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mercredi, 28 janvier 2015

Revue de presse du 25 janvier 2015

 

 

Homé : « La gauche pourrait être dans une bonne situation »

© L'alsace, Dimanche le 25 Janvier 2015

 

Antoine Homé lors d'une pléniere du conseil regional.

PhotoL'Alsace/Jean-Marc Loos

 

Yolande Baldeweck

Jusqu'à présent, la gauche faisait plutôt grise mine face aux élections départementales de mars. Avec l'envolée de François Hollande et de Manuel Valls dans les sondages, elle recommence à croire en ses chances. Les départementales, mais surtout les régionales de décembre, pourraient être moins calamiteuses qu'annoncé.

Masseret le 5 février ?

« Après plusieurs rencontres dans le Haut-Rhin, nous sommes sur le point de finaliser un accord avec les écologistes », relève Antoine Homé, porte-parole du PS au conseil régional, en insistant sur les différents cas de figures : soutiens aux sortants (Gilbert Buttazzoni à Mulhouse) ou aux candidats PS et écologistes (Henri Stoll à Kaysersberg, Frédéric Hilbert à Colmar), mais aussi à des sortants et candidats divers gauche (Pierre Vogt à Wittenheim). À noter qu'Odile Bocquet-Hunold, conseillère sortante, sera remplaçante. On assiste aussi au retour de François Tacquard - qui avait été battu par Jean-Jacques Weber, non partant - dans le nouveau canton de Cernay.

Avant les départementales, les socialistes vont élire - le 5 février - leur tête de liste pour la grande Région. Pas vraiment de suspense. « Jean-Pierre Masseret a déposé sa candidature. C'est un très bon candidat, un homme d'expérience, pondéré et efficace », assure Antoine Homé, à propos du président du conseil régional de Lorraine. Mais avec ses 71 ans en août, il ne représente pas vraiment le renouvellement... Pour les autres têtes de liste, départementales, il faudra attendre après les élections de mars. Antoine Homé, dans le Haut-Rhin, Pernelle Richardot, dans le Bas-Rhin fourbissent leurs armes.

Pourquoi le cacher ? Avec le rétablissement spectaculaire de François Hollande et de Manuel Valls dans les sondages, les socialistes se reprennent à espérer. « On devrait voir un premier effet sur les élections départementales. Si de surcroît il y a une amélioration de la situation économique dans les mois à venir, la gauche et les écologistes se retrouveront dans une bonne situation. » Dès lors, les socialistes commencent à y croire : la présidence de l'Alca serait à portée de main, d'autant que deux Régions sur trois sont dirigées par la gauche. Mais aux européennes, le FN avait légèrement devancé l'UMP, et creusé l'écart avec le PS.

Dans le collimateur des socialistes, Philippe Richert, seul président de droite en France et probable tête de liste UMP dans le Grand Est. « Il n'est pas à un paradoxe près. Comment va-t-il faire campagne pour la présidence de la grande Région qu'il a combattue jusqu'au dernier moment ? », ironise Antoine Homé, en adressant le même reproche au maire UMP de Mulhouse, Jean Rottner, qui pourrait conduire la liste régionale dans le Haut-Rhin.

Chance pour Mulhouse

D'emblée, le porte-parole PS veut rassurer les électeurs. « L'Alsace aura toute sa place dans la future Région. Je me suis battu pour le conseil unique, contrairement à d'autres. Mais aujourd'hui, il faut être pragmatique et le futur président devra tenir un discours qui s'adresse à tous », souligne-t-il.

Pour lui, « Strasbourg, seule grande métropole, sera forcément siège de la grande Région ». « Cessons d'inquiéter nos concitoyens », tranche-t-il, persuadé que « ce sera l'occasion pour Mulhouse, 2e agglomération du Grand Est, de se renforcer dans la compétition des territoires ». Mais les autres agglomérations, tout comme les villes moyennes ne seront pas oubliées dans la nouvelle organisation, promet-il. Vaste chantier.

 

 


09:58 Publié dans A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

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