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lundi, 09 septembre 2013

Fête de la concorde 2013 - (voir mon album photos)

© Dna, Lundi le 09 Septembre 2013 / Mulhouse
Droits de reproduction et de diffusion réservés

IMG_1612.JPGMULHOUSE Fête de la Concorde du parti socialiste et de ses alliés hier au Lerchenberg
Festive et offensive

 

En compagnie de Gilbert Buttazzoni (au centre), Roxana Maracineanu sourit, 15 ans après, à la Une de l'Equip e, datée du 19 janvier 1998 et brandie par Pierre Freyburger. Une qui qualifiait

Festive, la 5e fête de la Concorde l'était sans conteste, hier sous les frondaisons du Lerchenberg à Dornach avec, au moins, 600 participants. Offensive, elle l'a surtout été dans le discours musclé de Pierre Freyburger exhortant ses troupes à remporter les municipales de mars 2014 - « une victoire dont on n'a jamais été aussi proche », selon le leader socialiste.

Ils étaient au moins 600 à avoir arpenté la petite colline du parc du Lerchenberg. Au moins, car ce chiffre correspondait - nous a-t-on assuré - au nombre de repas servis. C'est d'ailleurs une gastronomie cosmopolite qui était à l'honneur puisque six menus étaient estampillés géographique : russe, maghrébin, réunionnais, africain, turc et... alsacien. Le septième versait dans le végétarien.

Outre les stands-cuisine où l'on faisait chauffer les plats des régions et nations précitées, des animations avaient été prévues pour les enfants et, sur le coup de 14h et des poussières, le chef de choeur de l'ensemble Vocaléidos Bernard Beck entraînait avec une belle énergie petits et grands dans une folle batucada, une samba brésilienne. Voilà pour la partie festive.

Pour la partie politique, des élus sont intervenus comme la sénatrice Patricia Schillinger, le premier secrétaire du PS Denis Wiesser ou encore Antoine Homé, le maire de Wittenheim.

Une pause politique et festive à la fois a ensuite été mise en scène par Gilbert Buttazzoni, le président du comité de soutien à Pierre Freyburger. Durant une petite demi-heure, il a interviewé Roxana Maracineanu, star mulhousienne et mondiale de la natation, qui a quitté les bassins d'eau chlorée pour évoluer dans d'autres eaux, nettement politiques celles-là... Depuis le 21 mars 2010, la championne du monde est en effet conseillère régionale d'Ile-de-France. C'est à ce titre que s'est d'ailleurs exprimée l'élue socialiste qui est venue - on l'avait compris - soutenir Pierre Freyburger dans son combat électoral. « En Ile-de-France, j'accompagne notamment les sportifs pour qu'ils ne se contentent pas de bâtir un projet uniquement lié au sport. Car le sport prend énormément de temps et empêche de penser à la suite, qui peut être un projet scolaire ou professionnel afin de s'insérer dans la société après le temps des compétitions. »

C'est Roland Ries, le sénateur-maire de Strasbourg qui a pris le relais en prononçant un discours sur le mode décontracté. Arrivant directement de la fête de la Rose à Strasbourg, il venait apporter les « salutations amicales des camarades du Bas-Rhin » (*).

Concluant les interventions, Pierre Freyburger a commencé son discours en remerciant vivement ses soutiens, connus ou anonymes. Puis, avec pugnacité, il a entamé le message de ce qui était hier sa rentrée politique avec pour ligne de mire la prise de la mairie en mars 2014.

« Le meilleur compagnon de route »

« Mulhouse a besoin de nous. Jamais on a été aussi proche de la victoire. On n'a rien lâché depuis cinq ans, après la trahison de Jean-Marie Bockel en 2007 qui a lâché la mairie à l'UMP. Mais vous, vous êtes restés fidèles à Mulhouse ! Notre plateforme municipale a déjà été remise à 1600 Mulhousiens. Pour gagner, ce projet est le meilleur compagnon de route. »

Saluant les radicaux de gauche, les écologistes (EELV) et les centristes qui ont rejoint le parti socialiste, l'orateur a exhorté ses troupes : « Notre ville souffre. Il faut aller à la rencontre de chaque Mulhousien et le convaincre de ne pas céder à la tentation de l'extrême. Au soir du 23 mars 2014, on doit être en tête pour gagner le dimanche suivant ! »

 

 

11:02 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

vendredi, 06 septembre 2013

Inauguration de la foire européenne de Strasbourg avec le Premier Ministre

 

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J'ai participé avec mes collègues du conseil régional à l'inauguration de la foire européenne de Strasbourg.
Jean marc ayrault etait présent avec Cécile duflot et Sylvia pinel.

 

 

 

 

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Nous nous sommes déjà rencontrés à Mulhouse il y a quelques années. J'apprécie sa simplicité et son caractère chaleureux.

 

 

 

 

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Jean marc Ayrault avec Roland Ries et Jacques Bigot

13:33 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

vendredi, 30 août 2013

Réforme des ryhtmes scolaires

© Dna, Vendredi le 30 Aout 2013 / Région
Rythmes scolaires Wittenheim
Wittenheim, « une commune pilote »

 

L'école primaire Fernand-Anna de Wittenheim a déjà connu un rythme particulier dans le cadre d'un contrat éducatif local. Cette année, tout le monde ira en classe le mercredi.

Avec ses 1 386 élèves, la ville de Wittenheim est la plus grande commune d'Alsace à adopter le passage aux neuf demi-journées d'école. Elle est prête pour le 3 septembre.

Pour prendre sa décision, le maire de Wittenheim, 14 500 habitants, ne s'est pas préoccupé de ses voisins. Dans le Bassin potassique, seule la commune de Bollwiller (et ses trois écoles) se lance aussi dans la réforme des rythmes scolaires. « Je devais me déterminer en fonction de notre capacité à appliquer la réforme », se rappelle Antoine Homé. Il a jugé la Ville capable de réorganiser ses cinq groupes scolaires et de proposer des temps d'activité péri-éducatifs aux élèves, « propices au développement de leur curiosité intellectuelle ».

Il faut dire que Wittenheim ne part pas de zéro. L'école Fernand-Anna par exemple a bénéficié d'un CEL (contrat éducatif local), qui s'inscrivait parfaitement dans cette logique. Une commission pluridisciplinaire a été chargée d'unifier les entrées et les sorties de classe. « Avant, nous avions dix écoles et autant d'horaires différents », indique le maire. La pause du midi a été rallongée (à 1 heure 45), ce qui est jugé important pour le rythme de l'enfant.

Les activités péri-éducatives seront proposées les après-midi, réparties de façon alternée entre les écoles du centre-ville et celles des cités minières. Des cycles trimestriels seront à tour de rôle consacrés au sport, au bien-être et à l'environnement ; aux langues et à la culture ; et aux arts et aux sciences. Début août, 62 % des élèves étaient notés sur les listes, et il reste de la place. « C'est un succès. Nous voulons que les enfants s'inscrivent. »

Près de 80 intervenants (associatifs ou municipaux) seront rémunérés par la Ville. Ils se relaieront en binôme auprès des groupes constitués par niveau (CP, CE1-CE2, CM1-CM2).

Des activités gratuites

Conscient de faire jouer le rôle de « commune pilote » à Wittenheim, Antoine Homé est convaincu que le calendrier 2013 est le bon pour se lancer. Il a multiplié les réunions auprès des parents lorsque sont apparues les oppositions pour tenter de les convaincre, et aussi leur proposer des solutions pour l'accueil du matin et du mercredi après-midi, au centre social et familial.

Pour finir, les activités seront gratuites, financées en partie par le fonds d'amorçage (68 000 EUR pour un total de 150 000 EUR). Une chance de réussite scolaire pour des enfants souvent issus de milieu défavorisé, « et pas plus cher qu'un rond-point supplémentaire », estime le maire.

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mercredi, 28 août 2013

Rentrée scolaire : mise en place de la réformes des rythmes scolaires

© Dna, Mardi le 27 Aout 2013 / Région
education Rentrée scolaire 2013
Des rythmes désaccordés

 

L'arrivée des activités périscolaires est la principale nouveauté de cette réforme.
La réforme des rythmes scolaires a divisé les villes en deux camps. Celles l'appliquant dès cette année, et celles qui veulent se donner le temps de la réflexion. Tour d'horizon.

Le choix a été parfois difficile dans les communes et les débats passionnés, mais tout le monde est désormais fixé. À Hohrod et Wittenheim, on a décidé d'appliquer la réforme des nouveaux rythmes scolaires dès cette année. Alors qu'à Colmar, la municipalité a choisi de la reporter à la rentrée 2014.

 

Dominique Bohn, adjoint rattaché à la commission scolaire à Hohrod, Antoine Homé, maire de Wittenheim, et Odile Uhlrich-Mallet, adjointe à la mairie de Colmar en charge de l'enseignement, répondent aux questions soulevées par cette réforme.

Le choix

À Hohrod, on avance trois arguments pour l'application de la réforme dès 2013. Le premier est l'aide de l'Éducation nationale pour le déroulement de cette première rentrée avec les nouveaux rythmes. Ensuite, une prime de la part de l'État. Et enfin, plus politique, le fait de vouloir mettre en place la réforme avant les élections municipales de 2014. « On s'est décidé en début d'année, raconte Dominique Bohn, après de nombreuses réunions préparatoires avec les associations, les parents d'élèves et les enseignants. Ces derniers étaient les plus réticents. Ils n'étaient pas chauds pour travailler le mercredi matin, à cause de l'occupation des salles », poursuit-il.

 

À Colmar, on a préféré prendre son temps. Des questionnaires ont été envoyés aux parents pour connaître leurs avis sur les horaires et le coût des activités. 3 000 retours sur 5 400 ont déjà été enregistrés. Les enseignants, par le biais des conseils des maîtres, sont également consultés. « C'est un travail de concertation. La ville doit rédiger un projet pédagogique qui doit être ensuite validé », explique Odile Uhlrich-Mallet.

Le déroulement

Les 90 élèves concernés à Hohrod, de la maternelle au CM2, travailleront en plus du mercredi matin de 8 h à 11 h 30, l'après-midi de 13 h 30 à 15 h 15. Jusqu'à 16 h ensuite, des activités seront proposées gratuitement aux élèves inscrits. Elles seront divisées en cinq thèmes : civisme, expression corporelle, arts plastiques, contes et musique, nature et environnement. Passé 16 h et jusqu'à 18 h 30, on rentrera dans le domaine périscolaire classique, avec des activités payantes. À Wittenheim, il y aura 1 h 15 d'activités gratuites de 14 h 45 à 16 h, sur les thèmes de l'art, des langues et des sciences.

 

Pour Colmar, où la réforme s'appliquera à la rentrée 2014, il y a déjà quelques pistes. « Je ne pense pas qu'on ira vers la gratuité des activités, car il y aura beaucoup de participants et on veut un engagement des familles dans la durée », indique Odile Uhlrich-Mallet. De plus, avec la gratuité, la Ville ne percevra aucune aide. Alors qu'elle recevra une somme par enfant et par jour si les activités deviennent payantes.

Le coût

À Hohrod, « il n'y a pas réellement de surcoût, lance Dominique Bohn. On a déjà les locaux et le personnel ». À Wittenheim, la gratuité des activités des 1 400 élèves s'élève à 150 000 EUR pour la ville. « Le fond d'amorçage (de l'État) nous donnera 68 000 EUR », précise Antoine Homé, le maire. Une aide de la Caisse d'allocations familiales est aussi attendue. « Les coûts sont maîtrisés, selon lui, et je préfère investir dans les écoles plutôt que dans la voirie. »

 

À Colmar, c'est une des raisons du report. Si la réforme avait été appliquée dès 2013, les coûts auraient atteint 800 000 EUR. « L'État nous aurait versé 200 000 EUR », dévoile Odile Uhlrich-Mallet. Soit un total de 600 000 EUR, à la charge de la Ville.

L'avenir

Dominique Bohn est optimiste. 60 % des élèves d'Hohrod sont déjà inscrits aux activités. « Je suis très, très confiant. Ca va être un grand plus pour les associations qui y participeront. » Même ton à Wittenheim. « On va enfin s'adapter au rythme biologique des enfants, et leur faire accéder à l'art, la culture et aux sciences », s'enthousiasme Antoine Homé. Près de 1 000 enfants sont inscrits aux activités dans sa ville. « Plus il y en aura, mieux ce sera », termine-t-il.

 

À Colmar, la concertation va se poursuivre. Mais on regardera attentivement les pionnières. « Ca va être intéressant pour nous d'observer les communes qui mettent en place la réforme cette année », indique Odile Uhlrich-Mallet.

 

 

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