région lance le grand débat prospectif « Alsace 2030 »

© Dna, Samedi le 26 Octobre 2013 / Région
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La Région lance le grand débat prospectif « Alsace 2030 »

 

Malgré l'abstention « à titre conservatoire » des élus socialistes et l'abstention tout court du FN, la Région a adopté le principe de la démarche « Alsace 2030 ». Elle pourra aller au-delà du prochain scrutin régional.

Réfléchir, anticiper, débattre, prévoir, inscrire : ce sera un double chantier dans l'année qui vient. D'abord parce que les grandes collectivités sont en négociations avec l'État pour le contrat de plan 2015-2020. Ensuite parce que la démarche « Alsace 2030 » a été mise sur les rails par un vote hier.

 

« Quelle Alsace voulons-nous bâtir ? » est le sous-titre du rapport qu'a défendu le président Philippe Richert. « Alsace 2030 », en effet, doit aboutir, après un an de débat, à un « document d'orientations stratégiques » pour l'Alsace.

 

Antoine Homé (PS) s'est avoué « très dubitatif ». « Est-ce, après l'échec du référendum, une nouvelle usine à gaz à 18 mois d'échéances électorales ? » a-t-il ironisé. Le calendrier, a-t-il estimé, est « intenable » : il faut pouvoir le prolonger.

 

Tope-la, a répondu Philippe Richert : que les régionales et départementales aient lieu en mars 2015, comme prévu, ou en mars 2016 (si le redécoupage cantonal patine), « pourquoi ne pas moduler le calendrier de certains ateliers ? »

 

« Alsace 2030 sonne comme un aveu, celui de l'échec des exécutifs régionaux et départementaux depuis 10 ans », a attaqué Anne-Pernelle Richardot (PS). En revanche, Jacques Fernique (Europe Écologie Alsace) a salué « une démarche bienvenue, utile, nécessaire » dans laquelle « il faudra aussi traiter du social ».

« Une vision partagée »

Au nom de la majorité, Jean-Paul Omeyer (UMP) a applaudi à l'idée. Mais, a-t-il prévenu, « attention à ce que les experts universitaires nourrissent notre débat, mais ne s'y substituent pas... » Patrick Binder (Front national) est, à l'opposé, « plus que sceptique » : « 2030, c'est dans 17 ans, et la crise nous empêche de voir aussi loin ! » Et il a fustigé la manie « de faire des schémas pour tout ».

 

« Les schémas existent parce que, justement, il y a éclatement des responsabilités, et qu'il faut définir des priorités », a rétorqué Philippe Richert. La démarche « Alsace 2030 » sera « une vision partagée » et non « le programme de la majorité d'une collectivité ». Elle associera « toutes les forces vives et les territoires de l'Alsace ». En signe de bonne volonté, il a intégré « les présidents des groupes politiques de la Région » au comité stratégique de l'opération - où ils n'étaient à l'origine, pas prévus.

Jacques Fortier


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La suspension de l'ecotaxe

© L'alsace, Mercredi le 30 Octobre 2013
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Transports La suspensionde l'écotaxe divise la région

 

Partie de l'Alsace, après la création d'une taxe poids lourds en Allemagne, l'écotaxe devait aussi y être expérimentée. Photo Thierry Gachon

 
Le retrait temporairede la taxe sur les poids lourds réjouit professionnels et UMP, mais énerve les Verts.

 

Face à l'opposition des Bretons, le Premier ministre a annoncé, hier, la suspension à l'échelle du pays de l'instauration au 1er janvier de l'écotaxe. Le retrait, dont la durée n'est pas fixée, vise à « donner le temps nécessaire d'un dialogue national et régional. Suspension n'est pas suppression, et ce dialogue aura pour objectif d'améliorer les dispositions propres à la filière agricole et agroalimentaire », précise Jean-Marc Ayrault.

