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jeudi, 08 janvier 2009

Ruelisheim : Voeux

Ruelisheim / Voeux du maire
Le presbytère vers d'autres cieux

 

Philippe Hartmeyer entend jeter une passerelle entre la Camsa et la Communauté de communes de l'Ile Napoléon. (Photo DNA)
De très nombreux villageois et une impressionnante brochette d'élus se sont retrouvés dans la salle Edmond-Vogt pour répondre à l'invitation du maire, Philippe Hartmeyer. Musique, vidéo, distinctions, discours et agapes pantagruéliques étaient bien entendu au menu.

Le député, Francis Hillmeyer, le président de la Camsa, Jo Spiegel, ainsi que son homologue de la Communauté de communes de l'Ile Napoléon, Bernard Notter, ou encore le conseiller régional Antoine Homé, notamment, étaient aux premières loges. Après un tour d'horizon très géopolitique du monde, de la crise en particulier, Philippe Hartmeyer évoque Ruelisheim. La commune compte désormais 2 537 habitants, ainsi depuis le dernier recensement, sa population est en chute de 156 âmes.

Les philosophes Aristote et Diogène le Cynique ont été convoqués aux voeux municipaux

Le maire en vient aux projets 2009 : le devenir du presbytère reste en suspens, à ce jour, deux solutions sont envisagées, soit sa transformation en logements sociaux, soit sa destruction dans une perspective de rénovation globale de la place de l'église.
Le maire affiche également ses espoirs de se voir réaliser une piste cyclable reliant Ruelisheim à Battenheim, ce dans le prolongement de la voie existence (Ruelisheim/Pulversheim), une piste, précise le maire, dans un clin d'oeil à Jo Spiegel et Bernard Notter« qui jetterait une passerelle entre la Camsa et la Communauté de communes de l'Ile Napoléon ».
Enfin, concernant la Maison des associations, quelques travaux de sécurisation s'y achèvent avant son inauguration. Philippe Hartemeyer en a également rappelé le coût : 1 455 000 € TTC, l'ensemble étant subventionné à hauteur de 530 720 €.
La ligne ainsi tracée, le maire devait laisser le soin à son premier adjoint, Hubert Wnekowicz, de distiller quelques réflexions philosophiques ayant trait à la crise : « L'argent pour l'argent est stérile ». Puis, après avoir ainsi cité Aristote, l'adjoint poursuit : « On nous abreuve quotidiennement de la question du pouvoir d'achat, comme si cela pouvait tout résoudre (...) mais on oublie de nous dire que cette consommation forment le seul horizon de notre existence... ». Et de conclure en en appelant à Diogène le Cynique, qui dans les rues d'Athènes se promenait avec une lanterne en plein jour à la recherche de l'Homme.
Il était l'heure de distinguer l'adjointe honoraire, Annie Toussaint, et le conseiller Raymond Haag de la médaille d'or de la commune puis de savourer quelques prestations musicales avec en point d'orgue le magnifique filet de voix de la charmante Aude, dont le talent n'avait d'égal que la gracilité de ses épaules, pour en terminer par un plantureux buffet, pied de nez à la crise.


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lundi, 29 décembre 2008

L'Alsace : Tram

Est-ce bien raisonnable ?

 

Le tramway est forcément accessible. En 2011, le tram-train le sera aussi. Photo Darek Szuster

Le délai pourra-t-il être tenu ? Et à quel prix pour des communes déjà fortement sollicitées par le budget du Sitram ?

Le schéma directeur d’accessibilité du réseau a été approuvé lors de la dernière séance du Syndicat intercommunal des transports sans faire trop de vagues : il serait malséant d’insister lourdement sur le coût que représentent les facilités d’accès au réseau pour les handicapés.

Un objectif très ambitieux

Reste que chacun est conscient de l’ampleur de la tâche — avec un tiers seulement du parc de bus accessible et… 7 % seulement des 750 points d’arrêt. « C’est un défi ! », reconnaît le président du Sitram Denis Rambaud. « Un objectif très ambitieux… », confirme Yann Thomas, chargé de mission au service études et projets. « Il existe une marge de manœuvre, mais la loi est néanmoins très contraignante… », résume ce dernier. Un aspect intéressant : il ne sera pas nécessaire de renouveler par anticipation le parc de bus — son renouvellement normal suffira à l’acquisition du nombre nécessaire de véhicules accessibles. C’est toujours ça.À une question de Bernard Stoessel, qui s’enquiert du coût estimatif de l’ensemble de l’opération, Yann Thomas reconnaît la difficulté de l’exercice. « C’est difficile à chiffrer. Faut-il, par exemple, prendre en compte l’extension du tramway à Bourtzwiller ? » Par ailleurs, un certain nombre d’arrêts pourront être traités à l’occasion de travaux d’aménagement plus vastes.Un point de repère : « On peut compter 4000 E en moyenne par point d’arrêt si on refait un trottoir… » Le Sitram prend en compte 50 % de la dépense. Encore ne s’agit-il que d’une moyenne indicative — tout dépend de la configuration et de l’importance du point d’arrêt en termes de fréquentation.Il faut faire le maximum pour faciliter la vie et la ville aux personnes handicapées, tout le monde est d’accord. Il faut respecter la loi, tout le monde est d’accord aussi. Mais ces dépenses supplémentaires viendront alourdir des budgets communaux déjà sollicités par l’augmentation de leurs contributions au budget de fonctionnement du Sitram et par la modification, en parallèle, d’une clé de répartition "historique" qui pénalise Mulhouse.

