Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 30 mai 2013

Visite à Wittenheim de Marie-Arlette Carlotti, Ministre

Ce matin à Wittenheim, visite de la Ministre déléguée en charge des affaires sociales, de la santé et des personnes handicapées Marie-Arlette Carlotti au sein de l'entreprise Alsace Entreprise Adaptée.

P1060933.JPGP1060949.JPGP1060955.JPG

 

 

 

 

 

P1060952.JPGP1060926.JPGP1060922.JPG

14:31 Publié dans A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

lundi, 13 mai 2013

Revue de presse du 13 mai 2013

Dna, Samedi le 11 Mai 2013 / Mulhouse
Wittenheim  Politique de la Ville
Wittenheim Un guide santé

 

Présentation du guide en mairie.

La santé selon l'OMS c'est : « Un état complet de bien-être physique, mental et social et [...] pas seulement [...]une absence de maladie ou d'infirmité... ». Edité à 500 exemplaires par la Ville, « Le guide pratique santé-social » répond à ce diagnostic.

Le maire et son adjoint en charge de la « Politique de la Ville » Arnaud Koehl ont présenté le guide santé à de multiples acteurs du monde associatif, partie prenante quant à son élaboration (en particulier le centre social et familial).

Arnaud Koehl explique : « L'objectif a été de faire un état des lieux des difficultés rencontrées par les habitants des quartiers « Politique de la Ville » (Markstein, rue du Bourg, zone Schlucht, Loucheur, Forêt) et de faire des propositions d'amélioration à la mairie. [...]Des préconisations ont pu être faites pour répondre aux besoins exprimés (le vivre-ensemble, le manque d'informations en matière de santé au sens large, problème d'accès à l'information, aux droits et aux soins etc.) et contribuer ainsi à l'amélioration de la santé des habitants. »

Un comité de pilotage, composé de la Ville, du Centre Social et Familial, du Service Social, principalement, assurera le fonctionnement du Réseau Santé. L'adjoint précise : « Ce guide a pour but de répondre à l'une des problématiques soulevées par le diagnostic, à savoir le besoin d'information sur l'offre de ressources locales existantes en matière de santé. Le guide est destiné aux habitants de la commune avec une attention toute particulière envers les publics issus des quartiers ''Politique de la Ville'' ». Antoine Homé devait conclure : « Ce guide symbolise des valeurs de solidarité qui sont au coeur de l'action publique. [...] Tout seul, on va plus vite, ensemble, on va plus loin ».

D.W. Le guide santé est disponible notamment à la mairie et au Centre Social et Familial.


© L'alsace, Samedi le 11 Mai 2013
Wittenheim Montrer le Markstein sous d'autres angles

 

Le film, réalisé par Zouhair Chebbale, s'appuie notamment sur la maquette fabriquée par les habitants du quartier et sur leurs souvenirs. Photos Dom Poirier

 

Le centre social et familial de Wittenheim a engagé, depuis neuf mois, un travail de mémoire autour du Markstein, quartier en pleine mutation. De jeunes habitants ont notamment participé à la réalisation d'un film sur le sujet.

« Vous venez voir un ami, qui est enfermé dans sa chambre, qui n'a plus envie de sortir. Vous êtes inquiets pour lui ! » Zouhair Chebbale, réalisateur professionnel, donne ses dernières consignes à une douzaine d'apprentis acteurs âgés de 10 à 14 ans, qui ont encore un peu de mal à faire abstraction de la caméra.

Une maquette comme support

Accueillie cet après-midi-là dans un appartement privé du quartier du Markstein (lire ci-contre), l'équipe est en train de tourner un court-métrage qui s'inscrit dans un projet plus vaste mené par le centre social et familial (CSF) de Wittenheim. Depuis neuf mois, celui-ci, et notamment ses deux animatrices, Nadia Haida, responsable de l'animation de rue, et Nathalie Merlet, référente famille, travaillent sur la mémoire de ce quartier, classé en zone urbaine sensible et étant à ce titre en pleine transformation.

Une tour a déjà été démolie fin 1999. La barre dite du Rossberg devrait l'être prochainement, alors que celle du Vieil-Armand est rénovée. Autant de bouleversements dans le quotidien et l'horizon des habitants, dont certains ont dû déménager contraints et forcés. Le CSF a donc décidé de les accompagner dans ces changements, en faisant remonter leurs souvenirs mais aussi en les aidant à se projeter dans l'avenir.

Première étape de ce travail de mémoire, une maquette, représentant les immeubles du Markstein avec l'intérieur des appartements, a été réalisée au cours d'ateliers réunissant des jeunes et des mères de famille. Une première occasion d'évoquer des anecdotes liées au quartier.

La solidarité avant tout

Nadia Haida et un groupe d'enfants particulièrement motivés, dont certains sont d'ailleurs issus d'autres quartiers de Wittenheim, sont ensuite allés récolter d'autres histoires par écrit auprès d'habitants. Les jeunes eux-mêmes, au moment de l'élaboration du scénario du film, ont été amenés à raconter ce qu'ils avaient envie sur le Markstein. Des histoires gaies, d'autres plus tristes ; des histoires de solidarité, d'autres de discrimination ; des histoires de bagarres et d'incendies aussi...

« Ce projet m'a permis de m'asseoir à côté de ma maman qui est d'habitude assez speed et de discuter avec elle, témoigne ainsi Myriam, 14 ans. Elle m'a raconté son arrivée du Maroc. Au début, elle ne connaissait personne et, grâce aux activités du centre social, elle a rencontré d'autres mamans et quand elle est tombée malade, toutes se sont inquiétées et lui ont rendu visite. Depuis ce jour, sa famille au Maroc lui a un peu moins manqué... La solidarité, c'est quelque chose d'important, propre au quartier. »

Ces témoignages vont être intégrés au film, dans une partie plutôt « roman photos et voix off ». L'autre partie, animée, étant celle où les enfants jouent et suivent le scénario bâti à partir de la maquette d'immeubles et de leurs envies.

Laisser une trace

Deux motivations principales ont guidé ces jeunes pour participer au court-métrage : d'une part, l'envie de donner une autre image du Markstein, « pour que les autres sachent que ce n'est pas un quartier pourri », et d'autre part, laisser une trace après ce qu'ils considèrent comme « la destruction du quartier ». « On a passé toute notre enfance ici. La destruction, c'est quand même une partie de notre coeur qui s'en va. J'ai décidé de faire le film pour que cela reste », résume Okan, le fils de Suheyla Ucar qui a prêté son logement pour le tournage.

« Les enfants adorent leur quartier, mais ils n'ont pas voulu en donner qu'une vision nostalgique, c'est aussi humoristique et réaliste », ajoute Zouhair Chebbale.

Les spectateurs pourront s'en rendre compte dans quelques semaines. Sans fournir de date, ni de lieu, le CSF espère bien présenter ce court-métrage ainsi que la maquette aux écoles et au public. L'objectif étant, là encore, comme l'explique Nadia Haida, que « les habitants puissent faire part de leur ressenti », mais aussi que ce travail de mémoire touche tous les Wittenheimois, de manière à faire tomber les barr... ières.

Magali Claudel


L'alsace, Samedi le 11 Mai 2013
« Je me plais bien ici »

 

Suheyla a prêté son logement pour le tournage.

 

Suheyla Ucar a accepté d'accueillir l'équipe du film du centre social et familial (CSF) de Wittenheim et de prêter son nouvel appartement pour le tournage. Comme son fils Okan, elle a participé à la réalisation d'une pièce de la maquette utilisée dans le court-métrage.