Les milieux économiques respirent

« Il faut mettre en place des politiques écologiques mais, devant une inquiétude économique extrême, il faut savoir prendre le temps de dialoguer. C'est aussi ça proposer une gouvernance moderne », commente Antoine Homé, le président du groupe PS à la Région. « Si l'écotaxe doit être repoussée aujourd'hui, alors qu'elle a été élaborée en 2008 dans le cadre du Grenelle, c'est uniquement parce que le dossier a été mal ficelé au préalable par le gouvernement Fillon », poursuit le maire de Wittenheim.

 

Faux, répond l'UMP. « La suspension du projet n'a pour seule cause que les mouvements en Bretagne. Au même titre que dans l'affaire Leonarda, ce recul illustre l'ambiance ''sauve qui peut'' du gouvernement face aux pressions », avance le député sélestadien Antoine Herth.

 

« Le mouvement de protestation correspond à une exaspération liée à une multiplication des taxes et impôts, qui entraînent un réel rejet de toute nouvelle proposition fiscale, surenchérit Philippe Richert, le président de la Région. Cette nouvelle marche arrière est cependant une mauvaise réponse à un projet qui a traversé des aménagements successifs certes, mais qui faisait désormais consensus et recueillait l'unanimité des parlementaires. »

 

Refusant de rentrer dans des considérations politiques, Michel Chalot, le président de l'Union régionale du transport d'Alsace, pointe pour sa part que « la décision du gouvernement enlève aux transporteurs un sacré poids sur les épaules. Nous allons pouvoir retravailler sereinement avec nos clients, car les négociations sur les prix de nos prestations ont été polluées par la question de l'écotaxe ces derniers mois ».

 

Et pour cause : « Certains transporteurs alsaciens pourraient avoir à payer jusqu'à 200 000 EUR de taxe par an. Cette somme, ils devront la reporter sur leurs clients qui feront de même sur les consommateurs. Ceci est juste impensable en cette période de crise durant laquelle le pays ne produit pas de richesses », déplore Jean-Luc Heimburger, le président de la CCI du Bas-Rhin, qui promet de « poursuivre son lobbying » contre l'écotaxe. « Nous allons aussi continuer à sensibiliser les élus car, si elle passe, cette taxe coûtera cinq millions d'euros par an aux agriculteurs alsaciens, lâche Denis Ramspacher, de la FDSEA 67. Il faut aller donc plus loin qu'une suspension ! »

Des négociationsà venir

« Cinq pays européens, dont l'Allemagne, ont déjà instauré des taxes similaires et cela se passe très bien. Nos décideurs nationaux et régionaux manquent juste de volonté et de courage », lance le conseiller régional Europe Ecologie-Les Verts Jacques Fernique. Mettant en exergue l'aspect environnemental de l'écotaxe qui pourrait réduire le nombre de camions sur les routes, l'élu propose de « profiter de la suspension nationale pour lancer l'expérimentation d'une taxe dans la région, comme il était prévu de le faire depuis la loi Bur de 2005 ».

 

Silence gêné d'Antoine Homé. Tout en expliquant « comprendre » l'idée de son ami écologiste, le socialiste n'y souscrit pas. « Avant de faire quoi que ce soit au niveau régional ou national, comme l'a dit le Premier ministre, il faut prendre le temps d'examiner les choses de façon très précise », martèle le socialiste.

 

Pour l'UMP, Antoine Herth, il est surtout venu le moment « de reparler des projets que le gouvernement a décidé de ne pas financer dans la région, comme la deuxième phase de la LGV Rhin-Rhône. Il ne peut pas à la fois demander des recettes supplémentaires à travers l'écotaxe et ne rien redistribuer. » Selon lui donc, la question de la taxe sera au coeur du débat sur le volet transport inhérent au contrat de plan 2013-2017 que les collectivités et l'État doivent étudier en décembre. D'ici là, elle le sera aussi lors de la séance plénière du conseil régional du 22 novembre, à laquelle le préfet doit participer.

Philippe Wendling

09:27 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

mardi, 24 septembre 2013

CFL du 24 septembre

cfl.JPGEn séance au comité des finances locales. Présentation par le ministre du budget Bernard Cazeneuve du projet de loi de finances pour 2014.

10:50 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |