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lundi, 19 mars 2012

Fessenheim : Antoine Homé rencontre François Hollande lundi 19 mars

© L'alsace, Samedi le 17 Mars 2012

 

Fessenheim : les syndicats reçus lundi à Paris

 

Après une première invitation, envoyée le 17 janvier, puis une relance, par voie de presse et par courrier, le 29 février, les syndicats de la centrale nucléaire de Fessenheim ont enfin reçu une réponse de François Hollande. Le candidat socialiste ne viendra pas s'expliquer sur le site alsacien, comme ils le souhaitaient, mais recevra à son siège de campagne parisien, lundi à 11 h, une délégation composée des représentants des différents syndicats et de salariés. Au total, une cinquantaine de personnes devrait faire le déplacement, en bus. « Nous emmenons le plus de monde possible, pour montrer que le personnel est attentif. Il ne s'agit pas de manifester, mais d'accompagner », précise Jean-Luc Cardoso, pour la CGT. « Nous allons pouvoir exprimer notre point de vue. On ne désespère pas de lui faire changer d'avis : sa position a déjà sensiblement évolué depuis le début de la campagne, et à 3 % dans les sondages d'intentions de vote, les écologistes ne pèsent plus très lourds... » Les socialistes alsaciens seront également présents à la rencontre de lundi, en la personne d'Antoine Home, maire de Wittenheim, et Denis Wiesser, premier secrétaire de la fédération haut-rhinoise.

© Dna, Samedi le 17 Mars 2012 / Région

 

Fessenheim : l'intersyndicale rencontrera Hollande

Une délégation de l'intersyndicale de la centrale nucléaire de Fessenheim sera reçue lundi 21 mars au QG de campagne de François Hollande, à Paris, par le candidat lui-même. Antoine Homé, conseiller régional (PS), maire de Wittenheim, et mandataire de François Hollande dans le Haut-Rhin, sera présent à cette rencontre, a-t-il indiqué hier.

L'accord de mandature signé entre le PS et Europe Écologie - les Verts prévoit « l'arrêt immédiat » de la centrale de Fessenheim en cas de victoire de la gauche à la présidentielle et aux législatives.

15:29 Publié dans Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

mardi, 14 février 2012

Manifestation devant l'IUFM à Colmar

 

Colmar Devant l'IUFM, hier soir
Contre une école à deux vitesses

 

 

 

 

 

La mobilisation a été forte contre le projet de carte scolaire

 

Entre 150 et 200 personnes, enseignants, élèves et parents d'élèves du département, se sont retrouvés hier en fin d'après-midi devant l'IUFM de Colmar, pour protester contre les suppressions de postes.

 

De trente à 40 écoles fermées, environ 40 % de grévistes dans le primaire. La « forte mobilisation » a été soulignée, hier, par les représentants syndicaux du Haut-Rhin. À partir de 17 h, toute la rue Messimy, à Colmar, où les manifestants se sont retrouvés pendant plus d'une heure, a résonné de slogans divers. « Non, à la fermeture de classes », scande un petit groupe d'enfants, qui soutient des banderoles portant le même genre de revendication. « On n'a pas le doit d'avoir faim, pas le droit d'avoir soif. Mais on n'a pas non plus le droit de casser l'école », appuie cette enseignante aujourd'hui retraitée, qui n'a pas hésité à soutenir ses anciens collègues.

 

« Un non-respect total de nos enfants »

 

L'IUFM avait accueilli dans l'après-midi un comité spécial technique départemental (CSTD). Composé de représentants du personnel comme de l'administration, il devait discuter de la nouvelle carte scolaire proposée par l'inspectrice d'académie. « Tous les représentants du personnel ont voté contre », explique Amaury Schiffli, secrétaire départemental du SNUipp-FSU. De nouvelles propositions devront leur être faites sous huit jours, sur lesquelles ils ne pourront donner qu'un avis.

 

La future carte prévoit la suppression de 55 postes Rased (réseau d'aide spécialisée aux élèves en difficulté), soit près de 40 % des postes existants. « C'est vraiment un non-respect total de nos enfants et de leur avenir », s'insurge Florence Claudepierre, la secrétaire de la FCPE (Fédération des conseils de parents d'élèves). Selon elle, de telles mesures ne peuvent qu'accroître les inégalités. « Ceux qui ont les moyens s'en sortiront toujours mieux que les autres, dénonce-t-elle. On va vers une école à deux vitesses... »

 

Munis de grandes pancartes, une petite délégation a fait de déplacement depuis Bisel, 1 h 20 de route, pour protester contre la fermeture d'une des deux classes élémentaires. L'effectif passerait d'une quinzaine à trente élèves par professeur. « Nos enfants apprendront moins bien et moins facilement », se désole une maman.

 

« Des secondes à 36-37 l'an prochain »

 

Au niveau du secondaire, ce n'est pas mieux. Francis Fuchs représente le SNES-FSU. Il évoque la suppression de 78 postes dans les lycées généraux, d'une centaine dans les professionnels, au niveau de l'académie. Sur-effectif -- « dans mon lycée, on aura des secondes à 36-37 l'an prochain », impossibilité d'enseigner certaines matières, problème des remplacements, « on est en train de démanteler la filière technologique », constate-t-il.

 

Alors que des élus comme le conseiller général Vert Frédéric Hilbert ou le maire de Wittenheim (PS) Antoine Homé passent apporter leur soutien aux manifestants, Amaury Schiffli appelle à poursuivre la mobilisation. Prochaine étape, le mardi 21 février, avec un rassemblement à 17 h devant le conseil général du Haut-Rhin, à l'occasion du conseil départemental de l'Éducation nationale.

 

17:03 Publié dans Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

Communiqué de presse au sujet des suppressions de postes dans l'Education Nationale

 

Réaction
Antoine Homé : « Redonnons un avenir à l'Education nationale »

 

 

Dans un communiqué, Antoine Homé, conseiller régional et maire de Wittenheim indique :

« De nouvelles mesures concernant la carte scolaire vont être annoncées pour la rentrée 2012/2013. Elles prévoient la suppression de 108 postes d'enseignants dont 56 postes RASED dans le Haut-Rhin. Ces suppressions impacteront directement la qualité de l'enseignement donné à nos enfants et entraîneront des fermetures de classes dans de nombreuses communes du Bassin Potassique, du Pays Thur-Doller et des cantons de Soultz et Ensisheim.

On ne peut que déplorer que le gouvernement UMP et ses représentants locaux poursuivent la casse du service public de l'Education Nationale dans une logique purement comptable.

Pourtant, l'Education devrait être la priorité pour l'avenir de notre pays. Au cours des campagnes présidentielles et législatives qui s'annoncent, François Hollande et l'ensemble des candidats du Parti Socialiste porteront une politique ambitieuse pour que l'Ecole retrouve les moyens humains et financiers qui lui permettront de garantir la réussite pour tous. »

17:01 Publié dans A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

vendredi, 10 février 2012

Centrale de FESSENHEIM : ayons l'audace de la fermer et de lui donner un avenir

La fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim constitue l’un des 60 engagements que François HOLLANDE prend devant les Français. Cet engagement n’a rien d’idéologique, ni d’irresponsable. Il est le fruit d’un constat et d’une réflexion. Et il s’accommode bien évidemment de la prise en compte des attentes légitimes des salariés de la centrale.

 

A l’évidence, le contexte que nous affrontons aujourd’hui n’a plus rien à voir avec le contexte des années 1960, où a été définie la stratégie nucléaire de notre pays. Les enjeux climatiques et environnementaux, les attentes liées à la sûreté ou à la santé publiques, ou encore les questions économiques du coût et des marchés de l’énergie ont pris une telle importance aujourd’hui qu’on ne peut plus simplement se contenter de continuer sur une lancée définie il y a un demi-siècle.

 

Alors que partout, du Japon à l’Allemagne, grandit la défiance à l’égard de l’énergie nucléaire, c’est de notre responsabilité éminente d’oser remettre à plat la stratégie énergétique de notre pays, dont le nucléaire est le pilier. La vraie irresponsabilité serait de persister dans le tout nucléaire, qui préfère la fuite en avant à l’appréhension posée, transparente et partagée des enjeux de notre avenir énergétique.

 

Ces enjeux, nous en sommes convaincus, réclament que nous rééquilibrions désormais la stratégie énergétique de la France sur trois piliers fondamentaux, qui doivent être :

 

- la nécessaire maîtrise des consommations énergétiques, faute de quoi nous aurons besoin de toutes les sources d’énergie, fossiles, renouvelables et nucléaire ;

 

- la diversification des sources d’énergie, à la faveur du développement des énergies renouvelables, dans le cadre d’une politique d’industrialisation des filières et de création d’emplois (gisement estimé à 600.000 emplois potentiels), en luttant dans le même temps contre la précarité énergétique qui touche de plus en plus de Français ;

 

- et la diminution progressive du nucléaire dans le mix de production d’électricité (objectif de 50% à l’horizon 2025), qu’accompagneront une attention soutenue à la sûreté des installations et la modernisation de la filière (achèvement de l’EPR de Flamanville). Dans notre pays où le nucléaire est une réalité si prégnante, il est irréaliste de décréter une sortie du nucléaire brutale, comme d’autres pays ont pu le faire. Le nucléaire est une réalité qui nous accompagnera encore longtemps, il faut nous assurer que cela soit dans les conditions de sûreté maximales.

 

Alors, oui, il faut engager la diversification énergétique de la France. La fermeture de Fessenheim, centrale la plus vieille et la moins sûre de France, enclenchera le mouvement. Mais qui oserait soupçonner François Hollande et les partisans de cette fermeture, de plus en plus nombreux, de penser qu’elle se ferait de manière « sèche », sans égard pour l’expertise, le savoir faire et les métiers des salariés de la centrale ?

 

Les emplois de Fessenheim, au sein du pôle public EDF qui sera maintenu, seront au cœur de la démarche de fermeture et de démantèlement de cette centrale. Car le défi est bien là : démanteler une centrale nucléaire. Pour montrer qu’on sait le faire. Pour enrichir l’excellence de notre filière que personne ne conteste. Pour capitaliser cette expérience, ses aléas et ses acquis. Faire de Fessenheim un vrai site expérimental sur la fin de vie du nucléaire, c’est bien redonner un avenir à Fessenheim et à ses salariés. Et reconnaître et pérenniser leur expertise.

 

On ne maîtrise réellement une technologie que si on en prévoit la fin. On ne trace le chemin de l’indépendance énergétique d’un pays qu’en osant remettre en question des choix stratégiques engagés il y a cinquante ans pour en proposer d’autres plus innovants encore pour les trente à cinquante années à venir.

 

 

 

 

 

Roland RIES, maire de Strasbourg, sénateur du Bas-Rhin

Patricia SCHILLINGER, sénatrice du Haut-Rhin

Armand JUNG, député du Bas-Rhin

Catherine TRAUTMANN, députée européenne

Antoine HOMÉ, conseiller régional, maire de Wittenheim

Pierre FREYBURGER, conseiller général 68

Jacques BIGOT, président de la Communauté urbaine de Strasbourg, maire d’Illkirch-Graffenstaden

Philippe BIES, Olivier BITZ, Henri DREYFUS, Eric ELKOUBY, Claude FROEHLY, Robert HERRMANN, Raphaël NISAND, Serge OEHLER, conseillers généraux 67

Alain FONTANEL, Pernelle RICHARDOT, Cléo SCHWEITZER, Victorine VALENTIN, conseillers régionaux

Denis WIESSER, premier secrétaire fédéral du PS 68

Mathieu CAHN, premier secrétaire fédéral du PS 67

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