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mercredi, 19 novembre 2008

DNA : Grève des enseignants du 20 novembre

Éducation / Accueil des enfants pendant la grève
Le casse-tête pour les mairies

 

A Mulhouse, la maternelle Furstenberger était fermée pour cause de grève, le 24 janvier dernier. Des enfants avaient pour la première fois été accueillis, « à titre expérimental », avant la loi Darcos. (Photo Archives DNA)
Dans le 1er degré, l'accueil des enfants les jours de grève des enseignants doit désormais être mis sur pied par les communes. Dans l'agglomération mulhousienne, là où cela s'avère nécessaire, les mairies ont informé les parents et préparé un dispositif d'accueil.

Demain jeudi, la grève s'annonce très suivie ; elle permettra au législateur de tester le dispositif à l'échelle nationale (lire l'encadré). Il prévoit que les communes organisent un accueil des enfants en cas de grève si le nombre de grévistes dépasse 25 % des enseignants d'une école. Dans l'agglomération mulhousienne, quelques communes ne rencontrent pas ce cas de figure. A Pfastatt par exemple, la mairie indique que ce seuil de 25 % ne sera atteint dans aucune école.
La nouvelle loi nécessite que les communes soient informées au moins deux jours à l'avance du nombre de grévistes, école par école. Elle dispose donc que « toute personne exerçant des fonctions d'enseignement doit déclarer 48 h au moins avant la grève son intention d'y participer ».
A Mulhouse comme dans toutes les communes de l'agglomération où le taux d'enseignants grévistes d'une école dépasse 25 %, un dispositif d'accueil des enfants devrait être opérationnel.
Les parents ont déjà été informés par les municipalités du lieu et du mode d'accueil. Mulhouse reconduit le système d'accueil par pôle scolaire qu'elle a déjà testé ; la ville-centre a fait partie des quarante communes d'Alsace à avoir mis en oeuvre un accueil « à titre expérimental », en janvier dernier.
Pour Antoine Homé, maire de Wittenheim, la loi Darcos représente « une atteinte au droit de grève des enseignants ». Socialiste, il ne partage pas les options idéologiques qui sous-tendent la loi ; il soutient d'autre part la grève des enseignants, « du fait des suppressions de postes et du démantèlement des réseaux d'aide aux élèves en difficulté (les RASED) ».

« Ce n'est pas aux collectivités locales
de se substituer à l'État »

« Ce n'est pas aux collectivités locales de se substituer à l'État, parce qu'en pratique, c'est (désormais) au maire de gérer l'accueil des enfants en cas de grève. L'organisation interne de ce dispositif est difficile », déclare Antoine Homé.
Les mairies ont quelque latitude pour adapter les modalités d'accueil ; la responsabilité de l'État se substitue à celle de la mairie en cas d'accident d'un enfant, prévoit d'autre part la loi. Les communes doivent toutefois trouver du personnel apte à garder les enfants des écoles maternelles ou élémentaires dont les enseignants font grève. A Wittenheim, des assistantes maternelles volontaires accueilleront les enfants, ce jeudi, sur chacun des cinq sites scolaires de la Ville.
A Riedisheim en revanche, la Ville a un recrutement plus hétéroclite, avec « une cinquantaine de volontaires » : demain, des élus communaux assureront des gardes d'enfants bénévolement, entourés de surveillant(e)s des cantines de la Ville et d'enseignants en retraite. « A l'école Bartholdi, il y aura 90 % de grévistes et dans trois maternelles, plus du tiers des enseignants feront grève », avance l'adjointe riedisheimoise aux affaires scolaires et périscolaires, Christine Bilger. Dans chaque école de Riedisheim où le nombre de grévistes dépassera les 25 %, un accueil devrait être organisé. « Les enfants dont les deux parents travaillent seront prioritaires. Mais s'il y a des grand-parents disponibles, ce serait mieux qu'ils gardent les enfants » demain, avance Mme Bilger.
A Kingersheim enfin, Jo Spiegel, maire et président de la communauté d'agglomération Mulhouse sud-Alsace, indique qu'une trentaine d'enfants sont inscrits en vue de bénéficier du dispositif d'accueil. Comme à Riedisheim et Wittenheim, ce sera la première fois que l'accueil par la Ville est mis sur pied. Les enfants seront gardés sur les différents sites scolaires, par des animateurs du CREA.
A Kingersheim, 63 % des enseignants devraient être en grève demain, ajoute le maire. Il plaide en faveur d'une « application pragmatique » de la loi Darcos, mais s'interroge sur le montant des indemnités que reversera l'État aux communes, en contrepartie du service d'accueil.


