Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 10 juillet 2014

Délégation dans la future représentation de la Région Alsace à Bruxelles

 

apa-visite-richert-20140709.jpgHier j'ai accompagné Philippe Richert à Bruxelles en ma qualité de Président du groupe socialiste et démocrate du Conseil Régional. Nous y avons rencontré les responsables des associations alsaciennes et les membres du bureau de l'Alsace auprès des institutions européennes. Nous avons aussi visité le site pressenti pour accueillir le bureau Alsace. Une journée studieuse et utile sous une pluie battante !

 

14:23 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

lundi, 07 juillet 2014

Des clivages entre élus alsaciens

© L'alsace, Dimanche le 06 Juillet 2014
Des clivages entre élus alsaciens

 

Antoine Homé (PS).

Photo Jean-Marc Loos

 

Il existe des dissensions fortes entre élus alsaciens, autour de la réforme territoriale.

« Nous allons être reçus, cette semaine, par le conseiller spécial de Manuel Valls », annonce le député de Colmar (UMP), Éric Straumann, qui se fait le porte-parole des 18 parlementaires UMP et UDI qui veulent relancer le conseil d'Alsace. Mardi soir, en présence du président du conseil régional, Philippe Richert, et d'Arlette Grosskost, qui avait été réticente à leur démarche, ils ont « décidé, à l'unanimité, de défendre la fusion du conseil régional et des deux conseils généraux, avec la possibilité d'associer le Territoire de Belfort ».

« Pas de difficulté »

Le président de la commission des lois de l'Assemblée, le Breton Jean-Jacques Urvoas, favorable à une assemblée de Bretagne, est venu discuter avec eux. Même si le député PS semble isolé dans sa région. « Il nous a confirmé que, pour la fusion des trois collectivités, nous pourrions passer par l'expérimentation, qui n'implique pas de référendum. Cela ne pose aucune difficulté juridique », assure Éric Straumann, en indiquant que les signataires avaient « jusqu'au 11 juillet pour déposer un amendement à l'Assemblée ». D'ici là, certaines questions devront être tranchées, comme le mode de scrutin et l'organisation de la nouvelle collectivité.

 

Les Alsaciens ont également convenu, en cas d'échec de cette démarche, de négocier avec le gouvernement les conditions dans lesquelles se ferait une fusion avec la Lorraine... « Dans ce cas, on ne pourrait pas rester les bras ballants. Il faudrait discuter des transferts de compétence », assure un député UMP qui ne souhaite pas être cité, « puisque nous ne devions pas communiquer sur le sujet... »

L'appel des Champenois

« Les parlementaires alsaciens de gauche vont fortement se mobiliser pour défendre le projet du gouvernement de fusion entre l'Alsace et la Lorraine, plus le Territoire de Belfort », prévient Antoine Homé, maire de Wittenheim et président du groupe PS et démocrates au conseil régional, qui a été auditionné, jeudi, par la commission des lois de l'Assemblée. Le président du conseil régional, Philippe Richert, et l'écologiste Jacques Fernique ont également été entendus. « Pour nous, cette réforme n'a de sens que si les compétences dévolues au nouvel ensemble permettent d'améliorer les services aux citoyens », soutient Antoine Homé. Les élus alsaciens ont été interpellés par le député UMP des Ardennes Jean-Luc Warsmann, qui défend - avec ses collègues parlementaires - le regroupement de Champagne-Ardenne avec l'Alsace et la Lorraine. « Nous avons demandé au rapporteur de prendre note de notre opposition à une région plus grande », indique encore le socialiste alsacien, qui estime que « la proximité serait mieux défendue... »

 

En attendant, une majorité du Sénat a voté, vendredi, la suppression de l'Article 1 du projet de loi sur la réforme territoriale, qui prévoyait de diminuer de moitié le nombre des régions. Les sénateurs UMP alsaciens Françoise Boog, Francis Grignon, Fabienne Keller, André Reichardt, Esther Sittler et Catherine Troendlé ont soutenu cet amendement, qui écarte « le regroupement immédiat de l'Alsace avec la Lorraine ».

L'art et la manière

« Il n'est question ici ni d'un redécoupage cohérent, ni de nouvelles compétences pour les régions, mais seulement d'en réduire le nombre », a fustigé Fabienne Keller, lors des débats, en ironisant : « La seule page de l'étude d'impact qui évoque la fusion de l'Alsace et de la Lorraine nous apprend que ce sont deux régions frontalières ! »

 

Le sénateur UDI Jean-Marie Bockel est intervenu à plusieurs reprises en séance de nuit, soulignant que « la réforme de nos territoires est fondamentale, mais encore faut-il la faire de la bonne manière ». Citant le cas du Haut-Rhin, il s'est inquiété de « la disparition à terme des conseils généraux ou de leur maintien dans les seules zones rurales ».

Y.B.

10:40 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

Des clivages entre élus alsaciens

 L'alsace, Dimanche le 06 Juillet 2014
Des clivages entre élus alsaciens

 

Antoine Homé (PS).

Photo Jean-Marc Loos

 

Il existe des dissensions fortes entre élus alsaciens, autour de la réforme territoriale.

« Nous allons être reçus, cette semaine, par le conseiller spécial de Manuel Valls », annonce le député de Colmar (UMP), Éric Straumann, qui se fait le porte-parole des 18 parlementaires UMP et UDI qui veulent relancer le conseil d'Alsace. Mardi soir, en présence du président du conseil régional, Philippe Richert, et d'Arlette Grosskost, qui avait été réticente à leur démarche, ils ont « décidé, à l'unanimité, de défendre la fusion du conseil régional et des deux conseils généraux, avec la possibilité d'associer le Territoire de Belfort ».

« Pas de difficulté »

Le président de la commission des lois de l'Assemblée, le Breton Jean-Jacques Urvoas, favorable à une assemblée de Bretagne, est venu discuter avec eux. Même si le député PS semble isolé dans sa région. « Il nous a confirmé que, pour la fusion des trois collectivités, nous pourrions passer par l'expérimentation, qui n'implique pas de référendum. Cela ne pose aucune difficulté juridique », assure Éric Straumann, en indiquant que les signataires avaient « jusqu'au 11 juillet pour déposer un amendement à l'Assemblée ». D'ici là, certaines questions devront être tranchées, comme le mode de scrutin et l'organisation de la nouvelle collectivité.

 

Les Alsaciens ont également convenu, en cas d'échec de cette démarche, de négocier avec le gouvernement les conditions dans lesquelles se ferait une fusion avec la Lorraine... « Dans ce cas, on ne pourrait pas rester les bras ballants. Il faudrait discuter des transferts de compétence », assure un député UMP qui ne souhaite pas être cité, « puisque nous ne devions pas communiquer sur le sujet... »

L'appel des Champenois

« Les parlementaires alsaciens de gauche vont fortement se mobiliser pour défendre le projet du gouvernement de fusion entre l'Alsace et la Lorraine, plus le Territoire de Belfort », prévient Antoine Homé, maire de Wittenheim et président du groupe PS et démocrates au conseil régional, qui a été auditionné, jeudi, par la commission des lois de l'Assemblée. Le président du conseil régional, Philippe Richert, et l'écologiste Jacques Fernique ont également été entendus. « Pour nous, cette réforme n'a de sens que si les compétences dévolues au nouvel ensemble permettent d'améliorer les services aux citoyens », soutient Antoine Homé. Les élus alsaciens ont été interpellés par le député UMP des Ardennes Jean-Luc Warsmann, qui défend - avec ses collègues parlementaires - le regroupement de Champagne-Ardenne avec l'Alsace et la Lorraine. « Nous avons demandé au rapporteur de prendre note de notre opposition à une région plus grande », indique encore le socialiste alsacien, qui estime que « la proximité serait mieux défendue... »

 

En attendant, une majorité du Sénat a voté, vendredi, la suppression de l'Article 1 du projet de loi sur la réforme territoriale, qui prévoyait de diminuer de moitié le nombre des régions. Les sénateurs UMP alsaciens Françoise Boog, Francis Grignon, Fabienne Keller, André Reichardt, Esther Sittler et Catherine Troendlé ont soutenu cet amendement, qui écarte « le regroupement immédiat de l'Alsace avec la Lorraine ».

