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lundi, 29 septembre 2008

Congrès du PS

DNA : Le PS 68 en campagne 


L'enquête menée par les militants de Désir d'avenir, à travers la centaine de fédérations socialistes de France, sur les intentions de vote des militants face aux six motions donne 37 % pour la motion Delanoë, 29 % pour la motion de Benoît Hamon et 16 % pour la motion Collomb (Ségolène Royal) dans le Bas-Rhin et 66 % pour la motion Collomb-Royal et 14 % pour la motion Delanoë dans le Haut-Rhin. Si, dans ce dernier département, les royalistes sont plutôt confiants, ils ont été surpris d'assister cette semaine au ralliement de plusieurs pro-Moscovici au Pôle des reconstructeurs, dont les porte-drapeaux, Antoine Homé et Pierre Freyburger, soutiennent la motion de Martine Aubry. Certains dénoncent « un coup de poignard » planté dans le dos de la première secrétaire fédérale, Catherine Hoffarth, qui voit par ailleurs se profiler des concurrents. C'est notamment le cas du fabiusien Denis Wisser qui ne cache pas son souhait de briguer son poste. Pierre Freyburger se dit aussi « sollicité » pour se porter candidat, tout en précisant qu'il n'a pas encore pris sa décision. « J'ai peur de me disperser », avance le conseiller général qui sent toutefois parmi les militants une « envie d'impulser une nouvelle dynamique ». Et pourquoi pas un ticket Freyburger-Wisser, comme le prévoient les nouveaux statuts du PS ?


 

 

dimanche, 28 septembre 2008

Conseil d'Agglomération de la CAMSA

Dans L'Alsace :

Pierre et vacances Apaisement à la Camsa

 


La Communauté d’agglomération Mulhouse Sud-Alsace semble avoir renoncé à l’affrontement sur ce dossier épineux. « A cet instant, je ne vois pas d’obstacle à un consensus entre nous… » En concluant ainsi le débat consacré au projet Pierre et Vacances à Ungersheim, le président de la Camsa Jo Spiegel joue l’apaisement. Mais il dresse aussi un constat ressortant des propos tenus par ceux qui se sont opposés très fermement au projet : « Nous ne sommes plus dans l’affrontement, nous avons quitté la logique du tout ou rien au profit d’une logique du plus ou moins… »

« Un patrimoine que nous avons le devoir, la mission, le sacerdoce de protéger… »

Quant aux partisans du projet — largement majoritaires à la Camsa — ils ont fait profil bas et sont restés muets. Le dossier ne figurait pas à l’ordre du jour mais Jo Spiegel a préféré l’évoquer aux points divers lors de la séance de vendredi soir. Le porte-flambeau des opposants, le maire d’Ungersheim Jean-Claude Mensch, rappelle une incontournable réalité : « Ungersheim est seule propriétaire des terrains concernés… » Il rappelle aussi ses exigences : préservation de la forêt mais aussi du carreau Rodolphe. « Un patrimoine que nous avons le devoir, la mission, le sacerdoce de protéger… » Tout en affirmant n’être « pas jusqu’au boutiste » et « chercher un compromis pour sortir de la cacophonie ambiante », il ajoute : « Nous n’avons pas à nous aplatir devant un aménageur parce qu’il met des millions sur la table… » « Nous sommes à la croisée des chemins… », analyse le maire de Wittenheim Antoine Homé, qui souhaite « un compromis gagnant-gagnant » mais qui préconise de « rester ferme » vis-à-vis de Pierre et Vacances sur certains points. Il réclame également l’élargissement du comité de pilotage mis en place lundi soir « aux autres élus du Bassin potassique ». Pour le président Spiegel, ces exigences sont compatibles avec l’état actuel du projet, tel qu’il a été remanié («L’Alsace » du 24 septembre) : « Les choses avancent. Nous sommes dans une volonté partagée de trouver un compromis qui ménage les intérêts du territoire et ceux de l’aménageur… » De nombreuses réunions seront sans doute nécessaires pour y parvenir avant la fin du mois prochain : une séance extraordinaire de la Camsa se tiendra fin octobre pour se prononcer sur le projet définitif.


StS

Pas de boutique Hermé

 


Le pâtissier Pierre Hermé va installer un laboratoire de production de chocolats et de macarons à Wittenheim. À une question de Nicoletta Krantz, Antoine Homé répond qu’il n’est pas d’actualité pour l’instant que ce « Picasso du chocolat », comme il le qualifie, ouvre une boutique à Mulhouse. « Mais peut-être pourra-t-il livrer à domicile… », ajoute le maire de Wittenheim.

Dans les DNA :

Camsa / Conseil d'agglomération
Prologis en suspens

 

Le projet Pierre et Vacances a fait débat au conseil d'agglomération même s'il n'était pas à l'ordre du jour. Un consensus minimum est trouvé. Un autre sujet, non inscrit aux délibérations, suscite des inquiétudes : le géant de la logistique Prologis n'aurait plus l'intention de s'installer à Staffelfelden.

En ouvrant la séance du conseil vendredi soir, le président de la Camsa Jo Spiegel s'est félicité de la tournure des événements depuis la réunion consensuelle de lundi entre les parties publiques et privées concernées par le projet Pierre et Vacances- une réunion qu'il qualifie de premiers travaux du « comité de pilotage » (DNA du 23 septembre).

«Démarche constructive»

« On n'est plus dans une logique d'affrontement mais dans une démarche constructive », a-t-il déclaré, avant d'inviter les collèges désireux de donner leur avis sur la question, de le faire une fois l'ordre du jour épuisé (DNA du 27 septembre).
En fin de séance donc, le maire d'Ungersheim Jean-Claude Mensch a rappelé qu'il ne fallait pas « être impressionné par les centaines de millions qu'on nous balance à la figure... le conseil d'Ungersheim a pris ses responsabilités. On ne s'est pas aplati ».
Considérant que les discussions de lundi était « une réunion au sommet » mais pas un comité de pilotage, il s'est dit prêt à négocier sur les modalités de cession des terrains à condition qu'un couloir écologique de 100 m de large soit préservé le long de la Thur et qu'un déversoir de crue soit aménagé afin que Bollwiller ne soit pas inondé en cas de débordement décennal. Par ailleurs, il a formulé le voeu que la forêt humide et la forêt alluviale soient inscrites au Conservatoire des sites alsaciens.

«Croisée des chemins»

« Nous sommes à la croisée des chemins » a insisté pour sa part le maire de Wittenheim Antoine Homé : « Pour être gagnant-gagnant, ce projet d'intérêt touristique doit respecter le Scot, la charte de gouvernance, le plan Climat et les directives européennes de l'environnement. » Il demande que le comité de pilotage soit élargi à d'autres élus du secteur concerné.
Pierre Freyburger a rappelé que le conseil général, dont il est membre, ne s'est encore jamais prononcé officiellement sur le sujet. Il demande que Pierre et Vacances, qui dégagerait quelque 146 M.€ de ses sites, s'implique plus dans la réalisation de l'aquapole qu'il réclame au lieu de solliciter les collectivités.
Ne voyant « pas d'obstacle à ce qui a été formulé », Jo Spiegel a toutefois rappelé que l'équipement aquatique aurait un statut public mais la délégation de service serait assuré par l'opérateur privé. A suivre...
Profitant des rapports sur le développement économique (voir ci-dessous), le maire de Staffelfelden Stanislas Pilarz a précisé qu'il aimerait bien rassurer son conseil municipal (qui se réunit ce lundi) sur l'installation de l'américain Prologis dans la ZAC du Carreau Marie-Louise.

«Pas gagné...»

Le numéro 1 mondial de la logistique aurait dû confirmer au printemps dernier, puis cet été, l'installation de sa base sur une zone de 17 hectares avec trois hangars grand format et haut de gamme (80 000 m²), respectueux de l'environnement.
« Je n'ai pas de réponse » a reconnu Jo Spiegel qui avoue « que c'est loin d'être gagné ». C'est la Serm qui gère pour le compte de la Camsa ses zones d'activité. Il semble que Prologis n'a pas trouvé preneur pour remplir les mètres carrés dont il voulait disposer sur sa future base du Carreau Marie-Louise. Stanislas Pilarz ne croit plus à la venue de Prologis.


E. Ch.

samedi, 27 septembre 2008

Congrès du PS : Antoine Homé avec Martine Aubry

Antoine Homé, Maire de Wittenheim et Conseiller Régional d'Alsace figure dans la liste des signataires de la motion de Martine Aubry (Changer à Gauche pour changer la France).

Lire le texte : http://reconstructeurs68.fr/resources/Motion_D-1.pdf

Comme lui, vous pouvez soutenir cette motion en envoyant un courriel à contact@reconstructeurs68.fr

Lancement des journées italiennes

Le public a pu apprécier une version revisitée de Pinocchio. Photo Catherine Kohler

Pour la 7e année consécutive, la Ville de Wittenheim organise les Journées italiennes qui ont débuté jeudi soir. L’occasion de découvrir une culture pas si lointaine.

Les 7e Journées italiennes ont débuté jeudi soir à la Halle au coton de Wittenheim. Dans son discours, le consul d’Italie à Mulhouse, Alessandro Giovine a salué la « qualité de l’événement », et à propos de l’Italie, n’a pas parlé de « pays, mais plutôt de mosaïque ». En effet, le programme annoncé par l’adjoint wittenheimois, Francis Knecht-Walker, est plutôt vaste : conférences, concerts, défilés… Le tout réparti sur quatre jours, où les Wittenheimois et les visiteurs vivront sous le signe de l’Italie. La soirée d’ouverture a aussi et surtout été marquée par le spectacle théâtral de qualité offert par l’association culturelle Ouver’Thur, qui pendant presque une heure a revisité le classique Pinocchio. Très appréciée du public, la pièce se joue 128 ans après l’histoire originale. Pinocchio est désormais un vieillard, et se laisse aller à la vie facile. Mais la fée ne l’entend pas de cette oreille, et retransforme Pinocchio en poupée de bois. Il doit à présent rechercher son père, mais dans un environnement contemporain. Cette pièce drôle et féerique a aussi été vue par 300 élèves des écoles de Wittenheim jeudi après-midi. La représentation théâtrale lors de la cérémonie d’ouverture montre l’attachement des organisateurs à toutes les cultures, ce que n’a pas manqué de rappeler Antoine Homé, maire de Wittenheim, en évoquant des projets futurs comme celui de la maison de la musique. Et ce, avant de conclure par quelques mots en Italien, pour souhaiter de bonnes festivités à tous !


Wittenheim / Journées italiennes
Un départ « Mezzo »

 

Des discours à la gloire de la culture italienne. (Photo DNA)
La 7e édition des Journées Italiennes a débuté jeudi soir, une première soirée relativement moyenne. Tapissée aux couleurs de l'Italie, la Halle au Coton paraissait bien grande pour une assistance passablement peu fournie.

Est-ce une météo qui à l'évidence n'avait rien de méditerranéenne ? Ou plutôt l'absence cette année de défilé de mode et de mannequins, un programme assurément plus sexy apte à captiver le public... Bref, beaucoup d'élus et autres officiels, mais une liesse populaire quasiment aux abonnés absents. Quoi qu'il en soit, tour à tour, l'adjoint Francis Knecht-Walker, le maire Antoine Homé et Alessandro Giovine, consul d'Italie à Mulhouse, ont rendu hommage à la culture et à la civilisation italienne, ce sans omettre de saluer la très forte communauté transalpine de la région.

Beaucoup d'officiels, mais
une liesse populaire
aux abonnés absents

Au terme de ces éloges verbaux, la soirée devait se poursuivre par, culture italienne oblige, une pièce de théâtre : Bout de Bois. Interprété avec brio par l'Association culturelle Ouvert'Thur, ce conte moderne transpose l'universel Pinocchio dans notre monde contemporain. Talent, humour, réflexion philosophique aussi, à l'évidence un spectacle de qualité qui aura rencontré l'adhésion de la salle.
Au terme de cette large heure théâtrale, les convives devaient se retrouver autour d'un plantureux buffet, un verre de l'amitié à l'italienne évidemment ! Les Journées Italiennes sont lancées, à charge ensuite pour le bellâtre italien, le chanteur de charme Claude Barzotti, de faire se pâmer la gente féminine...


D. Weisbeck

Au programme : samedi à 20 h 30, concert de musique classique puis, à 22 h 30, démonstration de claqueurs de fouets (Halle au Coton). Dimanche, à 10 h, salle Albert-Camus, conférence sur le David de Michel Ange. A partir de 11 h 30, défilé de la mairie à la halle au coton puis fête populaire (musique et gastronomie).

DNA : Pollution de nappe phréatique à CERNAY

Cernay / Pollution de la nappe phréatique
La vigilance est de mise !

 

Du Pont de Nemours à Cernay, à l'origine de la pollution. (Photo DNA-P.Br.)
Suite à une conférence sur le thème de l'eau la semaine dernière à Cernay, l'association PAC (Perspectives et Actions pour Cernay) s'inquiète d'une pollution émanant de l'usine Du Pont de Nemours constatée de longue date en aval de Cernay.

« Ce que nous voulons, c'est rechercher l'information et la transmettre dans le but de participer à la sauvegarde de la santé de nos concitoyens et à la protection de l'eau », écrit Anatole Ehrhard, le nouveau président du PAC, dans un courrier en date du 19 septembre adressé au préfet.
« On subit les nuisances du passé, car ce sont les mauvaises pratiques d'hier qui conduisent à ce genre de problème, déclare Pierre Bernhard, du PAC, ingénieur chimiste retraité ayant participé à des missions d'état sur le thème de l'eau. Les pollutions souterraines sont souvent dues au manque d'étanchéité des réseaux, aux rejets d'effluents dans les canaux usiniers, aux dépôts dans les anciennes décharges communales et ont des origines industrielles, urbaines ou agricoles. La réponse se trouve dans les traitements d'affinage au charbon actif, avec analyse des produits fixés... »
En l'occurrence, cette pollution industrielle émanant de chez Du Pont de Nemours serait en effet due à un problème d'étanchéité de la dalle en béton où sont posées les installations. « Nous réalisons des contrôles périodiques, explique Daniel Bechadergue, le directeur de Du Pont de Nemours ; et c'est grâce à de nouvelles méthodes d'analyse réalisées par un laboratoire extérieur que nous avons détecté début 2007 cette pollution au flusilazole (un fongicide), de l'ordre de plusieurs microgrammes par litre » (sachant que la limite est de 0,1 microgramme par litre, ndlr).
Il poursuit : « nous avons alors prévenu la Drire et avons élargi les recherches ; c'est ainsi que nous avons détecté une pollution historique, due à un goutte à goutte, au bromacil (un herbicide) et au lenacil (molécule de la même famille que le précédent), que nous ne fabriquons plus depuis 20 ans, présente sous le site et à l'extérieur à l'état de traces ».
Il explique que des mesures ont donc immédiatement été mises en place, comme le pompage avec filtre de charbon actif, en aval, pour traiter les eaux, afin de stopper tout risque de migration de la pollution. « Plus de 400 000 € ont déjà été investis et des travaux continuent afin de refaire la double étanchéité des bassins et éliminer toute fuite. La Drire a d'ailleurs effectué une visite cette semaine pour vérifier que la source de la pollution a bien été éliminée et la migration stoppée ».
Suite à la conférence de la semaine dernière, Marie Baïlen, membre du PAC et élue de Cernay, s'insurge encore : « Je suis surprise de découvrir ce que visiblement certains savent depuis longtemps. Lors de cette conférence, le maire de Wittelsheim, Denis Riesemann, est intervenu sur cette pollution émanant d'une entreprise cernéenne. Maintenant, on veut savoir quelle autorité a déjà été prévenue, quelles actions ont été entreprises, quel est le degré de gravité, quels sont les moyens mis en oeuvre, avec quels moyens financiers, et pourquoi ce manque de transparence... »
Une accusation que récuse Antoine Homé, maire de Wittenheim et président du Sivu de l'eau Bassin Potassique-Hardt : « le sujet a été traité en toute transparence avec les élus du Sivu qui est responsable de la distribution de l'eau et suit sa qualité. En juin, suite à une réunion avec la DDASS, nous avons eu cette information sur le bromacil (DNA du 8 août) et nous avons immédiatement fait jouer le principe de précaution : nous n'alimentons plus les particuliers avec les champs de captage de Wittelsheim où a été constatée la pollution. Nous avons basculé l'alimentation sur les champs de la Hardt, en mélangeant cette eau à celle de Mulhouse ; avec pour objectif de rétablir au plus vite la potabilité des champs de Wittelsheim, par des mesures d'élimination du bromacil par du charbon actif ».
Quant à la pollution au flusilazole, il assure que le Sivu y travaille depuis plusieurs années. « Cette pollution a été constatée sur les champs captants de Langenzug, appartenant aux MDPA, qui à l'époque s'en servaient comme eau industrielle. Depuis cette découverte, des réunions sont organisées avec la DDASS, les MDPA, Du Pont et le Sivu pour gérer cette présence. Du Pont s'est engagé à y travailler avec son process et avec un barrage hydraulique en cours de réalisation », indique Antoine Homé, qui assure là encore travailler en toute transparence sur le sujet.
Mais pour les membres du PAC, ces pollutions de Du Pont ne seraient peut être qu'un exemple parmi d'autres. C'est pourquoi ils souhaitent « la localisation des sources de pollution et l'analyse des sites pollués, pour délimiter les zones contaminées, dans le but de constituer une carte des polluants pour avoir une vue d'ensemble ». La question centrale étant évidemment les conséquences sur la santé. Pour eux, la vigilance est donc de mise.


Michèle Marchetti

jeudi, 25 septembre 2008

L'Alsace : visite du Sous-Préfet

Wittenheim 

 

DR

Le sous-préfet de l’arrondissement de Mulhouse, Philippe Derumigny, s’est rendu en visite à la mairie de Wittenheim, la semaine dernière.Il s’est entretenu de nombreux sujets avec le maire, Antoine Homé, notamment du projet du nouveau commissariat de police et du dossier des passeports biométriques. Les deux hommes se sont déplacés sur le ban de la commune et ont visité plusieurs sites, dont le chevalement Théodore.


mercredi, 24 septembre 2008

Cahier des charges pour l'installation d'un village de vacances

Le collectif des élus désireux de faire évoluer le projet d'installation d'un village de vacances à UNGERSHEIM a édité un cahier des charges.

A découvrir et à lire en ligne en cliquant ici.

lundi, 22 septembre 2008

Visite du Sous-Préfet : communiqué de presse

Le Sous-préfet de l’arrondissement de Mulhouse, Philippe DERUMIGNY, s’est rendu en visite à la Mairie de Wittenheim, jeudi 18 septembre.

Il s’est entretenu de nombreux sujets avec le Maire, Antoine Homé, notamment sur le projet du nouveau commissariat de police et sur le dossier des passeports biométriques.

Ils se sont déplacés sur le ban de la commune et ont visité plusieurs sites, dont le Chevalement Théodore.

dimanche, 21 septembre 2008

DNA : Vivement les Vacances

Vivement les vacances...

 

(Dessin Joan)

La crise nouée à la Camsa au sujet du projet d'implantation de résidences Pierre ' Vacances a atteint jeudi soir un paroxysme quand le maire d'Ungersheim a quitté sèchement la réunion des commissions réunies. Depuis plusieurs semaines, la tension montait entre les deux hommes. Et au delà du désaccord profond sur la notion de développement durable autour duquel s'enlise le dossier, les uns prêtent aux autres des intentions politiciennes plus ou moins avouables et mesquines pour expliquer leur position. Une chose est sûre (mais peut-on être sûr de quoi que ce soit en politique ?), Jo Spiegel et Jean-Claude Mensch ne passeront pas leurs prochains congés dans le même... village vacances.

Question de taxe ?

Ainsi, à Pulversheim, un adjoint estime que l'opposition du maire d'Ungersheim serait avant tout guidée par des raisons fiscales. «La forêt est sur le ban de Pulversheim, c'est donc Pulversheim et non Ungersheim qui bénéficiera des retombées fiscales que sont la taxe foncière et la taxe locale d'équipement», explique-t-il, ajoutant que la TPU, la taxe d'habitation et la taxe de séjour reviendraient à la Camsa. «Si le projet était à 500 m plus au nord, la position d'Ungersheim serait différente.»

Troisième tour des municipales...

Jean-Claude Mensch est cependant loin d'être isolé. Un collectif d'élus parmi lesquels le maire PS de Wittenheim Antoine Homé (accusé de ne pas avoir digéré de voir le centre nautique promis par la Camsa partir à Ungersheim) et le chef de file des socialistes mulhousiens Pierre Freyburger, soutiennent la démarche du maire d'Ungersheim et demandent tant un changement de méthode qu'une évolution du projet. Un front commun qui fait hurler au règlement de comptes politiques. Les opposants feraient payer au président de la Camsa son manque de soutien politique lors des dernières municipales à Mulhouse. D'aucuns n'auraient pas pardonné au maire socialiste de Kingersheim, son absence d'engagement auprès de Pierre Freyburger, lorsque celui-ci disputait la mairie de Mulhouse à... Jean-Marie Bockel.

Un silence assourdissant

S'il est un silence assourdissant dans cette affaire, c'est bien celui soigneusement gardé par la Région et le Département, tous deux membres du Symbio, partenaire du projet avancé par la Caisse des dépôts et consignations. Depuis le début de la crise, pas un communiqué, pas une prise de position officielle. C'est le soldat Spiegel qui va au charbon. Il est vrai que le projet se situe sur le territoire de la Camsa.


vendredi, 19 septembre 2008

Dossier Pierre et vacances : Le Plan C

Dans les DNA :

Pierre et Vacances / Collectif des opposants
Présentation d'un plan C

 

Le collectif d'élus propose que le village de vacances, projeté sur le site de la forêt (7) soit installé sur la zone constructible (4). (Document remis)
« Nous voulons un projet selon certains principes, conditions et méthodes qui mette la transparence et l'échange au coeur de la discussion ». Le collectif des élus opposés au projet Pierre et Vacances (tel qu'il est présenté actuellement) est clair. Et se défend d'être polémique.

Ces élus (Martine Diffor, conseillère régionale, Bertrand Felly, maire de Feldkirch, Pierre Freyburger, conseiller général et conseiller communautaire, Antoine Homé, maire de Wittenheim et vice-président de la Camsa, Monique Marchal, conseillère régionale, Jean-Claude Mensch, maire d'Ungersheim et vice-président de la Camsa, Jacques Muller, sénateur du Haut-Rhin, Djamila Sonzogni, conseillère régionale et François Tacquard, conseiller général) ont donc concocté un cahier des charges pour l'implantation d'un village de vacances entre l'Écomusée et la carreau Rodolphe. Un projet détaillé que Jean-Claude Mensch a présenté hier soir devant ses collègues de la Camsa en commission réunie.
Ce projet repose sur les bases suivantes : il doit préserver intégralement la forêt, respecter les textes et règles en vigueur dans le Scot, le PLU, les directives européennes, le Plan climat territorial, préserver le carreau Rodolphe dans son intégralité, le carreau accueillant un centre de recherche en écologie industrielle, procéder à un appel d'offres pour désigner l'opérateur en toute transparence, maintenir le projet de piscine publique à Wittenheim, ce qui n'exclut pas la création d'un aquapole sur des fonds privés.

Le projet devrait être reconditionné

Ce projet a fait l'objet d'une simulation (sur le plan ci-joint). Il situe le village de vacances non plus dans la forêt mais vers le carreau Rodolphe et les parkings de l'Écomusée. Mais sur une superficie moindre. Ce qui fait dire à Jean-Claude Mensch que le projet devrait être reconditionné. Ces terrains, autant que la forêt, sont propriété d'Ungersheim. « Cette zone est la seule constructive d'après le Scot, 18 à 20 hectares y sont disponibles », précisent les élus. Avantage de cette localisation très proche du carreau Rodolphe, celui-ci serait forcément réhabilité.
Le collectif est allé jusqu'à écrire son projet de gouvernance, en préconisant la création d'un groupe de travail composé de la Camsa, du conseil général et du conseil régional, des représentants de l'opérateur désigné après mise en concurrence, des représentants des associations environnementales, d'experts de l'éco-construction, de l'Écomusée et du Bioscope et des habitants. Un autre groupe travaillerait sur le projet du carreau Rodolphe sur la base du projet d'écologie industrielle présenté par Jean-Claude Mensch et du groupe Rodolphe.
« Nous ne sommes pas opposés à Pierre et Vacances, mais nous demandons le respect des règles et des lois qui ont été élaborées », a conclu Antoine Homé.« Nous faisons le pari de faire de ce projet une vitrine du développement durable dans le département », a insisté Pierre Freyburger. Le collectif espère maintenant qu'un débat démocratique s'engage, pour un travail de fond et sans précipitation.


F.Z.

Dans L'Alsace :

Projet Un cahier de charges pour le village de Pierre et Vacances

 


Un collectif d’élus a élaboré un cahier des charges fixant les exigences environnementales et les conditions pour l’implantation d’un village de vacances à Ungersheim, entre l’Écomusée et le carreau Rodolphe.

« Il y a de la place pour un village de vacances, mais le projet doit être respectueux des principes et des engagements souscrits et le débat doit s’effectuer dans la transparence », a souligné Antoine Homé (PS), maire de Wittenheim, en présentant hier après-midi un « cahier des charges » élaboré par un collectif de neuf élus (*) . «Environ 20 ha de terrains constructibles pourraient être mis à disposition si le schéma de cohérence territorial (Scot) et les règles environnementales et patrimoniales sont respectées », a indiqué Jean-Claude Mensch, le maire d’Ungersheim, la commune propriétaire des terrains. Il a présenté la localisation de sa « contre-proposition » (voir infographie).

Un projet redimensionné ?

Le projet devra sans doute être redimensionné. Les terrains constructibles disponibles ne permettent pas d’accueillir un lotissement de 500 résidences de loisirs qui devait initialement s’étendre sur 38 ha. Le conseil municipal d’Ungersheim avait rejeté le 5 septembre dernier le projet initial (nos précédentes éditions). « La forêt envisagée comme site est une zone bénéficiant d’une double protection, par une directive européenne et le schéma de cohérence territorial », a rappelé Jacques Muller, sénateur Vert. « Je ne peux pas imaginer que des élus puissent s’asseoir sur des lois », a-t-il ajouté. « On nous demande de voter un projet sans avoir vu le dossier terminé », s’insurgent Djamila Sonzogni et Monique Marchal, conseillères régionales des Verts. « Ce projet doit être une vitrine du développement durable », estime Pierre Freyburger (PS), conseiller général.Pour le collectif, il faudra préserver intégralement la forêt, respecter les textes et les règles en vigueur, préserver le carreau Rodolphe dans son intégralité. Le financement public devrait être limité à la remise du terrain. L’aquapôle (piscine tropicale) dédié au village de vacances devrait être financé par l’opérateur. « Le pari que nous proposons est ambitieux et entend donner une véritable dimension économique, touristique, environnementale et patrimoniale à ce projet », signale le collectif.

(*) Les signataires du contre-projet (par ordre alphabétique) : Martine Diffor, conseillère régionale ; Bertrand Felly, maire de Feldkirch ; Pierre Freyburger, conseiller général ; Antoine Homé, maire de Wittenheim ; Monique Marchal, conseillère régionale ; Jean-Claude Mensch, maire d’Ungersheim ; Jacques Muller, sénateur ; Djamila Sonzogni, conseillère régionale ; François Tacquard, conseiller général.


A.D.

Clash du maire d’Ungersheim

 


La réunion des commissions réunies de la Camsa, hier soir, a tourné à l’affrontement à propos du dossier Pierre et Vacances, au point que le maire d’Ungersheim a quitté la salle.

La hache de guerre que l’on croyait enterrée entre le maire d’Ungersheim, Jean-Claude Mensch, et la majorité des maires de la Camsa, dont le président Jo Spiegel, a brutalement ressurgi hier soir lors de la traditionnelle séance des commissions réunies.Jo Spiegel a, une fois de plus, défendu le projet d’implantation du village de vacances planifié par le géant de l’immobilier de loisirs. « C’est un projet majeur pour l’agglo », a plaidé le président, reprenant le discours qui est le sien depuis le début de cette affaire.Jean-Claude Mensch n’a pas du tout apprécié ce ton et, d’après des témoins de cette soirée mémorable, défendu une fois de plus sa position, très hostile au projet. Il semblerait même que la conciliation intervenue en fin de semaine passée ne soit quasiment plus que lettre morte. « Je suis en train de me faire violer », a dit, toujours selon un témoin, le maire d’Ungersheim, soumis à plusieurs critiques virulentes de la part de maires qui défendent le projet. Quelques idées ont été avancées ici ou là pour tenter de ramener la paix. En vain. Après une attaque un peu plus virulente, Jean-Claude Mensch s’est levé et a quitté la salle en déclarant simplement : « Je pars ». La crise est donc désormais ouverte entre Ungersheim et le reste de la communauté d’agglomération. Il faudra attendre évidemment la prochaine réunion du conseil municipal de la commune pour savoir ce qu’il en est de la position définitive des élus d’Ungersheim. On ignore aussi quelle sera la position de Jean-Claude Mensch lors du prochain conseil communautaire.Le président Spiegel va avoir désormais du mal à ramener le calme car hier soir, une partie des élus pour qui le projet est porteur d’avenir était particulièrement « remontée » contre la position du maire d’Ungersheim.


Raymond Couraud

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