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jeudi, 31 mars 2011

Revue de presse du 2 mars au 9 mars 2011

 

L'alsace, Vendredi le 04 Mars 2011

 

Bassin potassique Soirée Destocamine à Wittenheim

 

Réunion publique :« La nappe phréatique en danger »

« La nappe phréatique en danger » : tel est le thème de la soirée organisée mercredi 9 mars à 20 h à la salle Albert Camus de Wittenheim par le collectif « Destocamine ».

L'objectif de ce collectif est d'obtenir des décideurs que la totalité des 44 000 tonnes de déchets stockés à Stocamine soit remontée à la surface pour préserver l'intégrité de la nappe phréatique. Destocamine est constitué d'une part d'associations de défense du citoyen, du consommateur et de l'environnement et d'autre part des syndicats de mineurs.

La soirée se fera avec la participation d'Antoine Homé, maire de Wittenheim.

Elle permettra de faire le point sur l'historique de Stocamine et sur les risques encourus à l'avenir dans la mesure où il est décidé de maintenir au fond de la mine ces déchets extrêmement polluants, décrits dans le rapport Caffet.

Cette séance publique est ouverte à tous ceux qui, à Wittenheim et dans les environs, sont préoccupés par l'avenir de la nappe phréatique.


 

 

Dna, Samedi le 05 Mars 2011 / Haut-Rhin

 

Wittelsheim Stocamine
Wittelsheim / Stocamine Des maires appellent au déstockage

 

De gauche à droite, MM. Mensch, Muller, Riesemann et Felly.
Les maires de cinq communes ont décidé de passer à l'offensive pour exiger le déstockage des déchets enfouis et mobiliser l'opinion ; ils ont tenu une conférence de presse.

Ils sont, par ordre alphabétique, Bertrand Felly, maire de Feldkirch, Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional (absent à la réunion), Jean-Claude Mensch, maire d'Ungersheim, Jacques Muller, maire de Wattwiller et ancien sénateur, et Denis Riesemann, maire de Wittelsheim. « Depuis un certain temps, on n'entend plus parler de ce dossier. Pendant que les experts réfléchissent, nous voulons mettre les points sur les i », annonce Jacques Muller. Face à la position d'une quinzaine d'élus, qui affirment leur foi en la transparence et l'indépendance de la démarche initiée par l'État, il a écrit une longue lettre au ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, Nathalie Kosciusko-Morizet, dans laquelle il s'efforce de démontrer le contraire.

« On se moquede nous »

Jacques Muller rappelle l'existence du rapport de la Dreal (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement), disponible uniquement sur Internet après une indiscrétion, et qui était très critique par rapport aux deux solutions envisagées, confinement ou déstockage. « J'ai demandé ce rapport au préfet, je n'ai toujours pas de réponse », ajoute Denis Riesemann. Dans son courrier, Jacques Muller pointe un autre rapport, le Caffet, qui conclut que le débat « ne peut porter que sur le pourquoi et le comment du recours au confinement ». Et l'ancien sénateur de rajouter, oralement cette fois : « Les élus qui nous disent que rien n'est tranché se moquent de nous ». En montrant du doigt « un amendement de circonstance déposé par le député de la circonscription » (ndlr : Michel Sordi), il invite la ministre à appliquer un principe de précaution qu'elle a elle-même inscrit dans la Charte de l'environnement.

« La décisionest du ressortdes politiques »

Denis Riesemann évoque un récent courrier de l'expert allemand désigné par sa commune. Selon lui, les informations données au comité de pilotage sont insuffisantes, et la fermeture du site exécutée dans les règles ne serait pas forcément la solution la moins chère. Pour Jean-Claude Mensch, ancien responsable de la sécurité au puits de Berrwiller, « le déstockage complet, même au bloc 15 (ndlr : celui qui a brûlé en 2002) ne pose aucun problème technique ». Bertrand Felly insiste sur la nappe phréatique, qui sera irrémédiablement polluée après l'ennoyage des galeries. « Les experts doivent nous dire comment faire, lance-t-il, mais la décision est du ressort des politiques. Nous ne pouvons pas rester silencieux et léguer ces déchets à nos enfants ». Tous s'accordent à exiger « la seule solution qui corresponde aux principes de précaution et de responsabilité », le déstockage de l'intégralité des 44 000 tonnes restant dans les galeries. « L'argent injecté ne sera pas du gaspillage, mais servira à créer une activité économique socialement utile », conclut Jacques Muller.

P.Br.

