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jeudi, 31 mars 2011

Réactions aux résultats des élections cantonales

 

L'alsace, Mardi le 22 Mars 2011

 

 

Les rescapés du 1er tour des élections cantonales ont jusqu'àcet après-midi à 16 h pour s'inscrire.État des lieux.

Les états-majors se doutaient que la participation à ces cantonales, qui n'étaient pas « tirées » par des régionales ou des municipales, serait décevante. Mais sans doute pas à ce point. Fera-t-on mieux, dimanche prochain ? C'est en tout cas l'une des clés du 2e tour. Une mobilisation plus ou moins forte des abstentionnistes influencera les résultats dans certains cantons. Encore faut-il que les électeurs qui ont voté dimanche, et dont le candidat n'est plus présent, retournent aux urnes. Du fait de la forte abstention, on a assisté à une véritable hécatombe au soir du 1er tour. Non seulement, on ne compte que quatre élus (*), alors que cinq autres avaient passé la barre des 50 %, mais sans atteindre celle des 25 % des inscrits. Mais avec l'obligation -- nouvelle -- des 12,5 % des inscrits pour se maintenir au 2e tour, on assistera dimanche uniquement à des duels et à une seule triangulaire -- à Kaysersberg.

Solides espoirspour la majorité

Après l'abstention, la surprise -- mais en était-ce une au vu des sondages nationaux ? -- vient de la remontée du FN qui avait perdu de sa visibilité depuis les élections européennes. Les candidats lepénistes -- qui n'ont pour la plupart que décliné le programme national -- peuvent se maintenir dans neuf cantons bas-rhinois et dans trois cantons haut-rhinois. Si le patron régional du FN, Patrick Binder, a été pris de vitesse par Jean-Jacques Weber à Saint-Amarin, on assistera à un face-à-face inattendu à Gueb-willer (lire ci-dessous). Seul deux duels opposeront des socialistes (Raphaël Nisand à Schiltigheim et Serge Oehler, sortant à Cronenbourg) à l'extrême-droite. La sénatrice Fabienne Keller (UMP) a appelé à un « front républicain » dimanche prochain, malgré les réticences des instances parisiennes, tout comme le député gaulliste André Schneider demande aux électeurs « de faire barrage aux idées défendues par les candidats du Front national ».

Pour sa part, le président du conseil général du Bas-Rhin, Guy-Dominique Kennel (UMP), qui s'est « toujours prononcé pour un front républicain », observe que « le vote FN a été alimenté aussi par des voix de gauche ». Le conseiller général le mieux réélu de toute l'Alsace -- 67 % des voix à Woerth -- est confiant. « Ma majorité fait un bon score. Nous avons de solides espoirs pour le second tour », relève Guy-Dominique Kennel qui a réuni son groupe dès hier. Une majorité suffisamment large pour intégrer des élus « divers droite », s'ils devaient être élus.

Sept cantons à gauche ?

Dans le Haut-Rhin, le président UMP Charles Buttner doit passer par un 2e tour. Saluant le retour de l'un de ses prédécesseurs, Jean-Jacques Weber, attendu avec curiosité à Colmar, il s'est félicité du résultat global de ses amis. « C'est la reconnaissance d' un engagement sans faille des candidats de la Majorité alsacienne au plus près des populations », veut-il croire, persuadé de pouvoir tabler sur une confortable majorité. Il n'est pourtant pas certain de réaliser le grand chelem. Et les « divers droite » pourraient, là aussi, s'intercaler dans le jeu.

À entendre Antoine Homé, porte-parole du groupe PS au conseil régional, outre « Schiltigheim et Illkirch dans le Bas-Rhin, à la portée du PS, le jeu est ouvert dans sept cantons du Haut-Rhin » où la gauche socialiste et écologiste s'était présentée unie. Soulignant « la belle tenue d'Henri Stoll sortant Europe Écologie-les Verts [EELV] à Kaysersberg », il cite notamment Munster où l'adversaire du sortant, Pierre Gsell, est le communiste Serge Jaeggy, ou encore Huningue, avec Max Delmond (Cap 21) en tête devant l'UMP Éric Wissler. Sept sièges qui pourraient faire basculer la majorité à gauche, espère-t-il.

« Il faut barrer la route au FN », assure Antoine Homé, en insistant sur « le soutien à Claude Abel, maire de Sainte-Marie-aux-Mines, pour faire battre Christian Chaton », c onseiller général sortant Majorité alsac., ex-Alsace d'abord. De son côté, Jacques Fernique, secrétaire général d'EELV, table sur l'élection de trois élus écologistes, Max Delmond, Marie-Dominique Dreyssé, qui a obtenu le soutien de Corinne Lepage, et Luc Huber à Truchtersheim.

Réagissant à l'abstention et au score du FN, le président du conseil régional et ministre UMP Philippe Richert appelle à « une réflexion pour mieux répondre aux attentes de nos concitoyens ». « Il s'agit de porter un projet ambitieux pour l'Alsace », soutient-il. Une allusion à peine voilée au conseil unique dont il n'a été que peu question au cours de la campagne...

Yolande Baldeweck (*) Guy-Dominique Kennel et Alice Morel dans le « 67 », Jean-Jacques Weber et Rémy With dans le « 68 ».

 

 

Dna, Mardi le 29 Mars 2011 / Haut-Rhin

 

cantonales
Les réactions

 

? Antoine Homé, maire PS de Wittenheim et président du groupe socialiste et démocrate au conseil régional : « Suite au difficile 1er tour, nous rééquilibrons les choses dans le Haut-Rhin face à une UMP qui s'est droitisée avec Jean-Jacques Weber et Christian Chaton. La victoire de Max Delmond à Huningue, la réélection de Henri Stoll à Kaysersberg et le bon score de Serge Jaeggy à Munster constituent de bonnes nouvelles pour les forces de progrès en plus des défaites symboliques des UMP Guy Daesslé et Jean-Louis Lorrain. Il s'agit d'un net redressement de la gauche par rapport au 1er tour. »

? Bernard Stoessel, président de Force Centriste Alsace : « En Alsace, la réaffirmation, dès la fin du scrutin, par le président sortant du conseil général du Haut-Rhin, de son opposition face à toute initiative d'évolution de l'organisation des collectivités territoriales est très préoccupante. Rendue possible par la loi, elle est vivement souhaitée par des élus nombreux du Bas-Rhin mais aussi du Haut-Rhin. »

? Hubert Ott, vice-président du MoDem 68 et Yves Baumuller, délégué départemental : « Nous nous réjouissons de la réussite de Henri Stoll et celle de Max Delmond qui montre que lorsque le rassemblement est clair et précis dès le départ il peut susciter l'adhésion des électeurs. Nous nous réjouissons aussi du succès des écologistes et du SPD dans le Bade-Wurtemberg qui vont être des alliés précieux pour régler le problème de Fessenheim. »

? Europe Ecologie-Les Verts : « Nos espoirs d'offrir aux Haut-Rhinois une alternative se sont momentanément évanouis mais, après un 1er tour localement plus difficile qu'attendu, le second est venu mettre un peu de baume au coeur des écologistes, avec le bon score de Philippe Wolff à Habsheim, la réélection de Henri Stoll à Kaysersberg et la victoire de Max Delmond à Huningue. Ils confirment dans notre région l'affirmation de l'écologie politique. »


 

 

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Revue de presse du 10 mars au 23 mars 2011

 

Dna, Vendredi le 11 Mars 2011 / Mulhouse

 

Bassin Potassique  Réunion publique
Bassin Potassique Destocamine pour déstocker Stocamine

 

La salle Albert Camus de Wittenheim était comble pour partager le combat de Destocamine.
Le collectif Destocamine a fait salle comble à Wittenheim. Près de 200 personnes ont participé à une réunion débat au mot d'ordre on ne peut plus clair : « il faut ressortir tous les déchets ».

Des associations pour la défense de l'environnement et des syndicats composent le collectif Destocamine. Tous ont résumé les enjeux, les risques, les solutions envisagées... Étayé par un diaporama, ce bref rappel des faits a éclairé l'assistance : Stocamine, entreprise de stockage de déchets, a enfoui 44 000 tonnes de ces déchets, toxiques pour beaucoup d'entre eux, dans une ancienne mine de potasse à Wittelsheim. Suite à un incendie, le 10 septembre 2002, au fond de cette même mine, les activités ont cessé.

« C'est un combat juste et utile, il s'agit d'une cause d'intérêt général »

Le collectif s'alarme : « Les déchets enfouis présentent un risque pour la nappe phréatique, il faut ressortir tous ces déchets et ne pas laisser aux générations futures ce cadeau empoisonné ». Beaucoup d'élus dans la salle, les maires Antoine Homé, Denis Riesemann, Jean-Claude Mensch ou encore la conseillère régionale Cléo Schweitzer apportent leur soutien au collectif : « C'est un combat juste et utile, il s'agit d'une cause d'intérêt général, il ne faut plus attendre... » assène notamment le maire de Wittenheim Antoine Homé. Ainsi, le Conseil régional, le Conseil économique et social d'Alsace mais aussi les communes du Bassin Potassique seront tous saisis du dossier, à travers des demandes de débats et des motions.

Plusieurs questions émanent de la salle : « Oui pour sortir les déchets, mais où allons-nous les mettre ? » Un autre intervenant : « Les experts nous ont trompés. » Ou encore : « Je regrette qu'une partie des élus du Bassin Potassique se réfugie derrière les experts alors que l'on sait pertinemment que leur mission est de laisser les déchets au fond ! »

« D'ores et déjà on évoquela somme de90 millions d'euros »

Rappelons qu'à ce jour le dossier est entre les mains de ces experts décriés, dont la décision n'est pas attendue avant fin juin. Seule note discordante, celle d'un ancien mineur : « On est dans le domaine de l'irrationnel, laissons faire les experts, faisons leur confiance, ce sont des experts qualifiés, attendons leurs propositions... » On s'en doute, cette prise de position a reçu un accueil plus que mitigé.

Le collectif apporte plusieurs réponses : les déchets prennent le chemin d'une mine en Allemagne. Quant aux fameux experts, « le rôle des experts n'est pas de nous dire ce qu'il faut faire, mais comment le faire, c'est-à-dire comment et à quel coût remonter les déchets, d'ores et déjà on évoque la somme de 90 millions d'euros. » Le maire d'Ungersheim Jean-Claude Mensch approuve : « L'heure est à l'action, c'est une question de santé publique, il faut sortir les déchets ! »

Au terme des débats, le collectif Destocamine se veut plus déterminé et mobilisateur que jamais : « Notre action est d'informer la population du Bassin Potassique, d'Alsace et du Bassin Rhénan, mais aussi de coordonner un combat qui sera gagné avec le soutien de cette population ! Des réunions seront organisées dans toutes les communes du Bassin Potassique, une grande manifestation se déroulera également le 21 mai à Wittelsheim », précise-t-il.

Contact : Collectif Destocamine, ? 03 89 57 72 54, site internet www.destocamine.fr

 

Contact : Collectif Destocamine, <span>?</span> 03 89 57 72 54, site internet www.destocamine.fr

 

L'alsace, Vendredi le 11 Mars 2011

 

Déchets Collectif Destocamine : « L'attentisme est dangereux »

 

Plus de 150 personnes ont assisté à une réunion publique à Wittenheim, à l'appel du collectif Destocamine. Leur conclusion : il faut déstocker sans attendre les déchets ultimes enfouis sur le site de l'ancienne mine Joseph-Else.

Deux thèses s'affrontent actuellement quant au devenir des 44 000 tonnes d'amiante, de mercure et d'autres produits hautement toxiques entreposés à 600 mètres sous terre du côté de Wittelsheim. Quelques maires et une partie de la population souhaitent attendre le mois de juin et les conclusions d'experts internationaux pour se décider et agir. D'autres plaident pour le déstockage immédiat. La presque totalité des personnes réunies mercredi soir rejoignent la deuxième hypothèse. Leurs arguments, soutenus notamment par plusieurs organisations syndicales et environnementales, ainsi que par les maires de Wittelsheim, d'Ungersheim et de Wittenheim, se rejoignent.

Être unis pour gagner

La confiance dans les experts est mise à mal : « Ils nous ont trompés en excluant tout risque d'incendie dans les galeries... On a vu ce qui s'est passé. » Michel Mensch, le maire d'Ungersheim, va plus loin : « Les experts sont toujours payés par quelqu'un qui donne des orientations. » Josiane Kieffer, présidente du collectif Destocamine, Étienne Chamick, Pierre Richert et leurs amis, souhaitent sensibiliser la population du Bassin potassique. « Il faut sauver la nappe phréatique pendant qu'il est temps », avancent-ils, craignant une pollution à la suite de l'ennoyage de la mine et de la remontée de la saumure polluée. Jean-Marie Dubel confirme : « Si le bloc 16 s'affaisse, il fera sauter un bouchon créé par un sondage et nous serons devant une catastrophe environnementale. » Un mineur présent assure que ses collègues sont en mesure de procéder au déstockage. « Nous serons vigilants quant à leur sécurité », poursuit Michel Eidenschenck, délégué syndical.

Le collectif souhaite que le principe « pollueur payeur » soit appliqué, pointant les responsabilités du groupe Séché. Antoine Homé, maire de Wittenheim, appelle quant à lui à démultiplier la mobilisation : « Cette cause dépasse nos vies, nous ne pourrons gagner qu'en étant unis. » Destocamine ne voit pas les choses autrement. De nouvelles réunions publiques seront organisées, avec distribution de tracts, d'affiches et d'autocollants pour faire grossir le nombre de manifestants.

Jean-Paul Frey

 

 

Dna, Lundi le 14 Mars 2011 / Mulhouse

 

Wittenheim  28e Tour du Canton
Wittenheim Tomasi le plus fort

 

Les officiels et les personnalités ont félicité les coureurs. (
Ils étaient deux cents, un record d'inscriptions pour cette course d'ouverture de la saison cycliste sur route en Alsace. Des champions venus du grand Est de l'Hexagone mais aussi quelques cadors suisses et allemands.

Au terme des quelque 130 km, soit 19 tours de circuit avalés à la respectable moyenne de plus de 45 km/h le sociétaire de La Pédale d'Alsace, Julien Tomasi a mis tout le monde d'accord en s'imposant au sprint. Pour lui ce n'était pas une première, puisque le fringant cycliste âgé de 27 ans récidive à Wittenheim après sa victoire de 2009. Ce 28e Tour du Canton, dont le départ a été donné par le maire Antoine Homé, aura rencontré un nombreux public et de surcroît, si le soleil ne régnait guère, la pluie aura épargné les coureurs. Au terme de l'épreuve, Gérard Grunewald, président du Vélo Club Wittenheim affichait sa satisfaction et allait procéder à une pléthorique remise de coupes et de prix. C'est dans les locaux de la MJC voisine que les champions allaient être fêtés, félicités et glorifiés... Pas moins de 17 trophées offerts par les 6 communes du canton venaient récompenser les athlètes.

Les résultats en pages Sports

 

Les résultats en pages Sports

Dna, Mardi le 22 Mars 2011 / Mulhouse

 

Rixheim  Team Vélo-Club Wittenheim
Rixheim Des maillots noir et blanc

 

Nouvelles tenues pour le Team du VC Wittenheim.
Une petite cérémonie liée à la présentation des nouveaux maillots du vélo-club de Wittenheim s'est déroulée au magasin AS Bike de Rixheim.

"Comme j'ai ouvert mon magasin il y a à peine un an et demi, j'ai eu l'idée de sponsoriser un club cycliste qui formait des jeunes" explique d'emblée Guillaume Annoye. Il faut dire que le jeune patron de AS Bike n'a pas eu à chercher très loin puisqu'il est lui-même licencié au Vélo-Club de Wittenheim. Très officiellement, il a reçu avec son épouse Sabine les coureurs cyclistes des trois équipes ainsi que Alexis Laieb, le directeur sportif et Gérard Grunewald le légendaire président qui s'est réjoui de "ce changement de couleurs, beaucoup plus sobres, pour nos maillots". Pour l'occasion, le maire de Wittenheim Antoine Home ainsi que Anne-Catherine Lutolf-Camorali, son adjointe aux sports et Alain Wersinger, le délégué aux sports se sont également déplacés. Quant à Adriano Marcuz, il a représenté la Ville de Rixheim en tant, lui aussi, qu'adjoint aux sports.

JN

 

 

L'alsace, Mercredi le 23 Mars 2011

 

Journée de l'eau Wittelsheim :la CLCV a offert l'« Apér'eau »

 

Les membres de la CLCV ont célébré la Journée mondiale de l'eau en saluant l'action entreprise contre la pollution dans les champs captants à Wittelsheim. Photo L.B.

L'association Consommation, logement et cadre de vie (CLCV) a fêté hier la Journée mondiale de l'eau, en organisant un « Apér'eau » devant le centre de dépollution des champs captants de Wittelsheim Gare.

Les manifs, ils n'y goûtent que lorsqu'elles sont indispensables. C'est une action positive que les responsables de l'association CLCV ont voulu mettre en avant à l'occasion de la Journée mondiale de l'eau à Wittelsheim. C'est pour cela qu'ils ont organisé un « Apér'eau » au niveau des puits des champs captants à Wittelsheim Gare. Un endroit qui ne doit rien au hasard puisque l'eau est actuellement considérée comme impropre à la consommation en raison d'une pollution au bromacyl de la nappe phréatique. Une pollution pour laquelle l'usine DuPont de Nemours, à Cernay, a reconnu son entière responsabilité et contre laquelle elle lutte, en interne d'abord mais aussi au niveau des puits de captage. C'est ainsi qu'une usine de dépollution est en cours de construction. Un établissement devant lequel les membres de la CLCV ont souhaité dire leur satisfaction de voir que « le principe pollueur payeur a été appliqué ». Les membres de la CLCV ont aussi pu discuter avec Antoine Homé, le maire de Wittenheim, présent au titre de président du Sivu, ainsi que Nicolas Augereau, responsable de la Sogest. « Cette installation, qui doit entrer en service à la fin du premier semestre, permet d'éliminer la pollution au bromacyl, les bouchons de charbon actif agissant uniquement sur les pesticides », a-t-il expliqué à la vingtaine de membres de la CLCV, ajoutant que « lorsque l'usine sera opérationnelle, l'eau redeviendra propose à la consommation. Mais au-delà de la pollution ponctuelle, nous avons toujours la volonté de faire perdurer la bonne qualité de l'eau », a souligné Nicolas Augereau. Mais si les membres de la CLCV ont salué le travail entrepris à Wittelsheim, ils ont, à l'image de Monique Fremiot, souligné que « les assurances sur la potabilité de l'eau, malgré la pollution, n'ont pas ramené la confiance des consommateurs ». Et de rappeler que « les puits qui relèvent du syndicat d'Ensisheim, Bollwiller et environs, également touchés par la pollution au bromacyl, sont restés en service, le taux des polluants étant abaissés par ajout d'eau indemne. Satisfaction à Wittelsheim, doutes ailleurs », ont conclu les responsables de l'association des consommateurs.

L.B.

 

 

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Revue de presse du 2 mars au 9 mars 2011

 

L'alsace, Vendredi le 04 Mars 2011

 

Bassin potassique Soirée Destocamine à Wittenheim

 

Réunion publique :« La nappe phréatique en danger »

« La nappe phréatique en danger » : tel est le thème de la soirée organisée mercredi 9 mars à 20 h à la salle Albert Camus de Wittenheim par le collectif « Destocamine ».

L'objectif de ce collectif est d'obtenir des décideurs que la totalité des 44 000 tonnes de déchets stockés à Stocamine soit remontée à la surface pour préserver l'intégrité de la nappe phréatique. Destocamine est constitué d'une part d'associations de défense du citoyen, du consommateur et de l'environnement et d'autre part des syndicats de mineurs.

La soirée se fera avec la participation d'Antoine Homé, maire de Wittenheim.

Elle permettra de faire le point sur l'historique de Stocamine et sur les risques encourus à l'avenir dans la mesure où il est décidé de maintenir au fond de la mine ces déchets extrêmement polluants, décrits dans le rapport Caffet.

Cette séance publique est ouverte à tous ceux qui, à Wittenheim et dans les environs, sont préoccupés par l'avenir de la nappe phréatique.


 

 

Dna, Samedi le 05 Mars 2011 / Haut-Rhin

 

Wittelsheim Stocamine
Wittelsheim / Stocamine Des maires appellent au déstockage

 

De gauche à droite, MM. Mensch, Muller, Riesemann et Felly.
Les maires de cinq communes ont décidé de passer à l'offensive pour exiger le déstockage des déchets enfouis et mobiliser l'opinion ; ils ont tenu une conférence de presse.

Ils sont, par ordre alphabétique, Bertrand Felly, maire de Feldkirch, Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional (absent à la réunion), Jean-Claude Mensch, maire d'Ungersheim, Jacques Muller, maire de Wattwiller et ancien sénateur, et Denis Riesemann, maire de Wittelsheim. « Depuis un certain temps, on n'entend plus parler de ce dossier. Pendant que les experts réfléchissent, nous voulons mettre les points sur les i », annonce Jacques Muller. Face à la position d'une quinzaine d'élus, qui affirment leur foi en la transparence et l'indépendance de la démarche initiée par l'État, il a écrit une longue lettre au ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, Nathalie Kosciusko-Morizet, dans laquelle il s'efforce de démontrer le contraire.

« On se moquede nous »

Jacques Muller rappelle l'existence du rapport de la Dreal (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement), disponible uniquement sur Internet après une indiscrétion, et qui était très critique par rapport aux deux solutions envisagées, confinement ou déstockage. « J'ai demandé ce rapport au préfet, je n'ai toujours pas de réponse », ajoute Denis Riesemann. Dans son courrier, Jacques Muller pointe un autre rapport, le Caffet, qui conclut que le débat « ne peut porter que sur le pourquoi et le comment du recours au confinement ». Et l'ancien sénateur de rajouter, oralement cette fois : « Les élus qui nous disent que rien n'est tranché se moquent de nous ». En montrant du doigt « un amendement de circonstance déposé par le député de la circonscription » (ndlr : Michel Sordi), il invite la ministre à appliquer un principe de précaution qu'elle a elle-même inscrit dans la Charte de l'environnement.

« La décisionest du ressortdes politiques »

Denis Riesemann évoque un récent courrier de l'expert allemand désigné par sa commune. Selon lui, les informations données au comité de pilotage sont insuffisantes, et la fermeture du site exécutée dans les règles ne serait pas forcément la solution la moins chère. Pour Jean-Claude Mensch, ancien responsable de la sécurité au puits de Berrwiller, « le déstockage complet, même au bloc 15 (ndlr : celui qui a brûlé en 2002) ne pose aucun problème technique ». Bertrand Felly insiste sur la nappe phréatique, qui sera irrémédiablement polluée après l'ennoyage des galeries. « Les experts doivent nous dire comment faire, lance-t-il, mais la décision est du ressort des politiques. Nous ne pouvons pas rester silencieux et léguer ces déchets à nos enfants ». Tous s'accordent à exiger « la seule solution qui corresponde aux principes de précaution et de responsabilité », le déstockage de l'intégralité des 44 000 tonnes restant dans les galeries. « L'argent injecté ne sera pas du gaspillage, mais servira à créer une activité économique socialement utile », conclut Jacques Muller.

P.Br.

 

 

L'alsace, Samedi le 05 Mars 2011

 

Stocamine Mobilisation pour demander le destockage

 

Quatre des cinq maires qui appellent à la « mobilisation civile ». De gauche à droite : Jean-Claude Mensch, d'Ungersheim, Jacques Muller, de Wattwiller, Denis Riesemann, de Wittelsheim et Bertrand Felly, de Feldkirch. Manque Antoine Homé, de Wittenheim. Photo S.D.

Plusieurs élus du Bassin potassique lancent un appel au public : ils demandent la transparence sur les études en cours pour décider de l'avenir du site de Stocamine et surtout, refusent le recours au confinement.

Ils sont de bords politiques très différents mais se retrouvent à 100 % sur un dossier : celui de Stocamine et de l'avenir du site de stockage de déchets dangereux. Cinq maires du Bassin potassique (Jean-Claude Mensch, d'Ungersheim, Jacques Muller, de Wattwiller, Denis Riesemann, de Wittelsheim, Bertrand Felly, de Feldkirch et Antoine Homé, de Wittenheim) unis pour lancer un appel au public : « Dans la mesure où l'on n'entend plus parler de ce dossier, on se doit de le remettre sur la place publique, insiste Jacques Muller. Surtout face aux hypocrisies qu'il contient... »

Les cinq maires ont écrit à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Ecologie, pour dénoncer le manque de transparence sur les études en cours. « Le rapport essentiel, celui de la Dreal, n'a été rendu public que grâce à des fuites sur internet ! raconte Jacques Muller. Or il est très critique par rapport aux propositions de l'exploitant Stocamine. C'est sans doute pour cela qu'il est gênant... »

Dans ce rapport, il est ainsi noté que « le scénario réversibilité a été trop vite écarté », « l'irréversibilité du bloc 15 ne doit pas constituer un a priori : une telle décision doit être motivée », « l'étude d'impact sur les enjeux à long terme est insuffisante ».

« Les déchetsdoivent être sortis »

Mais surtout, les élus craignent que sur le fond, la décision n'ait déjà été prise. « On nous dit d'attendre les solutions du rapport en cours d'élaboration et qu'aucune n'est privilégiée, note le maire de Wattwiller. Sauf que le rapport CAFFET a déjà tranché. Il y est écrit que ''la reprise de déchets, y compris en dehors du bloc 15, s'avère une opération extrêmement hasardeuse et dangereuse qui ne peut être mise sous contrôle'' et que la question ne peut porter que ''sur le pourquoi et le comment du recours au confinement''. »

Les élus ne sont pas d'accord et dénoncent des propos « scandaleux » et « inadmissibles ». « Nous estimons que les déchets doivent être sortis, assure Jacques Muller. Les mineurs aussi sont d'accord avec le destockage. Et si les professionnels qu'ils sont disent qu'on peut les sortir, il faut les écouter ! » Ce que confirme Jean-Claude Mensch, ancien mineur. « Les mineurs ont toujours trouvé des solutions pour accéder partout. Le destockage ne pose pas de problème technique que l'on ne puisse résoudre. Et c'est la seule solution pour préserver la nappe phréatique. »

Les cinq maires appellent donc leurs collègues « à ne pas se laisser berner et à exiger le destockage. Comme pour le refus de l'usine d'incinération, la population doit se mobiliser et mettre la pression pour dire qu'il faut sortir les déchets enfouis à 550 m du sol. »

Séverine Depond

 

 

Dna, Mercredi le 09 Mars 2011 / Mulhouse

 

Stocamine Débat
La nappe phréatique

 

?« La nappe phréatique en danger », tel est le thème de la soirée organisée ce mercredi 9 mars, à 20 h, à la salle Albert-Camus de Wittenheim par le collectif « Destocamine ». L'objectif de ce collectif est d'obtenir des décideurs que les 44 000 tonnes de déchets stockés soient remontées à la surface pour préserver l'intégrité de la nappe phréatique. Destocamine est constitué d'une part d'associations de défense du citoyen, du consommateur et de l'environnement et d'autre part des syndicats de mineurs.

la soirée se fera avec la participation de Antoine Homé, maire de Wittenheim. Elle permettra de faire le point sur l'historique de Stocamine et sur les risques encourus à l'avenir dans la mesure où il est décidé de maintenir au fond de la mine ces déchets extrêmement polluants, décrits dans le rapport Caffet.

Cette séance publique est ouverte à tous ceux qui, à Wittenheim et dans les environs, sont préoccupés par l'avenir de notre nappe phréatique.


 

 

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Revue de presse du 25 février au 1er mars 2011

 

L'alsace, Vendredi le 25 Février 2011

 

Cyclisme Un nouveau look pour le VC Wittenheim

 

Le VC Wittenheim, version 2011, entouré des personnalités et de son nouveau sponsor.Photo D.B.

Doté d'un nouveau sponsor et d'un directeur sportif ambitieux, le VC Wittenheim, le club de Gérard Grunenwald, entend renouer au plus vite avec les heures glorieuses des années 1980.

Accueilli au magasin AS Bike de Rixheim par Guillaume Annoye, son nouveau sponsor, le VC Wittenheim a présenté samedi son effectif 2011 et dévoilé ses ambitions. À l'orée d'une saison qu'il veut être celle du renouveau, Gérard Grunenwald, le champion des années 1964-1965 qui dirige le VCW depuis une trentaine d'années, ne cache pas sa confiance. « La venue l'an dernier d'Alexis Laieb comme directeur sportif confère indiscutablement un regain de dynamisme à notre club. Sous son impulsion, c'est une équipe motivée qui défendra nos couleurs à partir de la mi-mars et j'ai bon espoir que nos coureurs se situeront bientôt à nouveau en bonne place dans les différents palmarès. »

« Refaire surface dansle giron régional »

Modeste, Alexis Laieb se veut mesuré : « C'est en toute humilité que j'oeuvre à la restructuration du club. Renforcer notre dynamique, refaire surface dans le giron régional et renouer progressivement avec les heures glorieuses qu'a connues le Vélo-club dans les années 1980, constituent mes objectifs à plus ou moins long terme. Pour cela, après avoir créé une école de cyclisme il y a 6 mois, je souhaite monter une équipe fanion capable de tirer vers le haut des jeunes. Lucas Brondani, champion d'Alsace de cyclo-cross cadet FSGT 2011, et Valentin Candan, champion d'Alsace minime et vice-champion de France 2011 dans la même discipline, semblent les plus prometteurs. »

Pour cela, il pourra certainement compter sur Philippe Sinck et, surtout, sur Alexis Ballester, son chef de file, qui compte déjà parmi les meilleurs régionaux et ne cache pas son ambition de viser, entre autres, le podium au mois de juillet au Tour du Piémont et une place d'honneur au Tour du Charollais.

Le noir et blanc à suivre

Efficacement soutenu par Guillaume Annoye qui a été séduit par les ambitions du club et son effectif d'une trentaine de coureurs (dont dix jeunes de 9 à 14 ans), le VC Wittenheim, désormais revêtu de noir et blanc après avoir longtemps porté les couleurs rouge-blanc-jaune, s'appliquera à mettre en lumière sa nouvelle tenue dès le Tour du canton de Wittenheim qu'il organisera le 13 mars prochain et qui marquera l'ouverture de la saison. Présents samedi en compagnie d'Adriano Marcuz, adjoint au maire de Rixheim, Antoine Homé, maire de Wittenheim, Anne-Catherine Lutolf, son adjointe des sports, et Alain Wersinger, délégué aux sports de la Ville, n'en doutent pas et ont assuré les coureurs de tout leur soutien.


 

 

Dna, Samedi le 26 Février 2011 / Mulhouse

 

Wittenheim AG des arboriculteurs
Bilan et diplômes

 

Deux diplômes "Pommes d'Argent" ont été zremis.

Lors de la dernière assemblée générale de la société des arboriculteurs de Wittenheim, le maire, Antoine Homé, et son adjoint ont remis deux diplômes « Pommes d'Argent » à Pierre Fischesser et Richard Deroze, membres actifs de la société.

Fervents défenseurs des traitements bio, les moniteurs assurent des démonstrations de tailles, de greffages, de plantations et donnent des conseils. Contact : Robert GASSER, Président au ? 03 89 50 49 86.


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