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lundi, 30 juin 2014

Revue de presse du 30/06

© Dna, Samedi le 28 Juin 2014 / Mulhouse
Wittenheim Conseil Municipal des Enfants
Wittenheim 209 nouveau-nés

 

Auprès de mon arbre je vivais... je vivrais heureux !
Tradition désormais bien établie, chaque année les enfants du Conseil Municipal des Enfants (CME) plantent un arbre en guise de bienvenue aux nouveau-nés de l'année écoulée.

Ce n'est pas encore une forêt, cependant l'espace vert à l'arrière du cimetière le sera peut-être d'ici quelques dizaines d'années. Les jeunes du CME, de nombreux élus, le maire Antoine Homé en tête, des parents et amis ont mis la main à la pâte pour la plantation d'un chêne, un signe de bienvenue aux 209 nouveau-nés de l'année 2013 à Wittenheim. Un signe fort, symbole de vie, d'espoir, de force et de générosité. Une plantation qui donnait aussi l'occasion aux enfants de réciter un poème de Robert Desnos : l'arbre, la branche, la feuille, la terre, la vie... Les saisons s'écouleront, auprès de leur arbre souhaitons-leur de vivre heureux comme le chantait Brassens.

© Dna, Dimanche le 29 Juin 2014 / Monde
Wittenheim Ecoles


Wittenheim Hommage aux enseignants

 

Les enseignants ont été félicités par les élus.
 

Antoine Homé, son adjointe aux écoles Catherine Runzer et une conséquente brochette d'élus ont rendu hommage aux enseignants à l'occasion de la traditionnelle réception de fin d'année donnée en leur honneur.

 

La salle Albert-Camus était comble, de très nombreux éducateurs venus des 9 écoles de la ville ont été couverts de louanges par les élus. A ces lauriers, le maire joignait une institution : « L'école Une, Laïque et Républicaine, l'école qui oeuvre pour l'égalité des chances... » Antoine Homé soulignait et se félicitait encore : « La mise en place des nouveaux rythmes scolaires à Wittenheim est une très belle réussite plus que profitable au bien-être et au bien- apprendre des écoliers de notre ville... » L'heure était aux congratulations et aux félicitations, notamment à l'endroit des jeunes retraité (e) s qui peuvent désormais envisager, les veinard (e) s, de très longues vacances.

 

Départ à la retraite : Mme Bilalis enseignante vacataire qui a assuré les enseignements en allemand de la section bilingue du groupe scolaire Freinet Curie.

 

Changement d'affectation : Vanessa Krichowski nommée à l'école élémentaire Drouot à Mulhouse, Anaïs Burr nommée à l'école maternelle Victor-Hugo à Mulhouse et Sabrina Hufschmitt nommée à Aspach.

 © L'alsace, Samedi le 28 Juin 2014
Réforme Majorité et opposition en attente de précisions

 

Après le président Philippe Richert (UMP), trois autres intervenants au débat : Antoine Homé (PS), Jacques Fernique (Europe Écologie) et le député UMP Antoine Herth. Photos Jean-Marc Loos

 
Un débat plutôt consensuel s'est déroulé, hier, au conseil régional. Chacun a pu s'exprimer sur la réforme territoriale.

 

« Je suis prêt à discuter. Personne ne comprendrait que le président du conseil régional ne soit pas dans le tour de table quand on parle de l'avenir de l'Alsace ! » a affirmé Philippe Richert (UMP), à l'issue d'un long discours, très argumenté, destiné à ses collègues de l'opposition comme à ceux de sa majorité. Et sans doute, au-delà, au gouvernement...

 

« Notre pays a besoin de se réformer », a rappelé d'emblée l'ancien ministre qui a porté la réforme territoriale, puis le projet de conseil d'Alsace. « Peut-on aujourd'hui le réactiver ? » Il ne le pense pas. Il y a, certes, l'opposition des conseillers généraux haut-rhinois. Mais il « ne croit pas non plus que les Alsaciens le souhaitent ». Évoquant le rapprochement proposé par le gouvernement avec la Lorraine, il a réclamé « une clarification des compétences et des moyens financiers et fiscaux », tout en demandant aussi « le droit d'option pour les Départements » comme le Territoire de Belfort.

Réforme de l'État

Enfin, il a défendu, à la fois le droit local, et le statut de Strasbourg comme capitale, qui « n'est pas négociable ». Un discours qui lui valut les félicitations de l'adjointe PS de Strasbourg, Pernelle Richardot, plutôt avare de compliments ! Elle aussi a estimé que « cette réforme n'a de sens que si elle s'accompagne d'une profonde réforme de l'État ». « Il faut donner aux régions des pouvoirs réglementaires ou législatifs d'adaptation », a estimé son collègue socialiste Antoine Homé, en s'offusquant de « certains propos scandaleux et méprisants visant les voisins lorrains ».

 

« Nous ne pouvons laisser entendre que l'avenir de l'Alsace s'incarne dans quelques pancartes et slogans au goût un peu rance, dans des motivations d'élus cantonaux », s'est insurgé l'écologiste Jacques Fernique - allusion à la manifestation des opposants à la fusion, aujourd'hui à Colmar et à Strasbourg. Pour lui, « l'Alsace Lorraine peut devenir l'espace d'un avenir commun ». À condition de « sécuriser le droit local et la langue régionale », a répété Andrée Buchmann.

 

Pour sa part, le frontiste Patrick Binder a critiqué « la vision d'une eurorégion », préférant « le retour au modèle moderne des provinces ». « Une grande région ne répond pas à l'efficacité, n'apporte aucun plus pour l'Alsace », a-t-il soutenu. « Ce sera la fin de notre différence », a renchéri son épouse, Martine Binder.

Associer les citoyens

Très attendu, Antoine Herth, un des 18 parlementaires qui ont signé l'appel pour le conseil unique, a émis de « sérieux doutes » sur la démarche du gouvernement. « On aurait pu imaginer un seul texte », a-t-il affirmé, s'étonnant que « la nouvelle carte des Régions ait été publiée avant l'annonce des compétences ». L'autre signataire, le sénateur André Reichardt, a dénoncé « l'inacceptable sort fait à la proposition de loi de modernisation du droit local, dont l'adoption aurait constitué un signal fort ». « Évitons de réagir d'emblée par la négative. Il faut trouver un compromis intelligent », a estimé la députée « non signataire » Arlette Grosskost, aphone, dont l'intervention a été lue par la benjamine, Elsa Schalck.

 

Que retenir encore des nombreuses interventions plutôt nuancées? Les socialistes Cléo Schweitzer et Victorine Valentin ont souhaité « organiser le débat avec les citoyens », l'écologiste Dajmila Sonzogni prônant « plus de démocratie ». « Nous ne décidons rien », a expliqué Philippe Richert qui craint qu'« en cas d'échec, personne ne s'occupera plus de la réforme des collectivités pendant les 15 ans à venir ». Mais en l'absence de vote, les élus plus réticents n'ont pas eu à se positionner clairement.

Yolande Baldeweck

© L'alsace, Samedi le 28 Juin 2014

Compte administratif : un taux d'exécution qui tutoie les 100 %

 Avant de passer au grand débat du jour, les élus régionaux ont expédié les choses courantes. Au menu de cet apéritif : le compte administratif 2013 et la DM1.

« Vous êtes sûrs ? Vraiment ? » André Reichardt (Maj. als.) s'est plu à feindre la surprise en constatant le vote négatif du groupe socialiste, hier matin, au moment d'approuver le compte administratif 2013. Le premier vice-président (qui remplaçait le président Richert sur ce vote particulier) a fait mine de s'étonner parce que la critique de l'opposition, une fois n'est pas coutume, avait été plutôt douce sur ce point.

 

Le président de la commission des finances Justin Vogel (Maj. als.) venait de dresser un tableau peut-être encore plus flatteur que d'ordinaire de la gestion de sa collectivité. Il a en particulier insisté sur les taux d'exécution : « Ils ont atteint un niveau exceptionnel de 98,2 %, contre une moyenne de 97,6 % déjà remarquable au cours des cinq derniers exercices. » L'élu a aussi souligné le taux d'autofinancement de 63 %, le fait que, sur 756,4 MEUR de dépenses, 592,5 le sont pour des interventions et la capacité de désendettement, « tombée de 5,5 ans en 2012 à 5,2 années en 2013 ».

 

« Les taux d'exécution sont très bons, a concédé le chef de file des socialistes Antoine Homé. Mais nous votons d'abord un compte administratif sur les politiques menées. Comme nous nous étions prononcés contre le budget primitif 2013, nous voterons contre ce compte. » Le socialiste s'est employé à tempérer les satisfecits entendus, remarquant notamment que « l'Alsace reste une des Régions les plus endettées de France, avec 418 EUR par habitant, contre 291 EUR au niveau national ». Il a aussi critiqué les 475 000 EUR («Une somme bien au-delà du raisonnable ! ») payés à une agence de communication pour la Marque Alsace et les 460 000 EUR versés au Rallye de France Alsace. Le Front national et Europe Écologie Alsace se sont abstenus.

 

Dans la foulée a été adoptée la première décision modificative de l'exercice 2014, malgré l'abstention des socialistes et le Front national. Cette DM1 se traduit essentiellement par un différentiel positif entre dépenses et recettes qui permettra de diminuer le recours à l'emprunt de 9,2 MEUR.

Très haut débit Alsace

oHaut débit. Les conseillers régionaux ont approuvé le principe de constitution, avec les deux Départements alsaciens, d'un syndicat mixte ouvert baptisé THD Alsace. THD signifie très haut débit. L'objectif est de le proposer à tous les Alsaciens d'ici 2025, en desservant les zones délaissées par les opérateurs privés (soit 831 communes et 50 % de la population). Ce point a été adopté à l'unanimité moins l'abstention du Front national, qui n'a pas justifié cette non adhésion.

 

Deux nouveaux conseillers et une nouvelle vice-présidente. Deux nouveaux élus, David Saglamer et Elsa Schalck, ont pris place sur les bancs de la Majorité alsacienne en remplacement de Sophie Rohfritsch (députée-maire de Lampertheim) et Nathalie Roos. Lila Merabet reprend le poste de vice-présidente de Sophie Rohfritsch ainsi que sa place à la commission permanente.

H. de C.

 

11:12 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Blog, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

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