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lundi, 04 novembre 2013

La suspension de l'ecotaxe

© L'alsace, Mercredi le 30 Octobre 2013
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Transports La suspensionde l'écotaxe divise la région

 

Partie de l'Alsace, après la création d'une taxe poids lourds en Allemagne, l'écotaxe devait aussi y être expérimentée. Photo Thierry Gachon

 
Le retrait temporairede la taxe sur les poids lourds réjouit professionnels et UMP, mais énerve les Verts.

 

Face à l'opposition des Bretons, le Premier ministre a annoncé, hier, la suspension à l'échelle du pays de l'instauration au 1er janvier de l'écotaxe. Le retrait, dont la durée n'est pas fixée, vise à « donner le temps nécessaire d'un dialogue national et régional. Suspension n'est pas suppression, et ce dialogue aura pour objectif d'améliorer les dispositions propres à la filière agricole et agroalimentaire », précise Jean-Marc Ayrault.

Les milieux économiques respirent

« Il faut mettre en place des politiques écologiques mais, devant une inquiétude économique extrême, il faut savoir prendre le temps de dialoguer. C'est aussi ça proposer une gouvernance moderne », commente Antoine Homé, le président du groupe PS à la Région. « Si l'écotaxe doit être repoussée aujourd'hui, alors qu'elle a été élaborée en 2008 dans le cadre du Grenelle, c'est uniquement parce que le dossier a été mal ficelé au préalable par le gouvernement Fillon », poursuit le maire de Wittenheim.

 

Faux, répond l'UMP. « La suspension du projet n'a pour seule cause que les mouvements en Bretagne. Au même titre que dans l'affaire Leonarda, ce recul illustre l'ambiance ''sauve qui peut'' du gouvernement face aux pressions », avance le député sélestadien Antoine Herth.

 

« Le mouvement de protestation correspond à une exaspération liée à une multiplication des taxes et impôts, qui entraînent un réel rejet de toute nouvelle proposition fiscale, surenchérit Philippe Richert, le président de la Région. Cette nouvelle marche arrière est cependant une mauvaise réponse à un projet qui a traversé des aménagements successifs certes, mais qui faisait désormais consensus et recueillait l'unanimité des parlementaires. »

 

Refusant de rentrer dans des considérations politiques, Michel Chalot, le président de l'Union régionale du transport d'Alsace, pointe pour sa part que « la décision du gouvernement enlève aux transporteurs un sacré poids sur les épaules. Nous allons pouvoir retravailler sereinement avec nos clients, car les négociations sur les prix de nos prestations ont été polluées par la question de l'écotaxe ces derniers mois ».

 

Et pour cause : « Certains transporteurs alsaciens pourraient avoir à payer jusqu'à 200 000 EUR de taxe par an. Cette somme, ils devront la reporter sur leurs clients qui feront de même sur les consommateurs. Ceci est juste impensable en cette période de crise durant laquelle le pays ne produit pas de richesses », déplore Jean-Luc Heimburger, le président de la CCI du Bas-Rhin, qui promet de « poursuivre son lobbying » contre l'écotaxe. « Nous allons aussi continuer à sensibiliser les élus car, si elle passe, cette taxe coûtera cinq millions d'euros par an aux agriculteurs alsaciens, lâche Denis Ramspacher, de la FDSEA 67. Il faut aller donc plus loin qu'une suspension ! »

Des négociationsà venir

« Cinq pays européens, dont l'Allemagne, ont déjà instauré des taxes similaires et cela se passe très bien. Nos décideurs nationaux et régionaux manquent juste de volonté et de courage », lance le conseiller régional Europe Ecologie-Les Verts Jacques Fernique. Mettant en exergue l'aspect environnemental de l'écotaxe qui pourrait réduire le nombre de camions sur les routes, l'élu propose de « profiter de la suspension nationale pour lancer l'expérimentation d'une taxe dans la région, comme il était prévu de le faire depuis la loi Bur de 2005 ».

 

Silence gêné d'Antoine Homé. Tout en expliquant « comprendre » l'idée de son ami écologiste, le socialiste n'y souscrit pas. « Avant de faire quoi que ce soit au niveau régional ou national, comme l'a dit le Premier ministre, il faut prendre le temps d'examiner les choses de façon très précise », martèle le socialiste.

 

Pour l'UMP, Antoine Herth, il est surtout venu le moment « de reparler des projets que le gouvernement a décidé de ne pas financer dans la région, comme la deuxième phase de la LGV Rhin-Rhône. Il ne peut pas à la fois demander des recettes supplémentaires à travers l'écotaxe et ne rien redistribuer. » Selon lui donc, la question de la taxe sera au coeur du débat sur le volet transport inhérent au contrat de plan 2013-2017 que les collectivités et l'État doivent étudier en décembre. D'ici là, elle le sera aussi lors de la séance plénière du conseil régional du 22 novembre, à laquelle le préfet doit participer.

Philippe Wendling

09:27 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

mardi, 24 septembre 2013

CFL du 24 septembre

cfl.JPGEn séance au comité des finances locales. Présentation par le ministre du budget Bernard Cazeneuve du projet de loi de finances pour 2014.

10:50 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

Les journées italiennes ont été grand succès.

Bravo à tous ceux qui ont contribué à cet événement majeur !

 

ji2013.JPG

10:49 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

lundi, 09 septembre 2013

Fête de la concorde 2013 - (voir mon album photos)

© Dna, Lundi le 09 Septembre 2013 / Mulhouse
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IMG_1612.JPGMULHOUSE Fête de la Concorde du parti socialiste et de ses alliés hier au Lerchenberg
Festive et offensive

 

En compagnie de Gilbert Buttazzoni (au centre), Roxana Maracineanu sourit, 15 ans après, à la Une de l'Equip e, datée du 19 janvier 1998 et brandie par Pierre Freyburger. Une qui qualifiait

Festive, la 5e fête de la Concorde l'était sans conteste, hier sous les frondaisons du Lerchenberg à Dornach avec, au moins, 600 participants. Offensive, elle l'a surtout été dans le discours musclé de Pierre Freyburger exhortant ses troupes à remporter les municipales de mars 2014 - « une victoire dont on n'a jamais été aussi proche », selon le leader socialiste.

Ils étaient au moins 600 à avoir arpenté la petite colline du parc du Lerchenberg. Au moins, car ce chiffre correspondait - nous a-t-on assuré - au nombre de repas servis. C'est d'ailleurs une gastronomie cosmopolite qui était à l'honneur puisque six menus étaient estampillés géographique : russe, maghrébin, réunionnais, africain, turc et... alsacien. Le septième versait dans le végétarien.

Outre les stands-cuisine où l'on faisait chauffer les plats des régions et nations précitées, des animations avaient été prévues pour les enfants et, sur le coup de 14h et des poussières, le chef de choeur de l'ensemble Vocaléidos Bernard Beck entraînait avec une belle énergie petits et grands dans une folle batucada, une samba brésilienne. Voilà pour la partie festive.

Pour la partie politique, des élus sont intervenus comme la sénatrice Patricia Schillinger, le premier secrétaire du PS Denis Wiesser ou encore Antoine Homé, le maire de Wittenheim.

Une pause politique et festive à la fois a ensuite été mise en scène par Gilbert Buttazzoni, le président du comité de soutien à Pierre Freyburger. Durant une petite demi-heure, il a interviewé Roxana Maracineanu, star mulhousienne et mondiale de la natation, qui a quitté les bassins d'eau chlorée pour évoluer dans d'autres eaux, nettement politiques celles-là... Depuis le 21 mars 2010, la championne du monde est en effet conseillère régionale d'Ile-de-France. C'est à ce titre que s'est d'ailleurs exprimée l'élue socialiste qui est venue - on l'avait compris - soutenir Pierre Freyburger dans son combat électoral. « En Ile-de-France, j'accompagne notamment les sportifs pour qu'ils ne se contentent pas de bâtir un projet uniquement lié au sport. Car le sport prend énormément de temps et empêche de penser à la suite, qui peut être un projet scolaire ou professionnel afin de s'insérer dans la société après le temps des compétitions. »

C'est Roland Ries, le sénateur-maire de Strasbourg qui a pris le relais en prononçant un discours sur le mode décontracté. Arrivant directement de la fête de la Rose à Strasbourg, il venait apporter les « salutations amicales des camarades du Bas-Rhin » (*).

Concluant les interventions, Pierre Freyburger a commencé son discours en remerciant vivement ses soutiens, connus ou anonymes. Puis, avec pugnacité, il a entamé le message de ce qui était hier sa rentrée politique avec pour ligne de mire la prise de la mairie en mars 2014.

« Le meilleur compagnon de route »

« Mulhouse a besoin de nous. Jamais on a été aussi proche de la victoire. On n'a rien lâché depuis cinq ans, après la trahison de Jean-Marie Bockel en 2007 qui a lâché la mairie à l'UMP. Mais vous, vous êtes restés fidèles à Mulhouse ! Notre plateforme municipale a déjà été remise à 1600 Mulhousiens. Pour gagner, ce projet est le meilleur compagnon de route. »

Saluant les radicaux de gauche, les écologistes (EELV) et les centristes qui ont rejoint le parti socialiste, l'orateur a exhorté ses troupes : « Notre ville souffre. Il faut aller à la rencontre de chaque Mulhousien et le convaincre de ne pas céder à la tentation de l'extrême. Au soir du 23 mars 2014, on doit être en tête pour gagner le dimanche suivant ! »

 

 

11:02 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |