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lundi, 13 mai 2013

Revue de presse du 13 mai 2013

Dna, Samedi le 11 Mai 2013 / Mulhouse
Wittenheim  Politique de la Ville
Wittenheim Un guide santé

 

Présentation du guide en mairie.

La santé selon l'OMS c'est : « Un état complet de bien-être physique, mental et social et [...] pas seulement [...]une absence de maladie ou d'infirmité... ». Edité à 500 exemplaires par la Ville, « Le guide pratique santé-social » répond à ce diagnostic.

Le maire et son adjoint en charge de la « Politique de la Ville » Arnaud Koehl ont présenté le guide santé à de multiples acteurs du monde associatif, partie prenante quant à son élaboration (en particulier le centre social et familial).

Arnaud Koehl explique : « L'objectif a été de faire un état des lieux des difficultés rencontrées par les habitants des quartiers « Politique de la Ville » (Markstein, rue du Bourg, zone Schlucht, Loucheur, Forêt) et de faire des propositions d'amélioration à la mairie. [...]Des préconisations ont pu être faites pour répondre aux besoins exprimés (le vivre-ensemble, le manque d'informations en matière de santé au sens large, problème d'accès à l'information, aux droits et aux soins etc.) et contribuer ainsi à l'amélioration de la santé des habitants. »

Un comité de pilotage, composé de la Ville, du Centre Social et Familial, du Service Social, principalement, assurera le fonctionnement du Réseau Santé. L'adjoint précise : « Ce guide a pour but de répondre à l'une des problématiques soulevées par le diagnostic, à savoir le besoin d'information sur l'offre de ressources locales existantes en matière de santé. Le guide est destiné aux habitants de la commune avec une attention toute particulière envers les publics issus des quartiers ''Politique de la Ville'' ». Antoine Homé devait conclure : « Ce guide symbolise des valeurs de solidarité qui sont au coeur de l'action publique. [...] Tout seul, on va plus vite, ensemble, on va plus loin ».

D.W. Le guide santé est disponible notamment à la mairie et au Centre Social et Familial.


© L'alsace, Samedi le 11 Mai 2013
Wittenheim Montrer le Markstein sous d'autres angles

 

Le film, réalisé par Zouhair Chebbale, s'appuie notamment sur la maquette fabriquée par les habitants du quartier et sur leurs souvenirs. Photos Dom Poirier

 

Le centre social et familial de Wittenheim a engagé, depuis neuf mois, un travail de mémoire autour du Markstein, quartier en pleine mutation. De jeunes habitants ont notamment participé à la réalisation d'un film sur le sujet.

« Vous venez voir un ami, qui est enfermé dans sa chambre, qui n'a plus envie de sortir. Vous êtes inquiets pour lui ! » Zouhair Chebbale, réalisateur professionnel, donne ses dernières consignes à une douzaine d'apprentis acteurs âgés de 10 à 14 ans, qui ont encore un peu de mal à faire abstraction de la caméra.

Une maquette comme support

Accueillie cet après-midi-là dans un appartement privé du quartier du Markstein (lire ci-contre), l'équipe est en train de tourner un court-métrage qui s'inscrit dans un projet plus vaste mené par le centre social et familial (CSF) de Wittenheim. Depuis neuf mois, celui-ci, et notamment ses deux animatrices, Nadia Haida, responsable de l'animation de rue, et Nathalie Merlet, référente famille, travaillent sur la mémoire de ce quartier, classé en zone urbaine sensible et étant à ce titre en pleine transformation.

Une tour a déjà été démolie fin 1999. La barre dite du Rossberg devrait l'être prochainement, alors que celle du Vieil-Armand est rénovée. Autant de bouleversements dans le quotidien et l'horizon des habitants, dont certains ont dû déménager contraints et forcés. Le CSF a donc décidé de les accompagner dans ces changements, en faisant remonter leurs souvenirs mais aussi en les aidant à se projeter dans l'avenir.

Première étape de ce travail de mémoire, une maquette, représentant les immeubles du Markstein avec l'intérieur des appartements, a été réalisée au cours d'ateliers réunissant des jeunes et des mères de famille. Une première occasion d'évoquer des anecdotes liées au quartier.

La solidarité avant tout

Nadia Haida et un groupe d'enfants particulièrement motivés, dont certains sont d'ailleurs issus d'autres quartiers de Wittenheim, sont ensuite allés récolter d'autres histoires par écrit auprès d'habitants. Les jeunes eux-mêmes, au moment de l'élaboration du scénario du film, ont été amenés à raconter ce qu'ils avaient envie sur le Markstein. Des histoires gaies, d'autres plus tristes ; des histoires de solidarité, d'autres de discrimination ; des histoires de bagarres et d'incendies aussi...

« Ce projet m'a permis de m'asseoir à côté de ma maman qui est d'habitude assez speed et de discuter avec elle, témoigne ainsi Myriam, 14 ans. Elle m'a raconté son arrivée du Maroc. Au début, elle ne connaissait personne et, grâce aux activités du centre social, elle a rencontré d'autres mamans et quand elle est tombée malade, toutes se sont inquiétées et lui ont rendu visite. Depuis ce jour, sa famille au Maroc lui a un peu moins manqué... La solidarité, c'est quelque chose d'important, propre au quartier. »

Ces témoignages vont être intégrés au film, dans une partie plutôt « roman photos et voix off ». L'autre partie, animée, étant celle où les enfants jouent et suivent le scénario bâti à partir de la maquette d'immeubles et de leurs envies.

Laisser une trace

Deux motivations principales ont guidé ces jeunes pour participer au court-métrage : d'une part, l'envie de donner une autre image du Markstein, « pour que les autres sachent que ce n'est pas un quartier pourri », et d'autre part, laisser une trace après ce qu'ils considèrent comme « la destruction du quartier ». « On a passé toute notre enfance ici. La destruction, c'est quand même une partie de notre coeur qui s'en va. J'ai décidé de faire le film pour que cela reste », résume Okan, le fils de Suheyla Ucar qui a prêté son logement pour le tournage.

« Les enfants adorent leur quartier, mais ils n'ont pas voulu en donner qu'une vision nostalgique, c'est aussi humoristique et réaliste », ajoute Zouhair Chebbale.

Les spectateurs pourront s'en rendre compte dans quelques semaines. Sans fournir de date, ni de lieu, le CSF espère bien présenter ce court-métrage ainsi que la maquette aux écoles et au public. L'objectif étant, là encore, comme l'explique Nadia Haida, que « les habitants puissent faire part de leur ressenti », mais aussi que ce travail de mémoire touche tous les Wittenheimois, de manière à faire tomber les barr... ières.

Magali Claudel


L'alsace, Samedi le 11 Mai 2013
« Je me plais bien ici »

 

Suheyla a prêté son logement pour le tournage.

 

Suheyla Ucar a accepté d'accueillir l'équipe du film du centre social et familial (CSF) de Wittenheim et de prêter son nouvel appartement pour le tournage. Comme son fils Okan, elle a participé à la réalisation d'une pièce de la maquette utilisée dans le court-métrage.

Suheyla, qui est arrivée de sa Turquie natale il y a vingt-quatre ans, a vécu dix-huit ans dans la tour du Rossberg qui va être détruite (le grignotage annoncé depuis quelques mois ne devrait commencer qu'à la mi-juin, selon la mairie). Il y a un an, elle a quitté le trois-pièces qu'elle occupait avec son ex-mari et leurs trois enfants pour venir s'établir rue du Markstein, dans l'un des 30 nouveaux logements sociaux BBC (bâtiment basse consommation) construits dans le cadre de la réhabilitation du quartier. Et elle ne le regrette pas : « Je me plais ici. Même ma fille aînée, qui est mariée et vit à Mulhouse, voudrait revenir. » Suheyla et ses deux plus jeunes enfants partagent désormais un beau quatre-pièces : « Chacun a sa chambre, c'est mieux ».

De plus, cette mère de famille a gardé la plupart de ses amies du Rossberg, qui ont déménagé soit, comme elle, dans l'un des trois nouveaux petits collectifs, soit dans la barre rénovée du Vieil-Armand. La solidarité et les échanges restent de mise. Et il n'est pas rare qu'une voisine frappe à la porte pour l'inviter à venir boire le thé.

Si les enfants évoquent la « destruction du quartier » avec nostalgie, Suheyla n'attend, elle, qu'une chose : que son horizon se dégage, que la barre en piteux état sur laquelle son appartement donne soit enfin démolie. Elle a d'ailleurs des idées pour la remplacer : « Un parc avec des agrès, comme il y a à Ankara ».


© Dna, Dimanche le 12 Mai 2013 / Monde
Wittenheim  Concert des chorales de Sainte-Marie
Wittenheim Pour la bonne cause

 

Les voix de Sainte-Marie chantent Dieu, l'amour et l'amitié.

 

Les chorales Sainte-Marie et Sainte-Cécile ont conjugué leurs talents pour offrir de bien beaux instants à l'auditoire réuni à l'église sainte Marie.

Un concert pour la bonne cause assurément. Les églises se désertifient, les quêtes se réduisent, les besoins restent les mêmes, comme ailleurs, la crise est bien là. Le président du Conseil de Fabrique (instance qui a en charge la gestion administrative de l'église) le rappelait : « Vos dons nous aident à vivre » ; il poursuivait en traçant les grandes lignes d'une situation financière passablement précaire à Ste Marie en 2012 : 13 120EUR de recettes, 17 361EUR de dépenses et des charges de chauffage, principale source de dépenses, qui «explosent». Aussi, comme dans l'ensemble des 7 églises de la communauté Sel de la Terre, l'heure est à la maîtrise des dépenses et aux actions à entreprendre afin de faire progresser les recettes. A cet égard, les chorales ont répondu à l'appel, le fruit de leur prestation contribuera à optimiser la situation comptable. De surcroît, les fidèles ont été gâtés. Sous la direction de Marie-Odile Sagnier, accompagnés de Jean-Luc Renck à l'orgue, les choeurs de Ste Marie ont démontré une superbe maîtrise du chant, fut-il sacré ou profane : des chants à la gloire de Dieu, des chants d'amour et d'amitié. Un grand moment de bonheur pour tous, à l'instar du maire Antoine Homé qui a réaffirmé «le total soutien de la municipalité envers l'église Ste Marie».

 


© L'alsace, Dimanche le 12 Mai 2013
Wittenheim Rue du Millepertuis fermée, car en cours d'aménagement

 

Les travaux devraient durer quatorze semaines.  Photo L.S.

Depuis quelques jours, la rue du Millepertuis, à Wittenheim, est fermée à la circulation à partir de l'intersection avec la rue du Jasmin. Les travaux d'aménagement du tronçon en état de chemin rural goudronné ont débuté.

Sur cette portion de la rue, n'étaient implantés que l'éclairage public et le trottoir côté Sud longeant les vergers des habitations qui donnent sur la rue des Mines.

Ces travaux attendus depuis longtemps sont très importants, ils sont étalés sur une période de 14 semaines et leur coût global s'élève à 541 000 EUR TTC. « À part l'éclairage public, il y a tout à faire dans cette portion de rue, les réseaux d'eau et d'assainissement et les autres réseaux secs. Tous ces travaux ont été attribués à l'entreprise TP Schneider de Wittenheim », précise Marie-France Vallat, première adjointe chargée du service technique.

« Par ailleurs, comme le tronçon est rectiligne, il faut y aménager un plateau surélevé pour ralentir la vitesse au niveau de la voie réservée aux véhicules à moteur. Côté Nord, seront aménagés une bande verte et un trottoir large de 3 m qui sera partagé par les piétons et les cyclistes. »

Tout le tronçon actuellement aménagé longera, côté Nord, le futur éco-quartier, projet du lotisseur Sodico qui participera comme les riverains côté Sud au financement de l'opération dans le cadre d'un PUP, projet urbain partenarial, dispositif qui précise les modalités de financement de certains équipements publics.

Deux entrées vers ce quartier seront aménagées. « Globalement, les partenaires financent 50 % du coût de l'opération, une fois la subvention du conseil général de près de 20 000 EUR déduite. »

Les travaux devraient être achevés fin du mois de juillet ou début du mois d'août. D'ici là, la rue restera fermée à la circulation.

Laurent Schneider


© Dna, Lundi le 13 Mai 2013 / Sélestat
Rhinau Election
Marie Schuller, miss maman

 

Marie Schuller, au centre, entourée de Cécile Weber (à gauche) et Christelle Caessy, composent le podium de la première élection Miss Maman Pays d'Alsace.

Marie Schuller, 25 ans, de Wittenheim, a été élue hier Miss Maman Pays d'Alsace à Rhinau.

Elles étaient finalement treize (et non quinze comme prévu) à concourir pour le titre de Miss Maman Pays d'Alsace, premier du nom. Après une présentation au micro et trois défilés (en tenue décontractée, en tenue "passion" et en tenue de soirée avec leurs enfants), entrecoupés de nombreux intermèdes musicaux et de danse country, c'est finalement Marie Schuller, 25 ans, de Wittenheim dans le Haut-Rhin, qui remporte cette première élection. Elle devance Cécile Weber, d'Illkirch, 1re dauphine, et Christelle Caessy, de Hartmannswiller, 2e dauphine.

« Tout est toujours possible, même après une grossesse »

Les votes étaient assurés pour moitié par le public et pour moitié par un jury de six personnes jugeant selon quatre critères précis : beauté, charisme, discours et ambition.

Au final, c'est donc Marie Schuller qui l'emporte. Cette jeune femme, maman d'un petit garçon de 2 ans prénommé Francesco, est gérante d'un salon de conseil en image.

En se présentant au concours, Marie souhaitait « prouver à toutes les femmes et d'abord à moi-même que tout est toujours possible, même après une grossesse. J'avais dit à mon fils que si on venait, c'était pour gagner. »

Le comité Miss Pays d'Alsace, organisateur de la manifestation, devrait reconduire cette élection l'an prochain.

 


Dna, Lundi le 13 Mai 2013 / Région
Rhinau Election
Marie Schuller, la plus belle des mamans

 

Marie Schuller et son fils de 2 ans, Francesco.

 

Marie Schuller, 25 ans, de Wittenheim (68), a remporté hier la première édition de l'élection Miss Maman Pays d'Alsace, à Rhinau. Elle devance Cindy Weber, d'Illkirch, et Christelle Caessy, de Hartmannswiller. La jeune lauréate est gérante dans un salon de conseil en image (relooking). Habituée des élections de miss lorsqu'elle était plus jeune, Marie Schuller souhaitait, avec cette élection, « prouver à toutes les femmes et d'abord à moi-même que tout reste possible, même après une grossesse ». Elle est maman d'un petit Francesco, âgé de 2 ans.


© L'alsace, Lundi le 13 Mai 2013
Wittenheim Cent motos anciennes et deux raretés

 

L'une des deux raretés exposées à la bourse exposition : le vélo fauteuil motorisé Monet & Goyon datant de 1921.Photo L.S.

La halle au coton de Wittenheim a été, dimanche, le point de chute de nombreux amoureux de motos, scooters et autres motocycles anciens.

L'association La moto ancienne d'Alsace y a tenu sa 13e bourse-exposition de motos anciennes. Son président, Robert Bole, a été très satisfait de la qualité des machines exposées : « Cette année, nous atteignons un total de 100 motos exposées, toutes en état de rouler, et nous présentons deux raretés : la 350 Peugeot Paris-Nice, ainsi dénommée parce qu'elle a gagné la course moto Paris-Nice en quatre étapes en 1913, et le vélo-fauteuil motorisé Monet & Goyon de 1921 », a-t-il précisé non sans fierté.

À l'extérieur de la halle étaient étalées les pièces, roues, moteurs ou motos remises en état de marche. Là, les visiteurs fouinaient, recherchaient la bonne pièce et discutaient entre connaisseurs afin de trouver la solution pour telle ou telle réparation.

La Fédération française des véhicules d'époque était également présente, essentiellement pour renseigner le public et d'éventuels futurs collectionneurs, sur la réglementation et l'immatriculation d'un véhicule de collection.

15:13 Publié dans A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

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