Pierre Séjournet

Dernière minute: à Mulhouse, 42 des 61 écoles du premier degré devraient avoir plus de 25 % de grévistes, indique l'adjointe Chantal Risser. Quatorze écoles au moins pourraient être fermées. Dans chaque pôle scolaire, la Ville organise un accueil des enfants, sans inscription préalable; des affiches sur les sites scolaires indiquent ces lieux d'accueil aux parents. D'autre part, les services périscolaires de la communauté d'agglomération fonctionneront dans les écoles ouvertes, ce dans toutes les communes de la CAMSA.

 

Ce que prévoit la loi Darcos

Avant la loi du 20 août dernier, dite loi Darcos, l'accueil a été organisé « à titre expérimental », sur la base du volontariat des municipalités. Ce fut par exemple le cas le 24 janvier 2008, lors d'une grève des enseignants fortement suivie.
Depuis la loi du 20 août, si le taux d'enseignants grévistes dépasse les 25 % dans une école, « le service d'accueil des enfants est assuré par la commune », par délégation de l'Etat. Cela implique une déclaration préalable des enseignants, par préavis de grève à déposer 48 h à l'avance. « Les communes déterminent librement le lieu d'accueil des enfants, dans l'école ou dans d'autres locaux de la commune ». Le personnel d'accueil des enfants « relève de la seule compétence du maire ». En cas d'accident d'un enfant lors du service d'accueil assuré par la commune, la responsabilité administrative de l'Etat se substitue à celle de la mairie. Sources : www.education.gouv.fr

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L'Alsace : Conseil Municipal du lundi 17 novembre 2008

 

L’ancien corps de ferme du 27 rue d’Ensisheim va être acheté par la Ville pour 290 000 euros. Photo Darek Szuster

Achat d’un terrain ici, d’une maison là… Les élus wittenheimois ont parlé acquisitions et finances lundi soir.

Entre autres points à l’ordre du jour du conseil municipal de Wittenheim, les élus ont examiné deux acquisitions envisagées par la Ville. La première concerne un terrain de plus de 7 hectares au lieu-dit Hueb. Afin de préserver la vocation de ce site destiné à accueillir un centre nautique (selon le plan local d’urbanisme), la Ville a souhaité l’acquérir auprès des Mines de potasse et le revendre ensuite à la Camsa, compétente pour de tels équipements. Prix de vente proposé par les MDPA : 377 000 .Ce point, adopté à l’unanimité, a été évidemment l’occasion pour le maire Antoine Homé de revenir sur le compromis obtenu à propos de Pierre et Vacances : il a mis en avant l’évaluation des besoins, qui sera faite après l’ouverture de cet aquapôle, et l’inscription du principe d’une piscine à Wittenheim dans le projet de la communauté d’agglomération. « Il ne faut pas se faire d’illusion, a tempéré Philippe Duffau, la Camsa n’a pas les moyens de financer un centre nautique avant quelques années et il faut espérer que le pôle nautique de Pierre et Vacances soit suffisant pour répondre aux besoins. » Après une intervention d’Annick Havé, inquiète sur l’avenir du terrain en question, Antoine Homé a ajouté que la Ville pourrait le récupérer s’il n’était pas affecté à l’usage prévu.

Aménager le secteur entre mairie et Poste

Autre acquisition approuvée par le conseil municipal : celle de la maison et du terrain sis 27 rue d’Ensisheim, appartenant à Louise Germaine Schlienger. La Ville va acheter cette propriété de 20 ares au prix de 290 000 , dans la « perspective d’un aménagement global du secteur entre la mairie et la Poste », a dit le maire, sans plus de détails. Finances : le conseil municipal a approuvé à l’unanimité la décision modificative n° 3 du budget 2008 de la Ville, autrement dit le budget supplémentaire. Cette DM s’équilibre à 527 800 en section de fonctionnement et à 5,98 millions d’euros en investissement. Parmi les nouvelles dépenses d’investissement, sont prévus notamment des « travaux complémentaires, de sécurisation et de voirie ».Le maire s’est aussi voulu rassurant sur l’état de la dette de la Ville, dont l’encours est de 4,5 millions d’euros, soit 295 par habitant. « La moyenne nationale pour la même strate de villes est de 980 E par habitant », a-t-il fait valoir. Par ailleurs, les emprunts réalisés le sont à plus de 99 % à taux fixe. Travaux : pour un coût estimé à 146 500 , dont plus d’un tiers financé par la Ville, celle-ci va aménager un parking public de 40 places rue du Markstein. Le bailleur Logi-Est participe aussi au financement du chantier. Dialecte : les rues d’Ensisheim et du Moulin vont être les premières à avoir leurs plaques traduites en alsacien. Un crédit de 1000 a été inscrit à cette fin. Environnement : comme promis pendant la campagne, l’équipe majoritaire souhaite établir un plan écologique global de la Ville, afin de favoriser le développement durable. Un groupe de travail, piloté par Marie-France Vallat et Jean Stritmatter et rassemblant des élus de tous bords, a été créé. Avant son adoption en 2009, le projet sera présenté aux élus et aux citoyens lors des prochaines réunions de quartier.


M.C.

Unanimité pour les Rased

 


Devenu un peu spécialiste de la motion, le conseil municipal de Wittenheim en a adopté une nouvelle, à l’unanimité, cette fois pour le maintien des réseaux d’aide spécialisée aux élèves en difficulté, « menacés » par les « 3000 suppressions de postes spécialisés E et G » dans l’Éducation nationale. Rien qu’à Wittenheim, le maire assure qu’un quart des écoliers sont suivis par ces Rased. « La confusion entretenue par le gouvernement entre la mise en place des deux heures d’aide personnalisée et le travail effectué dans le cadre des Rased montre la volonté du ministère d’en finir à terme avec l’existence des réseaux d’aide spécialisée », souligne la motion. En accord avec les conseils d’écoles, les élus « exigent l’abandon » de ces suppressions de postes et « demandent l’ouverture immédiate de discussion sur le devenir et le développement des Rased » . Cette motion va être adressée au ministère et aux parlementaires alsaciens.Par ailleurs, Antoine Homé a expliqué qu’il « soutenait » le mouvement de grève, ce jeudi, dans l’Éducation nationale. Jusqu’à présent, la Ville avait refusé de mettre en place le service minimum d’accueil, alors en pleine expérimentation. Désormais, elle y est obligée par la loi et s’y pliera. Première donc ce jeudi. « On verra » , a simplement dit le maire, toujours opposé au principe.


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DNA : Conseil Municipal du lundi 17 novembre 2008

Wittenheim / Conseil municipal
Prudence sur les finances, espoirs pour une piscine

 

A proximité de la mairie, l'immeuble acquis par la Ville compte une dizaine de pièces. (Photo DNA)
Budget, motion, écologie, piscine... le menu proposé aux élus était varié. Au préalable, ces derniers ont laissé leur fauteuil aux jeunes pour l'installation du conseil municipal des enfants, en conséquence de quoi l'heure était tardive à l'entame des débats.

BUDGET MODIFICATIF 2008. - Le maire, satisfait : « Notre autofinancement est en hausse de 128 000 € ; il atteint 1 070 600 €, l'encours total de l'endettement reste faible (4 500 000 €), nous avons des marges de manoeuvre et nous continuons à nous désendetter... ». Puis, prudent, il poursuit en faisant allusion à la crise financière et économique, « Si l'endettement par habitant est de 295 €, contre 931 € pour des villes analogues, restons prudents, nous avons eu le nez fin en empruntant à taux fixe pour 99,46 % de nos encours, chez nous, il n'y a pas de produits toxiques, cependant notre vigilance doit rester constante au vu d'un avenir économique inquiétant.  ».
Le budget est adopté, comme un seul homme l'opposition l'approuve, Annick Havé (groupe communiste) met cependant le maire en garde de ne pas augmenter les impôts.

Favoriser le
développement durable

TERRAIN POUR UNE PISCINE. - La Ville achète un terrain de près de 8 ha aux MDPA pour un montant de 377 000 €. Le maire précise que ce terrain sera revendu à la Camsa et sa vocation préservée afin d'y accueillir (peut-être) un équipement nautique. Antoine Homé s'explique. « Avec le projet Pierre ' Vacances qui devrait naître en 2012, une piscine doit y être installée au service des touristes, mais aussi à celui des habitants, scolaires surtout, de Wittenheim. Nous procéderons à une évaluation des besoins et de la situation à l'usage, nous ne pouvons pas abandonner les intérêts de la population, le projet piscine reste d'actualité. ». Sceptique, Philippe Duffau (opposition) n'y croit guère, « La Camsa n'a pas d'argent. ». Avis partagé par Patrick Pichenel : « Une piscine oui, mais à quel horizon ? ».
ACQUISITION IMMOBILIÈRE. - Les élus entérinent l'acquisition d'une maison avec bâtiments et une vingtaine d'ares; il s'agit d'un ancien corps de ferme datant de 1860, situé à deux pas de la mairie au 27, rue d'Ensisheim. L'intégralité de la propriété est acquise, dans des conditions très intéressantes selon les mots du maire, pour 290 000 €. Les domaines avaient évalué cette même propriété à 346 900 € en juin 2006. Quant à sa destination ou affectation future, les élus auront à en débattre.
PLAN ÉCOLOGIQUE. - La Ville souhaite favoriser le développement durable en y impliquant la population. Le maire précise que des réunions de quartier, dès la fin de l'année, sont prévues pour impliquer les citoyens dans une logique de démocratie participative. Un groupe de travail piloté par la première adjointe Marie-France Vallat et le conseiller Jean Stritmatter est créé.

Un parking de 40 places
rue du Markstein

PARKING. - La création d'un parking de 40 places, rue du Markstein, est approuvée. Son coût est estimé à 146 500 €.
MOTION. - A l'unanimité, le conseil approuve une motion adressée aux parlementaires et au ministre de l'Éducation. Ils s'insurgent contre la suppression de postes spécialisés à l'attention des élèves en difficulté (Rased). Les 3 000 suppressions de postes priveraient 150 000 élèves d'une aide spécialisée en France.
DIVERS. - Dans le cadre de la promotion de la culture alsacienne, la Ville décide de démarrer un programme d'implantation de plaques de rues bilingues. Premiers servis, les riverains de la rue du Moulin auront bientôt le privilège d'habiter aussi le Mehla Gassla.
Enfin, pour les fans de statistiques, qu'ils sachent que leur ville possède désormais une voirie communale de 58,33 km à ce jour. Pour mémoire, elle était de 56,33 km il y a un an... Décidément, tout augmente !


D.W.

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mardi, 18 novembre 2008

DNA : Marcheurs à l'honneur

Wittenheim / Remise de prix
Les marcheurs récompensés

 

Les marcheurs à l'honneur. (Document remis)
Le week-end de la Toussaint, par un temps mitigé, le Lacet marcheurs club, autour de son président Yves Clog, organisait sa marche populaire internationale de l'amitié, en partenariat avec les associations de diabétiques AFD et Dia'Parole 68.

Au total, 907 marcheurs ont pu apprécier les trois circuits proposés - parcours adapté, 11 et 21 km -, qui les ont menés de la cité minière Fernand-Anna à la belle forêt du Nonnenbruch. Le Seeboden, ainsi que l'étang du Charbonnier, les attendaient pour les réconforter. Le retour s'est fait par la cité Jeune-Bois, via la salle Léo-Lagrange, où ils ont pu déguster des spécialités, parmi lesquelles des Fleischschnakas et du jarret de porc, avec leurs accompagnements.

Le palmarès

La remise des prix a eu lieu en présence du maire Antoine Homé, de l'adjointe aux Sports Anne-Catherine Lutolf, et de plusieurs conseillers municipaux. Clubs français : 1. Les Trappeurs d'Illzach 81 ; 2. Les Randonneurs de la Thur Pulversheim 42 ; 3. Pfaedele Schlicher de Schirmeck 39 ; SCR Cernay 38 ; 5. Les Diables de Mooslargue 33. Clubs étrangers : 1. Buggingen 23 ; 2. Kappel Freiburg 16 ; 3. Weil-am-Rhein 13. Le plus jeune participant : David Renk, 5 ans ; la plus âgée, Annette Wagner, 80 ans, le plus âgé, Antoine Basso, 77 ans, et la famille la plus éloignée, Decker, de Perpignan. Le Challenge de l'amitié revient pour la troisième fois aux Boulistes de Gilbert Thimm, Fernand-Anna, 48, qui conservent ainsi ce challenge (un challenge sera de nouveau remis en jeu) ; 2. AFD 1 Dia - Parole 37 ; 3. Pétanque Théodore 9.
Après les récompenses, le président Yves Clog, satisfait de ce week-end, remercia tous les membres et bénévoles qui se sont dévoués et donna rendez-vous pour l'année prochaine.


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