Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 11 mai 2012

Élections présidentielles : la réaction d'Antoine Homé

© Dna, Mardi le 08 Mai 2012 / Monde

 

Élections présidentielles

Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional (Parti Socialiste)

« Je me réjouis de la belle victoire de François Hollande. Notre nouveau Président de la République va mettre en oeuvre les projets qui sont de nature à conforter le pouvoir d'achat, à redonner la priorité à l'éducation et à relancer la croissance économique, tout en privilégiant le développement durable. Sur le plan local, l'Alsace demeure une terre plus conservatrice ; pour autant, il est nécessaire que des députés de la nouvelle majorité présidentielle soient élus dans notre région. Seuls ces députés pourront être utiles pour faire avancer les dossiers structurants de notre territoire. J'appelle donc au rassemblement de l'ensemble de celles et ceux qui ont soutenu François Hollande, qu'il s'agisse des écologistes, des électeurs du Front de Gauche, et de l'ensemble des humanistes, autour de ma candidature aux élections législatives des 10 et 17 juin. La victoire est possible et elle implique que ce rassemblement se réalise dans les tout prochains jours ».

 

 

18:13 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

lundi, 18 juillet 2011

Revue de presse du 06 juillet au 18 juillet

© L'alsace, Mercredi le 06 Juillet 2011

 

Wittenheim La commune se penche sur le devenir des terrils

 

Le terril Fernand, qui longe la rue des Mines, pourrait devenir un îlot de biodiversité. Photo L.S.

Le conseil municipal de Wittenheim a évoqué l'avenir des quatre terrils de la commune et décidé d'acheter le terril Théodore, avant de valider plusieurs projets importantsde rénovation.

Vendredi soir, le conseil municipal de Wittenheim s'est réuni en séance publique présidée par le maire Antoine Homé. Si cette ultime séance d'avant les vacances comportait divers points informatifs à son ordre du jour, les élus y ont néanmoins approuvé plusieurs programmes de travaux et pris des décisions d'ordre financier et administratif.

Acquisition du terril Théodore

L'acquisition du terril Théodore a été proposée à la Ville dans le cadre de la liquidation des MDPA. Le terrain d'emprise du terril a une superficie de 6,24 ha. Ce terril a fait l'objet de divers travaux depuis 2002 et est actuellement stabilisé et couvert de végétation. Le conseil a décidé son achat au prix de 20 EUR l'are. En dehors du terril Théodore, il reste trois autres terrils sur le ban de Wittenheim, les terrils Eugène, Anna et Fernand. Antoine Homé a évoqué le devenir de ces terrils. La Ville n'achètera pas le terril Eugène, il restera propriété de l'État et sera géré par le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières). Pour le terril Anna, il existe un projet privé de l'entreprise Les Terrils d'Alsace qui souhaite le végétaliser avec en finalité un projet biomasse. Le terril Fernand vient d'être visité par le CSA (Conservatoire des sites alsaciens), qui se prononcera prochainement sur la possibilité d'en faire un îlot de biodiversité.

Chantiers conséquents

Sur proposition de Marie-France Vallat, première adjointe chargée des affaires techniques, les élus ont adopté un avenant concernant l'aménagement du carrefour des rues de Ruelisheim, du Moulin et Conrad-d'Andlau. Dans la foulée, le conseil a adopté le devis estimatif des travaux qui s'élève à 283 745 EUR TTC. Une part de ce coût (58 590 EUR) sera prise en charge par le conseil général. Le promoteur du lotissement du Moulin participera à hauteur de 82 000 EUR. La part de la Ville s'élève à 128 495 EUR. Une subvention départementale de 14 660 EUR ajustera le financement.

Marie-France Vallat a ensuite proposé trois autres validations. Celle du programme de réaménagement de l'école Célestin-Freinet pour en faire un bâtiment basse consommation énergétique. Le coût total de l'opération s'élève à 840 000 EUR TTC. Le programme sera réparti sur quatre exercices.

En 2011, sont également programmés la réfection des menuiseries extérieures, la réalisation de l'isolation des combles et des travaux de ventilation pour un coût de 246 000 EUR. S'y ajoutent les travaux de mise en accessibilité pour personnes à mobilité réduite du presbytère Sainte-Marie pour un coût de 80 000 EUR TTC et la réfection du chemin rural Staffelfelderweg pour un coût total de 15 542  EUR TTC. L'association foncière participera au financement des travaux à hauteur de 6497 EUR.

L'adjointe Livia Londero a présenté le programme de réhabilitation, de mise aux normes et de sécurisation du bâtiment situé 33 rue d'Ensisheim, qui deviendra la Maison de la solidarité. Le coût prévisionnel de l'opération s'élève à 585 000 EUR TTC. Le Département devrait subventionner l'opération à hauteur de 328 000 EUR.

Laurent Schneider


 

© L'alsace, Mercredi le 06 Juillet 2011

 

Démocratie de proximité

 

Deux points de l'ordre du jour du conseil municipal de Wittenheim concernaient la démocratie de proximité. Les élus avaient, dans un premier temps, à approuver les statuts de la Conférence permanente du commerce local (CPCL) et à désigner les représentants de la ville qui y siégeront. Dans un second temps, le conseil a été sollicité pour la mise en place d'un conseil participatif, qui aura la charge de s'associer à la définition et à l'élaboration du projet Parc de détente familiale.

Les statuts de la CPCL ont été adoptés à l'unanimité. Siégeront au bureau de cette CPCL : Brigitte Lagauw, Jean Strittmatter, Ginette Renck, Maurice Loibl et Sylvie Schaffhauser. La création du conseil participatif, sa composition et ses attributions ont également été approuvées à l'unanimité.

Ces deux affaires ont provoqué une intervention de Philippe Duffau qui, en substance, a dit : « Oui, à la création de ces outils de concertation, encore faut-il les utiliser pleinement... J'ai le sentiment que ces instances servent surtout à cautionner des décisions déjà prises... Dévoyer ces outils risque de décourager certaines personnes. » Antoine Homé n'était pas du même avis : « Ces instances sont très importantes pour nous. Nous avons totalement changé la méthodologie de l'élaboration des projets, ces conseils participent au travail préalable, aux travaux de conception et aux différentes étapes de l'exécution du projet. »

La demande d'intégrer les commerçants du marché hebdomadaire à la CPCL sera examinée. L'opposant Patrick Pichenel a jugé que « la zone bleue qui a été instaurée ne fonctionne pas. » « Elle ne fonctionne pas, parce nous n'avons pas les agents assermentés prévus pour. On y travaille », lui a répondu le maire.

© L'alsace, Jeudi le 07 Juillet 2011

 

Assemblée plénière de l'écomusée

 

Les nouveaux membres du conseil d'administration ont été présentés lors de l'assemblée générale de l'Écomusée.  Photo Gabrielle Schmitt Hohenadel

Le sénateur André Reichardt, premier vice-président du conseil régional, et les conseillers Jacques Cattin et Antoine Homé, le président du conseil général du Haut-Rhin Charles Buttner, et les conseillers Étienne Bannwarth et Alain Grappe ont assisté à la récente assemblée générale plénière de l'association de l'Écomusée d'Alsace.

En 2010, la plupart des sites ayant vocation à accueillir du public, dans le domaine ludique ou culturel, ont subi un recul de la fréquentation. Celle de l'Écomusée était pourtant remarquable, a relevé le président Jacques Rumpler. « Cette performance est le fruit d'une exceptionnelle mobilisation interne, a-t-il déclaré, mettant en avant la qualité croissante de nos médiations. »

Fréquentation en hausse

Pour la réouverture de la saison 2010, l'espace accueil et les caisses à l'entrée ont été réaménagés avec du mobilier et des objets qui étaient dans les réserves, ce qui a insufflé au lieu une ambiance chaleureuse et paisible, donnant d'emblée le ton du site. Le président n'a pas manqué de rappeler les temps forts de l'exercice : l'ouverture d'un salon de barbier avec rasage gratuit dans la maison de Gougenheim ; la transformation de la maison de Monswiller et la ferme de Sternberg ; la première édition de la fête des communes ; la fête des musiques ; le campement des Old Timers ; les samedis de la gastronomie et de l'artisanat avec des ateliers d'initiation ; la médiation de Noël, mais également des travaux structurels et des chantiers de sauvegarde. « Au plan des perspectives, nous enregistrons en 2011 une augmentation de 72 % de l'accueil d'enfants et avons créé une seconde salle de classe ; la fréquentation des visiteurs individuels progresse de 8 % ; mois après mois nous recrutons de nouveaux bénévoles », a encore dit Jacques Rumpler, qui a également réaffirmé l'engagement à établir des bases nouvelles et enthousiasmantes pour la future collaboration avec la société exploitante du Bioscope.

Des paroles qui n'ont pu que réjouir les élus présents. « Nous porterons une vigilance accrue au Bioscope et au Carreau Rodolphe, a dit Charles Buttner, rappelant que la mission sacrée qui se renforce en faveur de l'Écomusée, évoquant 43 millions d'euros investis par le conseil général, l'argent des Alsaciens. »

« L'heure n'est pas au renoncement à l'Écomusée , a constaté André Reichardt, qui a encore envisagé des possibilités de développer des partenariats différents, des investissements internationaux, et notamment de proposer des circuits aux Chinois avec le Bade-Wurtemberg. » Il a néanmoins regretté « les difficultés rencontrées avec Pierre et Vacances. Il faut avancer sur les dossiers pour assurer la pérennité du site. Ceux qui freinent portent une lourde responsabilité. Il faut renforcer le travail en réseau et en commun. Le chemin est difficile, mais il ne faut pas renoncer. »

Gabrielle Schmitt Hohenadel

 

© Dna, Samedi le 09 Juillet 2011 / Mulhouse

Wittenheim Stocamine
Stocamine : Antoine Homé demandela sortie de la totalité des déchets

 

Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional, nous prie d'insérer : « Dans le cadre du dossier Stocamine, je déplore l'avis des experts présenté à la CLIS qui propose de maintenir la majorité des déchets au fond de la mine. En effet, le principe de précaution devrait inciter l'Etat à déstocker la totalité des déchets.

L'avenir de la nappe phréatique et la qualité de vie des habitants du Bassin Potassique dépendent fortement de la décision qui sera prise. Je considère que celle-ci doit être le déstockage de la totalité des déchets. Une telle décision courageuse et conforme à l'esprit de protection de l'environnement serait de nature à rassurer l'ensemble de la population. »

© L'alsace, Samedi le 09 Juillet 2011

 

Des réactions

 

Denis Riesemann, maire de Wittelsheim, estime que « le Copil a confirmé ce que nous dénonçons, à savoir que l'ennoyage est inéluctable et entraînera une pollution. Il émet aussi beaucoup de doutes et d'incertitudes. C'est pourquoi il est indispensable de sortir tout ce qui peut l'être, notamment les métaux lourds. »

Le mouvement Europe Écologie Les Verts dénonce l'avis rendu jeudi par le comité d'experts, jugeant « irresponsable » la solution préconisée qui, pour EELV, « constitue un danger majeur pour la nappe phréatique, tant localement que pour toute la région, avec des produits potentiellement hautement polluants ». « Malgré les discours lénifiants sur le développement durable, les pratiques et les politiques publiques obèrent durablement l'avenir de la planète et de ses habitants en Alsace comme ailleurs », estime Europe Écologie les Verts, qui demande aux pouvoirs publics « d'engager rapidement un traitement responsable de ces déchets ».