L'art et la manière

« Il n'est question ici ni d'un redécoupage cohérent, ni de nouvelles compétences pour les régions, mais seulement d'en réduire le nombre », a fustigé Fabienne Keller, lors des débats, en ironisant : « La seule page de l'étude d'impact qui évoque la fusion de l'Alsace et de la Lorraine nous apprend que ce sont deux régions frontalières ! »

 

Le sénateur UDI Jean-Marie Bockel est intervenu à plusieurs reprises en séance de nuit, soulignant que « la réforme de nos territoires est fondamentale, mais encore faut-il la faire de la bonne manière ». Citant le cas du Haut-Rhin, il s'est inquiété de « la disparition à terme des conseils généraux ou de leur maintien dans les seules zones rurales ».

Y.B.

10:39 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

vendredi, 04 juillet 2014

Le plan local d'urbanisme validé à l'unanimité à Wittenheim

Je felicite l'ensemble des élus de Wittenheim pour leur investissement et leur travail dans le cadre du nouveau PLU.

 

© L'alsace, Jeudi le 03 Juillet 2014
Wittenheim Le plan local d'urbanisme validé à l'unanimité

 

Le Mittelfeld, espace situé à l'arrière de l'hypermarché Cora, a été remis en zone agricole avec l'adoption du nouveau PLU. Avant, il était en zone à urbaniser à terme.Photo L.S.

 
Réuni lundi, le conseil municipal de Wittenheim a approuvé le nouveau PLU (plan local d'urbanisme),au terme d'un processus de révision qui aura duré quatre ans.

 

Lundi soir, le conseil municipal de Wittenheim s'est réuni en séance publique présidée par le maire Antoine Homé. Cette ultime réunion avant la trêve estivale comportait une bonne vingtaine de points à l'ordre du jour.

 

PLU.- Bon nombre des questions abordées étaient informatives, mais les élus devaient se prononcer sur un point important : à l'unanimité, ils ont définitivement approuvé le PLU, le plan local d'urbanisme, au terme d'un processus d'élaboration partenariale qui aura duré quatre ans (la révision a été initiée le 25 juin 2010).

60 hectares de terres sortis de l'urbanisation

Avant de soumettre le texte au vote, Antoine Homé a présenté les évolutions majeures. « Ce PLU est exemplaire au plan écologique et environnemental. 60 hectares de terres ont été sortis de l'urbanisation, nous avons tenu à préserver les espaces et paysages naturels en optant pour une urbanisation encadrée [...] Le commissaire enquêteur a donné un avis favorable sans réserve. »

 

« Ce PLU incarne un projet de développement harmonieux de la commune, nous l'approuvons », a commenté Patrick Pichenel. Philippe Duffau, porte-parole des élus de la liste Witt'Démocratie citoyenne, a déclaré de son côté : « Pour l'essentiel, nous faisons nôtre le contenu de ce document essentiel pour la vie de la commune et de l'intercommunalité. Néanmoins, nous nous interrogeons sur la crédibilité de la préservation de certains espaces classés en zone agricole, nous craignons des spéculations. Puis il y a l'enfumage médiatique tram-bus. Ce service ne fait guère évoluer la qualité du transport et par ailleurs, la nouvelle localisation des arrêts n'est pas judicieuse. Nous voterons pour l'approbation de ce PLU. » Le maire a réagi à cette déclaration en contestant les inquiétudes à propos des terres agricoles et en louant « l'amélioration qualitative et quantitative des dessertes après la mise en service du tram-bus ».

 

Conséquence de ce vote, le conseil a adopté la modification nécessaire du champ d'application du droit de préemption urbain simple.

D'autres décisions

RÉGIE PHOTOVOLTAÏQUE.- Les élus wittenheimois ont adopté le budget primitif de la régie photovoltaïque, équilibré à 99 000 EUR pour les années 2013 et 2014. Sur ces deux années, l'amortissement des installations est de 35 000 EUR et la recette envisagée s'élève à 64 000 EUR.

 

BUDGET.- Le conseil a approuvé la décision modificative n°2 du budget communal (qui se résume à des ajustements de crédits s'opérant sur le solde des crédits disponibles en dépenses imprévues), la décision modificative n°1 du budget cinéma, équilibrée à 4600 EUR, ainsi que le rapport relatif à l'utilisation de la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale. 460 245 EUR ont été perçus pour l'exercice 2013 et 466 228 EUR pour 2014.

 

PISTE CYCLABLE.- Les élus ont décidé d'acquérir les parcelles de terrain nécessaires à la réalisation de la piste cyclable reliant le quartier Jeune-Bois au hameau de Schoenensteinbach.

09:35 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |