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jeudi, 23 octobre 2014

Mon intervention sur le projet de Loi de Finances 2015 du mercredi 22 octobre 2014

 

Retrouvez mon intervention :

 

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Allocution d’ouverture d’Antoine HOME -Secrétaire général de l’APVF - Maire de Wittenheim

 

Monsieur le Directeur,

Mesdames, Messieurs les Maires, Chers collègues,

Mesdames, Messieurs les Directeurs généraux de services,

Mesdames, Messieurs les responsables financiers des collectivités locales,

Chers amis,

 

Je suis très heureux d’ouvrir notre matinée d’étude consacrée au projet de loi de finances pour 2015 et je tiens à remercier très chaleureusement le groupe BPCE pour sa très grande fidélité aux actions de notre association et pour son accueil sympathique comme chaque année.

Je vous demande de bien vouloir excuser Olivier DUSSOPT, Président de l’APVF, qui devait ouvrir cette journée mais qui a un empêchement de dernière minute. Il nous rejoindra dans une heure et ne manquera pas de prendre part aux échanges avec les autres intervenants et, bien entendu, avec la salle.

Grâce à la mobilisation des élus de petites villes mais surtout à la participation sans cesse croissante des décideurs locaux, ce rendez vous est devenu incontournable pour l’APVF. Je tiens même à souligner que, cette année, votre participation est particulièrement importante, et je ne peux que m’en réjouir même si je crains que les difficultés budgétaires à venir en soit en partie la cause…

Cette journée est importante à double titre.

Outre l’examen traditionnel des dispositions du projet de loi de finances, elle nous permet de préparer du mieux que l’on peut nos budgets et surtout d’échanger sur les marges de manœuvre qu’il nous reste pour tenter de mener à bien nos politiques locales.

 

Depuis près d’une semaine, le projet de loi de finances pour 2015 est discuté en séance publique à l’Assemblée nationale. Cette journée d’étude va donc nous permettre de décrypter ce texte afin d’ajuster nos stratégies financières et nous accueillerons pour la clôture de nos travaux la rapporteure du Budget de l’Assemblée nationale qui nous fera part des derniers ajustements du texte, notamment en matière de soutien à l’investissement.

Sans trop retarder les interventions de nos invités, je voudrais vous dire en quelques mots comment, en tant que maire d’une petite ville d’Alsace, Wittenheim, je perçois l’année 2015.

 

Aujourd’hui, tous les acteurs publics, Etat, Sécurité sociale et collectivités territoriales, sont mobilisés pour freiner la dépense publique et limiter ainsi les déficits publics et la dette de notre pays.

Vous le savez, pour nous, collectivités territoriales, cet effort sera très important mais il est à la mesure de la gravité de la situation des finances publiques. La baisse des dotations de l’Etat aux collectivités sera de 11 milliards d’euros sur trois ans.

Un effort conséquent nous a déjà été demandé en 2014 avec une baisse des dotations de 1,5 milliards d’euros. En 2015, il faudra doubler nos efforts, avec une baisse des dotations de 3,67 milliards d’euros. Nous nous sommes engagées auprès de nos partenaires européens à réaliser 50 milliards d’euros d’économie. Nous ne serons donc pas les seuls à connaître une forte baisse des dépenses publiques puisque dès 2015 l’effort de l’Etat devrait être de plus de 7,7 milliards et celui de la Sécurité sociale de 10 milliards.

Cette stratégie de redressement des comptes publics ne nous réjouit guère. Peut-on faire autrement ? Cela relève d’un débat politique, légitime au demeurant, qu’il ne nous appartient pas de trancher aujourd’hui.

 

Afin que cette politique ne génère pas un accroissement des inégalités sur le territoire, il est essentiel que la baisse des dotations s’accompagne de mécanismes de péréquation.

La péréquation verticale du bloc communal devrait progresser de +120 millions pour la dotation de solidarité urbaine, +78 millions pour la dotation de solidarité rurale et +10 millions pour la dotation nationale de péréquation. La semaine dernière un amendement est venue amplifier cette péréquation qui pourrait progresser finalement de 180M€  pour la DSU et de 117M€ pour la DSR. 

 

Rappelons néanmoins que nous raisonnons sur une enveloppe fermée. Cette progression sera donc financée par la diminution des traditionnelles variables d’ajustement que sont la dotation de compensation, le complément de garantie et la compensation part salaire. Ce jeu de vases communicants a des limites, et aujourd’hui, nombreux élus s’interrogent sur la soutenabilité de cette péréquation qui s’opère en réalité entre les collectivités et qui cache l’insuffisance des mécanismes de péréquation verticale.

Le Gouvernement va d’ailleurs proposer une réforme globale de la DGF pour tendre vers davantage d’efficacité et de simplification. L’APVF sera particulièrement vigilante sur ce chantier et veillera notamment à ce que les petites villes qui assument de nombreuses charges de centralité, puissent disposer d’une juste compensation.

S’agissant de la péréquation horizontale, le FPIC passera de 570 millions à 780 millions d’euros en 2015, conformément aux engagements pris par le gouvernement.

 

De manière générale, je voudrais rappeler que la gestion rigoureuse des finances publiques n’est pas nouvelle pour nous, élus locaux.

On le sait, nos collectivités ont toujours été soumises à une règle d’or et ne peuvent s’endetter que pour leurs dépenses d’investissement. Contrairement à l’Etat, jamais nous ne pourrons nous endetter pour payer nos agents, fort heureusement. Ce principe juridique d’équilibre budgétaire qui se conjugue avec une gestion financière responsable et prudente des élus locaux, se traduit par une participation réduite de l’ensemble des administrations publiques locales au déficit public.

Les finances locales et l’action des élus locaux sont trop souvent dénigrées dans certaines administrations, certaines institutions ou encore dans les médias et à mon sens, il est essentiel de le rappeler, les comptes des collectivités locales sont sains et nous pouvons nous féliciter d’avoir toujours réussi à maintenir un excellent niveau d’investissement. On le sait aussi, mais il faut le rappeler, les collectivités locales réalisent plus de 70% des investissements publics. Jusqu’à présent, ces investissements sont couverts en majeure partie par l’autofinancement des collectivités locales.

Ces investissements alimentent les carnets de commande, font vivre un grand nombre d’entreprise et participent au maintien d’un grand nombre d’emplois sur tout le territoire.

Il a été maintes fois démontré que plus l’investissement des collectivités locales progresse, plus la croissance du PIB est stimulée. Si l’on s’intéresse à des secteurs aussi stratégiques que le BTP, l’on constate que près d’un quart du chiffre d’affaire de ce secteur résulte de commandes des collectivités locales. Autant dire que nous sommes devenus au fil du temps des acteurs économiques incontournables.

Alors cessons de stigmatiser, comme on le voit trop souvent dans la presse, l’action des collectivités locales qui participent fortement à l’activité économique du pays et qui œuvrent aussi sans relâche pour offrir des services publics de proximité à tous (logements, crèches, périscolaire, culture, …).

 

Les collectivités locales assurent, avec un vrai sérieux budgétaire, des services publics locaux aussi divers qu’indispensables. Beaucoup de ces services fonctionnent grâce au personnel des collectivités. Alors il est vrai que nous devons tous veiller à maitriser nos dépenses de fonctionnement et notamment les masses salariales, mais je souhaite rappeler que sans ce personnel, de nombreux services seraient amenés à disparaître. Aussi, ne stigmatisons pas certaines catégories de dépenses, sous prétexte qu’elles relèvent, d’un point de vu strictement comptable, du fonctionnement.

 

De plus, alors que de nombreux rapports critiquent l’importance de la masse salariale dans nos collectivités locales, il convient de rappeler que ces dépenses de fonctionnement sont souvent la conséquence de décision prise au niveau national ou tout simplement l’application de normes qui s’imposent à nous. On peut retenir que pour la seule année 2013, le coût des nouvelles normes relatives à la fonction publique s’élève à 582 en millions d’euros, soit une augmentation de 31% par rapport à 2012. Ces normes figurent dans 42 textes et le coût de la revalorisation de la rémunération des personnels de catégories C représente 478 millions d’euros. C’est une mesure juste socialement mais coûteuse pour les collectivités.

Par ailleurs, je ne reviendrai pas sur les conséquences budgétaires de la réforme des rythmes scolaires, la CNRACL, ou encore sur les emplois d’avenir, et demain la transition énergétique ou encore le plan numérique.

 

L’APVF a eu l’occasion de le dire tous ces derniers jours, en réaction à certains articles de presse, il faut vraiment en finir avec ces campagnes de dénigrement sur la gestion locale. En finir parce qu’elles sont fausses et parce qu’elles conduisent bien souvent au populisme.

Un objectif de dépenses pour les collectivités territoriales est inscrit dans le projet de loi de programmation des finances publiques pour 2014-2019.Cet objectif inédit ne serait pas contraignant mais il semble méconnaitre la règle d’or qui s’impose à nous et surtout se heurte à notre principe de libre administration. Le besoin de financement des collectivités ne doit pas être comparé aux déficits de l’Etat et de la Sécurité sociale.Dans un contexte où le principe d’autonomie financière est déjà remis en cause par la suppression de recettes locales, et où l’autofinancement diminuera avec la baisse des dotations, le Président de l’APVF a écrit au Premier ministre pour que le Gouvernement renonce à un objectif qui permettrait à l’État de s’immiscer dans la gestion budgétaire locale. Il en va, avant tout, de la relation de confiance entre l’Etat et les collectivités locales.

 

Pour l’heure, l’APVF est fortement mobilisée sur le soutien à l’investissement public local qui permettrait de pallier la baisse des dotations. L’APVF demande notamment un meilleur taux de remboursement et une harmonisation des délais de reversement entre toutes les collectivités. Cette harmonisation aurait l’avantage de simplifier la gestion de trésorerie de nos collectivités.Aujourd’hui,selon les catégories de collectivités et sous certaines conditions, le remboursement peut se faire en année N, en N+1 ou en N+2. Dans un contexte de baisse des dotations, cette situation, qui entretient de fortes inégalités entre les collectivités territoriales, n’est plus souhaitable. La Commission des finances de l’Assemblée nationale avait adopté des amendements en ce sens, mais en séance publique celui portant sur un remboursement plus rapide a été supprimé. Il n’en demeure pas moins que l’APVF maintient sa demande et restera mobilisé tout au long des débats et des différentes navettes parlementaires.

 

De manière générale, c’est d’une réelle visibilité dont les collectivités ont le plus besoin. En l’absence de stabilité financière, la mise en œuvre de politiques publiques devient de plus en plus compromis.

Bien entendu, les élus locaux ne contestent pas sur la nécessaire maîtrise des dépenses publiques. Pour autant, si cette approche globale du système financier public s’impose aujourd’hui à tous, il n’en demeure pas moins que les élus locaux doivent pouvoir participer aux réflexions sur les politiques à mettre en œuvre pour respecter les engagements européens. La concertation et la négociation entre l’Etat et les collectivités locales sont nécessairement au cœur de la réussite de l’action publique.

 

En outre, dans ce contexte incertain, nous sommes tous aujourd’hui confrontés à la nécessité d’équilibrer nos budgets. Nous tenterons au cours de cette matinée d’apporter des éléments de réponses concrètes mais nous savons tous dès à présent que des choix politiques et sociétaux devront être faits. Ce sera l’objet de la table ronde de la 2eme partie de la matinée.

 

Des leviers existent mais certains peuvent avoir un impact économique et social lourd. Nous l’avons dit, la réduction des dépenses de fonctionnement et la réduction de la masse salariale sont à manipuler avec précaution, au risque de dégrader les services publics locaux offerts à nos concitoyens. Mais nous savons que de nombreuses petites villes mutualiseront certains de leurs services ou encore supprimeront des postes.

 

S’agissant des dépenses d’investissement, un grand nombre d’entre nous n’aura pas d’autre choix que de les réduire ou de les échelonner.

 

Reste le levier fiscal, mais là encore les marges de manœuvre sont faibles.Et contrairement à ce qui est relaté dans les médias, les élus du bloc local élaborent des politiques fiscales responsables. Pour preuve, en 2013, le bloc local n’a augmenté ses impôts que de 0,5%.

 

 

La stratégie financière que nous devons mettre en place pour l’année 2015, en tenant compte des différents impératifs locaux, nationaux et européens, sera sans nul doute au cœur de nos travaux d’aujourd’hui.

 

Merci donc à l’ensemble des intervenants et tout particulièrement au Président du Comité des finances locales André Laignel et à Serge Morvan, le DGCL qui nous rejoindra pour la 2ème partie de nos travaux.

J’indique par ailleurs qu’une Rencontre territoriale des maires des petites villes des régions Nord Pas-de-Calais et Picardie aura lieu le vendredi 21 novembre prochain à Lille pour présenter les différentes dispositions du PLF 2015.

Je souhaite à toutes et à tous une excellente matinée de travail, la plus constructive possible et je lance un appel à ceux qui découvrent l’APVF à l’occasion de cette journée, rejoignez-nous en 2015, nous ne serons jamais de trop dans notre réseau pour défendre les petites villes.

 

 

 

15:56 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

mardi, 23 septembre 2014

Revue de presse du mardi 23 septembre 2014

 

 

© Dna, Mardi le 23 Septembre 2014 / Mulhouse
Wittenheim  Journées du patrimoine au Ràbbargalà
Wittenheim Du château au parc

Les Journées du patrimoine, c'était l'occasion de découvrir un lieu chargé d'histoire : la motte féodale du Ràbbargalà bordée par le Dollerbaechlein. Le parc de détente familial de plus de 7 hectares y est en voie d'achèvement.

Tout au long du week-end, un public nombreux est venu découvrir les quelque 2 000 m2 d'aires de jeux, 6 km de sentiers de promenade, diverses étendues de plantations, des lieux de convivialité etc. qui constitueront le futur ensemble (voir nos éditions précédentes). « Les travaux avancent bon train, tout sera prêt pour l'inauguration prévue en avril 2015... », confie la première adjointe Marie-France Vallat. L'élue en charge du dossier avait mobilisé ses équipes pour guider les visiteurs, pour narrer le passionnant périple du Ràbbargalà, mais aussi pour partager un verre, un café, des friandises... avec de nombreux Wittenheimois visiblement conquis.

Des « touristes » qui ne cachaient pas leur impatience : « Vivement le printemps 2015, le parc est extra, les soirées s'annoncent belles au Ràbbargalà... » En attendant de s'y ébattre, Journées du patrimoine oblige, un cours d'histoire avec le concours de l'historien local Jean-Charles Winnlen était bien entendu tout indiqué : Au Ràbbargalà (la colline aux vignes), c'était autrefois un château fort érigé probablement vers la fin du Haut-Moyen-Age (Xe/XIe siècle). Un ouvrage vraisemblablement en bois à son origine, un château qui devait connaître de multiples vicissitudes : assauts, conquêtes, reconquêtes, destructions, reconstructions...

Des tours, des aires de jeux

Wittenheim n'a guère été épargnée par les innombrables (obscurs ?) conflits médiévaux et ce jusqu'au coup de grâce porté au château. Les troupes suédoises, alliées de Richelieu, ont infligé une lourde défaite aux impériaux de la Maison d'Autriche (guerre de Trente Ans) et ont incendié le château au soir du 25 novembre 1632. Fin du château, mais non pas fin du Ràbbargalà, la vigne y a prospéré. Après les Seigneurs propriétaires des lieux, le site a été cédé à l'évêché de Strasbourg (1927) afin d'y créer une fondation destinée à l'éducation des jeunes filles : Don Bosco.

Aujourd'hui, la ville de Wittenheim qui a racheté les biens, y peaufine son envieux parc de détente. Un parc qui rend hommage à un riche et tumultueux passé : des tours, des aires de jeux et autres constructions toutes bâties en bois rappellent avec bonheur un certain... château-fort. L'histoire (s) est belle !


© L'alsace, Mardi le 23 Septembre 2014

Politique Baisse des dotations d'État : le « cri d'alarme » des socialistes

 À trop vouloir ponctionnerles collectivités locales,l'État risque d'aggraverla crise économique, estimentles socialistes Antoine Homé et André Laignel.

Le premier vice-président de l'Association des maires de villes de France, premier magistrat d'Issoudun et plusieurs fois secrétaire d'État dans des gouvernements de gauche, André Laignel, a participé à une réunion de l'Union des élus socialistes et républicains du Haut-Rhin, le 16 septembre a Wittenheim. Il était l'invité du président de l'UDESR 68, maire de Wittenheim et conseiller régional, Antoine Homé.

Dans la ligne de mire des deux hommes et de leurs collègues élus socialistes du département : la pression exercée par l'État sur les collectivités locales, dans le cadre du plan de Manuel Valls de réduction des dépenses de 50 milliards d'euros. « Aucun élu responsable ne conteste qu'il faille faire des efforts pour redresser la situation économique du pays, a estimé Antoine Homé. Néanmoins, ce qui est devant nous va trop vite et trop loin... »

La montagne auquel le maire de Wittenheim fait référence, ce sont les 11 milliards d'euros, sur une durée de trois ans, dont l'État pourrait priver les collectivités. « Cela risque de conduire à la baisse de l'investissement public, notamment dans le domaine du BTP, mais aussi dans de nombreux services publics, alors même que les collectivités locales prennent en charge 70 % de l'investissement dans notre pays. » Et André Laignel de compléter : « Ce sont de fausses économies car elles plomberont le développement futur. »

« Revoir sa copie »

Considérant qu'il est « de [leur] devoir de républicains sérieux » de pousser un « cri d'alarme », les élus socialistes déplorent le fait que, selon eux, « les collectivités locales sont trop souvent montrées du doigt comme étant responsables de la crise ». D'après eux, au contraire, elles peuvent constituer un des - rares - leviers pour amorcer une reprise de l'activité.

Tous socialistes qu'ils sont, ils enjoignent le gouvernement à « revoir sa copie ». Une motion est en cours d'approbation dans de nombreuses villes de France, relèvent Antoine Homé et André Laignel. « Nous savons la difficulté des temps. Mais nous demandons que la négociation soit ouverte, remarquent les deux élus. La mobilisation est unanime, car il en va de l'intérêt général. »

Mais ils n'ont tout de même pas complètement oublié à quel camp politique ils appartiennent puisqu'ils tiennent à ajouter, en guise de conclusion : « Nous agissons pour aider à la réussite de ce gouvernement et de la France. » Après une telle charge, on aurait presque pu en douter...

09:30 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | Tags : wittenheim, rabbargala, laignel | |  Facebook | |

jeudi, 18 septembre 2014

Revue de pressse du jeudi 18 septembre 2014

 

 

© L'alsace, Jeudi le 18 Septembre 2014

Visites à l'église Sainte-Barbe et au parc du Rabbargala de Wittenheim

 

Le parc du Rabbargala sera ouvert au public samedi après-midi et dimanche toute la journée. Archives Dom Poirier
 
Pour les Journées européennes du patrimoine, deux sites de la commune de Wittenheim seront ouverts au public ce week-end : l'église Sainte-Barbe et le parc du Rabbargala.

 L'église Sainte-Barbe a été classée monument historique en 1993. Les membres du conseil de fabrique de la paroisse y organiseront des visites guidées, samedi de 13 h 30 à 19 h et dimanche de 13 h 30 à 16 h. Cette église, consacrée en 1929, a été érigée par les Mines de potasse. L'architecte George Debus en a été le maître d'oeuvre. L'édifice évoque l'architecture romane d'Alsace. Son intérieur, avec sa charpente apparente et les revêtements en mosaïque des piliers, vaut surtout par ses peintures décoratives réalisées par George Desvallières.

 Dimanche à 17 h, deux musiciens professionnels, Constance Chiapello au violon et Gabriel Chapouilly à l'orgue, seront à l'église pour y proposer un moment musical. Le programme de ce concert sera rehaussé par des projections sur écran géant des oeuvres de George Desvallières. Ce spectacle musical et pictural sera ponctué par la lecture d'extraits de lettres écrites par George Desvallières dans les tranchées du Vieil-Armand, où il a combattu pendant trois ans. Samedi à 20 h, le groupe Gospel Rejoicing et le groupe écossais de cornemuse les Be Scott donneront un premier concert à l'église.

 

Autre site à visiter ce week-end, le parc du Rabbargala, qui renferme une motte féodale qui a fait l'objet d'une étude archéologique en 1990. Cette étude a alors abouti au classement de cet espace naturel. « Les châteaux à motte sont des sites très rares en Alsace et celui de Wittenheim est bien conservé », avait précisé Jacky Koch, archéologue responsable de l'opération diagnostique préventive et préalable à l'aménagement d'un parc de loisirs en 2009. L'aménagement de ce parc du Rabbargala entre actuellement dans sa phase finale. Samedi de 14 h à 16 h et dimanche de 10 h à 16 h, des visites guidées y sont prévues. L'entrée du parc se fera par la rue du Bourg.

 

Dna, Jeudi le 18 Septembre 2014 / Mulhouse
Wittenheim Journées du Patrimoine/Sainte-Barbe

Visites guidées, chemin de croix, expo, tartes flambées, concerts...

 Dans le cadre des journées du patrimoine le samedi 20 et dimanche 21 septembre, le conseil de fabrique de l'église sainte Barbe de Wittenheim vous invite à découvrir un monument historique abritant le plus grand chemin de croix d'Alsace, signé de l'artiste George Desvallières.

Combattant de la grande guerre au Vieil Armand cet artiste rend hommage à travers ces toiles aux soldats tombés au champ de bataille. Laissez-vous guider à travers cette magnifique église et découvrez un ensemble architectural unique, admirez dans la voûte du coeur une immense peinture de plus de 120 m² représentant le triomphe de sainte Barbe directement peinte sur la paroi par Desvallières en 1929.

Durant tout ce week - end un grand programme vous attend :

visites guidées de l'église et chemin de croix samedi de 13 h 30 à 19 h et dimanche de 13 h 30 a 16 h. Entrée gratuite.

Exposition sur la première et seule église construite en 1929 par les Mines de Potasse d'Alsace et histoire de George Desvallières à travers ces oeuvres et son engagement durant la grande guerre.

Samedi soir tartes flambées à partir de 18 h 30 ainsi que dimanche midi et soir sur le parvis de l église. A déguster sur place ou à emporter (en cas de mauvais temps restauration à l intérieur)

Réservations conseillées pour les tartes flambées au 03 89 62 02 22 ou 06 87 71 10 07.

Concerts

Samedi soir à 20 h avec le groupe Gospel Rejoicing et le groupe écossais de cornemuses les Be Scott.

Dimanche à 17 h concert d'orgue et violon avec Gabriel Chapouilly et Constance Ciapello - pendant ce concert projection sur écran géant hommage aux hommes de la grande guerre.

Pour ces concerts entrée gratuite, plateau.



 

10:08 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | Tags : journées patrimoine, wittenheim, rabbargala, parc, detente, sainte barbe | |  Facebook | |

jeudi, 11 septembre 2014

Revue de presse du 10 septembre 2014

 

© Dna, Mercredi le 10 Septembre 2014 /

Territoire  Réforme des collectivités
Les doléances des petites villes 

L'Association des petites villes de France, que préside Olivier Dussopt, député de l'Ardèche et maire d'Annonay, ne sera pas parmi les plus frondeuses sur la réforme territoriale ou les rythmes scolaires. Elle soulève tout de même quelques « questions ». « Le seuil des 20 000 habitants pour les futures intercommunalités nous pose problème », relève Olivier Dussopt. « Dans les zones les plus rurales, sur le plateau ardéchois par exemple, il pourrait mener à des communautés de 200 communes, ce qui ne serait pas gérable ».

L'APVF propose, soit d'exonérer de ce seuil les départementaux ruraux (identifiés par un critère de densité de population), comme le sont déjà les zones de montagne, « soit de revenir au seuil plus raisonnable de 10 000 habitants », retenu dans la première mouture du texte de loi. L'APVF se prononce également pour le maintien d'un échelon intermédiaire entre la Région et les intercommunalités dans les zones rurales où l'aide sociale ne pourra pas être assurée par les communes.

Enfin, la baisse des dotations de l'État inquiète les maires. D'après Antoine Homé, secrétaire général de l'association, qui est maire de Wittenheim, dans la région de Mulhouse, « si les coupes sont maintenues, elles conduiraient en trois ans à diminuer l'autofinancement des communes d'un tiers », ce qui se répercuterait sur l'investissement. « Pour ne pas étrangler nos villes », l'APVF souhaite que le montant et le rythme des baisses des subventions aux communes soient revus dans la loi de finances, et a bon espoir de se faire entendre.

Sur les rythmes scolaires, l'association constate que les maires récalcitrants rentrent petit à petit dans le rang, mais que le financement des activités périscolaires reste lourd, avec « un coût médian de 100 à 150 euros » par enfant. Elle demande que ce coût soit partagé en trois : un tiers à la charge de la commune, un tiers à celle de l'État et le dernier tiers à la charge des allocations familiales.


14:40 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | Tags : petites villes; antoine; homé; | |  Facebook | |