4000 euros par point d’arrêt

Concernant le choix des lignes pour le « réseau-noyau » accessible dès 2011, le maire de Wittenheim Antoine Homé juge qu’on aurait pu penser davantage aux terminus des trams : « C’est accessible jusque-là et on a une rupture de charge très importante lorsqu’on passe du tram aux bus… » La remarque sera intégrée à l’ultime réflexion sur le schéma, promet le président.


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dimanche, 14 décembre 2008

Presse locale : CA du SITRAM

Sitram / Les actions cédées à Transdev
Soléa en voie de cession

 

Directeur du projet tram-train, Daniel Damman a aussi fait le point sur l'extension du tram à Bourtzwiller. Même si le chantier va s'arrêter en fin de semaine prochaine, le planning est respecté. La 1re circulation test est prévue en avril 2009. Première exploitation et inauguration de l'extension en juillet. (Photo DNA - Marc Rollmann)
Vendredi soir, le dernier comité d'administration de l'année du Syndicat intercommunal des transports de la région mulhousienne a entériné le principe de céder ses actions dans Soléa à Transdev, un des leaders européens du transport collectif de voyageurs.

Soléa est une SA d'économie mixte locale, détenue majoritairement par le Sitram (57 834 sur 100 000 actions). Mais « ce montage juridique a montré ses limites et ne permet pas d'optimiser la gestion du réseau de transport » a expliqué le président du Sitram, Denis Rambaud.

7 % des 750 arrêts du réseau Soléa sont accessibles aux personnes à mobilité réduite

Après plusieurs réunions du bureau sur « la pertinence de la gouvernance » du réseau, il a été décidé de transformer la SAEML en SA. Le groupe Transdev, qui possède déjà 20 000 actions de Soléa, a fait une offre de reprise des actions du Sitram, sur la base de 34,58 € l'action dont la valeur nominale est de 15€, ce qui rapportera 900 000 € au Sitram. Cette cession, sous réserve de validation par un audit en cours, serait effective à la fin de la délégation de service publique octroyée pour une année par le Sitram à la SAEML Soléa (fin 2010). A la question de Henri Metzger sur l'intérêt de cette privatisation, Jean-Marie Bockel a rappelé que Transdev, qui est une émanation de la Caisse des dépôts, travaille depuis des années avec le Sitram. Joël Lebreton, son nouveau président est «un homme du transport public, gage de sérieux, de compétence et garantie pour le personnel». Denis Rambaud estime que le syndicat ne voit que des avantages dans le futur partage des rôles : le Sitram dira ce qu'il veut sur les barèmes, l'organisation et le cadencement seront du ressort de Transdev. Cléo Schweitzer et Antoine Homé auraient aimé que le comité d'administration reçoive une information voire puisse rencontrer les gens de Transdev avant de prendre une telle décision. Le vote a été unanime à deux abstentions près (Cléo Schweitzer et Pierre Freyburger) pour le changement de statut de Soléa et la cession à Transdev. Il a été convenu d'inviter en début d'année Joël Lebreton afin qu'il dévoile ses intentions pour le réseau mulhousien (lire encadré).

Cléo Schweitzer et Antoine Homé auraient aimé que le comité d'administration reçoive une information sur Transdev avant de prendre une telle décision

Le Sitram a approuvé le schéma directeur d'accessibilité. Au préalable, Yann Thomas, a rappelé que la loi est ambitieuse puisqu'elle exige qu'en 2015 tous les réseaux de transport soient accessibles aux personnes handicapées et à mobilité réduite. La réalisation de ce schéma est moins contraignante. Mais il faut investir (surcoût de 4000 € par arrêt). A ce jour, 7 % des 750 arrêts du réseau Soléa sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.


Éric Chabauty

 

Transport en commun Le Sitram cède Soléa

 

Après avoir résolu ses difficultés financières au moins pour l’an prochain, le Sitram passe à autre chose. Archives Darek Szuster

C’est la société Transdev et non plus le Syndicat intercommunal des transports qui sera majoritaire à Soléa. Rien de changé pour les clients ni pour le personnel, assurent les responsables.

Le principal point à l’ordre du jour du comité d’administration du Sitram (Syndicat intercommunal des transports de l’agglomération mulhousienne) s’intitule — très administrativement : « Modification des statuts de Soléa ». Concrètement, le Sitram, qui détenait jusqu’à présent 58 % des actions de l’entreprise, en vend 48 % à la société Transdev — qui en possédait déjà 20 %. « L’ancien montage juridique a démontré ses limites et ne permet pas d’optimiser la gestion du réseau… », explique la délibération — approuvée moins les deux abstentions des Mulhousiens Cléo Schweitzer et Pierre Freyburger. Le président Denis Rambaud précise : « Cette décision a été discutée dans l’entreprise et a fait l’objet d’un large consensus au sein du bureau du Sitram… »

Il faut couper le cordon ombilical

« La valeur nominale de notre action est de 15 euros. Transdev nous la reprend au-dessus de 30 euros. Cela nous rapportera donc 900 000 euros en plus des 800 000 qu’on pouvait attendre… », précise le secrétaire général Laurent Kammerer. « C’est une privatisation ? », s’inquiète un autre Mulhousien, Henri Metzger. « Pas du tout, Transdev est une émanation de la Caisse des dépôts et consignations et on retrouve dans son capital des actionnaires comme la RATP. C’est un partenaire aux qualités professionnelles et humaines démontrées… », tente de le rassurer le vice-président Jean-Marie Bockel. « L’affaire est en gestation depuis des années. Je pense sincèrement qu’il ne s’agit pas d’une garantie absolue mais du meilleur choix possible… » « Quel intérêt ? », insiste son interlocuteur. « Cela permettra au Sitram, au moment du renouvellement de l’appel d’offres, dans deux ans, de choisir en toute liberté et en toute indépendance d’esprit parmi les entreprises qui postuleront. Et de travailler en toute autonomie sur l’offre et les moyens dans les années à venir. Ce qui est difficile en étant juge et partie. Il vaut mieux que le cordon ombilical soit coupé… », répond le président Denis Rambaud.

Un réseau accessible en 2015

Cléo Schweitzer enfonce le clou : « Où est le problème aujourd’hui alors qu’il ne se posait pas jusqu’à présent ? » « Quelles conséquences pour les usagers ? », interroge encore Henri Metzger. Denis Rambaud : « C’est toujours le Sitram, autorité organisatrice, qui décide des tarifs ainsi que de l’offre en matière de lignes et de fréquences… » « Et pour les salariés ? », demande Cléo Schweitzer. Réponse : « Pas d’incidence. Le personnel est repris. Il aura l’avantage d’être adossé à une entreprise puissante… » Autre point important : l’approbation du Schéma directeur d’accessibilité. La loi impose « la mise en accessibilité des réseaux de transports avant le 11 février 2015 » « Un objectif très ambitieux… », détaille à l’assemblée Yann Thomas, chargé de mission. En effet : pour l’instant, un tiers seulement du parc de bus et 7 % des points d’arrêt (il y en a 750 en tout) sont accessibles — le tramway l’étant par définition.L’idée est d’avoir dès 2011 un « noyau dur » avec le tram-train, le tramway et 6 lignes de bus « en accessibilité partielle » avec au moins un bus accessible toutes les 30 minutes et les principaux arrêts aménagés. Antoine Homé, maire de Wittenheim, regrette les ruptures entre tram et bus déjà constatables le soir à Rattachement et bientôt à Châtaigniers : « C’est quand même paradoxal pour Kingersheim et Wittenheim, en attente d’un prolongement du tram. Il en va de même pour Illzach… » « Ce n’est qu’un point de départ, d’autres réflexions auront lieu… », conclut le président. Une séance plus calme que la précédente : les questions financières sont réglées pour l’an prochain.


Stéphane Samacoïtz

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dimanche, 26 octobre 2008

DNA : CAMSA et Pierre et Vacances

Conseil d'agglomération / Projet Pierre et Vacances
Les conseillers d'accord sur le protocole

 

Réuni vendredi soir à la Fonderie, le conseil de la Communauté d'agglomération de Mulhouse sud Alsace (Camsa) a adopté, à l'exception de six conseillers qui se sont abstenus, le protocole d'accord pour la réalisation, d'ici 2012, de l'éco-village touristique par Pierre et Vacances.

La décision ne faisait aucun doute, comme l'a rappelé le président Jo Spiegel : « On est au bout d'un long échange, d'une intense coproduction où la Camsa et les communes concernées ont joué un rôle moteur. A l'heure où je vous parle, les principales collectivités ont voté pour. » (*)
Longue maturation, intense coproduction... Le maire de Wittenheim Antoine Homé l'a rappelé à sa façon : « Ce texte a évolué puisqu'on en est à la 22e version ».