Antoine Homé, maire (PS) de Wittenheim et conseiller régional d'Alsace, « demande la sortie de la totalité des déchets ». Déplorant l'avis du Copil, il estime que « le principe de précaution devrait inciter l'État à déstocker la totalité des déchets L'avenir de la nappe phréatique et la qualité de vie des habitants du Bassin potassique dépendent fortement de la décision qui sera prise. Je considère que celle-ci doit être le déstockage de la totalité des déchets. »

Le collectif Destocamine ne désarme pas. Une délégation rendra visite à Jo Spiegel, maire de Kingersheim et président délégué de la M2A, ce matin à 11 h pour connaître sa position sur le devenir des déchets.

© Dna, Mardi le 12 Juillet 2011 / Mulhouse

 

Wittenheim  Conseil Municipal
Wittenheim Travaux et Démocratie

 

A Célestin-Freinet : 840 000EUR de travaux sur 4 ans.
Le devenir des terrils miniers, la finalisation de plusieurs chantiers ou des questions autour de la démocratie participative étaient les plats principaux proposés aux élus vendredi soir.

Les terrils miniers : Le maire fait adopter l'acquisition par la ville du terril Théodore, 6 ha pour un coût d'environ 12 500 EUR (soit 20 EUR l'are). Antoine Homé enchaîne et évoque d'une façon plus générale le devenir des terrils. Ils devraient tous être revégétalisés, celui de Théodore pourrait aussi profiter à la Sté canine qui en est riveraine, celui de Fernand fera l'objet d'une concertation avec le « Conservatoire du Site Alsacien » qui en assurerait la gestion et y créerait une zone de biodiversité, enfin un acquéreur s'est manifesté pour Anna 2, là encore avec une perspective d'aménagement végétalisé.

Travaux : Marie-France Vallat, 1ère adjointe en charge des services techniques, fait le point sur plusieurs dossiers. L'école Célestin Freinet sera réaménagée dans une optique BBC (bâtiment à basse consommation). Le chantier est prévu en 4 tranches, de 2011 à 2014, pour un montant total de 840 000 EURTTC. Le presbytère Sainte-Marie fera l'objet de travaux de mise en accessibilité pour les personnes à mobilité réduite (80 000 EURTTC). L'aménagement d'un carrefour entre les rues de Ruelisheim et du Moulin s'élèvera à 283 745 EURTTC, des subventions départementales et la participation du lotisseur « Le Moulin » ramèneront la part de la ville à 128 495 EURTTC.

Maison de la Solidarité : L'adjointe Livia Londero donne des précisions. Deux associations, Caritas et les Restos du Coeur pourraient s'y installer au cours du 2e trimestre 2012. Le coût prévisionnel du projet de cette Maison (un ancien hangar commercial d'une superficie de 300 m²) est estimé à 820 000 EURHT, soit 235 000 EUR pour l'acquisition du bâtiment et 585 000 EUR pour sa réhabilitation. La ville a sollicité le Conseil Général pour une subvention de 328 000 EUR

Démocratie participative : La mise en place d'une Conférence Permanente du Commerce Local ainsi que celui d'un Conseil Participatif inhérent au futur Parc de loisirs (voir nos éditions précédentes) donnent l'occasion au maire d'afficher sa satisfaction : « Nos instances, Conseil des quartiers, des Sages, des Jeunes, du commerce désormais, fonctionnent bien [...] C'est un réel plus, nous concertons la population, nous réalisons un fructueux travail en amont, nous associons les habitants à nos décisions... » Philippe Duffau (opposition) est moins enthousiaste, à l'adresse du maire : « D'accord, mais ces outils de concertation, ce n'est pas suffisant. Ils servent trop souvent à cautionner des décisions déjà prises. La démarche a été dévoyée, une réelle démocratie participative devrait impliquer davantage les citoyens dans les prises de décisions [...] » Antoine Homé s'offusque : « Vos insinuations sont injustes et polémiques, nous faisons ensemble beaucoup de travail, cependant au final la décision appartient aux élus ! » Quant à Patrick Pichenel (opposition), il estime que les élus devraient tous être membres de droit de ces multiples instances participatives.

D.W.

 

© L'alsace, Mercredi le 13 Juillet 2011

 

Wittenheim Tournées nocturnesdu maire

Vendredi 22 h. Deux voitures démarrent depuis le commissariat de Wittenheim pour quadriller la ville. Le capitaine Hurst, le maire Antoine Homé, son adjointe Brigitte Lagauw s'installent dans la première, deux fonctionnaires de police et deux agents communaux prennent place dans la seconde.

Premier arrêt rue de la Camargue pour surveiller l'un des 40 pavillons dans le cadre de l'opération « Tranquillité vacances ». Premier stress, une lumière s'allume après les vérifications d'usage, l'occupant ouvre la porte, il a différé son départ sans prévenir la police. « Maintenant, je peux partir l'esprit tranquille », s'amuse le propriétaire.

Direction Théodore. Brigitte Lagauw veut montrer au maire les déchets qui s'accumulent près de la mare aux crapauds. Un kilomètre à pied à travers prés et forêts les amènent jusqu'à l'endroit. Effectivement débris de verre, sacs en plastique et autres papiers traînent au pied du terril Eugène. « Il va falloir surveiller cela de près », a suggéré le premier magistrat.

Tout est calme Cité Anna ce soir. « C'est parce que nous avons verbalisé récemment ici », suppose le capitaine Hurst.

L'arrêt devant la MJC Anna est déroutant. Cinq jeunes discutent devant une (bonne ?) bouteille. « Bonjour, je suis le maire de Wittenheim. » L'un des « squatters » ne se démonte pas. « Je n'ai rien à voir avec vous. Moi, je suis Jo Spiegel. » Antoine Homé : « Vous voulez dire que vous habitez à Kingersheim ? » « Oui, je n'ai rien à voir avec vous. » Fou rire. « Venez à Wittenheim, les impôts y sont moins élevés », a rétorqué Antoine Homé avant de conclure : « Ne faites pas trop de bruit et veillez à ramasser vos déchets en partant. »

La nuit est calme dans les autres quartiers. Il est minuit, Antoine Homé convie tout le monde à se désaltérer sur la terrasse du Boréal. Ce sera sa deuxième tournée de la soirée !

Jean-Paul Frey

 

© L'alsace, Mercredi le 13 Juillet 2011

 

Ensisheim Manuel Valls en vedette lors de la première fête citoyenne

 

Manuel Valls est venu à la rencontre des militants haut-rhinois à Ensisheim.

Photo Jean-Marie Schreiber

Malgré le mauvais temps, une centaine de personnes avaient répondu à l'invitation de Gilles Fischer et se sont retrouvées, dimanche, à l'étang de pêche d'Ensisheim. Cette première fête citoyenne était à l'initiative de Gilles Fischer, pour la section d'Ensisheim du PS. Parmi les personnes présentes, venues de tout le département, on aura particulièrement remarqué la sénatrice Patricia Schillinger, le conseiller régional Antoine Homé, maire de Wittenheim, les conseillers généraux Pierre Freyburger et Hubert Miehe, Denis Wiesser, secrétaire fédéral du PS, et surtout le député Manuel Valls, maire d'Évry, candidats à la candidature au Parti socialiste. Manuel Valls était passé le matin même au carreau Rodolphe, rencontrer les anciens mineurs. Dans la soirée, il a rencontré Michel Habig, en tant que président du comité de surveillance de la centrale nucléaire de Fessenheim. Lundi, il devait visiter une entreprise de Pulversheim, puis la centrale de Fessenheim.

Manuel Valls n'est pas venu pour défendre particulièrement sa candidature. Il est venu « en terre de mission » comme le dira Catherine Hoffarth, pour un débat d'idées. « Les primaires sont une chance formidable d'aller à la rencontre des Français », dit-il, développant des thèmes comme le devoir de vérité, la nécessité d'une vraie décentralisation, les problèmes de sécurité, l'école... et sans insister sur le cas DSK.


14:48 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

mercredi, 25 mai 2011

Revue de presse du 14 avril au 25 mai 2011

© Dna, Dimanche le 08 Mai 2011 / Mulhouse

 

Wittenheim  Démographie
Wittenheim Bienvenue aux nouveaux habitants

 

A la découverte de Wittenheim avec les élus.
Wittenheim compte quelque 15 000 habitants dont 200 nouveaux arrivants en 2010, bon nombre de ces derniers se sont retrouvés dans les salons de la mairie sur invitation de la municipalité.

Entouré de nombreux élus, le maire Antoine Homé a chaudement salué ces nouveaux citoyens avant de louer les attraits de la ville.

Une projection vidéo vantant les infrastructures, les manifestations, la vie culturelle, sociale ou sportive de la ville a été proposée aux convives. Le maire devait ensuite présenter son équipej municipale et les attributions respectives de ses adjoints. Questions de la salle, réponses des élus...

Comment s'impliquer dans la vie jdémocratique de la Ville ? Qu'en est-il du haut débit Internet ? La circulation pose problème rue de La Forêt, que comptez-vous faire ? Des aires de jeux plus nombreuses sont-elles prévues ? etc. Les échanges se sont prolongés autour d'un plantureux buffet, après quoi, ces néo- Wittenheimois visiblement enchantés par leur nouveau cadre de vie s'en sont retournés les bras chargés de cadeaux offerts par la Ville.

D.W.

 

© Dna, Dimanche le 08 Mai 2011 / Région

Conseil régional Débat sur le Conseil d'Alsace unique
Sans fausse note

 

Environ 350 personnes ont suivi les débats hors de l'hémicycle.
A-t-on vécu hier matin à la maison de la Région l'acte fondateur du futur Conseil d'Alsace, comme l'espère Philippe Richert ? L'avenir dira si cette séance du conseil régional, télédiffusée en direct, fut historique. Elle est en tout cas inédite car le consensus fut presque sans faille.

La résolution finale, après deux heures de débat a été adoptée à l'unanimité, moins l'abstention des cinq élus FN. Les conseillers régionaux se déclarent favorables à un Conseil d'Alsace obtenu par fusion du conseil régional et des conseils généraux telle qu'elle est prévue par la loi du 16 décembre 2010, après des délibérations concordantes de leurs assemblées respectives et un référendum où le «oui à la fusion » devra obtenir, dans chaque département, la majorité absolue et un nombre de suffrages au moins égal au quart des électeurs inscrits.

Fusion après 2014, coopération libre avant

Cette fusion ne pourra intervenir qu'à partir de 2014. D'ici là, les élus demandent l'expérimentation, sans création d'une structure nouvelle, d'une coopération librement consentie. La résolution souhaite aussi la mise en place d'un « groupe projet », une part de proportionnelle dans le futur mode de scrutin et bien sûr la consultation des citoyens par voie référendaire.

Cette résolution, longuement négociée entre les groupes, reflète forcément les interventions de la matinée (qu'on aura pu suivre en direct et qu'on peut toujours lire sur notre site www.dna.fr). Philippe Richert a commencé par démentir rumeurs et faux bruits : il n'y aura pas disparition des conseillers généraux et des départements, ni centralisation à Strasbourg (DNA d'hier). « Mais est-il raisonnable d'attendre simplement qu'arrive 2014 ? À nous de savoir si nous osons, si nous acceptons d'aller plus loin. Aujourd'hui se joue l'avenir de l'Alsace », a dit le ministre des collectivités qui a obtenu une réponse claire en fin de séance.

Les socialistes veulent un «groupe projet » dans lequel «tous les sujets pourront être débattus, le mode de scrutin, la parité, les compétences » (Antoine Homé). Mais ils écartent d'emblée le «projet abracadabrantesque d'intercollectivité qui entraînerait une gouvernance de canton suisse » (Alain Fontanel). « Nous sommes prêts à travailler avec vous sur toutes ces questions », dit Pernelle Richardot qui reste sur sa faim cependant à propos des nouvelles compétences réclamées.

Pour les écologistes, il est temps que l'Alsace accède à la pratique européenne de la subsidiarité. « Le Conseil d'Alsace tirera sa force de la capacité à exprimer autant le désir de différentiation et de pilotage de proximité que le désir d'unité et de coordination des politiques » (Jacques Fernique). Les domaines des transports, de l'eau, du second cycle scolaire, de l'économie « ont besoin d'un chef d'orchestre unique, capable de prospective et de planification » (Antoine Waechter).

Le FN félicite Richert de lancer le «groupe projet» : «Oui, osons travailler ensemble », mais il a encore «trop de divergences avec la majorité, sur les impôts locaux, le gaspillage de l'argent public, les engagements non tenus » pour pouvoir approuver la résolution. « Nous ne sommes pas contre », dit Patrick Binder, mais la tactique politique du FN le conduit à se démarquer des « technocrates de l'UMPS ».

Le précédent de l'Union européenne : une politique véritablement commune

La majorité est bien sûr d'accord avec son président. Pour Nicole Thomas, maire de Bischwiller, l'existant est illisible. « Comment voulez-vous qu'un chômeur comprenne que c'est le conseil général qui paie son RSA mais qu'il faut s'adresser à la Région pour une formation ou espérer retrouver un emploi ? » « Il paraît que nous arrivons déjà à travailler ensemble, entre collectivités pourquoi aller plus loin ? ironise François Loos. Si dans les années 50, les pays européens avaient simplement décidé de travailler ensemble, l'Union européenne n'existerait pas. »

Pour que le Conseil d'Alsace existe un jour, il fallait le consensus d'hier. « C'est une avancée importante, résume le président du conseil régional Philippe Richert, mais il faut garder le coeur à l'ouvrage, accepter de débattre, rencontrer les autres collectivités pour bâtir une grande politique. Nous le devons à l'Alsace et aux Alsaciens. »

Le vote unanime a été longuement applaudi par le public.

C.K.

© L'alsace, Dimanche le 08 Mai 2011

 

 

Photo Laurent Schneider

Wittenheim

Mercredi soir, c'était la fête pour l'AST Ruelisheim-Wittenheim, notamment pour l'équipe des U13 du club de football, pour officialiser la remise du Challenge du bénévolat, qui a récemment été décerné au club par le comité départemental de football du Haut-Rhin. Ce trophée récompense régulièrement des clubs qui ont un fort taux de jeunes licenciés par rapport au nombre total de membres. Richard Heiny, le président, est évidemment très satisfait : « Cette distinction va aux nombreux bénévoles qui sont régulièrement à mes côtés pour encadrer nos équipes de jeunes, c'est encourageant pour tout le monde et cela nous conforte pour poursuivre notre noble tâche de formation. » Jean-Pierre Nimis, animateur du secteur Mulhouse Sud, Marc Hoog, président de la commission des compétitions du Haut-Rhin, et le Dr José Esposito, président du Comité départemental de football du Haut-Rhin, ont, tour à tour, fait l'éloge des bénévoles « sans qui les associations ne pourraient pas fonctionner ». Jean-Pierre Wickert et Georges Haffner, pour Coop Alsace, ont remis un équipement complet à l'équipe des U13 et un chèque de 350 EUR au club, tout en invitant les jeunes footballeurs à faire honneur au football en se montrant « respectueux, tolérants et fraternels sur les terrains ». Les deux maires, Antoine Homé et Philippe Hartmeyer, ont félicité les responsables et les bénévoles du club tout en les assurant du soutien des communes.


© L'alsace, Dimanche le 08 Mai 2011

 

Antoine Homé, porte-parole du groupe PS-démocrates, et le président UMP de la Région,Philippe Richert, lors de la session d'hier. Photos Jean-Marc Loos

En présence de plusde 400 personnes,les élus régionauxse sont prononcés largement pourun conseil d'Alsace, avec consultationdes Alsacienspar référendum.

À l'issue de la session qui a duré pile 2 h 06, la durée de l'émission de France 3 Alsace, Philippe Richert, tout ministre qu'il est, ne cachait pas son émotion. En remerciant ses collègues pour leur vote en faveur de la résolution proposée à l'assemblée -- seul le FN s'est abstenu -- le président du conseil régional n'a pas hésité à parler de « moment fondateur ». Et de s'engager à « rencontrer les autres collectivités pour amorcer ensemble ce conseil d'Alsace, un outil qui sera au service d'une grande politique pour l'Alsace ».

En ouvrant la séance, Philippe Richert n'avait pas manqué de saluer les personnalités présentes dans les rangs du public, son homologue bas-rhinois Guy-Dominique Kennel, l'ancien ministre Daniel Hoeffel, mais aussi plusieurs parlementaires -- dont la sénatrice du Haut-Rhin Catherine Troendlé -- et conseillers généraux des deux départements, et des représentants de la société civile. Environ 350 personnes suivaient les débats dans le hall, sur des écrans.

Se projeter en 2040

« En 2040, nos collectivités, nos multiples agences spécialisées, nos clivages auront-ils lieu d'être dans leur forme actuelle ? Regardons nos voisins, regardons le monde ! », a lancé le président Richert à ses collègues, mais aussi, au-delà de l'hémicycle, aux absents parmi lesquels le président haut-rhinois Charles Buttner. Il s'est s'inscrit en faux contre « les rumeurs » sur « la disparition des départements ou la recentralisation des services à Strasbourg », tout en se disant « prêt à en débattre, avec toutes les collectivités, sans partis pris », au sujet de la localisation du siège du conseil d'Alsace à Colmar. Et de conclure : « A nous de savoir si nous avons confiance en nous-même. Osons pour l'Alsace ! »

Rappelant que les socialistes avaient demandé ce débat dès après les régionales, le Haut-Rhinois, Antoine Homé, a voulu aborder « cette séance exceptionnelle dans un esprit constructif », plaidant « pour une réflexion largement partagée ». Se disant « opposé à l'intercollectivité proposée par Charles Buttner », il a demandé que « la réflexion soit poussée à son terme ». Et les socialistes demanderont « un statut adapté pour la Région », si leur candidat devait l'emporter en 2012.

« Aujourd'hui, ayons en Alsace le courage du changement », a plaidé avec enthousiasme Jacques Fernique (Europe Écologie-Les Verts), en appelant ses collègues à « faire des prochaines élections territoriales l'avènement du conseil d'Alsace ». Tout en se félicitant de l'organisation du débat, Patrick Binder (FN) n'en a pas moins mis en avant « ses divergences » avec les autres groupes, déplorant « le coût de la décentralisation » et refusant « de nouvelles compétences ».

Dans la foulée, et après une intervention de Bernard Carrière, rapporteur de l'avis du Céser sur la gouvernance, 18 élus de la majorité comme des différentes oppositions se sont exprimés, souvent avec passion et avec la volonté d'apporter leur pierre à l'édifice. La députée UMP Arlette Grosskost s'est prononcée « contre l'immobilisme à petits pas ». « Aux Alsaciens de se prononcer, nous nous soumettrons à leur choix », a-t-elle promis.

Chef d'orchestre unique

Quant au vice-président René Danési (Nouveau Centre), il a rappelé qu'il y a vingt ans déjà, les centristes du Haut-Rhin avaient proposé une réforme des institutions. « Qu'on passe aux travaux pratiques », a demandé le Sundgauvien... L'écologiste Antoine Waechter a illustré ce propos en rappelant tous les doublons entre collectivités. « Nous avions rêvé d'un chef d'orchestre unique dès 1986 », s'est-il souvenu. Plusieurs élues, Victoire Valentin (PS), mais aussi Monique Jung (NC) et Sylvie Grucker (EELV), ont plaidé en faveur de plus ou moins de proportionnelle, « synonyme de parité ».

« Ayons la volonté de franchir un pas ambitieux. L'union ne peut être qu'un pas transitoire », a plaidé Dominique Hoeffel, résumant l'état d'esprit de la plupart des intervenants. L'adjoint strasbourgeois Alain Fontanel (PS) a défendu « l'équilibre à trouver entre agglomérations » e t le rôle de métropole de Strasbourg, tout en demandant de « relever le défi du référendum... » « L'Alsace ne doit pas être scindée en deux », a signifié Yves Hemedinger, 1er adjoint (UMP) de Colmar, à « ses amis haut-rhinois ». Pragmatique, Nicole Thomas (UMP), maire de Bischwiller, a expliqué concrètement les attentes de ses concitoyens qui veulent « un interlocuteur unique » pour les aider au quotidien. Enfin, Justin Vogel, chantre du bilinguisme, au nom de l'identité de l'Alsace, a appelé les Alsaciens à « avoir de l'audace ». Il en faudra, mais davantage encore les élus devront faire preuve de ténacité pour mener ce débat, le plus large possible, à bien...

Textes : Yolande Baldeweck

© L'alsace, Mardi le 10 Mai 2011

 

 

 Photo Laurent Schneider

Wittenheim

Antoine Homé a rendu un hommage particulier à 19 anciens combattants de la guerre 39/45 ou à leurs représentants en leur remettant un diplôme d'honneur, à l'issue des cérémonies commémoratives du 8 mai 1945.

Parmi ces anciens résistants, réfractaires, ou combattants de la 1re Armée française figuraient également des Malgré-Nous. Les récipiendaires ont été les suivants : Marcel Arnold, René Benda, Alfred Boesch, Georges Boesch, François Fritsch, Henri Halm, Yoube Lalleg, Raymond Lamberger, Raymond Mattern, Alfred Meyer, Emile Muller, Lucien Rees, Arthur Roos, Charles Rothenflug, Lucien Rubrecht, Lucien Schaeffer, Anne Cécile Schmitt, René Stahl et Mohamed Kellaf.


© L'alsace, Mardi le 10 Mai 2011 

 

 

 Photo Laurent Schneider

Wittenheim

François Wilser a été nommé président du comité du Souvenir français de Wittenheim-Kingersheim à l'issue des cérémonies commémoratives du 8 Mai 1945 par Antoine Homé, le maire de Wittenheim, au nom de Gérard Delbauffe, contrôleur général des armées et président général du Souvenir français.

M. Wilser remplace Paulette Legros, nommée présidente honoraire.


© Dna, Mercredi le 11 Mai 2011 / Mulhouse

 

Pulversheim  Groupe Rodolphe
Pulversheim Des jours meilleurs

 

De gauche à droite, MM Bannwarth, Misiano, Laeng (trésorier) et le vice-président Pflieger.
La 15e assemblée générale du Groupe Rodolphe a rassemblé un large public, membres, sympathisants et élus du Bassin potassique.

Avec 236 adhérents (11 % d'augmentation) et 25 membres très actifs, cette association de sauvegarde se porte plutôt bien. Pour son président Jean Misiano, « le Carreau Rodolphe est un phare dans la région qui doit devenir une offre touristique complémentaire ».

Le dynamisme ressort de chaque page du rapport d'activités : 2 200 visiteurs sur le site -la plupart lors de la fête du patrimoine industriel et des Journées Européennes-, 24 000 EUR de budget l'an passé, et 1 400 repas servis sur l'année les mercredis, à l'occasion des journées de chantier.

« Le plus bel ensemble industriel d'Europe »

Et le président de se réjouir aussi parce que le Conseil Général a décidé de donner -enfin- une vision positive du carreau en rendant le site accueillant tout en levant le périmètre de sécurité voire en faisant les yeux doux à d'éventuels investisseurs. 200 000 EUR sont budgétisés à cette fin dès cette année, et autant pour 2012.

À noter encore la coopération avec des classes du lycée Charles de Gaulle de Pulversheim, et le nouveau site (carreau-rodolphe.com) mis en place par Michel Hartmann, correspondant aux DNA.

