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jeudi, 13 septembre 2012

La Rochelle 2012: universités d'été

Martine Aubry

 

Martine Aubry clôt le séminaire des élus le 24 août à la Rochelle

 

 

 

 

 

Fabius  et Cambadelis

 

Laurent Fabius et Jean Christophe Cambadelis interviennent sur la politique étrangère de la France pendant les universités d'été

 

 

Guigou

 

Elisabeth Guigou pendant le débat sur la politique étrangère

 

 

 

 

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Laurent Fabius, Ministre des affaires étrangères pendant son intervention

 

 

 

 

 

11:04 Publié dans Au PS | Lien permanent | |  Facebook | |

mardi, 04 septembre 2012

Rencontre avec Manuel Valls à Mulhouse

Manuel Valls pendant son discours lors de l'inauguration de la rénovation de la synagogue de Mulhouse dimanche 2 septembre© L'alsace, Mardi le 04 Septembre 2012

Escadron de gendarmerie François Cohendet a rencontré Manuel Valls

 

Comme nous l'annoncions dans notre édition de dimanche, le maire de Ferrette François Cohendet a bien eu, dimanche dernier, une entrevue avec le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, en visite à Mulhouse. Une rencontre qu'il a pu obtenir grâce à l'intervention de la sénatrice Patricia Schillinger (PS), et du préfet du Haut-Rhin. La rencontre s'est déroulée à l'Hôtel de police de Mulhouse, en présence du préfet Alain Perret, du maire de Mulhouse Jean Rottner, du sénateur et président de la M2A Jean-Marie Bockel, et du maire de Wittenheim Antoine Homé.

« J'ai pu lui remettre en mains propres le dossier concernant l'escadron de gendarmerie de Ferrette », indique François Cohendet. « Je lui ai exprimé notre stupéfaction à l'annonce du transfert de l'escadron à Sathonay-Camp, et j'ai insisté sur l'impact que le départ de l'escadron aurait sur une petite commune de 1 000 habitants comme la nôtre. Le ministre m'a assuré qu'il réexaminerait le dossier, avec bienveillance, mais sans me donner de garantie quant au maintien. »

Le préfet est chargé d'assurer la liaison entre le ministre et les élus et d'organiser une réunion avec les élus, en sous-préfecture d'Altkirch, à la fin de la semaine.

11:30 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

vendredi, 13 juillet 2012

CGO

© L'alsace, Samedi le 30 Juin 2012

 

Conseil régional Les élus s'empoignent autour du GCO

 

Ces 300 élèves du nord de l'Alsace ont appris le dialecte en chantant, accompagnés d'artistes. Photo Jean-Marc Loos

 
Les élus de droite et de gauche se sont affrontés, hier, dès l'ouverture des débats au conseil régional. À cause de l'abandon du Grand contournement de Strasbourg. Mais pas seulement.

On dit que la musique adoucit les moeurs. Les débats au conseil régional avaient bien besoin de cette pause durant laquelle les élus sont sortis de l'hémicycle pour écouter 300 enfants du Nord de l'Alsace chanter en alsacien. Sur leurs tee-shirts, la question « Hesch mi geert ? » (Tu m'as entendu ?). Il s'agit d'une initiative de l'Association Summerlied et de l'Office pour la langue et la culture d'Alsace, qui a permis à 500 élèves d'apprendre l'alsacien en chantant, au cours de l'année. En attendant les assises du bilinguisme...

Des courriers du ministère

La séance - la première depuis le changement de majorité - avait démarré plutôt mezza voce, le président et ancien ministre Philippe Richert, tout en rappelant qu'il n'avait pas baissé les dotations aux collectivités, disant comprendre qu'« il n'y aurait pas de moyens supplémentaires ». Mais très vite, le ton a monté. Au nom des élus PS et démocrates, Antoine Homé a pointé l'augmentation du chômage en Alsace en cinq ans, non sans dénoncer « le manque d'anticipation et de vision à long terme » de la majorité. « Contrairement à ce que vous avez colporté pendant la campagne, l'Alsace n'est pas maltraitée par le gouvernement central », a-t-il poursuivi, avant de rejeter la faute de l'abandon du GCO, le Grand contournement ouest de Strasbourg, sur le groupe Vinci, concessionnaire pressenti. « Malgré deux délais supplémentaires, Vinci n'a pas réussi à boucler son closing bancaire », a-t-il affirmé, s'attirant les foudres de Philippe Richert, parlant de « mensonges éhontés et contre-vérités ! » « On est à la limite de la diffamation », a répliqué l'intervenant.

Plus modéré, l'écologiste Jacques Fernique a invité l'exécutif à « ne pas s'enferrer dans la politique du blocage » et à « co-construire une politique d'aménagement maîtrisée et réorientée au regard du développement durable ». Et d'appeler ses collègues à « ne pas tester des slogans caricaturaux pour les municipales à venir... »

Prémonitoire ? Le vice-président en charge du pôle Économie, François Loos, a, certes, rappelé que « le taux de chômage de 8,6 % en Alsace est meilleur que celui de 16 autres régions françaises ». Mais, notant que les agglomérations de Mulhouse et de Strasbourg se portent plus mal, il a déploré que « le travail en commun ne se passe pas bien avec la Cus qui n'utilise pas les outils mis en place par la Région ». De son côté, le député UMP Antoine Herth, en charge du pôle Transports, a ironisé à propos « des alternatives au GCO », mis en avant par la gauche. « Qui paie ? Avec quel budget ? La Région n'a aucune marge de manoeuvre », a-t-il affirmé, en rappelant que le GCO était financé par le péage. « Et si Vinci est en grande fragilité, pourquoi ne pas faire appel au 2e, à la Sanef », a-t-il questionné.

« Le Groupe Vinci a eu des difficultés, mais il avait trouvé les banquiers prêts à payer la totalité de l'investissement. Ses dirigeants, avant le bouclage, avaient demandé une réunion avec le ministère, que celui-ci a refusé », a précisé Philippe Richert, s'étonnant que « le gouvernement ait averti la Sanef qu'il ne choisirait pas un 2e groupement ». « J'ai les courriers ! » a certifié Philippe Richert, en accusant la gauche de « continuer à faire passer les camions par la ville » et d'« imposer la pollution aux particules fines aux Strasbourgeois ». « Il suffit d'abaisser la vitesse à 70 km/h... », a proposé l'écologiste Antoine Waechter.

Échec de la droite

Évidemment, il a été question de l'abandon du Bioscope d'Ungersheim, autre sujet de polémique depuis des années (nos éditions d'hier). « C'est un projet mal réfléchi, mal géré, qui signe l'échec de la droite alsacienne », selon Antoine Homé, qui est aussi maire de Wittenheim. « Il s'agit de construire un projet partagé dans lequel les Alsaciens peuvent se reconnaître et se projeter », a souhaité Jacques Fernique. Pour sa part, Dajmila Sonzogni avait demandé que « tous les salariés soient reclassés ». « C'est un dossier difficile. Le Bioscope n'a pas obtenu les résultats imaginés », a convenu le président Richert en annonçant la mise en place d'un groupe de travail commun à la Région et au Département du Haut-Rhin, pour « définir un projet utile à l'Alsace ».

 

 

© Dna, Samedi le 30 Juin 2012 / Région 

 

conseil régional d'Alsace Des débats très politiques
Le champ aux partisans

 

Invités par l'Office pour la langue et la culture d'Alsace (OLCA) et le festival Summerlied, près de 300 enfants venus d'Alsace du Nord ont interprété hier matin des chansons en alsacien devant les conseillers régionaux qui ont interrompu leur séance plénière pour les écouter dans le hall de la Maison de la Région, à Strasbourg. L'objectif de cette opération baptisée « Hesch di gheert ? ! » (Tu m'as entendu ? !) était de démontrer aux élus que les jeunes écoliers savent encore s'exprimer et chanter en dialecte, et que la relève existe. Le miniconcert encadré par les enseignants et des artistes dialectophones a été très apprécié des élus.
Avec deux nouveaux députés et des candidats recalés, le conseil régional d'Alsace n'a pas échappé hier à un long débat postélectoral sur l'abandon du GCO, les finances locales et l'économie. Avec, en filigrane, une intensification des attaques de la droite contre la Ville de Strasbourg et la CUS tenues par la gauche.

Le souhait de Philippe Richert de conduire les débats dans un « climat constructif » n'aura duré que le temps de son discours liminaire. L'opposition et la majorité ont vite oublié son appel à « dépasser les querelles et les clivages pour se concentrer sur l'essentiel » après la victoire du PS à la présidentielle et aux législatives, et l'ancrage de la droite parlementaire en Alsace.

« Maintenant que le mouvement du changement s'engage sur tous les fronts, notre région et nos départements ne peuvent pas se calfeutrer dans une posture mécanique de refus, et surtout pas se borner à servir de porte-voix régional à une UMP nationale en phase de réparation », a lancé d'emblée Jacques Fernique (Europe Écologie Alsace) en appelant l'Alsace à être partie prenante de « la nouvelle phase de décentralisation ».

« Mauvaise foi » et « débilité monstre »

Le socialiste Antoine Homé a attaqué pour sa part les « résultats calamiteux » de la droite en matière d'emplois dans la région avant d'allumer un nouveau contre-feu. « Non, l'Alsace ne sera pas mise de côté comme les différents exécutifs UMP le profèrent à tout bout de champ. Vous utilisez l'abandon du projet du CGO par le nouveau gouvernement comme vous avez utilisé le concordat, pour faire croire au mépris et au désintérêt de la nouvelle majorité présidentielle à l'égard des Alsaciens », a-t-il lancé à la tribune dans un brouhaha général.

La nouvelle députée Sophie Rohfritsch (UMP) voit Antoine Homé « en campagne permanente » et estime qu'il ne « tient pas compte des évolutions de la collectivité » régionale. Elle regrette que le camp socialiste veuille « substituer par de l'argent public » les 510 millions d'euros d'investissements privés proposés pour le GCO. « Vous n'avez pas saisi l'amplitude du changement de modèle économique », dit-elle avant de critiquer la Ville de Strasbourg et la CUS, comme le feront à plusieurs reprises ses collègues.

Le chômage est plus élevé à Strasbourg où la CUS n'utilise pas les dispositifs de la Région en matière notamment de pépinières d'entreprises et de circuits courts, relèvera ainsi François Loos. « Nous continuons à irriter les poumons des Strasbourgeois avec des taux de pollution qui dépassent les normes de l'OMS », dira aussi Philippe Richert pour qui l'abandon du GCO est d'une « débilité monstre » dans la mesure où il aura un « impact économique » pour l'agglomération. « L'État a rompu le contrat État-Région sans prévenir la Région », s'agacera encore le président en précisant que « nous aidons systématiquement Strasbourg ». « Strasbourg ne peut pas se couper de la région ! », finit-il pas lancer.

L'écologiste Andrée Buchmann pointera la « mauvaise foi de la droite ». « Depuis quelques mois, comme il n'y a plus d'autres arguments, vous avez trouvé la santé, alors qu'au fond, cela vous est complètement égal », dit-elle en provoquant la réprobation de Philippe Richert, ancien président de l'association pour la surveillance de la pollution atmosphérique en Alsace (ASPA). « Vous vous défaussez sur la CUS ! », renchérira Antoine Homé lors de l'examen du compte administratif qui reflète à ses yeux une « approche plus gestionnaire que politique » de la région.

« Le gouvernement Ayrault est obligé d'appliquer une politique de rigueur comme celle de Fillon parce qu'il n'y a pas d'autres solutions. Il faut utiliser l'argent public pour produire des effets de levier et permettre au privé de prendre le relais quand c'est acceptable », conclut Philippe Richert.

Franck Buchy


 

 

points divers

Le conseil régional a approuvé plusieurs rapports hier dont le Schéma régional climat air énergie (lire ci-dessous), la nouvelle stratégie régionale de développement touristique et la nouvelle politique régionale en faveur de l'audiovisuel, du cinéma et de l'image.

Le nouveau fonds interrégional d'amorçage des jeunes entreprises alsaciennes innovantes dans les secteurs de la santé, de la mobilité, de l'énergie et des TIC, a été approuvé à l'unanimité. La Région y participe à hauteur de 4,5 millions d'euros en partenariat avec la Région Franche-Comté qui apporte 3 millions. Ce fonds, susceptible d'être capitalisé à hauteur de 25 millions, vise notamment à renforcer les fonds propres des jeunes entreprises. Les élus régionaux ont également adopté à l'unanimité la motion déposée par l'écologiste Djamila Sonzogni sur le principe d'une aide d'urgence pour la population syrienne.

Philippe Richert a par ailleurs confirmé qu'il avait démissionné du Sénat pour se « consacrer totalement » à la Région. Il a indiqué que la majorité allait « réfléchir à l'engagement dans la collectivité » des nouveaux députés Sophie Rohfritsch et Claude Sturni, la première n'étant pas concernée par le cumul des mandats contrairement au second. Le maire de Haguenau n'entend toutefois pas se presser dans la mesure où un recours contre son élection a été déposé.

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Communiqué de presse d'Antoine Homé : par respect du principe de parité

© Dna, Dimanche le 24 Juin 2012 / Monde 

 

Wittenheim
Antoine Homé : en vertu du principe de parité

 

Antoine Homé, qui était candidat aux élections législatives des 10 et 17 juin dans la 4e circonscription du Haut-Rhin, nous prie de publier le communiqué qui suit.

« A plusieurs reprises, j'ai pu lire dans les articles de votre quotidien que j'aurai « quitté » la 6e circonscription du Haut-Rhin lors des élections législatives pour candidater dans la 4e et que je devrais regretter mon choix au vu des bons résultats obtenus dans la 6e circonscription.

Ces affirmations sont sans fondement et je souhaite rétablir la vérité.

Comme j'ai eu l'occasion de le dire à maintes reprises, la 6e circonscription du Haut-Rhin a été réservée à une candidature féminine par les instances nationales de mon parti politique dans le cadre du principe de parité : je ne pouvais donc pas m'y présenter comme candidat.

J'ajoute que je suis un fervent défenseur de ce principe et il m'aurait semblé particulièrement inconvenant de remettre en cause cette décision alors que je défends moi-même fermement le principe d'égalité homme/femme.

Je me réjouis d'ailleurs de l'excellent score réalisé par mon amie Malika Schmidlin M'Barek que je félicite.

Quand à la 4e circonscription, je pouvais y être candidat en toute légitimité puisque mon investiture a été votée par une majorité de 70 % des militants de mon parti dans ce territoire. J'ajoute que je suis président du Syndicat de l'eau du Bassin Potassique depuis plus de 10 ans et que je suis ancré localement.

Ma candidature, a en réalité permis de fédérer un grand nombre de militants et d'élus et a abouti à mettre le candidat UMP, Michel Sordi, en ballottage.

Ce résultat de qualité valide pleinement ma candidature qui a permis de redonner des couleurs à la gauche dans ce territoire et est porteur d'avenir pour les valeurs de progrès que je défends ! »

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