Jean-Claude Mensch a finalement dit oui au Symbio et au protocole qui reste selon lui « une cote mal taillée »...

Par ce vote, la Camsa a estimé qu'il est dans son intérêt d'accompagner « l'aménagement du site Bioscope, Écomusée, Carreau Rodolphe » et a décidé d'adhérer au Symbio, syndicat mixte créé par la Région et le Haut-Rhin pour le Bioscope, à condition que soit construit le village de résidences touristiques Pierre et Vacances.
La délibération présentée vendredi à la Fonderie, qui a fait l'objet de modifications rédactionnelles jusqu'au dernier moment, rappelle que l'ensemble sera constituée de 350 à 500 unités d'hébergement sous forme de cottages offrant à terme une capacité d'accueil de 2 500 lits en « résidence de tourisme classée » et exploité 39 semaines par an.
Ces maisons seront réalisées en deux tranches, sur des terrains appartenant à Ungersheim ayant fait l'objet d'un bail consenti à la société Ecoparcs et au conseil général sur le Carreau Rodolphe. L'investissement réalisé par Pierre et Vacances pour les deux tranches est évalué à 110 millions d'euros. S'ajoute la construction d'un équipement aqualudique de 4 000 m² dont 1 400 de bassins pour un coût est estimé à 20 M.€. Cet équipement qui accueillera les scolaires sera financé par le privé (6 M.€) et le public (14 M.€ dont 7 M.€ de la Camsa). La délibération retient les amendements apportés à la mouture initiale.
Le projet est aujourd'hui compatible avec le plan Climat territorial. Il prend en compte le patrimoine minier du Carreau Rodolphe. Il préserve la forêt alluviale. Le futur centre aqualudique sera ouvert au public. Enfin il ne nécessite pas, a priori, la modification du Scot pour l'édification du village touristique. Ces contributions ont été acceptées par l'ensemble des partenaires : la Région, le Département, la Caisse de dépôts, et le groupe Pierre et Vacances, et les communes de Ungersheim et Pulversheim (*).

... en revanche, son collègue de Pulversheim, Jean-Claude Eicher n'a eu qu'à se féliciter de la tournure des événements

Auparavant, Pierre Freyburger a rappelé sa défiance vis-à-vis du Symbio, « une structure uniquement créée pour le Bioscope » et estimé que « cette adhésion sera dangereuse pour les finances de la Camsa... qui, à terme, devra éponger jusqu'à 16 % (contribution de la Camsa dans le Symbio dont les statuts sont modifiés) du déficit du Bioscope ».
Jo Spiegel, relayé par Pierre Laplane, directeur des services communautaires, et par Jean-Marie Bockel, ont tenté de le rassurer. L'adhésion de la Camsa au Symbio ne s'inscrit que dans le périmètre du projet Pierre et Vacances. En outre, sans le Symbio, Région et Haut-Rhin n'auraient peut-être pas apporté leur écot.
Rien n'y fit, Pierre Freyburger et cinq autres conseillers ont préféré s'abstenir plutôt que de cautionner cette adhésion. Le Symbio achètera les terrains nécessaires (28 ha) à Ungersheim et au Département, les viabilisera avant de les céder à Pierre et Vacances.
De son côté, le maire d'Ungersheim Jean-Claude Mensch a fait dans l'ironie : « Il fallait ressusciter Lazare », sous-entendu Le Bioscope, mais il a finalement dit oui au Symbio et au protocole qui reste selon lui « une cote mal taillée, un compromis », car « ce qui a été décidé n'a plus rien à voir avec le document du 27 juin dernier ».

L'adhésion de la Camsa au Symbio ne s'inscrit que dans le périmètre du projet Pierre et Vacances

En revanche, son collègue de Pulversheim, Jean-Claude Eicher n'a eu qu'à se féliciter de la tournure des événements et a rappelé l'unanimité de son conseil pour le projet : « On a été tenu régulièrement au courant. Le consensus obtenu aujourd'hui est une image forte. »
Antoine Homé a aussi voté pour, estimant que le centre nautique de Wittenheim n'est pas enterré avant de conclure : « Tout commence aujourd'hui ». Bernard Stoessel a fait sien le propos d'un collègue bas-rhinois de la Région : « Il faut être fou pour cracher dans la soupe en rejetant ce projet ». Jo Spiegel a conclu : « Merci pour votre investissement. Dans ce projet, il n'y a ni vainqueur, ni vaincu. Mais nous avons gagné ensemble l'implantation de Pierre et Vacances. »


E.Ch.

(*) Voir DNA du 25 octobre en pages Potasse et Région.

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