Dans leurs interventions, le conseiller général Étienne Bannwarth assure du soutien du président de l'assemblée départementale, le maire de Wittenheim et conseiller régional Antoine Homé se dit « impressionné par le plus bel ensemble industriel d'Europe, que la Région devra aussi soutenir » et le maire d'Ungersheim Jean-Claude Mensch appelle à inclure le carreau Rodolphe dans le projet communautaire de M2A, Mulhouse Alsace Agglomération.

Caméras de vidéosurveillance à venir

« La partie n'est pas gagnée », commente Jean Misiano, qui annonce la mise en place prochaine de caméras de surveillance, suite aux nombreux vols de câbles électrique qui ont eu lieu sur le site.

P.Br.
© L'alsace, Jeudi le 12 Mai 2011

 

Politique « Le 10 mai 1981, je m'en souviens très très bien »

 

La « Génération Mitterrand » s'est retrouvée en musique place de la Concorde mardi 10 mai au soir. Photo Dom Poirier

La section mulhousienne du Parti socialiste a organisé mardi soir une fête en souvenir de la victoire de François Mitterrand en 1981.

Un poil de nostalgie, un soupçon d'idéologie, un zeste d'attaques politiques et un grand fond de camaraderie enrobée de musique, avec Les Zazous de Zoé : la recette de la petite fête organisée place de la Concorde à Mulhouse par les socialistes, devant leur siège, était simple mais efficace.

Une grosse centaine de personnes ont tenu à se rassembler en mémoire de l'élection à la présidence de la République de François Mitterrand, il y a 30 ans, le 10 mai 1981. Pendant que coulait la bière et que circulaient des plateaux apéritifs, quelques discours animés par Denis Wiesser, premier secrétaire fédéral du PS haut-rhinois, ont rappelé l'importance symbolique de ce jour.

Ainsi, Lucille Richert, qui présidait en 1981 le comité départemental de soutien à François Mitterrand et aujourd'hui âgée de 82 ans, a partagé avec le public ses souvenirs de cette époque : « J'ai gardé du dernier meeting du 8 mai à Mulhouse, juste avant son élection, un souvenir exaltant, toute la salle vibrait en chantant en choeur "Mitterrand président". »

Le communiste Jean-Paul Steiblé, 83 ans et toujours fougueux, a rappelé que cette victoire était le résultat du combat de l'Union de la gauche. « Le 10 mai, l'ombre faisait place au soleil », a lancé celui qui, plus tard, entonnera La Marseillaise et L'internationale d'une voix tremblotante mais puissante.

Antoine Homé, président de l'Union départementale des élus socialistes et républicains, s'est montré combatif : « La France unie, c'était François Mitterrand, bien loin de la France de tous contre tous de Nicolas Sarkozy. À un an des présidentielles, souvenons-nous que notre force, c'est notre collectif. »

Comme la grande majorité des fêtards de mardi soir, Antoine Homé raconte volontiers son 10 mai 1981 : « Je m'en souviens très très bien. J'avais 15 ans, la veille au soir, j'étais avec des amis et on s'est couchés plein d'espoir. On attendait le dimanche comme une délivrance et, devant la télévision, ce fut un grand moment de bonheur. »

« J'étais le seul de gauche »

Le chef de file des socialistes mulhousiens Pierre Freyburger se souvient également : « J'étais ennuyé parce que je m'étais fait un claquage dans l'après-midi en faisant du sport, j'avais du mal à me déplacer. Mais j'ai quand même fait la fête au local du PS, rue de la Loi. » Le conseiller municipal Dominique Caprili rappelle ce qu'il avait écrit dans le livre d'or consacré au décès de François Mitterrand, en 1996 : « À celui qui nous a donné le bonheur de vivre le 10 mai 1981. »

Difficile pour le conseiller général Gilbert Buttazzoni d'oublier ce fameux dimanche : « J'étais à une communion avec 120 personnes et j'étais le seul de gauche. Je me suis fait chambrer toute la journée, jusqu'à 20 h, où ils se sont tous effondrés. »

Et quid du conseiller municipal Thierry Sother ? « Je n'étais pas là le 10 mai 1981 : je suis né exactement neuf mois plus tard. » Un souvenir vivant de la liesse de ce fameux 10 mai.

Olivier Chapelle

© L'alsace, Jeudi le 12 Mai 2011

 

Nucléaire « Une technologie du passé »

 

Les orateurs du Forum citoyen, de gauche à droite : Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional ; Jean-Claude Mensch, maire d'Ungersheim ; Jacques Muller, maire de Wattwiller ; Roger Winterhalter, ancien maire de Lutterbach ; Nicole Roellens de Stop Fessenheim ; Henri Stoll (à l'arrière), maire de Kaysersberg et conseiller général ; Jean-Marie Brom, physicien du CNRS. Photos T. Gachon

Rompre avec le nucléaire et basculer vers une autre politique énergétique, c'est possible, ont affirmé, mardi à Ungersheim, les militants qui veulent agir sur tous les plans. « Car il y a urgence ».

« Ça suffit, jetzt langt's ! » Ce cri de Roger Winterhalter, l'ancien maire de Lutterbach, a été vivement applaudi mardi soir, à l'espace Trèfle d'Ungersheim, où le maire Jean-Claude Mensch, avait organisé un « Forum citoyen » sur l'énergie nucléaire. Un forum qui a réuni quelque 150 citoyens engagés contre le nucléaire, au cours duquel élus et militants associatifs ont expliqué toutes « les bonnes raisons de rompre avec l'énergie nucléaire ». En l'absence de tout contradicteur.

Pourquoi rompre ? En raison des risques. « Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima ont montré que l'improbable est possible. À Fessenheim, le risque sismique et de rupture des digues du canal n'est pas de zéro. En cas de fusion du coeur, la plus grande nappe phréatique d'Europe sera contaminée ».

Pour des raisons économiques aussi : « 63 % de l'énergie produite est perdue dans l'enrichissement de l'uranium, le transport de l'électricité, le fonctionnement des centrales. Rien que les pertes sur les lignes très haute tension représentent en France la production de cinq centrales. »

Trois mythes

L'énergie nucléaire n'est-elle pas la moins chère ? « C'est un mythe : il faut y intégrer les coûts du démantèlement des centrales et des déchets. » N'est-elle pas propre ? « Non, il faut intégrer au bilan écologique toutes les consommations d'énergie de toute la filière, l'énergie grise. » Le nucléaire ne garantit-il pas notre indépendance énergétique ? « Encore un mythe. Areva cherche l'uranium au Niger, au mépris des populations locales. Et les réserves mondiales d'uranium sont limitées à 60-80 ans. »

Rompre avec le nucléaire, pour ce forum, c'est rompre avec « la technodictature. Dangereux par essence, le nucléaire a toujours été imposé sans débat démocratique, sans décision du Parlement. Il a été exclu du Grenelle de l'environnement, du calcul de la taxe carbone. Il relève du seul pouvoir régalien du président de la République : que vient faire dans la République le pouvoir du roi ? »

Pour sortir du nucléaire, les militants entendent agir au niveau juridique et politique : attaquer la constitutionnalité de ce pouvoir régalien, faire appliquer le principe de précaution, amener les partis politiques à inscrire dans leur programme la sortie du nucléaire... « Les fédérations 67 et 68 du parti socialiste mènent ce combat », a annoncé Antoine Homé, maire PS de Wittenheim.

Peut-on vraiment se passer du nucléaire dans un pays où l'électricité consommée est à 76 % d'origine nucléaire ? « Au plan mondial, il ne représente que 17 % de l'électricité produite et 3 % de l'énergie primaire. Seule la France est dépendante de l'électricité puisqu'elle fait la promotion du chauffage électrique ». L'association Alter Alsace Énergie a élaboré un scénario 100 % énergies renouvelables pour l'Alsace. « Car le nucléaire est l'énergie du passé. »

Des communes comme Ungersheim, Wattwiller et Kaysersberg ont pris des mesures pour se passer des énergies fossiles et fissiles : réduction jusqu'à 75 % de la consommation des bâtiments publics, aides aux particuliers (subventions, diminution de la taxe foncière) qui investissent dans le chauffage bois, le solaire, l'isolation, projets de micro-centrales hydrauliques, d'éoliennes, de centrales solaires... « Les maires peuvent jouer là un rôle essentiel pour passer rapidement aux énergies renouvelables. » Et s'inspirer des expériences menées en Allemagne, Autriche, au Danemark.

Pour ce forum, la question énergétique « ne doit pas être un débat de spécialistes laissé aux experts ».

Elisabeth Schulthess

 

© Dna, Jeudi le 12 Mai 2011 / Mulhouse

 

Ungersheim  Forum citoyen sur les énergies
Ungersheim Un futur renouvelable

 

À la table des intervenants, de gauche à droite : MM Stoll, Winterhalter, Mme Roelens, MM Momé, Mensch, Muller et Brom. (
Plus de 200 personnes ont participé mardi soir, à l'Espace Le Trèfle, à un forum citoyen sur le thème « Se retirer du nucléaire en construisant un futur renouvelable ».

Satisfaction donc de Jean-Claude Mensch, maire de la commune, à l'initiative de ce rassemblement, lorsqu'il accueille ses invités : seule Michèle Rivasi, députée européenne et fondatrice de la CRIIRAD est absente, retenue à Paris par la manifestation devant l'Assemblée contre les gaz de schiste. La salle est tout acquise aux participants, les applaudissements succèdent aux applaudissements, et le dessinateur René Bickel laisse aller son crayon en direct. Voici quelques extraits des interventions.

Jacques Muller : « Démanteler une centrale, ce n'est jamais arrivé, et on ne sait pas encore le faire »

Nicole Roelens, porte-parole de l'association Stop Fessenheim : « Au Japon comme en France, le nucléaire a été imposé par une minorité, que j'appelle la techno-dictature. Je ne pousse pas à l'insoumission, mais à l'insurrection pour mettre un coup d'arrêt à cette techno-dictature ».

Jacques Muller, maire de Wattwiller, ancien sénateur : « Nos grands élus sont dans une dépendance intellectuelle face au nucléaire, qui représente à leurs yeux notre indépendance politique et énergétique. Mais ça ne tient pas car le nucléaire a besoin d'uranium, qui est extrait au Niger dans des conditions épouvantables. [...] Démanteler une centrale, ce n'est jamais arrivé, et on ne sait pas encore le faire ».

Jean-Marie Brom : « Fessenheim, c'est un symbole qui nous a drogués »

Jean-Marie Brom, physicien au CNRS : « La grande leçon de Fukushima, c'est que les experts se sont trompés. Comme à Tchernobyl, ce qui ne devait jamais arriver est pourtant arrivé. Fessenheim, c'est un symbole qui nous a drogués, surtout ceux qui se chauffent à l'électricité. Mais le rendement du nucléaire n'est que de 37 %, soit 63 % de pertes ».

Roger Winterhalter, maire honoraire de Lutterbach : « Nous sommes tous des experts, et j'invite les maires à déclarer leurs communes « zone dénucléarisée ». Ensemble, disons oui aux éner gies renouvelables et soyons résolument utopiques ! ».

Henri Stoll, maire de Kaysersberg et conseiller général : « En réduisant notre consommation de 17 %, on peut sortir du nucléaire, et si on ferme Fessenheim demain, il n'y aura aucun souci. Le nucléaire, c'était l'énergie du 20è siècle, et le renouvelable c'est l'énergie du 21è siècle ».

Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional : « La motion du groupe socialiste n'a pas été adoptée par la Région, mais de plus en plus de communes demandent la fermeture de Fessenheim. C'est le combat de conviction que nous devons mener, et gagner ! ».