Suheyla, qui est arrivée de sa Turquie natale il y a vingt-quatre ans, a vécu dix-huit ans dans la tour du Rossberg qui va être détruite (le grignotage annoncé depuis quelques mois ne devrait commencer qu'à la mi-juin, selon la mairie). Il y a un an, elle a quitté le trois-pièces qu'elle occupait avec son ex-mari et leurs trois enfants pour venir s'établir rue du Markstein, dans l'un des 30 nouveaux logements sociaux BBC (bâtiment basse consommation) construits dans le cadre de la réhabilitation du quartier. Et elle ne le regrette pas : « Je me plais ici. Même ma fille aînée, qui est mariée et vit à Mulhouse, voudrait revenir. » Suheyla et ses deux plus jeunes enfants partagent désormais un beau quatre-pièces : « Chacun a sa chambre, c'est mieux ».

De plus, cette mère de famille a gardé la plupart de ses amies du Rossberg, qui ont déménagé soit, comme elle, dans l'un des trois nouveaux petits collectifs, soit dans la barre rénovée du Vieil-Armand. La solidarité et les échanges restent de mise. Et il n'est pas rare qu'une voisine frappe à la porte pour l'inviter à venir boire le thé.

Si les enfants évoquent la « destruction du quartier » avec nostalgie, Suheyla n'attend, elle, qu'une chose : que son horizon se dégage, que la barre en piteux état sur laquelle son appartement donne soit enfin démolie. Elle a d'ailleurs des idées pour la remplacer : « Un parc avec des agrès, comme il y a à Ankara ».


© Dna, Dimanche le 12 Mai 2013 / Monde
Wittenheim  Concert des chorales de Sainte-Marie
Wittenheim Pour la bonne cause

 

Les voix de Sainte-Marie chantent Dieu, l'amour et l'amitié.

 

Les chorales Sainte-Marie et Sainte-Cécile ont conjugué leurs talents pour offrir de bien beaux instants à l'auditoire réuni à l'église sainte Marie.

Un concert pour la bonne cause assurément. Les églises se désertifient, les quêtes se réduisent, les besoins restent les mêmes, comme ailleurs, la crise est bien là. Le président du Conseil de Fabrique (instance qui a en charge la gestion administrative de l'église) le rappelait : « Vos dons nous aident à vivre » ; il poursuivait en traçant les grandes lignes d'une situation financière passablement précaire à Ste Marie en 2012 : 13 120EUR de recettes, 17 361EUR de dépenses et des charges de chauffage, principale source de dépenses, qui «explosent». Aussi, comme dans l'ensemble des 7 églises de la communauté Sel de la Terre, l'heure est à la maîtrise des dépenses et aux actions à entreprendre afin de faire progresser les recettes. A cet égard, les chorales ont répondu à l'appel, le fruit de leur prestation contribuera à optimiser la situation comptable. De surcroît, les fidèles ont été gâtés. Sous la direction de Marie-Odile Sagnier, accompagnés de Jean-Luc Renck à l'orgue, les choeurs de Ste Marie ont démontré une superbe maîtrise du chant, fut-il sacré ou profane : des chants à la gloire de Dieu, des chants d'amour et d'amitié. Un grand moment de bonheur pour tous, à l'instar du maire Antoine Homé qui a réaffirmé «le total soutien de la municipalité envers l'église Ste Marie».

 


© L'alsace, Dimanche le 12 Mai 2013
Wittenheim Rue du Millepertuis fermée, car en cours d'aménagement

 

Les travaux devraient durer quatorze semaines.  Photo L.S.

Depuis quelques jours, la rue du Millepertuis, à Wittenheim, est fermée à la circulation à partir de l'intersection avec la rue du Jasmin. Les travaux d'aménagement du tronçon en état de chemin rural goudronné ont débuté.

Sur cette portion de la rue, n'étaient implantés que l'éclairage public et le trottoir côté Sud longeant les vergers des habitations qui donnent sur la rue des Mines.

Ces travaux attendus depuis longtemps sont très importants, ils sont étalés sur une période de 14 semaines et leur coût global s'élève à 541 000 EUR TTC. « À part l'éclairage public, il y a tout à faire dans cette portion de rue, les réseaux d'eau et d'assainissement et les autres réseaux secs. Tous ces travaux ont été attribués à l'entreprise TP Schneider de Wittenheim », précise Marie-France Vallat, première adjointe chargée du service technique.

« Par ailleurs, comme le tronçon est rectiligne, il faut y aménager un plateau surélevé pour ralentir la vitesse au niveau de la voie réservée aux véhicules à moteur. Côté Nord, seront aménagés une bande verte et un trottoir large de 3 m qui sera partagé par les piétons et les cyclistes. »

Tout le tronçon actuellement aménagé longera, côté Nord, le futur éco-quartier, projet du lotisseur Sodico qui participera comme les riverains côté Sud au financement de l'opération dans le cadre d'un PUP, projet urbain partenarial, dispositif qui précise les modalités de financement de certains équipements publics.

Deux entrées vers ce quartier seront aménagées. « Globalement, les partenaires financent 50 % du coût de l'opération, une fois la subvention du conseil général de près de 20 000 EUR déduite. »

Les travaux devraient être achevés fin du mois de juillet ou début du mois d'août. D'ici là, la rue restera fermée à la circulation.

Laurent Schneider


© Dna, Lundi le 13 Mai 2013 / Sélestat
Rhinau Election
Marie Schuller, miss maman

 

Marie Schuller, au centre, entourée de Cécile Weber (à gauche) et Christelle Caessy, composent le podium de la première élection Miss Maman Pays d'Alsace.

Marie Schuller, 25 ans, de Wittenheim, a été élue hier Miss Maman Pays d'Alsace à Rhinau.

Elles étaient finalement treize (et non quinze comme prévu) à concourir pour le titre de Miss Maman Pays d'Alsace, premier du nom. Après une présentation au micro et trois défilés (en tenue décontractée, en tenue "passion" et en tenue de soirée avec leurs enfants), entrecoupés de nombreux intermèdes musicaux et de danse country, c'est finalement Marie Schuller, 25 ans, de Wittenheim dans le Haut-Rhin, qui remporte cette première élection. Elle devance Cécile Weber, d'Illkirch, 1re dauphine, et Christelle Caessy, de Hartmannswiller, 2e dauphine.

« Tout est toujours possible, même après une grossesse »

Les votes étaient assurés pour moitié par le public et pour moitié par un jury de six personnes jugeant selon quatre critères précis : beauté, charisme, discours et ambition.

Au final, c'est donc Marie Schuller qui l'emporte. Cette jeune femme, maman d'un petit garçon de 2 ans prénommé Francesco, est gérante d'un salon de conseil en image.

En se présentant au concours, Marie souhaitait « prouver à toutes les femmes et d'abord à moi-même que tout est toujours possible, même après une grossesse. J'avais dit à mon fils que si on venait, c'était pour gagner. »

Le comité Miss Pays d'Alsace, organisateur de la manifestation, devrait reconduire cette élection l'an prochain.

 


Dna, Lundi le 13 Mai 2013 / Région
Rhinau Election
Marie Schuller, la plus belle des mamans

 

Marie Schuller et son fils de 2 ans, Francesco.

 

Marie Schuller, 25 ans, de Wittenheim (68), a remporté hier la première édition de l'élection Miss Maman Pays d'Alsace, à Rhinau. Elle devance Cindy Weber, d'Illkirch, et Christelle Caessy, de Hartmannswiller. La jeune lauréate est gérante dans un salon de conseil en image (relooking). Habituée des élections de miss lorsqu'elle était plus jeune, Marie Schuller souhaitait, avec cette élection, « prouver à toutes les femmes et d'abord à moi-même que tout reste possible, même après une grossesse ». Elle est maman d'un petit Francesco, âgé de 2 ans.


© L'alsace, Lundi le 13 Mai 2013
Wittenheim Cent motos anciennes et deux raretés

 

L'une des deux raretés exposées à la bourse exposition : le vélo fauteuil motorisé Monet & Goyon datant de 1921.Photo L.S.

La halle au coton de Wittenheim a été, dimanche, le point de chute de nombreux amoureux de motos, scooters et autres motocycles anciens.

L'association La moto ancienne d'Alsace y a tenu sa 13e bourse-exposition de motos anciennes. Son président, Robert Bole, a été très satisfait de la qualité des machines exposées : « Cette année, nous atteignons un total de 100 motos exposées, toutes en état de rouler, et nous présentons deux raretés : la 350 Peugeot Paris-Nice, ainsi dénommée parce qu'elle a gagné la course moto Paris-Nice en quatre étapes en 1913, et le vélo-fauteuil motorisé Monet & Goyon de 1921 », a-t-il précisé non sans fierté.

À l'extérieur de la halle étaient étalées les pièces, roues, moteurs ou motos remises en état de marche. Là, les visiteurs fouinaient, recherchaient la bonne pièce et discutaient entre connaisseurs afin de trouver la solution pour telle ou telle réparation.

La Fédération française des véhicules d'époque était également présente, essentiellement pour renseigner le public et d'éventuels futurs collectionneurs, sur la réglementation et l'immatriculation d'un véhicule de collection.

15:13 Publié dans A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

Discours du 8 mai 2013 prononcés à Wittenheim

 

Discours prononcé par Antoine HOMÉ, Maire de Wittenheim,

 

Le mercredi 8 mai 2013

 

CEREMONIE COMMEMORATIVE DE LA JOURNEE DE LA DEPORTATION ET DU 8 MAI 1945

 

 Mesdames, Messieurs, chers compatriotes, chers amis,

A l’occasion de la commémoration de la journée des déportés, je tiens tout d’abord à vous adresser à toutes et à tous mes plus chaleureuses salutations. Je tiens particulièrement à saluer, comme chaque année, les organisations patriotiques et d’anciens combattants, toujours fidèles à nos commémorations. Vous êtes, le soutien, vous êtes le pilier, vous êtes la mémoire de notre histoire et je vous en remercie.

 

Haut du formulaire

 

Il faut depuis plus de 60 ans, rappeler au moins une fois par an, l'horreur de la déportation et en tirer les leçons pour que de tels faits ne se reproduisent plus jamais.

C'est le sens de la loi de 1954 qui a instauré cette Journée nationale du Souvenir des victimes et héros de la déportation. C'est pourquoi nous nous retrouvons ensemble ici ce matin.

Que ces femmes et ces hommes aient été combattants volontaires, combattants de l'ombre ou clandestins ou même combattants inconnus, ils ont tous été au cœur des luttes pour notre liberté.

Qu'ils aient été déportés parce que combattants, déportés pour le seul fait d'être nés juifs, agents d’un réseau, militants d'une cause, simple porteurs de messages, saboteurs, ou coupables d'avoir été désignés comme différents par un pouvoir indigne, ils ont tous été les victimes du nazisme, du fascisme et de leurs complices.

Se souvenir de ce passé est indispensable pour faire comprendre la tragédie humaine de la Déportation, en mémoire de ceux qui ont résisté à l'occupant. Jamais il n'a été plus indispensable de rappeler notre histoire qui peut sembler lointaine aux générations nouvelles. Bien loin de disparaître, le fanatisme, le racisme, et la xénophobie, comme nous le prouve les évènements récents, ne cessent de resurgir dans notre monde agité par des passions nationalistes et religieuses sur fond de désordre économique.

Cet exercice de mémoire nous oblige aussi à lire l'histoire contemporaine depuis les horreurs de la dernière guerre mondiale. Les génocides, les camps de concentration n'ont malheureusement pas disparu.

Elie Wiesel, prix Nobel de la paix en 1986 disait : « Ceux qui ne connaissent pas leur histoire s’exposent à ce qu’elle recommence ». Dans quelques années, les rescapés des camps ne seront plus là pour témoigner. Il appartiendra alors aux jeunes générations de rappeler cette effroyable tragédie et de perpétuer cet indispensable devoir de mémoire.

Mes chers compatriotes, n’oublions jamais notre histoire et transmettons là comme un cadeau précieux aux générations futures et gardez toujours à l’esprit que le renoncement aux valeurs de notre République Liberté, Egalité, Fraternité peut conduire au pire.

 

Bas du formulaireVive la paix ! Vive la République ! Vive la France !

 

 

 

Discours prononcé par Antoine HOMÉ, Maire de Wittenheim,

 

Le mercredi 8 mai 2013

 

 

 

CEREMONIE COMMEMORATIVE DE LA VICTOIRE DU 8 MAI 1945

 

 Mesdames, Messieurs, chers compatriotes, chers amis,

 

 

Avant de vous donner lecture du message officiel de Monsieur Kader ARIF, Ministre délégué auprès  du Ministre de la Défense et aux Anciens Combattants, je souhaite vous adresser à nouveau, mes chaleureuses salutations.

 

 Wittenheim est une ville de mémoire, Wittenheim est une ville qui honore ses libérateurs et je ne manquerai jamais de rappeler ici l’engagement qui a été le leur.

 

Si nous sommes réunis ce jour autour de ce monument, c'est que le sacrifice, les souffrances, le courage des protagonistes de la Deuxième guerre mondiale parviennent, après presque trois générations, à nous parler encore.

 

Ce que nous savons de cette histoire, c’est qu’elle fut une tragédie dans l’histoire de l’humanité. J'ai la forte conviction, que vous partagez sans doute avec moi, qu'il serait très grave de ne pas préserver le souvenir de la Deuxième guerre mondiale, que quelque chose de sacré reste à protéger et à transmettre pour que jamais ne revienne une telle tragédie dans l'histoire des hommes.

 

Enterrer, banaliser, effacer les souvenirs que l'on doit transmettre à la génération suivante, c'est vouloir effacer le meilleur et surtout le pire de l'humanité, c'est négliger la nécessaire leçon qui rappelle ce que l'homme est susceptible de faire.

 

Ne pas se souvenir, c'est minimiser le rôle de tous ceux qui d'Amérique, d'Angleterre et du Canada sont venus souffrir et sont morts pour libérer une France que l'Allemagne nazie exploitait sans scrupule la moindre de ses ressources, volant le travail des hommes au profit de son industrie de guerre.

 

Ne pas se souvenir, c'est faire fi de cinquante millions de morts.

 

La deuxième guerre mondiale fût synonyme pour notre pays d’une défaite sans précédent de nos armées et d’une occupation humiliante.  Ces évènements font réfléchir, font douter et déstabilisent la vision d'un pays si fier d'avoir été pendant des siècles celui qui apporta au monde la liberté, les droits de l'Homme et les valeurs de la République.

 

Mais de cette ombre naquit aussi beaucoup de grandeur de la part de ceux qui se sont dressés contre l'envahisseur, le courage de ceux qui n'ont pas obéi, de ceux qui moururent pour que d'autres survivent.

 

Tous les acteurs de cette aventure humaine, du premier d'entre eux au plus humble soldat, sont nos créanciers. Nous leurs devons tous notre liberté quotidienne et la paix qui règnent sur l'Europe depuis le 8 mai 1945.

 

Ayons longtemps encore à cœur de défendre ce jour si important, de savoir ce qu'il a supposé de souffrances pour être l'anniversaire de la paix la plus longue que notre continent ait connu et heureusement continue à connaître.

 

Ce jour du 8 mai se doit d'être particulier. C'est le jour où les enfants d'Europe doivent comprendre le prix de la paix, si banale, si « normale » à leurs yeux à tout autre instant de l'année.

 

C'est le jour où l'on se doit de cultiver son esprit critique qui, lorsqu'il s'amenuise, fait grandir les intolérances, le racisme, le fanatisme et les aspirants dictateurs de tous bords.

 

C'est le jour où l'on doit leur parler des femmes et des hommes qui furent les héros de cette aventure humaine que fut la Libération en France.

 

 

Vive la Paix !

 

Vive la République !

 

Vive la France !

 

 

15:11 Publié dans A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

lundi, 06 mai 2013

Visite de Vincent Bouvier, nouveau Préfet du Haut-Rhin

© Dna, Samedi le 04 Mai 2013 /

Wittenheim Visite de Vincent Bouvier
Wittenheim Le préfet sur le terrain

 

Le sous-préfet Condemine, le nouveau préfet Bouvier et le maire Homé (de g. à droite au centre de l'image).
Nouveau préfet du Haut-Rhin, Vincent Bouvier était accompagné de Jean-Pierre Condemine, sous-préfet de Mulhouse, pour une découverte de la commune.

Antoine Homé, flanqué de plusieurs adjoints, a accueilli le préfet, en poste depuis deux mois dans la région. Le maire qualifie le sens de cette visite : « Découvrir la ville et ses dossiers, nouer des contacts, entretenir des relations de proximité et de confiance, c'est dans cet esprit que nous recevons les représentants de l'Etat ».

 

Aussi, c'est dans le droit fil de cette ambition que la délégation préfectorale a sillonné le ban communal.

 

Au programme de cette escapade (sous un soleil enfin éclatant se réjouissait Vincent Bouvier) : la visite du commissariat de police, un arrêt au Mémorial des mineurs, une visite de l'église Sainte-Barbe, une autre du quartier Markstein et son site PRU (Politique de rénovation urbaine), une inspection du déploiement de la vidéoprotection et, incontournable, la société Agrivalor et ses nuisances olfactives.

 

Au terme de cette immersion dans la ville « Au coeur du Bassin Potassique », deux points forts ont été développés : Un futur commissariat et, précisément, le dossier Agrivalor.

 

u Commissariat : le maire rappelle son attachement à un équipement indispensable, selon lui, à un territoire de 30 000 habitants.

Deux dossiers à la loupe: un futur commissariat, Agrivalor et ses nuisances olfactives

A l'origine il était prévu que la ville mette un terrain à la disposition de l'Etat qui y construirait le bâtiment. Des perspectives apparemment revues vers une solution dans laquelle la SERM (Sté d'équipement de la région mulhousienne) serait le bâtisseur, l'Etat payant un loyer. Antoine Homé précise que le nouveau commissariat de Mulhouse a bénéficié de ce schéma et estime le coût de la réalisation dans une fourchette de 5 à 6 millions d'euros. Il ajoute qu'il vient de faire une proposition dans ce sens au ministre de l'Intérieur. Le préfet complète en précisant qu'à ce jour on est dans le temps de l'étude et de l'expertise. Quoi qu'il en soit, fixer une hypothétique date de concrétisation de ce projet paraît très fortement prématuré. Wait and see ?

 

u Agrivalor.- Le sous-préfet donne des précisions : les inspections des services de l'Etat sont régulières, le « groupe nez » va être réactivé et, une étude d'impact sera rendue publique sous peu, elle sera consultable par la population aussi bien à la mairie qu'à la sous-préfecture. Par ailleurs précise le préfet, on s'oriente vers des prescriptions plus contraignantes envers Agrivalor et ce notamment en fonction du facteur climatique. Antoine Homé rappelle que les élus wittenheimois maintiennent leur demande de fermeture de la Sté Agrivalor.

 

Vincent Bouvier devait conclure les débats : « Ces visites, ça fait partie de notre métier, la solitude du bureau a son charme, mais notre travail nous ne le faisons bien que si on est sur le terrain [...].A Wittenheim, la visite a été complète, passionnante [...]. Je reverrai très vite le maire Antoine Homé, nous aurons ainsi l'occasion de traiter de l'avancement des dossiers évoqués. »

 

11:33 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |