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vendredi, 13 juillet 2012

CGO

© L'alsace, Samedi le 30 Juin 2012

 

Conseil régional Les élus s'empoignent autour du GCO

 

Ces 300 élèves du nord de l'Alsace ont appris le dialecte en chantant, accompagnés d'artistes. Photo Jean-Marc Loos

 
Les élus de droite et de gauche se sont affrontés, hier, dès l'ouverture des débats au conseil régional. À cause de l'abandon du Grand contournement de Strasbourg. Mais pas seulement.

On dit que la musique adoucit les moeurs. Les débats au conseil régional avaient bien besoin de cette pause durant laquelle les élus sont sortis de l'hémicycle pour écouter 300 enfants du Nord de l'Alsace chanter en alsacien. Sur leurs tee-shirts, la question « Hesch mi geert ? » (Tu m'as entendu ?). Il s'agit d'une initiative de l'Association Summerlied et de l'Office pour la langue et la culture d'Alsace, qui a permis à 500 élèves d'apprendre l'alsacien en chantant, au cours de l'année. En attendant les assises du bilinguisme...

Des courriers du ministère

La séance - la première depuis le changement de majorité - avait démarré plutôt mezza voce, le président et ancien ministre Philippe Richert, tout en rappelant qu'il n'avait pas baissé les dotations aux collectivités, disant comprendre qu'« il n'y aurait pas de moyens supplémentaires ». Mais très vite, le ton a monté. Au nom des élus PS et démocrates, Antoine Homé a pointé l'augmentation du chômage en Alsace en cinq ans, non sans dénoncer « le manque d'anticipation et de vision à long terme » de la majorité. « Contrairement à ce que vous avez colporté pendant la campagne, l'Alsace n'est pas maltraitée par le gouvernement central », a-t-il poursuivi, avant de rejeter la faute de l'abandon du GCO, le Grand contournement ouest de Strasbourg, sur le groupe Vinci, concessionnaire pressenti. « Malgré deux délais supplémentaires, Vinci n'a pas réussi à boucler son closing bancaire », a-t-il affirmé, s'attirant les foudres de Philippe Richert, parlant de « mensonges éhontés et contre-vérités ! » « On est à la limite de la diffamation », a répliqué l'intervenant.

Plus modéré, l'écologiste Jacques Fernique a invité l'exécutif à « ne pas s'enferrer dans la politique du blocage » et à « co-construire une politique d'aménagement maîtrisée et réorientée au regard du développement durable ». Et d'appeler ses collègues à « ne pas tester des slogans caricaturaux pour les municipales à venir... »

Prémonitoire ? Le vice-président en charge du pôle Économie, François Loos, a, certes, rappelé que « le taux de chômage de 8,6 % en Alsace est meilleur que celui de 16 autres régions françaises ». Mais, notant que les agglomérations de Mulhouse et de Strasbourg se portent plus mal, il a déploré que « le travail en commun ne se passe pas bien avec la Cus qui n'utilise pas les outils mis en place par la Région ». De son côté, le député UMP Antoine Herth, en charge du pôle Transports, a ironisé à propos « des alternatives au GCO », mis en avant par la gauche. « Qui paie ? Avec quel budget ? La Région n'a aucune marge de manoeuvre », a-t-il affirmé, en rappelant que le GCO était financé par le péage. « Et si Vinci est en grande fragilité, pourquoi ne pas faire appel au 2e, à la Sanef », a-t-il questionné.

« Le Groupe Vinci a eu des difficultés, mais il avait trouvé les banquiers prêts à payer la totalité de l'investissement. Ses dirigeants, avant le bouclage, avaient demandé une réunion avec le ministère, que celui-ci a refusé », a précisé Philippe Richert, s'étonnant que « le gouvernement ait averti la Sanef qu'il ne choisirait pas un 2e groupement ». « J'ai les courriers ! » a certifié Philippe Richert, en accusant la gauche de « continuer à faire passer les camions par la ville » et d'« imposer la pollution aux particules fines aux Strasbourgeois ». « Il suffit d'abaisser la vitesse à 70 km/h... », a proposé l'écologiste Antoine Waechter.

Échec de la droite

Évidemment, il a été question de l'abandon du Bioscope d'Ungersheim, autre sujet de polémique depuis des années (nos éditions d'hier). « C'est un projet mal réfléchi, mal géré, qui signe l'échec de la droite alsacienne », selon Antoine Homé, qui est aussi maire de Wittenheim. « Il s'agit de construire un projet partagé dans lequel les Alsaciens peuvent se reconnaître et se projeter », a souhaité Jacques Fernique. Pour sa part, Dajmila Sonzogni avait demandé que « tous les salariés soient reclassés ». « C'est un dossier difficile. Le Bioscope n'a pas obtenu les résultats imaginés », a convenu le président Richert en annonçant la mise en place d'un groupe de travail commun à la Région et au Département du Haut-Rhin, pour « définir un projet utile à l'Alsace ».

 

 

© Dna, Samedi le 30 Juin 2012 / Région 

 

conseil régional d'Alsace Des débats très politiques
Le champ aux partisans

 

Invités par l'Office pour la langue et la culture d'Alsace (OLCA) et le festival Summerlied, près de 300 enfants venus d'Alsace du Nord ont interprété hier matin des chansons en alsacien devant les conseillers régionaux qui ont interrompu leur séance plénière pour les écouter dans le hall de la Maison de la Région, à Strasbourg. L'objectif de cette opération baptisée « Hesch di gheert ? ! » (Tu m'as entendu ? !) était de démontrer aux élus que les jeunes écoliers savent encore s'exprimer et chanter en dialecte, et que la relève existe. Le miniconcert encadré par les enseignants et des artistes dialectophones a été très apprécié des élus.
Avec deux nouveaux députés et des candidats recalés, le conseil régional d'Alsace n'a pas échappé hier à un long débat postélectoral sur l'abandon du GCO, les finances locales et l'économie. Avec, en filigrane, une intensification des attaques de la droite contre la Ville de Strasbourg et la CUS tenues par la gauche.

Le souhait de Philippe Richert de conduire les débats dans un « climat constructif » n'aura duré que le temps de son discours liminaire. L'opposition et la majorité ont vite oublié son appel à « dépasser les querelles et les clivages pour se concentrer sur l'essentiel » après la victoire du PS à la présidentielle et aux législatives, et l'ancrage de la droite parlementaire en Alsace.

« Maintenant que le mouvement du changement s'engage sur tous les fronts, notre région et nos départements ne peuvent pas se calfeutrer dans une posture mécanique de refus, et surtout pas se borner à servir de porte-voix régional à une UMP nationale en phase de réparation », a lancé d'emblée Jacques Fernique (Europe Écologie Alsace) en appelant l'Alsace à être partie prenante de « la nouvelle phase de décentralisation ».

« Mauvaise foi » et « débilité monstre »

Le socialiste Antoine Homé a attaqué pour sa part les « résultats calamiteux » de la droite en matière d'emplois dans la région avant d'allumer un nouveau contre-feu. « Non, l'Alsace ne sera pas mise de côté comme les différents exécutifs UMP le profèrent à tout bout de champ. Vous utilisez l'abandon du projet du CGO par le nouveau gouvernement comme vous avez utilisé le concordat, pour faire croire au mépris et au désintérêt de la nouvelle majorité présidentielle à l'égard des Alsaciens », a-t-il lancé à la tribune dans un brouhaha général.

La nouvelle députée Sophie Rohfritsch (UMP) voit Antoine Homé « en campagne permanente » et estime qu'il ne « tient pas compte des évolutions de la collectivité » régionale. Elle regrette que le camp socialiste veuille « substituer par de l'argent public » les 510 millions d'euros d'investissements privés proposés pour le GCO. « Vous n'avez pas saisi l'amplitude du changement de modèle économique », dit-elle avant de critiquer la Ville de Strasbourg et la CUS, comme le feront à plusieurs reprises ses collègues.

Le chômage est plus élevé à Strasbourg où la CUS n'utilise pas les dispositifs de la Région en matière notamment de pépinières d'entreprises et de circuits courts, relèvera ainsi François Loos. « Nous continuons à irriter les poumons des Strasbourgeois avec des taux de pollution qui dépassent les normes de l'OMS », dira aussi Philippe Richert pour qui l'abandon du GCO est d'une « débilité monstre » dans la mesure où il aura un « impact économique » pour l'agglomération. « L'État a rompu le contrat État-Région sans prévenir la Région », s'agacera encore le président en précisant que « nous aidons systématiquement Strasbourg ». « Strasbourg ne peut pas se couper de la région ! », finit-il pas lancer.

L'écologiste Andrée Buchmann pointera la « mauvaise foi de la droite ». « Depuis quelques mois, comme il n'y a plus d'autres arguments, vous avez trouvé la santé, alors qu'au fond, cela vous est complètement égal », dit-elle en provoquant la réprobation de Philippe Richert, ancien président de l'association pour la surveillance de la pollution atmosphérique en Alsace (ASPA). « Vous vous défaussez sur la CUS ! », renchérira Antoine Homé lors de l'examen du compte administratif qui reflète à ses yeux une « approche plus gestionnaire que politique » de la région.

« Le gouvernement Ayrault est obligé d'appliquer une politique de rigueur comme celle de Fillon parce qu'il n'y a pas d'autres solutions. Il faut utiliser l'argent public pour produire des effets de levier et permettre au privé de prendre le relais quand c'est acceptable », conclut Philippe Richert.

Franck Buchy


 

 

points divers

Le conseil régional a approuvé plusieurs rapports hier dont le Schéma régional climat air énergie (lire ci-dessous), la nouvelle stratégie régionale de développement touristique et la nouvelle politique régionale en faveur de l'audiovisuel, du cinéma et de l'image.

Le nouveau fonds interrégional d'amorçage des jeunes entreprises alsaciennes innovantes dans les secteurs de la santé, de la mobilité, de l'énergie et des TIC, a été approuvé à l'unanimité. La Région y participe à hauteur de 4,5 millions d'euros en partenariat avec la Région Franche-Comté qui apporte 3 millions. Ce fonds, susceptible d'être capitalisé à hauteur de 25 millions, vise notamment à renforcer les fonds propres des jeunes entreprises. Les élus régionaux ont également adopté à l'unanimité la motion déposée par l'écologiste Djamila Sonzogni sur le principe d'une aide d'urgence pour la population syrienne.

Philippe Richert a par ailleurs confirmé qu'il avait démissionné du Sénat pour se « consacrer totalement » à la Région. Il a indiqué que la majorité allait « réfléchir à l'engagement dans la collectivité » des nouveaux députés Sophie Rohfritsch et Claude Sturni, la première n'étant pas concernée par le cumul des mandats contrairement au second. Le maire de Haguenau n'entend toutefois pas se presser dans la mesure où un recours contre son élection a été déposé.

15:24 Publié dans Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

Revue de presse du 3 au 7 juillet 2012

© L'alsace, Mardi le 03 Juillet 2012 

 

Wittenheim Trente logements sociaux BBC inaugurés

 

L'inauguration s'est déroulée samedi matin au Markstein, avec un couper de ruban. Photo L.S.

 

Samedi après-midi, Antoine Homé, le maire de Wittenheim, et Jean-Paul Heider, le président d'Habitat familial d'Alsace (HFA) groupe Domial, ont inauguré 30 logements sociaux BBC (bâtiment de basse consommation), rue du Markstein à Wittenheim. Ces logements ont été construits sur le terrain occupé par l'immeuble de 11 étages dit la Tour du Markstein, démolie en 1999.

L'adjoint Arnaud Koehl chargé du logement et de la politique de la ville s'est félicité de « l'aboutissement de ce projet exemplaire réalisé dans le cadre de la rénovation urbaine du quartier du Markstein qui améliore les conditions de vie des habitants et qui recompose l'espace et favorise ainsi l'intégration du quartier dans la ville ».

Antoine Homé a, quant à lui, relevé l'excellent partenariat entre la Ville et Domial, un partenariat qui se poursuivra. D'ici la fin de l'année, seront démolis les 84 logements de la barrette Rossberg et 40 garages appartenant à HFA. Suivront l'amélioration des 56 logements de l'immeuble du Vieil Armand et la réhabilitation des 43 logements Somco de la rue du Molkenrain.

4,6 millions d'euros

Jean-Paul Heider a dans un premier temps complimenté tous les acteurs du projet de construction de ces 30 logements, les services de la Ville et du groupe Domial, l'architecte et les entreprises. « Il m'est très agréable d'inaugurer avec vous ces trois belles résidences labellisées BBC, les habitants feront des économies d'énergie de 50 %. » Le président d'HFA a ensuite évoqué le coût de l'opération, « plus de 4,6 millions d'euros ». La partie subventions, État, Région, conseil général, M2A et Ville, s'élève à 1 234 460 EUR et la partie prêts à 2 550 000 EUR. « HFA est pour sa part intervenue à hauteur de 862 700 EUR, une contribution sur fonds propres exceptionnelle. »

Rappelons que le chantier a été ouvert en septembre 2010 et que les logements ont été livrés en mai dernier. Les 30 logements sont répartis comme suit : 3 deux-pièces de 53 m², 6 trois-pièces de 73 m², 15 quatre-pièces de 90 m², 3 cinq-pièces de 108 m² et 3 six-pièces de 122 m². Les loyers vont de 267 EUR à 685 EUR. 13 garages, 4 abris de voitures et 21 places de parking complètent l'équipement des trois immeubles.

L'ensemble des invités a eu la possibilité de visiter un logement trois-pièces et un quatre-pièces. Ont été plus particulièrement remarquées les cages d'escaliers extérieures totalement désolidarisées des bâtiments.

Laurent Schneider


© Dna, Jeudi le 05 Juillet 2012 / Mulhouse 

 

Wittenheim Quartier du Markstein
Wittenheim 30 logements sociaux inaugurés

 

Couper de ruban avec Antoine Homé et Jean-Paul Heider.
Dans le cadre de rénovation urbaine du quartier du Markstein, 30 logements sociaux viennent d'y être inaugurés.

Un soleil de plomb, une chaleur écrasante, comme les glaçons dans un verre, un bon nombre d'officiels prévus avaient « fondu »...

Quoi qu'il en soit si ces élus ou représentants de l'Etat avaient visiblement déserté la manifestation pour, peut-être, un coin de fraîcheur, le maire Antoine Homé, une respectable partie de son conseil ainsi que Jean-Paul Heider, président d'Habitat familial d'Alsace (groupe Domial) étaient eux fidèles au poste pour saluer la réalisation.

En 2003, une étude sur le devenir du quartier en préconisait une rénovation globale avec pour objectifs une amélioration des conditions de vie de ses habitants (volonté de dé-densifier, amélioration de logements, démolition d'une tour, aménagements d'espaces verts, réaménagement des rues etc.)

Trois bâtiments de dix appartements chacun avec balcon et terrasse

La construction sur site de 30 logements certifiés BBC (bâtiment basse consommation) entre dans le cadre de ce projet global. Les travaux ont démarré fin 2010 pour aboutir en mai 2012 sous la maîtrise d'ouvrage de Domial. Les 30 logements sont répartis en 3 bâtiments de 10 appartements avec balcon ou terrasse : 3x2 pièces (53m²) ; 6x3pièces (73m²) ; 15x4 pièces (90m²) ; 3x5pièces (105m²) ; 3x6 pièces (122m²), plus 13 garages et 21 places de parking. Ces logements sont tous des logements sociaux réservés aux personnes remplissant les critères de ressources. Les loyers hors charges varient entre 267EUR et 685EUR.

Le coût total de l'opération s'est chiffré à 4 647160EUR. Les logements désormais occupés pour la majorité d'entre eux sont réservés en priorité aux habitants du quartier du Markstein qu'il s'agissait de reloger.


© Dna, Samedi le 07 Juillet 2012 / Monde

Wittenheim Ecoles primaires et maternelles
Wittenheim Retraite et mutations

 

Le maire et son adjointe ont rendu hommage aux enseignants.
Le maire Antoine Homé, son adjointe aux écoles Catherine Runzer et une brochette d'élus ont rendu hommage au corps éducatif à l'occasion de la traditionnelle réception des enseignants.

Dans les salons de la mairie, Antoine Homé, tout sourire, s'est félicité de l'arrivée de la nouvelle équipe gouvernementale : « L'Education est prioritaire pour le pouvoir en place, tout ne sera pas possible de suite mais l'évolution s'annonce prometteuse et positive, de nombreux postes sont maintenus, des recrutements sont prévus aussi... » Après quoi les enseignants partant à la retraite ainsi que ceux changeant d'affectation ont été honorés.

uDépart à la retraite : Véronique Lang (directrice de la maternelle Ste Barbe).

uChangements d'affectation : Astrid Schneider (quitte Wittenheim suite à la suppression du poste Rased, elle part pour Kingersheim) ; Sylviane Gorniak, dans le même cadre de suppression Rased est nommée au Phare à Illzach ; Marie Toméi, psychologue scolaire est nommée à Mulhouse ; Mme Athmani (Ecole La Fontaine part pour Kingersheim) ; Magali Berviller (directrice de lla maternelle La Forêt est mutée à Buhl) ; Chloé Muller (élémentaire Ste Barbe est nommée à Mulhouse) ; Alice Lepage (enseignante québécoise en poste à Ste Barbe depuis 1 an dans le cadre d'un échange scolaire repart au Canada) ; Ghislaine Bidois (Maternelle Fernand-Anna part à Rixheim).


15:12 Publié dans A Wittenheim | Lien permanent | |  Facebook | |

Communiqué de presse d'Antoine Homé : par respect du principe de parité

© Dna, Dimanche le 24 Juin 2012 / Monde 

 

Wittenheim
Antoine Homé : en vertu du principe de parité

 

Antoine Homé, qui était candidat aux élections législatives des 10 et 17 juin dans la 4e circonscription du Haut-Rhin, nous prie de publier le communiqué qui suit.

« A plusieurs reprises, j'ai pu lire dans les articles de votre quotidien que j'aurai « quitté » la 6e circonscription du Haut-Rhin lors des élections législatives pour candidater dans la 4e et que je devrais regretter mon choix au vu des bons résultats obtenus dans la 6e circonscription.

Ces affirmations sont sans fondement et je souhaite rétablir la vérité.

Comme j'ai eu l'occasion de le dire à maintes reprises, la 6e circonscription du Haut-Rhin a été réservée à une candidature féminine par les instances nationales de mon parti politique dans le cadre du principe de parité : je ne pouvais donc pas m'y présenter comme candidat.

J'ajoute que je suis un fervent défenseur de ce principe et il m'aurait semblé particulièrement inconvenant de remettre en cause cette décision alors que je défends moi-même fermement le principe d'égalité homme/femme.

Je me réjouis d'ailleurs de l'excellent score réalisé par mon amie Malika Schmidlin M'Barek que je félicite.

Quand à la 4e circonscription, je pouvais y être candidat en toute légitimité puisque mon investiture a été votée par une majorité de 70 % des militants de mon parti dans ce territoire. J'ajoute que je suis président du Syndicat de l'eau du Bassin Potassique depuis plus de 10 ans et que je suis ancré localement.

Ma candidature, a en réalité permis de fédérer un grand nombre de militants et d'élus et a abouti à mettre le candidat UMP, Michel Sordi, en ballottage.

Ce résultat de qualité valide pleinement ma candidature qui a permis de redonner des couleurs à la gauche dans ce territoire et est porteur d'avenir pour les valeurs de progrès que je défends ! »

15:09 Publié dans Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

Revue de presse juin 2012

 

© L'alsace, Samedi le 23 Juin 2012

Pétanque Les Tamalous remportent le challenge Antoine-Homé

 

C'est sur le terrain Léo-Lagrange de Wittenheim que Pepi Rubrecht et son équipe ont organisé le concours officiel de pétanque troisième âge avec la participation de 61 triplettes. Le maire de Wittenheim, Antoine Homé, accompagné de ses adjoints, a remis le challenge aux vainqueurs.

 

Christian Rubrecht était responsable de la table de marque pour diriger les différentes rencontres.

Les résultats

Principale : vice-champions : Lorreto Ruma, Antoine Puzzioli, Gérard Papirer (Baldersheim). Champions : Daniel Gouvenot, Franco Cali, Jacob Muller (Tamalous Sausheim).

 

Complémentaire : vice-champions : Jean Decazis, Jeannot Issenlor, Gilbert Billot (Théodore Wittenheim). Champions/8 : Khelifa Mejri, Nadia Mejri, Gaston May (CBI Illzach).

 

Consolante : vice-champions : Jean Billot, Aimé Moser, Hélène Moser (Théodore Wittenheim). Champions : Hubert Entz, Léon Keller, René Ponta (Théodore Wittenheim).

 

Quatrième concours : vice-champions : Patrick Beyrath, Bernard Walter, Bernard Dily (CBI Illzach). Champions : Jean-Pierre Dagon, Achille Tranzer, Christiane Stahl (Théodore Wittenheim).

 


Dna, Mercredi le 13 Juin 2012 / Mulhouse 

 

Pulversheim Groupe Rodolphe
Pulversheim Une association qui avance

 

Les membres actifs du Groupe Rodolphe ont accumulé 13 000 heures de travail bénévole en 2011.
Le Groupe Rodolphe a récemment tenu son assemblée générale, qui a réuni de nombreux adhérents et partenaires.

« La sauvegarde du carreau Rodolphe, afin d'en faire le centre historique minier de la potasse en Alsace, est l'objectif principal du Groupe Rodolphe » a rappelé son président Jean Misiano à la cinquantaine de personnes présentes à l'assemblée générale 2011. Parmi celles-ci, plusieurs maires et adjoints de communes du bassin potassique, ainsi que le conseiller général Étienne bannwarth.

« L'association est en bonne santé ; elle avance à petits pas grâce aux bénévoles et aux élus » et affiche un nombre d'adhérents (266 en 2011) encore en augmentation, a repris le président. 13 000 heures de travail bénévole ont été effectuées l'année dernière. Parmi les réalisations, on retiendra la suite de l'aménagement du circuit de visite ainsi que la remise en état d'un tracteur Deutz et de sa remorque. Un partenariat technique a été engagé avec le lycée Charles-de-Gaulle. 3 200 personnes ont visité le site en 2011 et divers événements culturels ont animé les lieux.

Pour continuer d'en assurer l'accueil dans les meilleures conditions possibles, Jean Misiano a lancé un appel aux anciens mineurs ou autres personnes pouvant servir de guides. L'association recherche également tous objets ou documents ayant trait aux mines de potasse.

Dégradations à cause des eaux de pluie

En 2011, le conseil général, propriétaire des lieux, a entrepris l'enlèvement du « faux carré » métallique du chevalement Rodolphe 2, impressionnante opération « absolument nécessaire pour la préservation et la sécurité ». Mais certains bâtiments se dégradent à cause des infiltrations d'eau de pluie. Le Groupe Rodolphe se charge pour sa part « des interventions ponctuelles, urgentes et nécessaires ». Des « sommes considérables » étant en jeu, l'association s'est donc tournée vers M2A et le conseil régional tout en souhaitant qu'« au-delà des financements, un travail en commun des deux structures permette de créer une ingénierie de projet patrimonial ».

Pour un centre de la mémoire minière

Richard Lasek, maire de Bollwiller et vice-président de M2A, a annoncé qu'une subvention annuelle allait certainement être accordée par cette dernière. Antoine Homé a admis qu'« il faut s'employer à faire comprendre à nos grands décideurs » que le concept de la route de la potasse rassemblant les différentes associations patrimoniales dans ce domaine est important ; « l'avenir s'appuie sur des racines solides ».

« Les mineurs ont tout donné à l'Alsace, à l'Alsace de donner aux enfants des mineurs un lieu de mémoire » a conclu le président en rappelant que l'Alsace est la seule région minière française à ne pas avoir de centre officiel de mémoire minière.

M.H.


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