Selon Jacques Muller, « les maires des communes ont à jouer un rôle essentiel, pour parler et médiatiser le sujet, pour donner l'exemple, et pour inciter la population à se tourner vers les énergies renouvelables, puisque la loi le permet ».

Et de conclure : « Mettons la pression citoyenne à tous les niveaux ! ».

P.Br.

© L'alsace, Samedi le 14 Mai 2011

 

Conseil régional L'EuroAirport dans le contrat triennal de Strasbourg ?

 

Le ministre Philippe Richert, avait « deux bonnesnouvelles », hier,dans son escarcelle.

Le contrat triennal actuel -- l'État avait mis 117 MEUR sur la table sur un montant total de 244 MEUR -- arrivera à échéance fin 2011. Le Premier ministre a confirmé hier à son ministre et président du conseil régional que l'État va poursuivre cette démarche destinée à soutenir la vocation européenne de Strasbourg.

« Nous avons convenu de recentrer le contrat sur des projets qui ont un caractère européen », a précisé, hier, Philippe Richert, à l'issue de la commission permanente.

Union pourla Méditerranée

Ces projets vont être définis de concert avec le maire de Strasbourg et le président de la Communauté urbaine de Strasbourg, et avec le président du conseil général du Bas-Rhin. Néanmoins, Philippe Richert a l'intention d'y inscrire « le raccordement ferroviaire de l'EuroAirport pour défendre la vocation européenne de Strasbourg ».

Non pas qu'il ne souhaite pas soutenir l'aéroport de Strasbourg... « Mais il faut que les deux plates-formes travaillent ensemble », a-t-il affirmé, en observant, « dans une nouvelle vision de l'Alsace, les dossiers mulhousiens ont toute leur place au niveau régional ».

Autre annonce, qui focalisera l'attention des médias sur Strasbourg : la réunion des 43 pays de l'Union pour la Méditerranée, les 7 et 8 novembre dans la capitale européenne. « Cela sera la première occasion de retrouvailles de l'Europe avec l'Afrique du Nord », a relevé Philippe Richert qui avait sollicité du président de la République que cette rencontre soit organisée en Alsace.

Parlement des jeunes

Auparavant, les élus régionaux avaient confirmé leur engagement dans le Fonds Alsace Croissance (L'Alsace du 13 avril) qui aura pour vocation de prendre des participations au capital d'une vingtaine de PME alsaciennes en développement ou en phase de transmission, en attendant l'arrivée d'autres actionnaires. Le fonds sera doté de 50 MEUR apportés par le Crédit Mutuel-CIC (25 MEUR), la Caisse des Dépôts (18 MEUR), la Région (7 MEUR), avec l'aide du fonds européen.

Dans le domaine économique, la Région verse 1,7 MEUR à 131 entreprises pour 67 emplois créés, et soutient fortement la construction de pépinières d'entreprises à Hautepierre et à Schlierbach.

Par ailleurs, la vice-présidente Monique Jung a rappelé l'urgence d'aider l'apiculture alsacienne. Elle a insisté sur le lancement d'un appel à projets pour « développer l'efficacité énergétique » dans les entreprises. Le montant des subventions variera selon la taille des entreprises.

Enfin, Philippe Richert a détaillé l'installation, samedi prochain, du « Parlement alsacien des jeunes » composé de 40 jeunes de 15 à 21 ans, sélectionnés à partir de 80 candidats proposés par les lycées, centres de formation, missions locales, etc. Pour leur part, les socialistes Antoine Homé et Cléo Schweitzer ont regretté que « ces jeunes n'aient pas été élus ». En attendant d'éventuelles évolutions, ils vont travailler pendant 18 mois au sein de deux commissions pour « accompagner la mise en oeuvre du Projet régional de la jeunesse ».

Y. B.

© Dna, Samedi le 14 Mai 2011 / Région

 

Fessenheim Après la catastrophe de fukushima
357 élus alsaciens demandent l'arrêt de la centrale à Nicolas Sarkozy

 

L'association Stop Fessenheim a officialisé hier l'envoi au président de la République de l'appel solennel pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim signé par 357 élus alsaciens. Lancé en 2006, cet appel avait recueilli 186 signatures avant le séisme du 11 mars au Japon et l'accident nucléaire qui a suivi.

« À la lumière du risque nucléaire, des nombreux dysfonctionnements de la centrale de Fessenheim, de son implantation en zone sismique avérée et en contrebas du Grand Canal d'Alsace, et de sa vétusté », les signataires demandent à Nicolas Sarkozy l'application «concrète» du principe de précaution inscrit dans la Constitution en prenant les mesures suivantes : « Arrêt immédiat de la centrale, organisation du démantèlement contrôlé des installations, préparation de la transition énergétique, planification des actions de formation pour permettre la reconversion professionnelle des salariés du site et des sous-traitants. »

Y figurent de nombreux élus municipaux, conseillers régionaux (Jacques Fernique, Andrée Buchmann, Antoine Waechter, Djamila Sonzogni, Antoine Homé...) et généraux (Roland Brendlé, Pierre Freyburger, Frédéric Hilbert, Serge Oehler, Henri Stoll...) un parlementaire (Armand Jung, PS) et eurodéputés (Sandrine Bélier, Marie-Anne Isler Beguin).

© L'alsace, Dimanche le 22 Mai 2011
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Wittenheim Les noces de diamant de Fernande et Henri Grodwohl

 

Fernande et Henri Grodwohl sont tous deux originaires de Wittenheim et ont toujours habité la commune.

Photo Laurent Schneider

Le 12 mai, Fernande et Henri Grodwohl ont fêté soixante années de vie commune. Tous deux sont originaires de Wittenheim. M. Grodwohl est né le 25 mars 1925 et Fernande a vu le jour le 2 décembre 1929 au sein de la famille Kieffer, dans la maison où le couple habite toujours.

Henri et Fernande ont uni leurs destinées à Wittenheim le 12 mai 1951. Mme Grodwohl a donné le jour à deux enfants : un fils Jean-Marc, établi à Ruelisheim cité Sainte-Barbe, et une fille Agnès, épouse Hugelé, installée à Wittenheim cité Sainte-Barbe. M. et Mme Grodwohl ont trois petits-enfants.

M. Grodwohl a travaillé durant quarante ans aux Mines de potasse comme électricien jour. Il y a fait son apprentissage. Trois jours après l'obtention du CAP, à peine âgé de 17 ans et 10 mois, le 1er février 1943, il a été incorporé de force dans l'armée hitlérienne. « J'ai alors quitté ma famille pour une période de deux ans et demi. Mon unité combattante était basée en Biélorussie. Après quatorze mois de combat, j'ai été fait prisonnier à la frontière russe. C'est alors qu'ont commencé mes seize mois de captivité durant lesquels je suis passé de camp en camp, à Moscou d'abord, puis en Ukraine, en Géorgie, en Azerbaïdjan et pour finir trois mois à Tambov. Je suis revenu à Wittenheim en septembre 1945. »

Avant d'être incorporé, Henri avait joué au football dans les équipes de jeunes de l'US Wittenheim. « À mon retour, une fois que je tenais de nouveau debout, je me suis remis au football. J'ai alors été intégré dans une bonne équipe avec laquelle j'ai eu la chance de gagner la Coupe d'Alsace en 1948 et de participer à la remontée en division d'honneur en 1949. »

Fernande a travaillé durant trente-huit ans comme agent principal aux PTT, d'abord durant douze ans à la poste de Wittenheim, puis à celle d'Illzach. Fernande, née de suite après la consécration de l'église Sainte- Barbe en 1929, a été le premier bébé à y être baptisé.

Une délégation municipale, conduite par le maire Antoine Homé, a rendu visite au couple pour lui offrir une attention de la Ville.

L'Alsace félicite Fernande et Henri Grodwohl pour leurs soixante années de vie commune.

L.S.

 

 

© Dna, Mercredi le 18 Mai 2011 / Mulhouse 

 

Wittenheim  Tranquillité Seniors avec le Conseil des Sages
Wittenheim Partir tranquille, la police veille

 

Près de 170 seniors, rassurés, en route vers la Forêt-Noire
Pas moins de 4 autocars, près de 170 seniors de la ville se sont engouffrés de bonne heure dans des cars devant les conduire vers une agréable excursion en Forêt-Noire. Avant le départ, la police était présente ; rassurons-nous, pour la bonne cause.

Le Conseil des Sages de la ville était à l'initiative d'une opération conjointe qui conjuguait détente et prévention. L'opération « Tranquillité Seniors » était expliquée aux excursionnistes par les hommes de la Police Nationale. Le colonel Patrick Fictor et son adjoint, le capitaine Laurent Hurst s'expliquent : « En accord et en collaboration avec la ville, la police est prête à répondre à toute sollicitation des personnes âgées : inspection du domicile en cas d'absence, surveillance, conseils etc. Un dispositif qui s'apparente à celui de « Tranquillité Vacances », mais contrairement à ce dernier qui n'est en place qu'en période estivale, Tranquillité Seniors est opérationnel toute l'année. Nous invitons les personnes intéressées à nous contacter au commissariat de Wittenheim. » Le capitaine Hurst précise : « Nos hommes interviennent en uniforme, attention donc à d'éventuels plaisantins de mauvais goût, prétextant être de la police. » L'heure du départ vers la paisible, calme et verdoyante Forêt-Noire était donnée. Tranquillisé et rassuré, sous la conduite de l'adjoint Albert Haas, président du Conseil des Sages, l'imposant convoi s'ébranlait... Sans escorte policière, mais avec les amitiés et salutations du maire Antoine Homé.


 

© L'alsace, Jeudi le 19 Mai 2011

 

Wittenheim L'utile et l'agréable

 

Les policiers ont profité de la forte participation au voyage pour sensibiliser les participants à la question de la sécurité. F.T.

Le parvis de la mairie de Wittenheim était en effervescence, mardi matin. Plus de 170 seniors de la commune s'y sont retrouvés avant de partir, ensemble, à la découverte de Titisee et de Hinterzarten, à l'invitation du conseil des sages. « Ça représente quatre cars, s'est enthousiasmé le maire, Antoine Homé. C'est un succès considérable »

Un succès dont les policiers ont profité pour mener une action de sensibilisation originale. Six d'entre eux sont allés à la rencontre des participants pour leur proposer de s'inscrire à l'Opération tranquillité seniors (OTS), qui permet aux patrouilles de leur porter une attention particulière, et pour leur rappeler les bons réflexes en matière de sécurité. À commencer par celui-ci : ne pas hésiter à les prévenir lorsqu'ils aperçoivent quelqu'un ou quelque chose d'inhabituel dans leur voisinage. « Les gens ont encore souvent une appréhension », a observé le commandant Patrick Fictor.

À l'issue de ce dialogue, les agents ont remis aux participants un peu de lecture pour la route, sous la forme de fascicules détaillant les règles de prudence pour éviter les cambriolages ou repérer les escrocs agissant au porte-à-porte. Avec une consigne : profiter du tissu associatif de la commune pour faire passer le message.

F.T.

© Dna, Samedi le 21 Mai 2011 / Mulhouse

 

Wittenheim  Bibliothèque
Wittenheim Denise Renaud fait un tabac

 

Antoine Homé et Frédérique Wisson aux côtés de Denise Renaud.

Denise Djoulah Renaud était visiblement ravie de son escapade wittenheimoise. Résidente à Paris, elle a donné rendez-vous à ses très nombreux amis dans les locaux de la bibliothèque municipale pour une dédicace de son livre : Migration d'une cigogne d'Alsace en Algérie (voir nos précédentes éditions).

Un deuxième tomeen préparation?

Native de Wittenheim, Denise est la fille de Désiré Renaud, auteur notamment de La Chronique de Wittenheim. Le maire Antoine Homé a chaleureusement salué Denise et rappelé l'attachement que portent encore de nombreux Wittenheimois à son regretté père. Frédérique Wisson, directrice de la bibliothèque, devait elle aussi souligner que l'ouvrage de Désiré Renaud reste une référence et est toujours fort demandé. La dédicace s'est prolongée par une fête des plus agréables. Quant à Denise, elle a promis de revenir pour... présenter le volume deux de Migration d'une cigogne.


© L'alsace, Dimanche le 22 Mai 2011

 

Stocamine Manif pour soutenir la « seule décision raisonnable »

 

Hier après-midi avant le départ du cortège, à côté de la salle Grassegert à Wittelsheim. Photo S. D.

Le collectif Destocamine a organisé hierune manifestation pour demander le retraitdes déchets enfouisà la mine Joseph-Elseà Wittelsheim.

Hier en début d'après-midi, à l'appel du collectif Destocamine, un cortège composé de 400 à 500 personnes (dont des élus du secteur) a pris le départ de la salle Grassegert de Wittelsheim. Les manifestants se sont rendus sur le site de Stocamine, à la mine Joseph-Else.

« Cette manifestation est le premier pas public d'une lutte qui va continuer », a prévenu le maire (Vert) de Wattwiller, Jacques Muller. « Ce mouvement va s'accroître au-delà des clivages politiques. Il n'est pas acceptable que notre nappe phréatique soit polluée », a ajouté son homologue (PS) de Wittenheim, Antoine Homé. « L'ennoyage est inévitable avec remontée de la saumure polluée », a argumenté le maire de Wittelsheim, Denis Riesemann.

8 000 signatures

Cette manifestation était destinée à appuyer la demande de déstockage du site de Stocamine. « La seule solution raisonnable », comme l'ont répété les porte-parole du collectif, qui redoutent la pollution de la nappe phréatique. La pétition lancée en décembre pour soutenir ce combat a d'ailleurs déjà recueilli près de 8 000 signatures.

Arrivés au pied du chevalement de Joseph-Else, les manifestants ont accroché sur les grillages de Stocamine les rubans bleus avec lequel ils étaient partis de la salle Grassegert -- des rubans bleus, symboles de l'eau et de la nappe phréatique à protéger. D'autres actions pourraient naître dans les semaines à venir en attendant les conclusions des études en cours (attendues début juillet), qui devraient trancher entre sortir les 44 000 tonnes de déchets enfouis à Stocamine ou les laisser au fond de la mine.

Séverine Depond

10:38 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

mercredi, 13 avril 2011

Revue de presse du 24 mars au 13 avril 2011

 

© L'alsace, Dimanche le 10 Avril 2011
Droits de reproduction et de diffusion réservés
Télecharger la version PDF

 

Pour Antoine Homé (PS),« le compte n'y est pas »

 

A mi-mandat, le groupe d'opposition Socialisteset Démocrates estimeque la majorité au conseil régional s'éloignedes préoccupationsquotidiennes des Alsaciens.

« Le conseil régional n'assure pas son rôle de leadership régional », a déclaré Antoine Homé, président du groupe Socialistes et Démocrates, en faisant le bilan d'étape de l'action de la collectivité jeudi, à Strasbourg. « Le compte n'y est pas pour l'Alsace et les Alsaciens », a estimé l'élu haut-rhinois.

Avant le rejet, vendredi, de la motion PS et EE-LV (Europe Écologie-Les Verts) pour la fermeture de la centrale de Fessenheim (L'Alsace d'hier), le principal groupe d'opposition évoquait déjà « un détachement qui n'est pas acceptable » sur le débat du nucléaire ainsi que sur les autres grands dossiers économiques.

Formation, éducation, transport, action sociale, logement, environnement... Autant de pans d'actions qui manqueraient d'une « stratégie économique globale ». « Nous avons approuvé la nouvelle politique de contractualisation par secteur économique portée par le vice-président François Loos, mais cette politique est encore trop timide », explique Antoine Homé qui regrette le « saupoudrage des aides ».

Convention le 18 juin

Ce flou dans l'action contribuerait « au manque de lisibilité des citoyens sur le rôle du conseil régional ». Les Socialistes et Démocrates déplorent également les discussions autour du rassemblement des conseils généraux et du conseil régional, la « seule ambition » du président Philippe Richert depuis le début du mandat. « Qu'on commence par nous dire de quoi nous parlons, pointe Alain Fontanel : du conseil unique ou d'un conseil inter-collectivités en 2014 ? »

Pour présenter leur « ambition » pour l'Alsace qui s'articule autour d'actions sociales, économiques et environnementales, le groupe organise une convention au conseil régional la matinée du 18 juin. « Les thèmes abordés seront la politique des transports pour la région et les propositions pour le renouveau économique de l'Alsace avec, par exemple, la sécurisation des parcours professionnels. Les défis à relever ne manquent pas », indique Antoine Homé.

Sailesh Gya

 

 

© Dna, Jeudi le 07 Avril 2011 / Mulhouse

 

Wittenheim  Conseil municipal des enfants
Wittenheim Un chêne pour mille ans ?

 

La plantation sera reconduite chaque année, a précisé le maire.

La trentaine de représentants du Conseil municipal des enfants (CME) de Wittenheim a la fibre verte. À l'unanimité, ils ont décidé de planter un chêne dédié aux enfants nés en 2010.

Secondés par les jardiniers de la ville, les jeunes conseillers ont également bénéficié du concours de l'adjoint Arnaud Koehl, en charge du CME, ainsi que de son patron Antoine Homé. La plantation de l'arbre, un chêne pédonculé, sur un espace vert à l'arrière du cimetière, a donné lieu à quelques moments festifs : éloge de la nature, lecture de poèmes, évocation de la forte symbolique du chêne (la justice notamment), etc. Bref, une initiative heureuse qui de toute évidence s'inscrira dans la durée : le chêne européen peut vivre plus de 1 100 ans, le plus ancien en France daterait de Charlemagne !


 

 

© Dna, Vendredi le 08 Avril 2011 / Mulhouse

 

Wittenheim  Anciens des Forces Françaises
Wittenheim Recueillement et médailles

 

Les médaillés avec les élus.
La fédération nationale des anciens des forces françaises en Allemagne et en Autriche. 202ème section-Haut-Rhin, vient de tenir son assemblée générale à Wittenheim.

C'est dans la salle Albert Camus que Roland Romann a réuni les membres du mouvement qu'il préside. Le maire Antoine Homé ainsi que le député Francis Hillmeyer ont témoigné de leur soutien et de leur amitié.

Au terme des débats, l'ensemble des participants dont les sections voisines du Doubs et du Territoire de Belfort, les sapeurs-pompiers et une forêt de drapeaux se sont recueillis devant le Monument aux Morts. Un dépôt de gerbes et une remise de médailles ont ponctué la réunion.

Des médaillés ont été remises à Gilbert Golly (Kingersheim), Germaine Billault (Mulhouse), Jean Weigel (Hirsingue), Antoine Burkart (Mulhouse), Sylvano Bruno et Fabrice Kenner (Wittenheim), Robert Litzler (Folgensbourg).


 

 

© Dna, Vendredi le 08 Avril 2011 / Région

 

Région Alsace Groupe PS et démocrates
Un an après les régionales :« Le règne de l'inaction »

 

Antoine Homé, président du groupe PS au conseil régional entouré de Cléo Schweitzer (à gauche) et Pernelle Richardot.

« Philippe Richert n'a qu'une seule ambition : devenir le ministre-président du Conseil unique d'Alsace. Qui peut croire que l'avenir de l'Alsace est dans le débat institutionnel ? » dit Alain Fontanel, conseiller régional socialiste. Le groupe PS qui a fait hier le bilan d'un an de mandat régional reproche par ailleurs au ministre alsacien de ne pas « exercer son leadership politique » en gardant le silence face aux grands problèmes du moment : le front républicain contre le FN aux cantonales, la fermeture de la centrale de Fessenheim, les gaz de schiste, Stocamine.

« La Région n'a pas su anticiper la crise industrielle (du temps de Zeller), elle n'est pas plus au rendez-vous aujourd'hui : il manque un projet mobilisateur et fédérateur ainsi qu'une capacité de projection dans l'avenir », selon Antoine Homé. Le seul jugement positif concerne la politique de contractualisation par filière engagée par François Loos et encore est-elle jugée « trop timide » et ne s'inscrit-elle par dans « une stratégie économique globale », inexistante.

Une « opposition constructive »

Le groupe PS veut cependant pratiquer une « opposition constructive » et met en avant ses propositions : création d'un fonds régional d'accompagnement social pour l'accès au logement, spécialement pour les jeunes ; mettre le paquet sur la formation par apprentissage alors que les CFA connaissent des difficultés financières (Jean-Marc Willer) ; la Région doit « devenir son propre opérateur de fret ferroviaire et ne pas se contenter d'accompagner » (Pernelle Richardot) ; sécurisation des parcours professionnels ; Grenelle du développement durable ; abandon de subventionnements budgétivores et inefficaces, tels que le Bioscope, le golf de la Sommerau, l'Orientexpress (Cléo Schweitzer).

« On voit bien qu'on ne peut faire sérieusement son boulot de ministre et de président régional. Les Alsaciens n'y trouvent pas leur compte. Que la machine semble grippée, en apesanteur ne nous réjouit pas. Nous faisons ces propositions parce que nous avons vocation à gérer demain l'Alsace », dit Antoine Homé.

C.K.


 

 

© L'alsace, Samedi le 09 Avril 2011

 

Vers une 6e en moins à Pagnol

 

Dans un communiqué, Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional, « déplore la hausse des effectifs dans les classes du collège Marcel-Pagnol de Wittenheim pour la rentrée scolaire 2011-2012 ».

« En effet, indique-t-il, le seuil des effectifs par classe passerait de 26 à 30 élèves et une classe de 6e serait supprimée. Cette mesure aurait des conséquences immédiates sur le travail des élèves, mais également sur le corps enseignant, dont les conditions d'exercice ont été déjà fortement dégradées à la suite des suppressions de postes les années précédentes. »

C'est pourquoi Antoine Homé « demande la baisse du nombre d'élèves par classe au collège Marcel-Pagnol [...] ; le maintien sans condition de la classe de 6e et par conséquent, le réajustement de la dotation globale prévue pour la prochaine rentrée scolaire ».

Le maire de Wittenheim « désapprouve la politique de désengagement de l'État et les restrictions budgétaires qu'elle engendre et demande au rectorat de prendre ses responsabilités, afin de maintenir des conditions d'accueil satisfaisantes à l'égard de nos jeunes concitoyens ».


 

 

© L'alsace, Samedi le 09 Avril 2011

 

Une motion pour la fermeturede la centrale rejetée à la Région

 

Une majorité du conseil régional (UMP, centristes et indépendants, et élus FN), suivant le président Philippe Richert, a rejeté la motion proposée par les groupes écologistes et socialistes, demandant l'arrêt de la centrale de Fessenheim.

Dans la motion défendue par Jacques Fernique (EE-LV) et par Antoine Homé (PS), les 14 signataires soulignent que « le déroulement des événements au Japon a démontré qu'un haut niveau scientifique et technique n'est pas un gage de sécurité absolue ». « Construite en 1970 selon des normes aujourd'hui obsolètes, la doyenne des centrales nucléaires accumule les pannes [...]. Plutôt que de reporter le problème par une prolongation de 10 ans, nous proposons d'engager l'Alsace sur une activité de pointe, le démantèlement des centrales, afin d'anticiper la conversion nécessaire et inévitable du site de Fessenheim », proposent-ils.

