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mercredi, 11 mai 2011

Discours du 10 mai 2011 sur la Place de la Concorde

DISCOURS d’ANTOINE HOME - 10 MAI 2011

PLACE DE LA CONCORDE A MULHOUSE

30EME ANNIVERSAIRE DE LA VICTOIRE DE FRANÇOIS MITTERRAND

 

*******

 

 

Chers amis, chers camarades,

 

Il y a 30 ans, jour pour jour, sur le plateau d’Antenne 2, en même temps qu’apparaissait sur l’écran le dessin du visage du nouveau Président de la République, Jean-Pierre Elkabbach prononçait cette phrase historique : « François Mitterrand est élu président de la République ».

 

Cette élection était l’aboutissement d’une longue marche vers le pouvoir. Cette victoire était la victoire d’un homme, d’une volonté, mais c’était également la victoire du Parti Socialiste et de tout le peuple de Gauche.

 

Cette longue marche avait été ponctuée d’étapes importantes, de la création de la Convention des Institutions Républicaines, au Congrès fondateur du Parti Socialiste à Epinay en 1971, en passant par le programme commun, sans oublier les batailles politiques internes comme le Congrès de Metz en 1979.

 

Souvenons-nous de ces moments importants pour le Parti Socialiste et des débats intenses qui rythmaient la vie de notre Parti !

 

Chers camarades,

 

François Mitterrand aura été le dernier grand Président. Il laisse une trace importante dans l’histoire de France et restera le Président qui aura été le plus longtemps en exercice : 14 années de pouvoir, malgré la maladie, malgré les péripéties et la cohabitation.

 

En 1988, il a été réélu brillamment en réunissant largement les français autour de lui. La « France unie », c’est François Mitterrand… loin de la France actuelle du « tous contre tous » de Sarkozy.

 

Celui qui voulait « changer la vie », cet homme à la culture impressionnante, qui incarnait l’homme d’Etat, à la stature impressionnante était aussi cette « force tranquille » qui avait permis de redonner espoir à tout une nation.

 

Bien entendu, la conquête du pouvoir par François Mitterrand reste pour nous un modèle. Il nous a appris que la Gauche doit s’unir pour gagner. Il nous a appris qu’il ne faut jamais avoir peur, que le courage en politique est une valeur incontournable et chacun se souvient de sa position sur la peine de mort dont il avait annoncé qu’il l’abolirait devant les téléspectateurs.

 

François Mitterrand, c’était tout l’inverse de ce que nous connaissons désormais au sommet de l’Etat.

 

Mitterrand aimait les Français, c’était un provincial, élu de Château-Chinon dans la Nièvre, habitué de l’auberge du Vieux-Morvan, aimant par-dessus tout cette terre de France qu’il aimait sillonner.

 

Chacun garde des souvenirs de ses passages, notamment ici à Mulhouse, lors du meeting de 1981 au Palais des Sports.

 

Les socialistes aux affaires sous la conduite de François Mitterrand et de Pierre Mauroy ont permis à la France d’entrer dans l’ère moderne.

 

La 5ème semaine de congé payé, c’est nous. Les 39 heures, c’est nous. La retraite à 60 ans, remise en cause par Nicolas Sarkozy, c’était nous. L’abolition de la peine de mort, dont j’ai parlé à l’instant c’est encore nous ! Sans oublier l’ISF, aujourd’hui quasi en voie de suppression.

 

Alors qu’aujourd’hui l’Etat renfloue les banques qui ont spéculés sur le marché boursier, François Mitterrand nationalisait les banques et les grandes entreprises. Le terme même de « nationalisation » parait désuet aux yeux de certains à notre époque, 30 ans après… Et pourtant dans le fond, les socialistes n’avaient-ils pas vu juste ?

 

L’une des autres grandes réformes et dont j’observe avec amusement que les mêmes élus de droite qui l’ont combattu jadis lui rendent hommage aujourd’hui…

 

Voulue par François Mitterrand et mise en œuvre par Gaston Defferre, la décentralisation a permis de donner un réel pouvoir aux élus locaux. La création de Région, la fin de la tutelle des Préfets sur les Conseils Généraux… la France de François Mitterrand était moderne, la France de François Mitterrand était la France que nous aimons, un pays généreux, en cohérence avec son histoire !

 

Pour autant, chers amis, nous ne devons pas sombrer dans la nostalgie.

 

Comme François Mitterrand, nous devons nous tourner vers l’avenir. Souvent, nous cherchons celui ou celle qui incarnera le même espoir que Mitterrand… c’est un fait. Faut-il cependant cet homme providentiel ? Peut-être, mais notre force, à un an de l’élection présidentielle, cette élection capitale qui doit nous permettre de redonner l’espoir aux français, notre force, mes chers amis, c’est notre collectif.

 

Les primaires doivent nous permettre de désigner notre candidat, il faudra choisir le meilleur, celui ou celle qui doit nous permettre de gagner, de battre la Droite et l’extrême-droite : oui, mais nous devons aussi gagner sur nos valeurs. La Gauche doit remettre la France en marche, elle doit relancer l’économie, elle doit défendre l’environnement et elle doit replacer les valeurs de la République, de la Liberté, de l’Egalité et de la Fraternité au centre de la République.

 

« Quand la France rencontre une grande idée, elles font ensemble le tour du Monde » disait celui que nous célébrons aujourd’hui.

 

Oui, la France doit retrouver sa place sur la scène mondiale, elle doit redevenir cette grande nation porteuse d’espoir pour le monde, mais aussi pour celles et ceux qui la composent. Voilà l’héritage de François Mitterrand, voilà le chemin que nous devons tracer.

 

Pour ce faire, nous disposons désormais d’un projet, un projet socialiste solide et sérieux. A nous de choisir notre candidat et à nous aussi de nous rassembler derrière lui pour le porter, avec les français aux responsabilités.

 

Bien sur, nous repensons toujours avec joie à l’épopée de 1981. Notre présence ce soir le prouve. Mais qu’aurait espéré plus que tout François Mitterrand… ? Il voulait ouvrir la voie : il ne doit pas rester l’unique Président de la 5ème République issu des rangs du Parti Socialiste, il doit simplement rester le premier et un premier inoubliable !

 

Dans ses Mémoires interrompus, François Mitterrand nous fixait un cap que nous devons absolument suivre dans les douze prochains mois :

 

« Je crois pour demain comme hier à la victoire de la gauche, à condition qu’elle reste elle-même. Qu’elle n’oublie pas que sa famille, c’est toute la gauche. Hors du rassemblement des forces populaires, il n’y a pas de salut. »

 

Chers camarades, chers amis, suivons cette voie et demain, l’espoir peut renaître !

 

 

 

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mercredi, 13 avril 2011

Revue de presse du 24 mars au 13 avril 2011

 

© L'alsace, Dimanche le 10 Avril 2011
Droits de reproduction et de diffusion réservés
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Pour Antoine Homé (PS),« le compte n'y est pas »

 

A mi-mandat, le groupe d'opposition Socialisteset Démocrates estimeque la majorité au conseil régional s'éloignedes préoccupationsquotidiennes des Alsaciens.

« Le conseil régional n'assure pas son rôle de leadership régional », a déclaré Antoine Homé, président du groupe Socialistes et Démocrates, en faisant le bilan d'étape de l'action de la collectivité jeudi, à Strasbourg. « Le compte n'y est pas pour l'Alsace et les Alsaciens », a estimé l'élu haut-rhinois.

Avant le rejet, vendredi, de la motion PS et EE-LV (Europe Écologie-Les Verts) pour la fermeture de la centrale de Fessenheim (L'Alsace d'hier), le principal groupe d'opposition évoquait déjà « un détachement qui n'est pas acceptable » sur le débat du nucléaire ainsi que sur les autres grands dossiers économiques.

Formation, éducation, transport, action sociale, logement, environnement... Autant de pans d'actions qui manqueraient d'une « stratégie économique globale ». « Nous avons approuvé la nouvelle politique de contractualisation par secteur économique portée par le vice-président François Loos, mais cette politique est encore trop timide », explique Antoine Homé qui regrette le « saupoudrage des aides ».

Convention le 18 juin

Ce flou dans l'action contribuerait « au manque de lisibilité des citoyens sur le rôle du conseil régional ». Les Socialistes et Démocrates déplorent également les discussions autour du rassemblement des conseils généraux et du conseil régional, la « seule ambition » du président Philippe Richert depuis le début du mandat. « Qu'on commence par nous dire de quoi nous parlons, pointe Alain Fontanel : du conseil unique ou d'un conseil inter-collectivités en 2014 ? »

Pour présenter leur « ambition » pour l'Alsace qui s'articule autour d'actions sociales, économiques et environnementales, le groupe organise une convention au conseil régional la matinée du 18 juin. « Les thèmes abordés seront la politique des transports pour la région et les propositions pour le renouveau économique de l'Alsace avec, par exemple, la sécurisation des parcours professionnels. Les défis à relever ne manquent pas », indique Antoine Homé.

Sailesh Gya

 

 

© Dna, Jeudi le 07 Avril 2011 / Mulhouse

 

Wittenheim  Conseil municipal des enfants
Wittenheim Un chêne pour mille ans ?

 

La plantation sera reconduite chaque année, a précisé le maire.

La trentaine de représentants du Conseil municipal des enfants (CME) de Wittenheim a la fibre verte. À l'unanimité, ils ont décidé de planter un chêne dédié aux enfants nés en 2010.

Secondés par les jardiniers de la ville, les jeunes conseillers ont également bénéficié du concours de l'adjoint Arnaud Koehl, en charge du CME, ainsi que de son patron Antoine Homé. La plantation de l'arbre, un chêne pédonculé, sur un espace vert à l'arrière du cimetière, a donné lieu à quelques moments festifs : éloge de la nature, lecture de poèmes, évocation de la forte symbolique du chêne (la justice notamment), etc. Bref, une initiative heureuse qui de toute évidence s'inscrira dans la durée : le chêne européen peut vivre plus de 1 100 ans, le plus ancien en France daterait de Charlemagne !


 

 

© Dna, Vendredi le 08 Avril 2011 / Mulhouse

 

Wittenheim  Anciens des Forces Françaises
Wittenheim Recueillement et médailles

 

Les médaillés avec les élus.
La fédération nationale des anciens des forces françaises en Allemagne et en Autriche. 202ème section-Haut-Rhin, vient de tenir son assemblée générale à Wittenheim.

C'est dans la salle Albert Camus que Roland Romann a réuni les membres du mouvement qu'il préside. Le maire Antoine Homé ainsi que le député Francis Hillmeyer ont témoigné de leur soutien et de leur amitié.

Au terme des débats, l'ensemble des participants dont les sections voisines du Doubs et du Territoire de Belfort, les sapeurs-pompiers et une forêt de drapeaux se sont recueillis devant le Monument aux Morts. Un dépôt de gerbes et une remise de médailles ont ponctué la réunion.

Des médaillés ont été remises à Gilbert Golly (Kingersheim), Germaine Billault (Mulhouse), Jean Weigel (Hirsingue), Antoine Burkart (Mulhouse), Sylvano Bruno et Fabrice Kenner (Wittenheim), Robert Litzler (Folgensbourg).


 

 

© Dna, Vendredi le 08 Avril 2011 / Région

 

Région Alsace Groupe PS et démocrates
Un an après les régionales :« Le règne de l'inaction »

 

Antoine Homé, président du groupe PS au conseil régional entouré de Cléo Schweitzer (à gauche) et Pernelle Richardot.

« Philippe Richert n'a qu'une seule ambition : devenir le ministre-président du Conseil unique d'Alsace. Qui peut croire que l'avenir de l'Alsace est dans le débat institutionnel ? » dit Alain Fontanel, conseiller régional socialiste. Le groupe PS qui a fait hier le bilan d'un an de mandat régional reproche par ailleurs au ministre alsacien de ne pas « exercer son leadership politique » en gardant le silence face aux grands problèmes du moment : le front républicain contre le FN aux cantonales, la fermeture de la centrale de Fessenheim, les gaz de schiste, Stocamine.

« La Région n'a pas su anticiper la crise industrielle (du temps de Zeller), elle n'est pas plus au rendez-vous aujourd'hui : il manque un projet mobilisateur et fédérateur ainsi qu'une capacité de projection dans l'avenir », selon Antoine Homé. Le seul jugement positif concerne la politique de contractualisation par filière engagée par François Loos et encore est-elle jugée « trop timide » et ne s'inscrit-elle par dans « une stratégie économique globale », inexistante.

Une « opposition constructive »

Le groupe PS veut cependant pratiquer une « opposition constructive » et met en avant ses propositions : création d'un fonds régional d'accompagnement social pour l'accès au logement, spécialement pour les jeunes ; mettre le paquet sur la formation par apprentissage alors que les CFA connaissent des difficultés financières (Jean-Marc Willer) ; la Région doit « devenir son propre opérateur de fret ferroviaire et ne pas se contenter d'accompagner » (Pernelle Richardot) ; sécurisation des parcours professionnels ; Grenelle du développement durable ; abandon de subventionnements budgétivores et inefficaces, tels que le Bioscope, le golf de la Sommerau, l'Orientexpress (Cléo Schweitzer).

« On voit bien qu'on ne peut faire sérieusement son boulot de ministre et de président régional. Les Alsaciens n'y trouvent pas leur compte. Que la machine semble grippée, en apesanteur ne nous réjouit pas. Nous faisons ces propositions parce que nous avons vocation à gérer demain l'Alsace », dit Antoine Homé.

C.K.


 

 

© L'alsace, Samedi le 09 Avril 2011

 

Vers une 6e en moins à Pagnol

 

Dans un communiqué, Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional, « déplore la hausse des effectifs dans les classes du collège Marcel-Pagnol de Wittenheim pour la rentrée scolaire 2011-2012 ».

« En effet, indique-t-il, le seuil des effectifs par classe passerait de 26 à 30 élèves et une classe de 6e serait supprimée. Cette mesure aurait des conséquences immédiates sur le travail des élèves, mais également sur le corps enseignant, dont les conditions d'exercice ont été déjà fortement dégradées à la suite des suppressions de postes les années précédentes. »

C'est pourquoi Antoine Homé « demande la baisse du nombre d'élèves par classe au collège Marcel-Pagnol [...] ; le maintien sans condition de la classe de 6e et par conséquent, le réajustement de la dotation globale prévue pour la prochaine rentrée scolaire ».

Le maire de Wittenheim « désapprouve la politique de désengagement de l'État et les restrictions budgétaires qu'elle engendre et demande au rectorat de prendre ses responsabilités, afin de maintenir des conditions d'accueil satisfaisantes à l'égard de nos jeunes concitoyens ».


 

 

© L'alsace, Samedi le 09 Avril 2011

 

Une motion pour la fermeturede la centrale rejetée à la Région

 

Une majorité du conseil régional (UMP, centristes et indépendants, et élus FN), suivant le président Philippe Richert, a rejeté la motion proposée par les groupes écologistes et socialistes, demandant l'arrêt de la centrale de Fessenheim.

Dans la motion défendue par Jacques Fernique (EE-LV) et par Antoine Homé (PS), les 14 signataires soulignent que « le déroulement des événements au Japon a démontré qu'un haut niveau scientifique et technique n'est pas un gage de sécurité absolue ». « Construite en 1970 selon des normes aujourd'hui obsolètes, la doyenne des centrales nucléaires accumule les pannes [...]. Plutôt que de reporter le problème par une prolongation de 10 ans, nous proposons d'engager l'Alsace sur une activité de pointe, le démantèlement des centrales, afin d'anticiper la conversion nécessaire et inévitable du site de Fessenheim », proposent-ils.

Le président du conseil régional et ministre, Philippe Richert, après avoir rappelé sa solidarité avec le peuple japonais, a estimé que « la situation de l'Alsace n'était pas comparable à celle du Japon ». « Ce qui doit nous interpeller, c'est la concomitance de plusieurs sortes d'atteinte à la sécurité qui a conduit le gouvernement à réévaluer les risques sur l'ensemble des sites nucléaires.»

«Si la réévaluation des risques devait amener à Fessenheim une situation non garantie, je serais le premier à demander la fermeture de la centrale », a-t-il ajouté, en estimant qu'il convient d'attendre les conclusions de l'audit de l'Autorité de sûreté nucléaire.


 

 

© Dna, Dimanche le 10 Avril 2011 / Mulhouse

 

Wittenheim Collège Marcel Pagnol
Antoine Homé déplore la hausse des effectifs

 

Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional, déplore la hausse des effectifs dans les classes du collège Marcel Pagnol de Wittenheim pour la rentrée 2011-2012. En effet, le seuil des effectifs par classe passerait de 26 à 30 élèves et une classe de 6e serait supprimée.

« De fait, cette mesure aurait des conséquences immédiates sur le travail des élèves mais également sur le corps enseignant dont les conditions d'exercice ont été déjà fortement dégradées à la suite des suppressions de poste les années précédentes. »

C'est pourquoi, Antoine Homé demande la baisse du nombre d'élèves par classe, le maintien sans condition de la classe de 6e et le réajustement de la Dotation Globale prévue pour la prochaine rentrée.

Antoine Homé désapprouve la politique de désengagement de l'Etat et les restrictions budgétaires qu'elle engendre et demande au Rectorat de prendre ses responsabilités afin de maintenir des conditions d'accueil satisfaisantes à l'égard des jeunes concitoyens.


 

 

© Dna, Dimanche le 10 Avril 2011 / Haut-Rhin 

 

Wittenheim  13 e festival Ramdam
Wittenheim Livres des villes, livres des champs

 

Bénévoles et enfants déguisés pour vivre de belles histoires.
Depuis hier samedi, c'est l'effervescence à la MJC de Wittenheim. Ramdam, le festival du livre et de la jeunesse promet, une fois encore, pour sa 13e édition, de belles histoires, d'étonnantes découvertes, de merveilleuses lectures sur le thème « livres des villes, livres des champs.

Les locaux de la MJC Fernand-Anna sont superbement décorés. Quelque 200 bénévoles de la maison sont sur le pont, les équipes de la médiathèque et de la ludothèque animent, elles aussi, ce festival qui fait la part belle aux livres.

22 auteurs

La grande librairie accueille 22 auteurs et illustrateurs, des rencontres attendues avec le public. Les fans de Ramdam (ils étaient plus de 7000 l'année passée !), ne bouderont pas leur plaisir pour, « à travers champs, au coeur de la forêt ou au coin d'une rue, découvrir des « Livres des villes, livres des champs. »

« Jouer avec les livres, écouter des histoires, visiter des expositions, voir des spectacles... » Et pour cause, la MJC s'est effectivement muée en un féérique espace champêtre. Un cadre enchanteur peuplé de livres mais aussi d'un foisonnement de conteurs, de comédiens. Bref ! avec Ramdam, l'imagination a bel et bien pris le pouvoir. Frédéric Neher, directeur du festival, a résumé la philosophie de Ramdam lors de son inauguration, vendredi soir : « Le plaisir de la lecture partagée ». Une conviction partagée par tous et notamment les élus, dont le sénateur Jean-Marie Bockel, le député Francis Hillmeyer ou le maire Antoine Homé qui ont tous salué cette superbe vitrine du livre à destination de la jeunesse. Un rendez-vous dominical incontournable et intelligent qui s'impose aujourd'hui.

Ramdam : Aujourd'hui, de 10h à 18h à la MJC Fernand-Anna 2, rue de la Capucine 68 270 Wittenheim.

 

Ramdam : Aujourd'hui, de 10h à 18h à la MJC Fernand-Anna 2, rue de la Capucine 68 270 Wittenheim.

© L'alsace, Dimanche le 10 Avril 2011

 

Pour Antoine Homé (PS),« le compte n'y est pas »

 

A mi-mandat, le groupe d'opposition Socialisteset Démocrates estimeque la majorité au conseil régional s'éloignedes préoccupationsquotidiennes des Alsaciens.

« Le conseil régional n'assure pas son rôle de leadership régional », a déclaré Antoine Homé, président du groupe Socialistes et Démocrates, en faisant le bilan d'étape de l'action de la collectivité jeudi, à Strasbourg. « Le compte n'y est pas pour l'Alsace et les Alsaciens », a estimé l'élu haut-rhinois.

Avant le rejet, vendredi, de la motion PS et EE-LV (Europe Écologie-Les Verts) pour la fermeture de la centrale de Fessenheim (L'Alsace d'hier), le principal groupe d'opposition évoquait déjà « un détachement qui n'est pas acceptable » sur le débat du nucléaire ainsi que sur les autres grands dossiers économiques.

Formation, éducation, transport, action sociale, logement, environnement... Autant de pans d'actions qui manqueraient d'une « stratégie économique globale ». « Nous avons approuvé la nouvelle politique de contractualisation par secteur économique portée par le vice-président François Loos, mais cette politique est encore trop timide », explique Antoine Homé qui regrette le « saupoudrage des aides ».

Convention le 18 juin

Ce flou dans l'action contribuerait « au manque de lisibilité des citoyens sur le rôle du conseil régional ». Les Socialistes et Démocrates déplorent également les discussions autour du rassemblement des conseils généraux et du conseil régional, la « seule ambition » du président Philippe Richert depuis le début du mandat. « Qu'on commence par nous dire de quoi nous parlons, pointe Alain Fontanel : du conseil unique ou d'un conseil inter-collectivités en 2014 ? »

Pour présenter leur « ambition » pour l'Alsace qui s'articule autour d'actions sociales, économiques et environnementales, le groupe organise une convention au conseil régional la matinée du 18 juin. « Les thèmes abordés seront la politique des transports pour la région et les propositions pour le renouveau économique de l'Alsace avec, par exemple, la sécurisation des parcours professionnels. Les défis à relever ne manquent pas », indique Antoine Homé.

Sailesh Gya


© Dna, Lundi le 11 Avril 2011 / Région

 

Fessenheim Manifestation des antinucléaires
« Une fermeture immédiate ! »

 

Toutes générations confondues, les antinucléaires ont dit «non» à Fessenheim dans une ambiance bon enfant.
Ils ne parlaient pas la même langue mais tenaient tous le même discours : hier, à Fessenheim, 3 800 militants antinucléaires, selon la gendarmerie, se sont réunis pour protester contre le maintien de la centrale nucléaire de Fessenheim.

Près d'une dizaine d'associations trinationales, portant haut banderoles et panneaux, ont répondu hier à l'appel franco-germano-helvétique en faveur de la fermeture de la « vieille grand-mère à bout de souffle », comme l'appellent leurs adhérents. La métaphore désigne la centrale de Fessenheim, la plus ancienne usine française d'énergie nucléaire, construite dans les années 1970.

Le pique-nique et les retrouvailles conviviales côté digue est du grand canal, à proximité de la centrale hydroélectrique, avaient une allure de rassemblement soixante-huitard, sur fond de musique rock ou de musiques du monde. Une ambiance peace and love mais il ne faut pas se fier aux apparences : la rencontre était engagée, les militants arboraient des badges antinucléaires et les discours des Allemands et des Français, venus de différentes régions, étaient là pour le rappeler.

Ils espèrent une « prise de conscience des dirigeants »

CSFR (comité pour la sauvegarde de Fessenheim et de la plaine du Rhin), Stop Fessenheim, Stop transports, Halte au nucléaire et Alsace nature, les quatre principales associations françaises ont parlé d'une seule et même voix. Elles demandent l'arrêt immédiat de la centrale nucléaire pour quatre raisons essentielles selon elles : sa vétusté, le fait qu'elle soit construite sur une zone sismique, sa situation à côté du grand canal d'Alsace et parce qu'un tiers seulement de ses combustibles sont changés tous les ans.

S'appuyant sur l'ampleur de la catastrophe de Fukushima et de celle de Tchernobyl, elles espèrent « une prise de conscience des dirigeants face au risque insensé que fait peser l'industrie nucléaire sur les populations ». Et reprennent la philosophie de Théodore Monod qui s'est opposé toute sa vie durant au nucléaire tant militaire que civil. Il avait écrit : « L'énergie nucléaire est une considérable imprudence, où la France s'est lancée à corps perdu... », une phrase plus que jamais d'actualité, selon les antinucélaires.

Au moment des discours, en allemand et en français (les deux langues étant simultanément traduites), tous ont développé les quatre principaux arguments. Il a également été question de la motion baptisée Arrêtons Fessenheim présentée à la commission permanente du conseil régional du 8 avril par Jacques Fernique pour le groupe Europe Ecologie Alsace et par Antoine Homé pour le groupe socialiste et démocrate : « La doyenne des centrales accumule des pannes de plus en plus nombreuses... plutôt que de reporter le problème par une prolongation de dix ans, nous proposons d'engager l'Alsace sur une activité de pointe de dimension internationale : le démantèlement des centrales afin d'anticiper la conversion nécessaire et inévitable du site de Fessenheim. »

La sûreté nucléaire ne s'arrête pas aux frontières

Pour les manifestants, la sûreté nucléaire ne s'arrête pas aux frontières : c'est main dans la main avec toutes les collectivités alsaciennes et en prenant en compte les voisins suisses et allemands que cette question doit être traitée. Ils déplorent le fait que la motion ait été rejetée par Philippe Richert et par l'UMP : « C'est l'intérêt, la sécurité et la modernité énergétique de l'Alsace qui est en jeu », affirment-ils.

Virginie Pruvot


 

 

© L'alsace, Mardi le 12 Avril 2011

 

Plantation CME: plantation d'un arbre en l'honneur des enfants nés en 2010

 

Plantation d'un chêne pédonculé Photo Laurent Schneider

Vendredi après-midi, les membres de la commission environnement du CME, Conseil municipal des enfants, ont planté un chêne pédonculé au milieu de l'espace vert situé à l'angle des rues Albert Schweitzer et du Languedoc. Cet arbre a été planté en l'honneur des enfants de la commune nés en 2010. Cette action a été tour à tour saluée par l'adjoint Arnaud Koehl, responsable du service jeunesse et le maire Antoine Homé : « une initiative inédite et très estimable qui sera plus tard certainement bien ressentie par tous les jeunes nés en 2010 ». L'action été encadrée par Quentin Hureau, animateur du service jeunesse de la ville, et aidée par les responsables du service Espaces Verts de la ville.


 

 

© Dna, Mercredi le 13 Avril 2011 / Mulhouse 

 

Wittenheim  Conseil municipal
Wittenheim Une hausse des impôts de 2 %

 

Au 9, rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny (Centre), un immeuble de la ville cédé pour 390 000 EUR.
Le menu proposé aux élus lundi était copieux : une bonne trentaine de points à l'ordre du jour. Les impôts, le budget primitif ainsi qu'une motion pour l'arrêt de la centrale nucléaire de Fessenheim ont constitué le gros des débats.

Taux de contributions directes 2011 : Une hausse de 2 % est adoptée, soit : 10,11 % pour la taxe d'habitation, 18,47 % pour la taxe foncière bâtie et 49,20 % concernant le foncier non bâti. Pour rappel la hausse de ces mêmes taux était de 1,2 % en 2010.

?Budget 2011 : Le maire présente et analyse les grands axes du budget Ville : Il s'équilibre à 18 147 350EUR (soit 13 615 900EUR pour la section de fonctionnement et 4 351 450EUR pour l'investissement). Antoine Homé : « En dépit des contraintes de l'État, c'est un budget sérieux et responsable qui nous permettra de mettre en oeuvre les engagements souscrits auprès de la population [...] Nous subissons un important manque à gagner dû au désengagement de l'Etat et du Département, soit -530 000EUR depuis 2008 (...) La dette reste faible (347EUR par habitant), l'autofinancement de 2 062 580EUR à un bon niveau... »

Il poursuit en détaillant certains investissements : 1 589 5000EUR de voirie, 380 400EUR (écoles), 345 000EUR (installation du photovoltaïque), 262 000EUR (équipements sportifs), 247 000EUR (bâtiments culturels), 240 000EUR (vidéosurveillance) etc.

Les groupes d'opposition interviennent : Non à la hausse des taux pour les groupes Philippe Duffau et Maurice Haffner. Philippe Duffau ajoute qu'il serait « sage de réviser un certain nombre d'investissements, voire en abandonner certains [...] ». Il résume son point de vue par une jolie formule : « Mettre en oeuvre le principe de la sobriété heureuse ».

« Seul compte l'intérêt de Wittenheim »

Patrick Pichenel (opposition) se montre globalement en accord avec le programme du maire ; un ralliement ? Il s'explique : « Naturellement ce n'est pas un ralliement de notre part à votre majorité. [...] On vous suit et vous nous écoutez [...], nous votons ce budget, la période est difficile, pour nous, seul compte l'intérêt de Wittenheim ». La hausse de l'imposition et le budget sont adoptés, 5 voix contre (les groupes Duffau et Haffner).

?Vente immobilière : Un immeuble composé de 4 appartements situé rue de Lattre-de-Tassigny est vendu au prix de 390 000EUR. Il sera rénové et mis en location par son acquéreur, Jean-Marc Hertzog.

Vidéo protection : OK pour 8 caméras

?Vidéo Protection : la tranche 2011 qui consiste à installer 8 caméras se chiffre à 206 638EUR HT. Le marché global de 16 caméras s'établit à 480 000EUR HT. Accord unanime des élus, à l'exception de Jean Stritmatter du groupe majoritaire qui s'abstient.

?Presbytère Ste Marie (Communauté Sel de la Terre) : les communes de Kingersheim et de Ruelisheim ont refusé de contribuer à sa rénovation pour un coût global de l'ordre de 250 000EUR. Antoine Homé précise que la Ville ne peut pas supporter seule les travaux envisagés, elle se contentera donc de travaux de mise aux normes pour environ 80 000EUR.

?Subventions : 25 000EUR au Poney-club Les Amazones ; 184 898EUR au Centre Social et Familial ; 27 013EUR à la Sté de Gym MDPA ; 23 000EUR à l'USW Basket ; 25 600EUR pour la Ludothèque ; 38 093EUR au Centre de Loisirs Utiles.

?Solidarité avec le Japon : 1000EUR à l'association « Carrefour des Communes » au bénéfice des collectivités du japon touchées par le sinistre du 11 mars.

?Motion sur Fessenheim : Comme souvent à Wittenheim, la séance devait s'ouvrir par l'adoption d'une motion présentée par le maire. Pour cette fois-ci, il s'agissait de demander la fermeture immédiate de la centrale de Fessenheim : « Arrêtons Fessenheim ! »

Un certain opportunisme

On pouvait s'en douter, un long débat s'engage. Maurice Haffner qui partage les inquiétudes et manifeste sa solidarité envers les victimes voit cependant dans cette motion un certain opportunisme : « Je déplore l'utilisation de cette grave situation sur les dangers du nucléaire pour faire fructifier le fonds de commerce de certains [...]. Le débat sur le nucléaire doit être sérieux et conséquent... Nous nous abstenons ».

Philippe Duffau vote contre la motion, il estime qu'il faut attendre l'avis des experts. Patrick Pichenel concède que le nucléaire comporte des risques mais, « c'est aussi l'un des principaux atouts de la France (coût et faible émission de carbone) ; pour le moment il n'y a aucune énergie alternative. »

D.W.


 

 

© L'alsace, Mercredi le 13 Avril 2011

 

Wittenheim « 2011 estune année de préparation »

 

Le complexe Léo-Lagrange va être mis aux normes d'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite : des travaux intérieurs et extérieurs estimés à 172 000 EUR TTC. Photo Laurent Schneider

Taux de la fiscalité locale, budgetet motionsur la centrale nucléairede Fessenheimont donné lieu à débat, lundi soir, au seindu conseil municipalde Wittenheim.

Après « le débat riche et serein » -- de l'avis du maire -- sur la centrale nucléaire de Fessenheim (lire ci-contre), les conseillers municipaux de Wittenheim, réunis lundi soir, ont entamé l'examen du budget primitif 2011 de la Ville, par les taux de la fiscalité locale directe.

Hausse des taux de 2 %

Pour justifier leur « ajustement » de 2 % -- soit 10,11 % pour la taxe d'habitation, 18,47 % pour la taxe foncière bâtie et 49,20 % pour la taxe foncière non bâtie --, le maire Antoine Homé rappelle « le cadre général contraint », avec une baisse, en quelques années, de près d'un demi-million d'euros de recettes de l'État et du Département. « D'une part, poursuit-il, il est important que la dette ne progresse pas (fixée à 5,5 millions d'euros en 2011) pour garantir la saine situation financière de Wittenheim. D'autre part, pour réaliser notre programme de travaux bâtiments et voirie, il faut un bon niveau d'autofinancement, deux millions d'euros, au niveau de 2008. D'où un réajustement des taux, qui correspond à l'inflation légale. »

Devançant les critiques sur cette hausse, le maire affirme que si on compare les taux globaux (taxe d'habitation et taxe foncière, taxes locales et taxe intercommunale) de 2008 et ceux de 2011, ceux-ci sont « même en très légère baisse, de -0,06 % ». Il promet aussi de ne plus toucher aux taux durant le reste de son mandat.

« Principe de la sobriété heureuse »

Pas de quoi persuader, en tout cas, les conseillers d'opposition Philippe Duffau et Maurice Haffner, dont les groupes respectifs votent contre les taux d'imposition et aussi contre le budget primitif. « Il faut, argumente ainsi le premier, pour préserver les bons fondamentaux budgétaires de notre commune sans augmenter la pression fiscale, réviser un certain nombre d'investissements à la baisse, voire en abandonner certains. Les collectivités en général, tout comme l'État, doivent faire leur révolution mentale : mettre en oeuvre le principe de la sobriété heureuse et distinguer ce qui est essentiel (éducation, vie associative, sécurité dans tous ses aspects) de ce qui est superflu. »

« On fait avec ce qu'on a », résume pour sa part Maurice Haffner, qui en remet une louche sur Mulhouse Alsace agglomération : « Avec la M2A, on nous a promis le pactole et on l'a eu : hausse de la fiscalité, pas de tram-train, pas de piscine. »

Finalement, le plus « compréhensif » des élus d'opposition est Patrick Pichenel, dont le groupe suit l'équipe majoritaire dans l'adoption des taux et du budget. « Nous comprenons la hausse modérée des taux, nous prenons en compte les réalités économiques », souligne-t-il. Il ne manque toutefois pas de lister tous les projets prévus par le maire qui restent à faire. Ce à quoi Antoine Homé lui répond que « le gros budget d'investissement sera pour l'an prochain : 2011 est une année de préparation, 2012 et 2013 seront des années de chantiers. »

Les gros investissements 2011

Dans le détail, le budget de la Ville, approuvé donc à cinq oppositions près, s'élève à 13,6 millions d'euros en section de fonctionnement (en progression de 6 % par rapport à l'an dernier) et à 4,5 millions en investissement (-0,8 %). Après avoir retiré le remboursement de la dette (535 000 EUR), il reste près de 4 millions d'euros pour les équipements, dont, pêle-mêle, 1,5 million pour la voirie, 380 400 EUR pour les bâtiments scolaires, 300 000 EUR pour le photovoltaïque, 172 000 EUR pour l'espace Léo-Lagrange (notre photo), 80 000 EUR pour le presbytère Sainte-Marie, 60 000 EUR pour la future salle culturelle, 60 000 EUR pour la future ferme pédagogique, 60 000 EUR pour les nouveaux locaux du centre social et familial, 35 000 EUR pour la future Maison de la solidarité...

Magali Claudel


 

 

© L'alsace, Mercredi le 13 Avril 2011

 

Pour l'arrêt de la centrale nucléaire de Fessenheim

 

À la suite de la catastrophe de la centrale de Fukushima au Japon, les conseillers municipaux de Wittenheim ont adopté, lundi soir, une motion sur le risque nucléaire en France et pour l'arrêt de la centrale de Fessenheim. « Construite en 1970 selon des normes aujourd'hui obsolètes, la doyenne des centrales françaises accumule les pannes (quatre fois plus nombreuses que dans le reste du parc français) », indique la motion.

Outre « l'arrêt immédiat » de la centrale, les élus demandent « sa reconversion en site pilote de recherche-développement, source d'emplois qualifiés, destiné à acquérir les savoir-faire et les technologies aujourd'hui non maîtrisées qui sont nécessaires au démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie ». Tout cela en concertation avec les collectivités alsaciennes et les voisins suisses et allemands. Au-delà de la motion, le maire socialiste Antoine Homé s'est prononcé « pour la sortie progressive du nucléaire ».

Les groupes minoritaires n'ont, eux, pas voté pour ce document. « Je ne pense pas que le risque nucléaire, qui est réel, puisse être conjuré par une motion », a indiqué Maurice Haffner, qui « déplore l'utilisation d'une grave situation pour faire fructifier le fonds de commerce de certains ». L'élu communiste s'est dit favorable à « la création d'une commission d'enquête parlementaire sur la réalité de la sûreté nucléaire face aux accidents » et à « un débat public national sur la politique énergétique ». Il s'est abstenu, comme les deux autres membres de son groupe.

Même abstention pour Patrick Pichenel et sa colistière. « Certes, le nucléaire comporte des risques, mais il est aussi l'un des principaux atouts de la France en termes de compétitivité et l'énergie la moins émettrice de carbone, a souligné l'élu UMP. Pour le moment, il n'y a aucune autre énergie alternative [...] Mais c'est sûr, il faut aborder courageusement une réflexion sur le nucléaire. »

Tout en étant « favorable à la partie de la motion qui souhaite la création d'un site de recherche-développement pour maîtriser le démantèlement inéluctable des centrales », Philippe Duffau, du groupe Alternative écologique et républicaine, a voté contre, car il « désapprouve la demande de fermeture immédiate sans l'avis en ce sens » des organismes de contrôle indépendants (Commission locale d'information et de surveillance, Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité, Autorité de sûreté nationale). Les deux élus du groupe demandent que « les normes de sécurité nucléaire intègrent des scénarios envisageant la possible conjugaison d'un séisme et d'une inondation de forte ampleur », mais aussi « un réexamen en profondeur des conditions d'exploitation et de protection environnementale et sanitaire des mines d'uranium ».

Aide aux victimes japonaises

Autre point découlant du drame japonais, la Ville de Wittenheim a voulu témoigner sa solidarité envers les communes victimes du séisme et du tsunami, par l'attribution d'une aide de 1000 EUR. Cette somme sera versée à l'association Carrefour des communes, qui regroupe des élus et est habituée, lors de catastrophes, à coordonner et acheminer les aides des collectivités françaises.


 

 

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mardi, 12 avril 2011

Mon intervention au Conseil National du PS

Retrouvez la vidéo de mon intervention lors du Conseil National du PS.

A voir à partir de la 24ème minute. 


Watch live video from Parti Socialiste on Justin.tv

15:14 Publié dans Au PS | Lien permanent | |  Facebook | |

dimanche, 10 avril 2011

Fessenheim : intervention au Conseil National du PS

Samedi 9 avril 2011, lors du Conseil National du Parti Socialiste, je suis intervenu pour demander que la fermeture de Fessenheim figure dans le projet pour 2012.

Antoine CN Projet 9 avril 2011.JPG

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