 

 

L'alsace, Samedi le 05 Mars 2011

 

Stocamine Mobilisation pour demander le destockage

 

Quatre des cinq maires qui appellent à la « mobilisation civile ». De gauche à droite : Jean-Claude Mensch, d'Ungersheim, Jacques Muller, de Wattwiller, Denis Riesemann, de Wittelsheim et Bertrand Felly, de Feldkirch. Manque Antoine Homé, de Wittenheim. Photo S.D.

Plusieurs élus du Bassin potassique lancent un appel au public : ils demandent la transparence sur les études en cours pour décider de l'avenir du site de Stocamine et surtout, refusent le recours au confinement.

Ils sont de bords politiques très différents mais se retrouvent à 100 % sur un dossier : celui de Stocamine et de l'avenir du site de stockage de déchets dangereux. Cinq maires du Bassin potassique (Jean-Claude Mensch, d'Ungersheim, Jacques Muller, de Wattwiller, Denis Riesemann, de Wittelsheim, Bertrand Felly, de Feldkirch et Antoine Homé, de Wittenheim) unis pour lancer un appel au public : « Dans la mesure où l'on n'entend plus parler de ce dossier, on se doit de le remettre sur la place publique, insiste Jacques Muller. Surtout face aux hypocrisies qu'il contient... »

Les cinq maires ont écrit à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Ecologie, pour dénoncer le manque de transparence sur les études en cours. « Le rapport essentiel, celui de la Dreal, n'a été rendu public que grâce à des fuites sur internet ! raconte Jacques Muller. Or il est très critique par rapport aux propositions de l'exploitant Stocamine. C'est sans doute pour cela qu'il est gênant... »

Dans ce rapport, il est ainsi noté que « le scénario réversibilité a été trop vite écarté », « l'irréversibilité du bloc 15 ne doit pas constituer un a priori : une telle décision doit être motivée », « l'étude d'impact sur les enjeux à long terme est insuffisante ».

« Les déchetsdoivent être sortis »

Mais surtout, les élus craignent que sur le fond, la décision n'ait déjà été prise. « On nous dit d'attendre les solutions du rapport en cours d'élaboration et qu'aucune n'est privilégiée, note le maire de Wattwiller. Sauf que le rapport CAFFET a déjà tranché. Il y est écrit que ''la reprise de déchets, y compris en dehors du bloc 15, s'avère une opération extrêmement hasardeuse et dangereuse qui ne peut être mise sous contrôle'' et que la question ne peut porter que ''sur le pourquoi et le comment du recours au confinement''. »

Les élus ne sont pas d'accord et dénoncent des propos « scandaleux » et « inadmissibles ». « Nous estimons que les déchets doivent être sortis, assure Jacques Muller. Les mineurs aussi sont d'accord avec le destockage. Et si les professionnels qu'ils sont disent qu'on peut les sortir, il faut les écouter ! » Ce que confirme Jean-Claude Mensch, ancien mineur. « Les mineurs ont toujours trouvé des solutions pour accéder partout. Le destockage ne pose pas de problème technique que l'on ne puisse résoudre. Et c'est la seule solution pour préserver la nappe phréatique. »

Les cinq maires appellent donc leurs collègues « à ne pas se laisser berner et à exiger le destockage. Comme pour le refus de l'usine d'incinération, la population doit se mobiliser et mettre la pression pour dire qu'il faut sortir les déchets enfouis à 550 m du sol. »

Séverine Depond

 

 

Dna, Mercredi le 09 Mars 2011 / Mulhouse

 

Stocamine Débat
La nappe phréatique

 

?« La nappe phréatique en danger », tel est le thème de la soirée organisée ce mercredi 9 mars, à 20 h, à la salle Albert-Camus de Wittenheim par le collectif « Destocamine ». L'objectif de ce collectif est d'obtenir des décideurs que les 44 000 tonnes de déchets stockés soient remontées à la surface pour préserver l'intégrité de la nappe phréatique. Destocamine est constitué d'une part d'associations de défense du citoyen, du consommateur et de l'environnement et d'autre part des syndicats de mineurs.

la soirée se fera avec la participation de Antoine Homé, maire de Wittenheim. Elle permettra de faire le point sur l'historique de Stocamine et sur les risques encourus à l'avenir dans la mesure où il est décidé de maintenir au fond de la mine ces déchets extrêmement polluants, décrits dans le rapport Caffet.

Cette séance publique est ouverte à tous ceux qui, à Wittenheim et dans les environs, sont préoccupés par l'avenir de notre nappe phréatique.


 

 

09:31 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | |  Facebook | |

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