Le président du conseil régional et ministre, Philippe Richert, après avoir rappelé sa solidarité avec le peuple japonais, a estimé que « la situation de l'Alsace n'était pas comparable à celle du Japon ». « Ce qui doit nous interpeller, c'est la concomitance de plusieurs sortes d'atteinte à la sécurité qui a conduit le gouvernement à réévaluer les risques sur l'ensemble des sites nucléaires.»

«Si la réévaluation des risques devait amener à Fessenheim une situation non garantie, je serais le premier à demander la fermeture de la centrale », a-t-il ajouté, en estimant qu'il convient d'attendre les conclusions de l'audit de l'Autorité de sûreté nucléaire.


 

 

© Dna, Dimanche le 10 Avril 2011 / Mulhouse

 

Wittenheim Collège Marcel Pagnol
Antoine Homé déplore la hausse des effectifs

 

Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional, déplore la hausse des effectifs dans les classes du collège Marcel Pagnol de Wittenheim pour la rentrée 2011-2012. En effet, le seuil des effectifs par classe passerait de 26 à 30 élèves et une classe de 6e serait supprimée.

« De fait, cette mesure aurait des conséquences immédiates sur le travail des élèves mais également sur le corps enseignant dont les conditions d'exercice ont été déjà fortement dégradées à la suite des suppressions de poste les années précédentes. »

C'est pourquoi, Antoine Homé demande la baisse du nombre d'élèves par classe, le maintien sans condition de la classe de 6e et le réajustement de la Dotation Globale prévue pour la prochaine rentrée.

Antoine Homé désapprouve la politique de désengagement de l'Etat et les restrictions budgétaires qu'elle engendre et demande au Rectorat de prendre ses responsabilités afin de maintenir des conditions d'accueil satisfaisantes à l'égard des jeunes concitoyens.


 

 

© Dna, Dimanche le 10 Avril 2011 / Haut-Rhin 

 

Wittenheim  13 e festival Ramdam
Wittenheim Livres des villes, livres des champs

 

Bénévoles et enfants déguisés pour vivre de belles histoires.
Depuis hier samedi, c'est l'effervescence à la MJC de Wittenheim. Ramdam, le festival du livre et de la jeunesse promet, une fois encore, pour sa 13e édition, de belles histoires, d'étonnantes découvertes, de merveilleuses lectures sur le thème « livres des villes, livres des champs.

Les locaux de la MJC Fernand-Anna sont superbement décorés. Quelque 200 bénévoles de la maison sont sur le pont, les équipes de la médiathèque et de la ludothèque animent, elles aussi, ce festival qui fait la part belle aux livres.

22 auteurs

La grande librairie accueille 22 auteurs et illustrateurs, des rencontres attendues avec le public. Les fans de Ramdam (ils étaient plus de 7000 l'année passée !), ne bouderont pas leur plaisir pour, « à travers champs, au coeur de la forêt ou au coin d'une rue, découvrir des « Livres des villes, livres des champs. »

« Jouer avec les livres, écouter des histoires, visiter des expositions, voir des spectacles... » Et pour cause, la MJC s'est effectivement muée en un féérique espace champêtre. Un cadre enchanteur peuplé de livres mais aussi d'un foisonnement de conteurs, de comédiens. Bref ! avec Ramdam, l'imagination a bel et bien pris le pouvoir. Frédéric Neher, directeur du festival, a résumé la philosophie de Ramdam lors de son inauguration, vendredi soir : « Le plaisir de la lecture partagée ». Une conviction partagée par tous et notamment les élus, dont le sénateur Jean-Marie Bockel, le député Francis Hillmeyer ou le maire Antoine Homé qui ont tous salué cette superbe vitrine du livre à destination de la jeunesse. Un rendez-vous dominical incontournable et intelligent qui s'impose aujourd'hui.

Ramdam : Aujourd'hui, de 10h à 18h à la MJC Fernand-Anna 2, rue de la Capucine 68 270 Wittenheim.

 

Ramdam : Aujourd'hui, de 10h à 18h à la MJC Fernand-Anna 2, rue de la Capucine 68 270 Wittenheim.

© L'alsace, Dimanche le 10 Avril 2011

 

Pour Antoine Homé (PS),« le compte n'y est pas »

 

A mi-mandat, le groupe d'opposition Socialisteset Démocrates estimeque la majorité au conseil régional s'éloignedes préoccupationsquotidiennes des Alsaciens.

« Le conseil régional n'assure pas son rôle de leadership régional », a déclaré Antoine Homé, président du groupe Socialistes et Démocrates, en faisant le bilan d'étape de l'action de la collectivité jeudi, à Strasbourg. « Le compte n'y est pas pour l'Alsace et les Alsaciens », a estimé l'élu haut-rhinois.

Avant le rejet, vendredi, de la motion PS et EE-LV (Europe Écologie-Les Verts) pour la fermeture de la centrale de Fessenheim (L'Alsace d'hier), le principal groupe d'opposition évoquait déjà « un détachement qui n'est pas acceptable » sur le débat du nucléaire ainsi que sur les autres grands dossiers économiques.

Formation, éducation, transport, action sociale, logement, environnement... Autant de pans d'actions qui manqueraient d'une « stratégie économique globale ». « Nous avons approuvé la nouvelle politique de contractualisation par secteur économique portée par le vice-président François Loos, mais cette politique est encore trop timide », explique Antoine Homé qui regrette le « saupoudrage des aides ».

Convention le 18 juin

Ce flou dans l'action contribuerait « au manque de lisibilité des citoyens sur le rôle du conseil régional ». Les Socialistes et Démocrates déplorent également les discussions autour du rassemblement des conseils généraux et du conseil régional, la « seule ambition » du président Philippe Richert depuis le début du mandat. « Qu'on commence par nous dire de quoi nous parlons, pointe Alain Fontanel : du conseil unique ou d'un conseil inter-collectivités en 2014 ? »

Pour présenter leur « ambition » pour l'Alsace qui s'articule autour d'actions sociales, économiques et environnementales, le groupe organise une convention au conseil régional la matinée du 18 juin. « Les thèmes abordés seront la politique des transports pour la région et les propositions pour le renouveau économique de l'Alsace avec, par exemple, la sécurisation des parcours professionnels. Les défis à relever ne manquent pas », indique Antoine Homé.

Sailesh Gya


© Dna, Lundi le 11 Avril 2011 / Région

 

Fessenheim Manifestation des antinucléaires
« Une fermeture immédiate ! »

 

Toutes générations confondues, les antinucléaires ont dit «non» à Fessenheim dans une ambiance bon enfant.
Ils ne parlaient pas la même langue mais tenaient tous le même discours : hier, à Fessenheim, 3 800 militants antinucléaires, selon la gendarmerie, se sont réunis pour protester contre le maintien de la centrale nucléaire de Fessenheim.

Près d'une dizaine d'associations trinationales, portant haut banderoles et panneaux, ont répondu hier à l'appel franco-germano-helvétique en faveur de la fermeture de la « vieille grand-mère à bout de souffle », comme l'appellent leurs adhérents. La métaphore désigne la centrale de Fessenheim, la plus ancienne usine française d'énergie nucléaire, construite dans les années 1970.

Le pique-nique et les retrouvailles conviviales côté digue est du grand canal, à proximité de la centrale hydroélectrique, avaient une allure de rassemblement soixante-huitard, sur fond de musique rock ou de musiques du monde. Une ambiance peace and love mais il ne faut pas se fier aux apparences : la rencontre était engagée, les militants arboraient des badges antinucléaires et les discours des Allemands et des Français, venus de différentes régions, étaient là pour le rappeler.

Ils espèrent une « prise de conscience des dirigeants »

CSFR (comité pour la sauvegarde de Fessenheim et de la plaine du Rhin), Stop Fessenheim, Stop transports, Halte au nucléaire et Alsace nature, les quatre principales associations françaises ont parlé d'une seule et même voix. Elles demandent l'arrêt immédiat de la centrale nucléaire pour quatre raisons essentielles selon elles : sa vétusté, le fait qu'elle soit construite sur une zone sismique, sa situation à côté du grand canal d'Alsace et parce qu'un tiers seulement de ses combustibles sont changés tous les ans.

S'appuyant sur l'ampleur de la catastrophe de Fukushima et de celle de Tchernobyl, elles espèrent « une prise de conscience des dirigeants face au risque insensé que fait peser l'industrie nucléaire sur les populations ». Et reprennent la philosophie de Théodore Monod qui s'est opposé toute sa vie durant au nucléaire tant militaire que civil. Il avait écrit : « L'énergie nucléaire est une considérable imprudence, où la France s'est lancée à corps perdu... », une phrase plus que jamais d'actualité, selon les antinucélaires.

Au moment des discours, en allemand et en français (les deux langues étant simultanément traduites), tous ont développé les quatre principaux arguments. Il a également été question de la motion baptisée Arrêtons Fessenheim présentée à la commission permanente du conseil régional du 8 avril par Jacques Fernique pour le groupe Europe Ecologie Alsace et par Antoine Homé pour le groupe socialiste et démocrate : « La doyenne des centrales accumule des pannes de plus en plus nombreuses... plutôt que de reporter le problème par une prolongation de dix ans, nous proposons d'engager l'Alsace sur une activité de pointe de dimension internationale : le démantèlement des centrales afin d'anticiper la conversion nécessaire et inévitable du site de Fessenheim. »

La sûreté nucléaire ne s'arrête pas aux frontières

Pour les manifestants, la sûreté nucléaire ne s'arrête pas aux frontières : c'est main dans la main avec toutes les collectivités alsaciennes et en prenant en compte les voisins suisses et allemands que cette question doit être traitée. Ils déplorent le fait que la motion ait été rejetée par Philippe Richert et par l'UMP : « C'est l'intérêt, la sécurité et la modernité énergétique de l'Alsace qui est en jeu », affirment-ils.

Virginie Pruvot


 

 

© L'alsace, Mardi le 12 Avril 2011

 

Plantation CME: plantation d'un arbre en l'honneur des enfants nés en 2010

 

Plantation d'un chêne pédonculé Photo Laurent Schneider

Vendredi après-midi, les membres de la commission environnement du CME, Conseil municipal des enfants, ont planté un chêne pédonculé au milieu de l'espace vert situé à l'angle des rues Albert Schweitzer et du Languedoc. Cet arbre a été planté en l'honneur des enfants de la commune nés en 2010. Cette action a été tour à tour saluée par l'adjoint Arnaud Koehl, responsable du service jeunesse et le maire Antoine Homé : « une initiative inédite et très estimable qui sera plus tard certainement bien ressentie par tous les jeunes nés en 2010 ». L'action été encadrée par Quentin Hureau, animateur du service jeunesse de la ville, et aidée par les responsables du service Espaces Verts de la ville.


 

 

© Dna, Mercredi le 13 Avril 2011 / Mulhouse 

 

Wittenheim  Conseil municipal
Wittenheim Une hausse des impôts de 2 %

 

Au 9, rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny (Centre), un immeuble de la ville cédé pour 390 000 EUR.
Le menu proposé aux élus lundi était copieux : une bonne trentaine de points à l'ordre du jour. Les impôts, le budget primitif ainsi qu'une motion pour l'arrêt de la centrale nucléaire de Fessenheim ont constitué le gros des débats.

Taux de contributions directes 2011 : Une hausse de 2 % est adoptée, soit : 10,11 % pour la taxe d'habitation, 18,47 % pour la taxe foncière bâtie et 49,20 % concernant le foncier non bâti. Pour rappel la hausse de ces mêmes taux était de 1,2 % en 2010.

?Budget 2011 : Le maire présente et analyse les grands axes du budget Ville : Il s'équilibre à 18 147 350EUR (soit 13 615 900EUR pour la section de fonctionnement et 4 351 450EUR pour l'investissement). Antoine Homé : « En dépit des contraintes de l'État, c'est un budget sérieux et responsable qui nous permettra de mettre en oeuvre les engagements souscrits auprès de la population [...] Nous subissons un important manque à gagner dû au désengagement de l'Etat et du Département, soit -530 000EUR depuis 2008 (...) La dette reste faible (347EUR par habitant), l'autofinancement de 2 062 580EUR à un bon niveau... »

Il poursuit en détaillant certains investissements : 1 589 5000EUR de voirie, 380 400EUR (écoles), 345 000EUR (installation du photovoltaïque), 262 000EUR (équipements sportifs), 247 000EUR (bâtiments culturels), 240 000EUR (vidéosurveillance) etc.

Les groupes d'opposition interviennent : Non à la hausse des taux pour les groupes Philippe Duffau et Maurice Haffner. Philippe Duffau ajoute qu'il serait « sage de réviser un certain nombre d'investissements, voire en abandonner certains [...] ». Il résume son point de vue par une jolie formule : « Mettre en oeuvre le principe de la sobriété heureuse ».

« Seul compte l'intérêt de Wittenheim »

Patrick Pichenel (opposition) se montre globalement en accord avec le programme du maire ; un ralliement ? Il s'explique : « Naturellement ce n'est pas un ralliement de notre part à votre majorité. [...] On vous suit et vous nous écoutez [...], nous votons ce budget, la période est difficile, pour nous, seul compte l'intérêt de Wittenheim ». La hausse de l'imposition et le budget sont adoptés, 5 voix contre (les groupes Duffau et Haffner).

?Vente immobilière : Un immeuble composé de 4 appartements situé rue de Lattre-de-Tassigny est vendu au prix de 390 000EUR. Il sera rénové et mis en location par son acquéreur, Jean-Marc Hertzog.

Vidéo protection : OK pour 8 caméras

?Vidéo Protection : la tranche 2011 qui consiste à installer 8 caméras se chiffre à 206 638EUR HT. Le marché global de 16 caméras s'établit à 480 000EUR HT. Accord unanime des élus, à l'exception de Jean Stritmatter du groupe majoritaire qui s'abstient.

?Presbytère Ste Marie (Communauté Sel de la Terre) : les communes de Kingersheim et de Ruelisheim ont refusé de contribuer à sa rénovation pour un coût global de l'ordre de 250 000EUR. Antoine Homé précise que la Ville ne peut pas supporter seule les travaux envisagés, elle se contentera donc de travaux de mise aux normes pour environ 80 000EUR.

?Subventions : 25 000EUR au Poney-club Les Amazones ; 184 898EUR au Centre Social et Familial ; 27 013EUR à la Sté de Gym MDPA ; 23 000EUR à l'USW Basket ; 25 600EUR pour la Ludothèque ; 38 093EUR au Centre de Loisirs Utiles.

?Solidarité avec le Japon : 1000EUR à l'association « Carrefour des Communes » au bénéfice des collectivités du japon touchées par le sinistre du 11 mars.

?Motion sur Fessenheim : Comme souvent à Wittenheim, la séance devait s'ouvrir par l'adoption d'une motion présentée par le maire. Pour cette fois-ci, il s'agissait de demander la fermeture immédiate de la centrale de Fessenheim : « Arrêtons Fessenheim ! »

Un certain opportunisme

On pouvait s'en douter, un long débat s'engage. Maurice Haffner qui partage les inquiétudes et manifeste sa solidarité envers les victimes voit cependant dans cette motion un certain opportunisme : « Je déplore l'utilisation de cette grave situation sur les dangers du nucléaire pour faire fructifier le fonds de commerce de certains [...]. Le débat sur le nucléaire doit être sérieux et conséquent... Nous nous abstenons ».

Philippe Duffau vote contre la motion, il estime qu'il faut attendre l'avis des experts. Patrick Pichenel concède que le nucléaire comporte des risques mais, « c'est aussi l'un des principaux atouts de la France (coût et faible émission de carbone) ; pour le moment il n'y a aucune énergie alternative. »

D.W.


 

 

© L'alsace, Mercredi le 13 Avril 2011

 

Wittenheim « 2011 estune année de préparation »

 

Le complexe Léo-Lagrange va être mis aux normes d'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite : des travaux intérieurs et extérieurs estimés à 172 000 EUR TTC. Photo Laurent Schneider

Taux de la fiscalité locale, budgetet motionsur la centrale nucléairede Fessenheimont donné lieu à débat, lundi soir, au seindu conseil municipalde Wittenheim.

Après « le débat riche et serein » -- de l'avis du maire -- sur la centrale nucléaire de Fessenheim (lire ci-contre), les conseillers municipaux de Wittenheim, réunis lundi soir, ont entamé l'examen du budget primitif 2011 de la Ville, par les taux de la fiscalité locale directe.

Hausse des taux de 2 %

Pour justifier leur « ajustement » de 2 % -- soit 10,11 % pour la taxe d'habitation, 18,47 % pour la taxe foncière bâtie et 49,20 % pour la taxe foncière non bâtie --, le maire Antoine Homé rappelle « le cadre général contraint », avec une baisse, en quelques années, de près d'un demi-million d'euros de recettes de l'État et du Département. « D'une part, poursuit-il, il est important que la dette ne progresse pas (fixée à 5,5 millions d'euros en 2011) pour garantir la saine situation financière de Wittenheim. D'autre part, pour réaliser notre programme de travaux bâtiments et voirie, il faut un bon niveau d'autofinancement, deux millions d'euros, au niveau de 2008. D'où un réajustement des taux, qui correspond à l'inflation légale. »

Devançant les critiques sur cette hausse, le maire affirme que si on compare les taux globaux (taxe d'habitation et taxe foncière, taxes locales et taxe intercommunale) de 2008 et ceux de 2011, ceux-ci sont « même en très légère baisse, de -0,06 % ». Il promet aussi de ne plus toucher aux taux durant le reste de son mandat.

« Principe de la sobriété heureuse »

Pas de quoi persuader, en tout cas, les conseillers d'opposition Philippe Duffau et Maurice Haffner, dont les groupes respectifs votent contre les taux d'imposition et aussi contre le budget primitif. « Il faut, argumente ainsi le premier, pour préserver les bons fondamentaux budgétaires de notre commune sans augmenter la pression fiscale, réviser un certain nombre d'investissements à la baisse, voire en abandonner certains. Les collectivités en général, tout comme l'État, doivent faire leur révolution mentale : mettre en oeuvre le principe de la sobriété heureuse et distinguer ce qui est essentiel (éducation, vie associative, sécurité dans tous ses aspects) de ce qui est superflu. »

« On fait avec ce qu'on a », résume pour sa part Maurice Haffner, qui en remet une louche sur Mulhouse Alsace agglomération : « Avec la M2A, on nous a promis le pactole et on l'a eu : hausse de la fiscalité, pas de tram-train, pas de piscine. »

Finalement, le plus « compréhensif » des élus d'opposition est Patrick Pichenel, dont le groupe suit l'équipe majoritaire dans l'adoption des taux et du budget. « Nous comprenons la hausse modérée des taux, nous prenons en compte les réalités économiques », souligne-t-il. Il ne manque toutefois pas de lister tous les projets prévus par le maire qui restent à faire. Ce à quoi Antoine Homé lui répond que « le gros budget d'investissement sera pour l'an prochain : 2011 est une année de préparation, 2012 et 2013 seront des années de chantiers. »

Les gros investissements 2011

Dans le détail, le budget de la Ville, approuvé donc à cinq oppositions près, s'élève à 13,6 millions d'euros en section de fonctionnement (en progression de 6 % par rapport à l'an dernier) et à 4,5 millions en investissement (-0,8 %). Après avoir retiré le remboursement de la dette (535 000 EUR), il reste près de 4 millions d'euros pour les équipements, dont, pêle-mêle, 1,5 million pour la voirie, 380 400 EUR pour les bâtiments scolaires, 300 000 EUR pour le photovoltaïque, 172 000 EUR pour l'espace Léo-Lagrange (notre photo), 80 000 EUR pour le presbytère Sainte-Marie, 60 000 EUR pour la future salle culturelle, 60 000 EUR pour la future ferme pédagogique, 60 000 EUR pour les nouveaux locaux du centre social et familial, 35 000 EUR pour la future Maison de la solidarité...

Magali Claudel


 

 

© L'alsace, Mercredi le 13 Avril 2011

 

Pour l'arrêt de la centrale nucléaire de Fessenheim

 

À la suite de la catastrophe de la centrale de Fukushima au Japon, les conseillers municipaux de Wittenheim ont adopté, lundi soir, une motion sur le risque nucléaire en France et pour l'arrêt de la centrale de Fessenheim. « Construite en 1970 selon des normes aujourd'hui obsolètes, la doyenne des centrales françaises accumule les pannes (quatre fois plus nombreuses que dans le reste du parc français) », indique la motion.

Outre « l'arrêt immédiat » de la centrale, les élus demandent « sa reconversion en site pilote de recherche-développement, source d'emplois qualifiés, destiné à acquérir les savoir-faire et les technologies aujourd'hui non maîtrisées qui sont nécessaires au démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie ». Tout cela en concertation avec les collectivités alsaciennes et les voisins suisses et allemands. Au-delà de la motion, le maire socialiste Antoine Homé s'est prononcé « pour la sortie progressive du nucléaire ».

Les groupes minoritaires n'ont, eux, pas voté pour ce document. « Je ne pense pas que le risque nucléaire, qui est réel, puisse être conjuré par une motion », a indiqué Maurice Haffner, qui « déplore l'utilisation d'une grave situation pour faire fructifier le fonds de commerce de certains ». L'élu communiste s'est dit favorable à « la création d'une commission d'enquête parlementaire sur la réalité de la sûreté nucléaire face aux accidents » et à « un débat public national sur la politique énergétique ». Il s'est abstenu, comme les deux autres membres de son groupe.

Même abstention pour Patrick Pichenel et sa colistière. « Certes, le nucléaire comporte des risques, mais il est aussi l'un des principaux atouts de la France en termes de compétitivité et l'énergie la moins émettrice de carbone, a souligné l'élu UMP. Pour le moment, il n'y a aucune autre énergie alternative [...] Mais c'est sûr, il faut aborder courageusement une réflexion sur le nucléaire. »

Tout en étant « favorable à la partie de la motion qui souhaite la création d'un site de recherche-développement pour maîtriser le démantèlement inéluctable des centrales », Philippe Duffau, du groupe Alternative écologique et républicaine, a voté contre, car il « désapprouve la demande de fermeture immédiate sans l'avis en ce sens » des organismes de contrôle indépendants (Commission locale d'information et de surveillance, Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité, Autorité de sûreté nationale). Les deux élus du groupe demandent que « les normes de sécurité nucléaire intègrent des scénarios envisageant la possible conjugaison d'un séisme et d'une inondation de forte ampleur », mais aussi « un réexamen en profondeur des conditions d'exploitation et de protection environnementale et sanitaire des mines d'uranium ».

Aide aux victimes japonaises

Autre point découlant du drame japonais, la Ville de Wittenheim a voulu témoigner sa solidarité envers les communes victimes du séisme et du tsunami, par l'attribution d'une aide de 1000 EUR. Cette somme sera versée à l'association Carrefour des communes, qui regroupe des élus et est habituée, lors de catastrophes, à coordonner et acheminer les aides des collectivités françaises.


 

 

12:12 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |