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vendredi, 23 novembre 2012

Match US Wittenheim / Racing Club Strasbourg

 

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L'alsace, Dimanche le 18 Novembre 2012

 

US Wittenheim La marche était trop haute face au Racing Strasbourg

 

 

Les Strasbourgeois du CFA, David Ledy (au fond) et Anthony Sichi ont pris de vitesse les Wittenheimois de la Division d'honneur. Photo Jean-Marc Loos

Sérieux du début àla fin hier à la Meinau, le Racing a facilement validé contre l'Honorable Wittenheim son billet pour le 8e tour de la Coupe de France (6-0). Pour des Haut-Rhinois qui n'ont jamais refusé le jeu, c'est la finde l'aventure.

On est à quelques minutes du coup d'envoi hier. François Keller constate, un brin désolé, que la Meinau sonne le creux et s'en inquiète un peu. « Pour nous, c'est plus dangereux de jouer ici qu'à Wittenheim où nous aurions davantage été sur nos gardes dans un stade plein et une ambiance plus hostile. J'ai alerté mes joueurs sur ce danger. À eux de faire le job. »

Le coach du Racing Strasbourg a vite été rassuré : ses hommes ont reçu son message cinq sur cinq. Si clair d'ailleurs qu'ils avaient déjà inscrit cinq buts à la pause, ôtant toute illusion à des Wittenheimois jamais ridicules, malgré l'ampleur du score. Il faut dire que les Bleus ont fait preuve dans ces 45 minutes initiales d'une insolente réussite. Celle qui les fuyait depuis quelque temps. Peut-être, sans faire injure aux Haut-Rhinois, parce que l'adversité n'était pas la même.

En 17 minutes déjà, les partenaires de Ludovic Golliard avaient envoyé au fond leurs deux seules occasions. D'abord sur un penalty provoqué par Noro sur une faute indiscutable du capitaine de l'USW, Soufyen Chaali, et transformé sans état d'âme par Julien Perrin pour son 11e but officiel (13e). Ensuite sur un centre millimétré de Pinaud pour la tête croisée de Ledy, auteur de son 9e but 2012-2013 (17e).

Même à 0-2, les joueurs de Yusuf Arslan continuèrent toutefois à jouer au ballon, cherchant plus à construire qu'à détruire. Mais ils connurent un trou d'air fatal en fin de première période, avec trois nouveaux buts encaissés en trois minutes. Noro inscrivit le 3e de la soirée en enveloppant une frappe du gauche dans le but déserté par un Campanello qui venait de mettre Sichi en échec (42e). Sur un corner du stratège du RCSA frappé de la droite, Martin sauta plus haut pour placer sa tête dans le coin droit (44e), avant que Ledy, d'une volée du gauche sur un caviar de Perrin, ne signe son 10e but, le 7e en Coupe de France (45e).

« Pas su leur poserdes problèmes »

Jusqu'au bout, les Wittenheimois, dont les chaussettes se faisaient pourtant de plus en plus lourdes, firent honneur à leur maillot. Mais pour le Racing, la gestion de la 2e mi-temps fut évidemment tranquille. Il se contenta d'ajouter un 6e but. Sur une énième ouverture de Noro, Perrin enchaîna un contrôle de la poitrine et une demi-volée croisée du gauche aussi parfaits l'un que l'autre (61e).

Le ballon devint alors de plus en plus insaisissable pour des Honorables sèchement battus, mais pas déshonorés. Par Ledy, Binder, Sichi et Guignery, le RCSA aurait encore pu alourdir l'addition. Ç'eut été très dur pour une USW méritante, mais dont le coach estime qu'elle n'a pas respecté son plan de jeu. « Strasbourg a marqué sur ses points forts, le surnombre sur les côtés, alors que nous avions travaillé spécifiquement là-dessus. On a pris les deux premiers buts trop vite et on en a encaissé trois autres en trois minutes avant le repos. En 2e mi-temps, il fallait rester digne. On a proposé quelque chose de cohérent. Mais après une défaite, on est toujours déçu, encore plus lorsqu'elle est aussi large. Nous n'avons pas su poser de problèmes à notre adversaire. »

François Keller ne s'en est pas plaint. « Mes joueurs ont fait le boulot. Ils ont été sérieux. Les Wittenheimois méritent toutes les félicitations. Même pressés et largement menés, ils n'ont jamais balancé. Mon souhait pour le prochain tour ? Je rêve d'un tirage qui nous permettrait de passer en 32e, c'est tout. »

Avant le 8e tour les 8 et 9 décembre, le Racing aura de toute façon d'autres chats à fouetter en CFA. Et ceux-là (Yzeure, Sarre-Union) seront sûrement moins faciles à domestiquer.


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Mémorial des Mineurs

© Dna, Jeudi le 22 Novembre 2012 / Mulhouse

 

Wittenheim  Mémorial
Wittenheim Aux 827 mineurs partis trop tôt

 

Le maire et Rémy Schonecker signent la convention, au fond Valérie Gerrer-Hug et Maurice Haffner, avec une représentation du Mémorial.
La ville et les associations s'apprètent à inaugurer le monument en mémoire des victimes de la mine. L'aboutissement d'un projet cher aux mineurs.

« Après six années de lutte opiniâtre [...] le Mémorial en mémoire des victimes de la mine va enfin pouvoir être inauguré. » Rémy Schonecker, président de l'Association pour la sauvegarde du chevalement Théodore était fier et soulagé de voir ainsi se concrétiser un projet cher aux mineurs.

L'association pour la sauvegarde était réunie à la mairie autour d'Antoine Homé pour revenir sur la genèse puis l'aboutissement de ce Mémorial, présenter les festivités prévues lors de son inauguration et signer une convention de mise à disposition d'un terrain communal au bénéfice de l'association.

Coût total de 89 632 EUR

Le mémorial a été réalisé par l'artiste tailleuse de pierres mulhousienne, Valérie Gerrer-Hug à qui l'on doit déjà la sculpture de la place des Malgré-Nous devant la mairie.

Pesant près de 7,5 tonnes en grès des Vosges, il est composé d'une stèle de 2,5 m de haut pour 3,8 de large ainsi que de 4 piliers sur lesquels sont gravés les noms des 827 mineurs du Bassin Potassique morts à la mine. Ces noms peuvent être découverts en empruntant « le Chemin de Mémoire ».

Maurice Haffner, membre de l'association, souligne le symbole fort de ce chemin, la date de décès accidentel de chaque mineur s'y retrouve. Par exemple celui de la plus jeune victime : Robert Schaffold avait 14 ans en 1916.

Financer le monument a été l'un des combats (gagnés) par l'association : coût total, 89 632 EUR qui ont été réunis grâce aux MDPA (20 000 EUR), à l'ensemble, excepté Bollwiller, des communes du Bassin Potassique (15 000 EUR), au Conseil Régional et Général (chacun 8 200 EUR), à la réserve parlementaire du député Francis Hillmeyer (5 000 EUR) et aux fonds réunis par l'association suite à une souscription, soit 33 200 EUR.

À ces sommes, il convient d'ajouter 70 000 EUR pris en charge par la ville de Wittenheim pour l'aménagement du site d'implantation du Mémorial ainsi que 20 000 EUR financés par Ruelisheim pour la construction d'un parking, logé à proximité du monument, sur son territoire.

DW. Les festivités : vendredi 30 novembre au cinéma Gérard Philipe (19 h 30), soirée Stammtisch autour d'historiens locaux et d'un ancien mineur, Gérard Jaeger, qui proposera une histoire de la mine. Samedi 1er décembre, Carreau Théodore (14 h) Inauguration du Mémorial avec un concert de l'Harmonie des Mines. De 16 h à 18 h (ainsi que dimanche le 2) : Exposition à l'ancien laboratoire des mines (27, rue du Gal de Gaulle) : histoire et objets de la mine ainsi que des peintures exposées par M.Kennel (ancien mineur). Dimanche 2 décembre : La Sainte-Barbe à l'église du même nom (10 h) où sera également proposé à 17 h un concert vocal par la Chorale Alliance de Mulhouse.

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mercredi, 21 novembre 2012

Congrès des Maires

Congrès des maires : André Laignel hier s'est exprimé afin de défendre nos collectivités, inquiètes face aux projets qui prévoient la baisse des dotations. J'ai également assisté aux discours de Bertrand Delanoë et de notre Président de la république. Ce matin, j'anime l'atelier finances du congrès des maires avec mon ami Philippe Laurent. Plus de 200 maires participent à la matinée. Les sujets portent principalement sur la loi de finances 2013 et les perspectives en matière de dotations et de péréquation.

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lundi, 19 novembre 2012

Le conseil unique d'Alsace débattu au PCF 68 à Wittenheim

© L'alsace, Lundi le 19 Novembre 2012 

 

Politique Le conseil unique d'Alsace débattu au PCF 68

 

Le conseil unique d'Alsace a fait l'objet d'un débat suivi par une soixantaine de personnes. Photo Jean-François Frey

 
Hier, la fédération haut-rhinoise du Parti communiste français organisait ses rencontres d'automne à Wittenheim.

Pour ouvrir une journée studieuse, les responsables du PCF 68 ont choisi de débattre du projet de conseil unique d'Alsace (CUA) avant l'apéro. Dans les rangs, une soixantaine de personnes dont bon nombre de retraités. « Je voudrais voir la sixième République ! » plaisante un monsieur qui explique que la médecine s'arrange pour le tenir en vie.

Au menu donc, ce projet de conseil qui doit faire l'objet d'une ratification le 24 novembre par les membres des trois assemblées existantes (Région, conseils généraux 67 et 68) et d'un référendum le 7 avril prochain. Après un rappel historique de la création des départements, « nés de la nécessité de l'égalité et la garantie de l'application de la loi sur tout le territoire national », les intervenants sont entrés dans le vif du sujet.

Parmi les principaux opposants au projet, Jean-Michel Delaye, élu municipal à Brumath (Parti ouvrier indépendant) membre du comité anti-Conseil unique d'Alsace et Claude Leclerc, membre du bureau du Ceser-Alsace (CGT). Ce qu'ils reprochent au CUA : « Ce projet s'inscrit dans la logique de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) mise en oeuvre par Nicolas Sarkozy et dans celle du traité européen que nous avons combattu. » Pour ses opposants, le CUA engendrera, comme dans la fonction publique d'État, des diminutions de postes des agents territoriaux, une baisse de la qualité des services, un éloignement pour les usagers.

L'un des objectifs du conseil unique étant « de rendre la région plus compétitive et plus attractive pour les entreprises », ses détracteurs y voient le risque d'une régression sociale, le projet prévoyant un transfert de compétences, « y compris en matière de réglementation du droit du travail. » « C'est l'éclatement de la loi unique pour tout le monde ! »

« Totale opacité »

Tout en rappelant que le PS s'était prononcé au départ en faveur du conseil unique, les élus socialistes Antoine Homé et Pierre Freyburger ont exprimé leurs vives réticences aujourd'hui. « La méthode a été déplorable, nous demandons depuis des mois que soient associés à l'élaboration du projet les maires, qu'on mette les citoyens dans le coup ! » souligne le maire de Wittenheim. « Personne n'a parlé de la question sociale dans ce projet. À qui va-t-on transférer cette compétence qui est aujourd'hui celle des départements ? Avec quels moyens ? On ne me répond pas » déplore le leader de l'opposition socialiste à Mulhouse.

Aline Parmentier, secrétaire départementale du PCF, enchantée par le succès de cette rencontre - il a fallu rajouter des chaises - indique : « Ce conseil unique se constitue dans une totale opacité pour les citoyens et nous devons à présent aller auprès de la population pour évoquer ce sujet. Mais nous devons aussi ne pas nous contenter d'être des ''anti'', il faut développer nos propres propositions en matière de réforme territoriale. »

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