vendredi, 11 mai 2012
Élections présidentielles : la réaction d'Antoine Homé
| © Dna, Mardi le 08 Mai 2012 / Monde
Élections présidentielles Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional (Parti Socialiste) « Je me réjouis de la belle victoire de François Hollande. Notre nouveau Président de la République va mettre en oeuvre les projets qui sont de nature à conforter le pouvoir d'achat, à redonner la priorité à l'éducation et à relancer la croissance économique, tout en privilégiant le développement durable. Sur le plan local, l'Alsace demeure une terre plus conservatrice ; pour autant, il est nécessaire que des députés de la nouvelle majorité présidentielle soient élus dans notre région. Seuls ces députés pourront être utiles pour faire avancer les dossiers structurants de notre territoire. J'appelle donc au rassemblement de l'ensemble de celles et ceux qui ont soutenu François Hollande, qu'il s'agisse des écologistes, des électeurs du Front de Gauche, et de l'ensemble des humanistes, autour de ma candidature aux élections législatives des 10 et 17 juin. La victoire est possible et elle implique que ce rassemblement se réalise dans les tout prochains jours ».
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lundi, 18 juillet 2011
Revue de presse du 06 juillet au 18 juillet
| © L'alsace, Mercredi le 06 Juillet 2011
Wittenheim La commune se penche sur le devenir des terrils
Le terril Fernand, qui longe la rue des Mines, pourrait devenir un îlot de biodiversité. Photo L.S. Le conseil municipal de Wittenheim a évoqué l'avenir des quatre terrils de la commune et décidé d'acheter le terril Théodore, avant de valider plusieurs projets importantsde rénovation.
Vendredi soir, le conseil municipal de Wittenheim s'est réuni en séance publique présidée par le maire Antoine Homé. Si cette ultime séance d'avant les vacances comportait divers points informatifs à son ordre du jour, les élus y ont néanmoins approuvé plusieurs programmes de travaux et pris des décisions d'ordre financier et administratif. Acquisition du terril Théodore L'acquisition du terril Théodore a été proposée à la Ville dans le cadre de la liquidation des MDPA. Le terrain d'emprise du terril a une superficie de 6,24 ha. Ce terril a fait l'objet de divers travaux depuis 2002 et est actuellement stabilisé et couvert de végétation. Le conseil a décidé son achat au prix de 20 EUR l'are. En dehors du terril Théodore, il reste trois autres terrils sur le ban de Wittenheim, les terrils Eugène, Anna et Fernand. Antoine Homé a évoqué le devenir de ces terrils. La Ville n'achètera pas le terril Eugène, il restera propriété de l'État et sera géré par le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières). Pour le terril Anna, il existe un projet privé de l'entreprise Les Terrils d'Alsace qui souhaite le végétaliser avec en finalité un projet biomasse. Le terril Fernand vient d'être visité par le CSA (Conservatoire des sites alsaciens), qui se prononcera prochainement sur la possibilité d'en faire un îlot de biodiversité. Chantiers conséquents Sur proposition de Marie-France Vallat, première adjointe chargée des affaires techniques, les élus ont adopté un avenant concernant l'aménagement du carrefour des rues de Ruelisheim, du Moulin et Conrad-d'Andlau. Dans la foulée, le conseil a adopté le devis estimatif des travaux qui s'élève à 283 745 EUR TTC. Une part de ce coût (58 590 EUR) sera prise en charge par le conseil général. Le promoteur du lotissement du Moulin participera à hauteur de 82 000 EUR. La part de la Ville s'élève à 128 495 EUR. Une subvention départementale de 14 660 EUR ajustera le financement. Marie-France Vallat a ensuite proposé trois autres validations. Celle du programme de réaménagement de l'école Célestin-Freinet pour en faire un bâtiment basse consommation énergétique. Le coût total de l'opération s'élève à 840 000 EUR TTC. Le programme sera réparti sur quatre exercices. En 2011, sont également programmés la réfection des menuiseries extérieures, la réalisation de l'isolation des combles et des travaux de ventilation pour un coût de 246 000 EUR. S'y ajoutent les travaux de mise en accessibilité pour personnes à mobilité réduite du presbytère Sainte-Marie pour un coût de 80 000 EUR TTC et la réfection du chemin rural Staffelfelderweg pour un coût total de 15 542 EUR TTC. L'association foncière participera au financement des travaux à hauteur de 6497 EUR. L'adjointe Livia Londero a présenté le programme de réhabilitation, de mise aux normes et de sécurisation du bâtiment situé 33 rue d'Ensisheim, qui deviendra la Maison de la solidarité. Le coût prévisionnel de l'opération s'élève à 585 000 EUR TTC. Le Département devrait subventionner l'opération à hauteur de 328 000 EUR. Laurent Schneider
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| © L'alsace, Jeudi le 07 Juillet 2011
Assemblée plénière de l'écomusée
Les nouveaux membres du conseil d'administration ont été présentés lors de l'assemblée générale de l'Écomusée. Photo Gabrielle Schmitt Hohenadel Le sénateur André Reichardt, premier vice-président du conseil régional, et les conseillers Jacques Cattin et Antoine Homé, le président du conseil général du Haut-Rhin Charles Buttner, et les conseillers Étienne Bannwarth et Alain Grappe ont assisté à la récente assemblée générale plénière de l'association de l'Écomusée d'Alsace. En 2010, la plupart des sites ayant vocation à accueillir du public, dans le domaine ludique ou culturel, ont subi un recul de la fréquentation. Celle de l'Écomusée était pourtant remarquable, a relevé le président Jacques Rumpler. « Cette performance est le fruit d'une exceptionnelle mobilisation interne, a-t-il déclaré, mettant en avant la qualité croissante de nos médiations. » Fréquentation en hausse Pour la réouverture de la saison 2010, l'espace accueil et les caisses à l'entrée ont été réaménagés avec du mobilier et des objets qui étaient dans les réserves, ce qui a insufflé au lieu une ambiance chaleureuse et paisible, donnant d'emblée le ton du site. Le président n'a pas manqué de rappeler les temps forts de l'exercice : l'ouverture d'un salon de barbier avec rasage gratuit dans la maison de Gougenheim ; la transformation de la maison de Monswiller et la ferme de Sternberg ; la première édition de la fête des communes ; la fête des musiques ; le campement des Old Timers ; les samedis de la gastronomie et de l'artisanat avec des ateliers d'initiation ; la médiation de Noël, mais également des travaux structurels et des chantiers de sauvegarde. « Au plan des perspectives, nous enregistrons en 2011 une augmentation de 72 % de l'accueil d'enfants et avons créé une seconde salle de classe ; la fréquentation des visiteurs individuels progresse de 8 % ; mois après mois nous recrutons de nouveaux bénévoles », a encore dit Jacques Rumpler, qui a également réaffirmé l'engagement à établir des bases nouvelles et enthousiasmantes pour la future collaboration avec la société exploitante du Bioscope. Des paroles qui n'ont pu que réjouir les élus présents. « Nous porterons une vigilance accrue au Bioscope et au Carreau Rodolphe, a dit Charles Buttner, rappelant que la mission sacrée qui se renforce en faveur de l'Écomusée, évoquant 43 millions d'euros investis par le conseil général, l'argent des Alsaciens. » « L'heure n'est pas au renoncement à l'Écomusée , a constaté André Reichardt, qui a encore envisagé des possibilités de développer des partenariats différents, des investissements internationaux, et notamment de proposer des circuits aux Chinois avec le Bade-Wurtemberg. » Il a néanmoins regretté « les difficultés rencontrées avec Pierre et Vacances. Il faut avancer sur les dossiers pour assurer la pérennité du site. Ceux qui freinent portent une lourde responsabilité. Il faut renforcer le travail en réseau et en commun. Le chemin est difficile, mais il ne faut pas renoncer. » Gabrielle Schmitt Hohenadel |
© Dna, Samedi le 09 Juillet 2011 / Mulhouse
Wittenheim Stocamine
Stocamine : Antoine Homé demandela sortie de la totalité des déchets
Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional, nous prie d'insérer : « Dans le cadre du dossier Stocamine, je déplore l'avis des experts présenté à la CLIS qui propose de maintenir la majorité des déchets au fond de la mine. En effet, le principe de précaution devrait inciter l'Etat à déstocker la totalité des déchets.
L'avenir de la nappe phréatique et la qualité de vie des habitants du Bassin Potassique dépendent fortement de la décision qui sera prise. Je considère que celle-ci doit être le déstockage de la totalité des déchets. Une telle décision courageuse et conforme à l'esprit de protection de l'environnement serait de nature à rassurer l'ensemble de la population. »
| © L'alsace, Samedi le 09 Juillet 2011
Des réactions
Denis Riesemann, maire de Wittelsheim, estime que « le Copil a confirmé ce que nous dénonçons, à savoir que l'ennoyage est inéluctable et entraînera une pollution. Il émet aussi beaucoup de doutes et d'incertitudes. C'est pourquoi il est indispensable de sortir tout ce qui peut l'être, notamment les métaux lourds. » Le mouvement Europe Écologie Les Verts dénonce l'avis rendu jeudi par le comité d'experts, jugeant « irresponsable » la solution préconisée qui, pour EELV, « constitue un danger majeur pour la nappe phréatique, tant localement que pour toute la région, avec des produits potentiellement hautement polluants ». « Malgré les discours lénifiants sur le développement durable, les pratiques et les politiques publiques obèrent durablement l'avenir de la planète et de ses habitants en Alsace comme ailleurs », estime Europe Écologie les Verts, qui demande aux pouvoirs publics « d'engager rapidement un traitement responsable de ces déchets ». Antoine Homé, maire (PS) de Wittenheim et conseiller régional d'Alsace, « demande la sortie de la totalité des déchets ». Déplorant l'avis du Copil, il estime que « le principe de précaution devrait inciter l'État à déstocker la totalité des déchets L'avenir de la nappe phréatique et la qualité de vie des habitants du Bassin potassique dépendent fortement de la décision qui sera prise. Je considère que celle-ci doit être le déstockage de la totalité des déchets. » Le collectif Destocamine ne désarme pas. Une délégation rendra visite à Jo Spiegel, maire de Kingersheim et président délégué de la M2A, ce matin à 11 h pour connaître sa position sur le devenir des déchets. |
| © Dna, Mardi le 12 Juillet 2011 / Mulhouse
Wittenheim Conseil Municipal
A Célestin-Freinet : 840 000EUR de travaux sur 4 ans.
Le devenir des terrils miniers, la finalisation de plusieurs chantiers ou des questions autour de la démocratie participative étaient les plats principaux proposés aux élus vendredi soir.
Les terrils miniers : Le maire fait adopter l'acquisition par la ville du terril Théodore, 6 ha pour un coût d'environ 12 500 EUR (soit 20 EUR l'are). Antoine Homé enchaîne et évoque d'une façon plus générale le devenir des terrils. Ils devraient tous être revégétalisés, celui de Théodore pourrait aussi profiter à la Sté canine qui en est riveraine, celui de Fernand fera l'objet d'une concertation avec le « Conservatoire du Site Alsacien » qui en assurerait la gestion et y créerait une zone de biodiversité, enfin un acquéreur s'est manifesté pour Anna 2, là encore avec une perspective d'aménagement végétalisé. Travaux : Marie-France Vallat, 1ère adjointe en charge des services techniques, fait le point sur plusieurs dossiers. L'école Célestin Freinet sera réaménagée dans une optique BBC (bâtiment à basse consommation). Le chantier est prévu en 4 tranches, de 2011 à 2014, pour un montant total de 840 000 EURTTC. Le presbytère Sainte-Marie fera l'objet de travaux de mise en accessibilité pour les personnes à mobilité réduite (80 000 EURTTC). L'aménagement d'un carrefour entre les rues de Ruelisheim et du Moulin s'élèvera à 283 745 EURTTC, des subventions départementales et la participation du lotisseur « Le Moulin » ramèneront la part de la ville à 128 495 EURTTC. Maison de la Solidarité : L'adjointe Livia Londero donne des précisions. Deux associations, Caritas et les Restos du Coeur pourraient s'y installer au cours du 2e trimestre 2012. Le coût prévisionnel du projet de cette Maison (un ancien hangar commercial d'une superficie de 300 m²) est estimé à 820 000 EURHT, soit 235 000 EUR pour l'acquisition du bâtiment et 585 000 EUR pour sa réhabilitation. La ville a sollicité le Conseil Général pour une subvention de 328 000 EUR Démocratie participative : La mise en place d'une Conférence Permanente du Commerce Local ainsi que celui d'un Conseil Participatif inhérent au futur Parc de loisirs (voir nos éditions précédentes) donnent l'occasion au maire d'afficher sa satisfaction : « Nos instances, Conseil des quartiers, des Sages, des Jeunes, du commerce désormais, fonctionnent bien [...] C'est un réel plus, nous concertons la population, nous réalisons un fructueux travail en amont, nous associons les habitants à nos décisions... » Philippe Duffau (opposition) est moins enthousiaste, à l'adresse du maire : « D'accord, mais ces outils de concertation, ce n'est pas suffisant. Ils servent trop souvent à cautionner des décisions déjà prises. La démarche a été dévoyée, une réelle démocratie participative devrait impliquer davantage les citoyens dans les prises de décisions [...] » Antoine Homé s'offusque : « Vos insinuations sont injustes et polémiques, nous faisons ensemble beaucoup de travail, cependant au final la décision appartient aux élus ! » Quant à Patrick Pichenel (opposition), il estime que les élus devraient tous être membres de droit de ces multiples instances participatives. D.W. |
| © L'alsace, Mercredi le 13 Juillet 2011
Wittenheim Tournées nocturnesdu maire Vendredi 22 h. Deux voitures démarrent depuis le commissariat de Wittenheim pour quadriller la ville. Le capitaine Hurst, le maire Antoine Homé, son adjointe Brigitte Lagauw s'installent dans la première, deux fonctionnaires de police et deux agents communaux prennent place dans la seconde. Premier arrêt rue de la Camargue pour surveiller l'un des 40 pavillons dans le cadre de l'opération « Tranquillité vacances ». Premier stress, une lumière s'allume après les vérifications d'usage, l'occupant ouvre la porte, il a différé son départ sans prévenir la police. « Maintenant, je peux partir l'esprit tranquille », s'amuse le propriétaire. Direction Théodore. Brigitte Lagauw veut montrer au maire les déchets qui s'accumulent près de la mare aux crapauds. Un kilomètre à pied à travers prés et forêts les amènent jusqu'à l'endroit. Effectivement débris de verre, sacs en plastique et autres papiers traînent au pied du terril Eugène. « Il va falloir surveiller cela de près », a suggéré le premier magistrat. Tout est calme Cité Anna ce soir. « C'est parce que nous avons verbalisé récemment ici », suppose le capitaine Hurst. L'arrêt devant la MJC Anna est déroutant. Cinq jeunes discutent devant une (bonne ?) bouteille. « Bonjour, je suis le maire de Wittenheim. » L'un des « squatters » ne se démonte pas. « Je n'ai rien à voir avec vous. Moi, je suis Jo Spiegel. » Antoine Homé : « Vous voulez dire que vous habitez à Kingersheim ? » « Oui, je n'ai rien à voir avec vous. » Fou rire. « Venez à Wittenheim, les impôts y sont moins élevés », a rétorqué Antoine Homé avant de conclure : « Ne faites pas trop de bruit et veillez à ramasser vos déchets en partant. » La nuit est calme dans les autres quartiers. Il est minuit, Antoine Homé convie tout le monde à se désaltérer sur la terrasse du Boréal. Ce sera sa deuxième tournée de la soirée ! Jean-Paul Frey |
| © L'alsace, Mercredi le 13 Juillet 2011
Ensisheim Manuel Valls en vedette lors de la première fête citoyenne
Manuel Valls est venu à la rencontre des militants haut-rhinois à Ensisheim. Photo Jean-Marie Schreiber Malgré le mauvais temps, une centaine de personnes avaient répondu à l'invitation de Gilles Fischer et se sont retrouvées, dimanche, à l'étang de pêche d'Ensisheim. Cette première fête citoyenne était à l'initiative de Gilles Fischer, pour la section d'Ensisheim du PS. Parmi les personnes présentes, venues de tout le département, on aura particulièrement remarqué la sénatrice Patricia Schillinger, le conseiller régional Antoine Homé, maire de Wittenheim, les conseillers généraux Pierre Freyburger et Hubert Miehe, Denis Wiesser, secrétaire fédéral du PS, et surtout le député Manuel Valls, maire d'Évry, candidats à la candidature au Parti socialiste. Manuel Valls était passé le matin même au carreau Rodolphe, rencontrer les anciens mineurs. Dans la soirée, il a rencontré Michel Habig, en tant que président du comité de surveillance de la centrale nucléaire de Fessenheim. Lundi, il devait visiter une entreprise de Pulversheim, puis la centrale de Fessenheim. Manuel Valls n'est pas venu pour défendre particulièrement sa candidature. Il est venu « en terre de mission » comme le dira Catherine Hoffarth, pour un débat d'idées. « Les primaires sont une chance formidable d'aller à la rencontre des Français », dit-il, développant des thèmes comme le devoir de vérité, la nécessité d'une vraie décentralisation, les problèmes de sécurité, l'école... et sans insister sur le cas DSK. |
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mercredi, 25 mai 2011
Revue de presse du 14 avril au 25 mai 2011
| © Dna, Dimanche le 08 Mai 2011 / Mulhouse Wittenheim Démographie Wittenheim Bienvenue aux nouveaux habitants
A la découverte de Wittenheim avec les élus.
Wittenheim compte quelque 15 000 habitants dont 200 nouveaux arrivants en 2010, bon nombre de ces derniers se sont retrouvés dans les salons de la mairie sur invitation de la municipalité.
Entouré de nombreux élus, le maire Antoine Homé a chaudement salué ces nouveaux citoyens avant de louer les attraits de la ville. Une projection vidéo vantant les infrastructures, les manifestations, la vie culturelle, sociale ou sportive de la ville a été proposée aux convives. Le maire devait ensuite présenter son équipej municipale et les attributions respectives de ses adjoints. Questions de la salle, réponses des élus... Comment s'impliquer dans la vie jdémocratique de la Ville ? Qu'en est-il du haut débit Internet ? La circulation pose problème rue de La Forêt, que comptez-vous faire ? Des aires de jeux plus nombreuses sont-elles prévues ? etc. Les échanges se sont prolongés autour d'un plantureux buffet, après quoi, ces néo- Wittenheimois visiblement enchantés par leur nouveau cadre de vie s'en sont retournés les bras chargés de cadeaux offerts par la Ville. D.W.
© Dna, Dimanche le 08 Mai 2011 / Région Conseil régional Débat sur le Conseil d'Alsace unique
Environ 350 personnes ont suivi les débats hors de l'hémicycle.
A-t-on vécu hier matin à la maison de la Région l'acte fondateur du futur Conseil d'Alsace, comme l'espère Philippe Richert ? L'avenir dira si cette séance du conseil régional, télédiffusée en direct, fut historique. Elle est en tout cas inédite car le consensus fut presque sans faille.
La résolution finale, après deux heures de débat a été adoptée à l'unanimité, moins l'abstention des cinq élus FN. Les conseillers régionaux se déclarent favorables à un Conseil d'Alsace obtenu par fusion du conseil régional et des conseils généraux telle qu'elle est prévue par la loi du 16 décembre 2010, après des délibérations concordantes de leurs assemblées respectives et un référendum où le «oui à la fusion » devra obtenir, dans chaque département, la majorité absolue et un nombre de suffrages au moins égal au quart des électeurs inscrits. Fusion après 2014, coopération libre avant Cette fusion ne pourra intervenir qu'à partir de 2014. D'ici là, les élus demandent l'expérimentation, sans création d'une structure nouvelle, d'une coopération librement consentie. La résolution souhaite aussi la mise en place d'un « groupe projet », une part de proportionnelle dans le futur mode de scrutin et bien sûr la consultation des citoyens par voie référendaire. Cette résolution, longuement négociée entre les groupes, reflète forcément les interventions de la matinée (qu'on aura pu suivre en direct et qu'on peut toujours lire sur notre site www.dna.fr). Philippe Richert a commencé par démentir rumeurs et faux bruits : il n'y aura pas disparition des conseillers généraux et des départements, ni centralisation à Strasbourg (DNA d'hier). « Mais est-il raisonnable d'attendre simplement qu'arrive 2014 ? À nous de savoir si nous osons, si nous acceptons d'aller plus loin. Aujourd'hui se joue l'avenir de l'Alsace », a dit le ministre des collectivités qui a obtenu une réponse claire en fin de séance. Les socialistes veulent un «groupe projet » dans lequel «tous les sujets pourront être débattus, le mode de scrutin, la parité, les compétences » (Antoine Homé). Mais ils écartent d'emblée le «projet abracadabrantesque d'intercollectivité qui entraînerait une gouvernance de canton suisse » (Alain Fontanel). « Nous sommes prêts à travailler avec vous sur toutes ces questions », dit Pernelle Richardot qui reste sur sa faim cependant à propos des nouvelles compétences réclamées. Pour les écologistes, il est temps que l'Alsace accède à la pratique européenne de la subsidiarité. « Le Conseil d'Alsace tirera sa force de la capacité à exprimer autant le désir de différentiation et de pilotage de proximité que le désir d'unité et de coordination des politiques » (Jacques Fernique). Les domaines des transports, de l'eau, du second cycle scolaire, de l'économie « ont besoin d'un chef d'orchestre unique, capable de prospective et de planification » (Antoine Waechter). Le FN félicite Richert de lancer le «groupe projet» : «Oui, osons travailler ensemble », mais il a encore «trop de divergences avec la majorité, sur les impôts locaux, le gaspillage de l'argent public, les engagements non tenus » pour pouvoir approuver la résolution. « Nous ne sommes pas contre », dit Patrick Binder, mais la tactique politique du FN le conduit à se démarquer des « technocrates de l'UMPS ». Le précédent de l'Union européenne : une politique véritablement commune La majorité est bien sûr d'accord avec son président. Pour Nicole Thomas, maire de Bischwiller, l'existant est illisible. « Comment voulez-vous qu'un chômeur comprenne que c'est le conseil général qui paie son RSA mais qu'il faut s'adresser à la Région pour une formation ou espérer retrouver un emploi ? » « Il paraît que nous arrivons déjà à travailler ensemble, entre collectivités pourquoi aller plus loin ? ironise François Loos. Si dans les années 50, les pays européens avaient simplement décidé de travailler ensemble, l'Union européenne n'existerait pas. » Pour que le Conseil d'Alsace existe un jour, il fallait le consensus d'hier. « C'est une avancée importante, résume le président du conseil régional Philippe Richert, mais il faut garder le coeur à l'ouvrage, accepter de débattre, rencontrer les autres collectivités pour bâtir une grande politique. Nous le devons à l'Alsace et aux Alsaciens. » Le vote unanime a été longuement applaudi par le public. C.K. |
© L'alsace, Dimanche le 08 Mai 2011
Photo Laurent Schneider
Wittenheim
Mercredi soir, c'était la fête pour l'AST Ruelisheim-Wittenheim, notamment pour l'équipe des U13 du club de football, pour officialiser la remise du Challenge du bénévolat, qui a récemment été décerné au club par le comité départemental de football du Haut-Rhin. Ce trophée récompense régulièrement des clubs qui ont un fort taux de jeunes licenciés par rapport au nombre total de membres. Richard Heiny, le président, est évidemment très satisfait : « Cette distinction va aux nombreux bénévoles qui sont régulièrement à mes côtés pour encadrer nos équipes de jeunes, c'est encourageant pour tout le monde et cela nous conforte pour poursuivre notre noble tâche de formation. » Jean-Pierre Nimis, animateur du secteur Mulhouse Sud, Marc Hoog, président de la commission des compétitions du Haut-Rhin, et le Dr José Esposito, président du Comité départemental de football du Haut-Rhin, ont, tour à tour, fait l'éloge des bénévoles « sans qui les associations ne pourraient pas fonctionner ». Jean-Pierre Wickert et Georges Haffner, pour Coop Alsace, ont remis un équipement complet à l'équipe des U13 et un chèque de 350 EUR au club, tout en invitant les jeunes footballeurs à faire honneur au football en se montrant « respectueux, tolérants et fraternels sur les terrains ». Les deux maires, Antoine Homé et Philippe Hartmeyer, ont félicité les responsables et les bénévoles du club tout en les assurant du soutien des communes.
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© L'alsace, Dimanche le 08 Mai 2011
Antoine Homé, porte-parole du groupe PS-démocrates, et le président UMP de la Région,Philippe Richert, lors de la session d'hier. Photos Jean-Marc Loos En présence de plusde 400 personnes,les élus régionauxse sont prononcés largement pourun conseil d'Alsace, avec consultationdes Alsacienspar référendum.
À l'issue de la session qui a duré pile 2 h 06, la durée de l'émission de France 3 Alsace, Philippe Richert, tout ministre qu'il est, ne cachait pas son émotion. En remerciant ses collègues pour leur vote en faveur de la résolution proposée à l'assemblée -- seul le FN s'est abstenu -- le président du conseil régional n'a pas hésité à parler de « moment fondateur ». Et de s'engager à « rencontrer les autres collectivités pour amorcer ensemble ce conseil d'Alsace, un outil qui sera au service d'une grande politique pour l'Alsace ». En ouvrant la séance, Philippe Richert n'avait pas manqué de saluer les personnalités présentes dans les rangs du public, son homologue bas-rhinois Guy-Dominique Kennel, l'ancien ministre Daniel Hoeffel, mais aussi plusieurs parlementaires -- dont la sénatrice du Haut-Rhin Catherine Troendlé -- et conseillers généraux des deux départements, et des représentants de la société civile. Environ 350 personnes suivaient les débats dans le hall, sur des écrans. Se projeter en 2040« En 2040, nos collectivités, nos multiples agences spécialisées, nos clivages auront-ils lieu d'être dans leur forme actuelle ? Regardons nos voisins, regardons le monde ! », a lancé le président Richert à ses collègues, mais aussi, au-delà de l'hémicycle, aux absents parmi lesquels le président haut-rhinois Charles Buttner. Il s'est s'inscrit en faux contre « les rumeurs » sur « la disparition des départements ou la recentralisation des services à Strasbourg », tout en se disant « prêt à en débattre, avec toutes les collectivités, sans partis pris », au sujet de la localisation du siège du conseil d'Alsace à Colmar. Et de conclure : « A nous de savoir si nous avons confiance en nous-même. Osons pour l'Alsace ! » Rappelant que les socialistes avaient demandé ce débat dès après les régionales, le Haut-Rhinois, Antoine Homé, a voulu aborder « cette séance exceptionnelle dans un esprit constructif », plaidant « pour une réflexion largement partagée ». Se disant « opposé à l'intercollectivité proposée par Charles Buttner », il a demandé que « la réflexion soit poussée à son terme ». Et les socialistes demanderont « un statut adapté pour la Région », si leur candidat devait l'emporter en 2012. « Aujourd'hui, ayons en Alsace le courage du changement », a plaidé avec enthousiasme Jacques Fernique (Europe Écologie-Les Verts), en appelant ses collègues à « faire des prochaines élections territoriales l'avènement du conseil d'Alsace ». Tout en se félicitant de l'organisation du débat, Patrick Binder (FN) n'en a pas moins mis en avant « ses divergences » avec les autres groupes, déplorant « le coût de la décentralisation » et refusant « de nouvelles compétences ». Dans la foulée, et après une intervention de Bernard Carrière, rapporteur de l'avis du Céser sur la gouvernance, 18 élus de la majorité comme des différentes oppositions se sont exprimés, souvent avec passion et avec la volonté d'apporter leur pierre à l'édifice. La députée UMP Arlette Grosskost s'est prononcée « contre l'immobilisme à petits pas ». « Aux Alsaciens de se prononcer, nous nous soumettrons à leur choix », a-t-elle promis. Chef d'orchestre uniqueQuant au vice-président René Danési (Nouveau Centre), il a rappelé qu'il y a vingt ans déjà, les centristes du Haut-Rhin avaient proposé une réforme des institutions. « Qu'on passe aux travaux pratiques », a demandé le Sundgauvien... L'écologiste Antoine Waechter a illustré ce propos en rappelant tous les doublons entre collectivités. « Nous avions rêvé d'un chef d'orchestre unique dès 1986 », s'est-il souvenu. Plusieurs élues, Victoire Valentin (PS), mais aussi Monique Jung (NC) et Sylvie Grucker (EELV), ont plaidé en faveur de plus ou moins de proportionnelle, « synonyme de parité ». « Ayons la volonté de franchir un pas ambitieux. L'union ne peut être qu'un pas transitoire », a plaidé Dominique Hoeffel, résumant l'état d'esprit de la plupart des intervenants. L'adjoint strasbourgeois Alain Fontanel (PS) a défendu « l'équilibre à trouver entre agglomérations » e t le rôle de métropole de Strasbourg, tout en demandant de « relever le défi du référendum... » « L'Alsace ne doit pas être scindée en deux », a signifié Yves Hemedinger, 1er adjoint (UMP) de Colmar, à « ses amis haut-rhinois ». Pragmatique, Nicole Thomas (UMP), maire de Bischwiller, a expliqué concrètement les attentes de ses concitoyens qui veulent « un interlocuteur unique » pour les aider au quotidien. Enfin, Justin Vogel, chantre du bilinguisme, au nom de l'identité de l'Alsace, a appelé les Alsaciens à « avoir de l'audace ». Il en faudra, mais davantage encore les élus devront faire preuve de ténacité pour mener ce débat, le plus large possible, à bien... Textes : Yolande Baldeweck
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| © L'alsace, Jeudi le 12 Mai 2011
Politique « Le 10 mai 1981, je m'en souviens très très bien »
La « Génération Mitterrand » s'est retrouvée en musique place de la Concorde mardi 10 mai au soir. Photo Dom Poirier La section mulhousienne du Parti socialiste a organisé mardi soir une fête en souvenir de la victoire de François Mitterrand en 1981.
Un poil de nostalgie, un soupçon d'idéologie, un zeste d'attaques politiques et un grand fond de camaraderie enrobée de musique, avec Les Zazous de Zoé : la recette de la petite fête organisée place de la Concorde à Mulhouse par les socialistes, devant leur siège, était simple mais efficace. Une grosse centaine de personnes ont tenu à se rassembler en mémoire de l'élection à la présidence de la République de François Mitterrand, il y a 30 ans, le 10 mai 1981. Pendant que coulait la bière et que circulaient des plateaux apéritifs, quelques discours animés par Denis Wiesser, premier secrétaire fédéral du PS haut-rhinois, ont rappelé l'importance symbolique de ce jour. Ainsi, Lucille Richert, qui présidait en 1981 le comité départemental de soutien à François Mitterrand et aujourd'hui âgée de 82 ans, a partagé avec le public ses souvenirs de cette époque : « J'ai gardé du dernier meeting du 8 mai à Mulhouse, juste avant son élection, un souvenir exaltant, toute la salle vibrait en chantant en choeur "Mitterrand président". » Le communiste Jean-Paul Steiblé, 83 ans et toujours fougueux, a rappelé que cette victoire était le résultat du combat de l'Union de la gauche. « Le 10 mai, l'ombre faisait place au soleil », a lancé celui qui, plus tard, entonnera La Marseillaise et L'internationale d'une voix tremblotante mais puissante. Antoine Homé, président de l'Union départementale des élus socialistes et républicains, s'est montré combatif : « La France unie, c'était François Mitterrand, bien loin de la France de tous contre tous de Nicolas Sarkozy. À un an des présidentielles, souvenons-nous que notre force, c'est notre collectif. » Comme la grande majorité des fêtards de mardi soir, Antoine Homé raconte volontiers son 10 mai 1981 : « Je m'en souviens très très bien. J'avais 15 ans, la veille au soir, j'étais avec des amis et on s'est couchés plein d'espoir. On attendait le dimanche comme une délivrance et, devant la télévision, ce fut un grand moment de bonheur. » « J'étais le seul de gauche » Le chef de file des socialistes mulhousiens Pierre Freyburger se souvient également : « J'étais ennuyé parce que je m'étais fait un claquage dans l'après-midi en faisant du sport, j'avais du mal à me déplacer. Mais j'ai quand même fait la fête au local du PS, rue de la Loi. » Le conseiller municipal Dominique Caprili rappelle ce qu'il avait écrit dans le livre d'or consacré au décès de François Mitterrand, en 1996 : « À celui qui nous a donné le bonheur de vivre le 10 mai 1981. » Difficile pour le conseiller général Gilbert Buttazzoni d'oublier ce fameux dimanche : « J'étais à une communion avec 120 personnes et j'étais le seul de gauche. Je me suis fait chambrer toute la journée, jusqu'à 20 h, où ils se sont tous effondrés. » Et quid du conseiller municipal Thierry Sother ? « Je n'étais pas là le 10 mai 1981 : je suis né exactement neuf mois plus tard. » Un souvenir vivant de la liesse de ce fameux 10 mai. Olivier Chapelle |
| © L'alsace, Jeudi le 12 Mai 2011
Nucléaire « Une technologie du passé »
Les orateurs du Forum citoyen, de gauche à droite : Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional ; Jean-Claude Mensch, maire d'Ungersheim ; Jacques Muller, maire de Wattwiller ; Roger Winterhalter, ancien maire de Lutterbach ; Nicole Roellens de Stop Fessenheim ; Henri Stoll (à l'arrière), maire de Kaysersberg et conseiller général ; Jean-Marie Brom, physicien du CNRS. Photos T. Gachon Rompre avec le nucléaire et basculer vers une autre politique énergétique, c'est possible, ont affirmé, mardi à Ungersheim, les militants qui veulent agir sur tous les plans. « Car il y a urgence ».
« Ça suffit, jetzt langt's ! » Ce cri de Roger Winterhalter, l'ancien maire de Lutterbach, a été vivement applaudi mardi soir, à l'espace Trèfle d'Ungersheim, où le maire Jean-Claude Mensch, avait organisé un « Forum citoyen » sur l'énergie nucléaire. Un forum qui a réuni quelque 150 citoyens engagés contre le nucléaire, au cours duquel élus et militants associatifs ont expliqué toutes « les bonnes raisons de rompre avec l'énergie nucléaire ». En l'absence de tout contradicteur. Pourquoi rompre ? En raison des risques. « Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima ont montré que l'improbable est possible. À Fessenheim, le risque sismique et de rupture des digues du canal n'est pas de zéro. En cas de fusion du coeur, la plus grande nappe phréatique d'Europe sera contaminée ». Pour des raisons économiques aussi : « 63 % de l'énergie produite est perdue dans l'enrichissement de l'uranium, le transport de l'électricité, le fonctionnement des centrales. Rien que les pertes sur les lignes très haute tension représentent en France la production de cinq centrales. » Trois mythes L'énergie nucléaire n'est-elle pas la moins chère ? « C'est un mythe : il faut y intégrer les coûts du démantèlement des centrales et des déchets. » N'est-elle pas propre ? « Non, il faut intégrer au bilan écologique toutes les consommations d'énergie de toute la filière, l'énergie grise. » Le nucléaire ne garantit-il pas notre indépendance énergétique ? « Encore un mythe. Areva cherche l'uranium au Niger, au mépris des populations locales. Et les réserves mondiales d'uranium sont limitées à 60-80 ans. » Rompre avec le nucléaire, pour ce forum, c'est rompre avec « la technodictature. Dangereux par essence, le nucléaire a toujours été imposé sans débat démocratique, sans décision du Parlement. Il a été exclu du Grenelle de l'environnement, du calcul de la taxe carbone. Il relève du seul pouvoir régalien du président de la République : que vient faire dans la République le pouvoir du roi ? » Pour sortir du nucléaire, les militants entendent agir au niveau juridique et politique : attaquer la constitutionnalité de ce pouvoir régalien, faire appliquer le principe de précaution, amener les partis politiques à inscrire dans leur programme la sortie du nucléaire... « Les fédérations 67 et 68 du parti socialiste mènent ce combat », a annoncé Antoine Homé, maire PS de Wittenheim. Peut-on vraiment se passer du nucléaire dans un pays où l'électricité consommée est à 76 % d'origine nucléaire ? « Au plan mondial, il ne représente que 17 % de l'électricité produite et 3 % de l'énergie primaire. Seule la France est dépendante de l'électricité puisqu'elle fait la promotion du chauffage électrique ». L'association Alter Alsace Énergie a élaboré un scénario 100 % énergies renouvelables pour l'Alsace. « Car le nucléaire est l'énergie du passé. » Des communes comme Ungersheim, Wattwiller et Kaysersberg ont pris des mesures pour se passer des énergies fossiles et fissiles : réduction jusqu'à 75 % de la consommation des bâtiments publics, aides aux particuliers (subventions, diminution de la taxe foncière) qui investissent dans le chauffage bois, le solaire, l'isolation, projets de micro-centrales hydrauliques, d'éoliennes, de centrales solaires... « Les maires peuvent jouer là un rôle essentiel pour passer rapidement aux énergies renouvelables. » Et s'inspirer des expériences menées en Allemagne, Autriche, au Danemark. Pour ce forum, la question énergétique « ne doit pas être un débat de spécialistes laissé aux experts ». Elisabeth Schulthess |
| © Dna, Jeudi le 12 Mai 2011 / Mulhouse
Ungersheim Forum citoyen sur les énergies
À la table des intervenants, de gauche à droite : MM Stoll, Winterhalter, Mme Roelens, MM Momé, Mensch, Muller et Brom. (
Plus de 200 personnes ont participé mardi soir, à l'Espace Le Trèfle, à un forum citoyen sur le thème « Se retirer du nucléaire en construisant un futur renouvelable ».
Satisfaction donc de Jean-Claude Mensch, maire de la commune, à l'initiative de ce rassemblement, lorsqu'il accueille ses invités : seule Michèle Rivasi, députée européenne et fondatrice de la CRIIRAD est absente, retenue à Paris par la manifestation devant l'Assemblée contre les gaz de schiste. La salle est tout acquise aux participants, les applaudissements succèdent aux applaudissements, et le dessinateur René Bickel laisse aller son crayon en direct. Voici quelques extraits des interventions. Jacques Muller : « Démanteler une centrale, ce n'est jamais arrivé, et on ne sait pas encore le faire » Nicole Roelens, porte-parole de l'association Stop Fessenheim : « Au Japon comme en France, le nucléaire a été imposé par une minorité, que j'appelle la techno-dictature. Je ne pousse pas à l'insoumission, mais à l'insurrection pour mettre un coup d'arrêt à cette techno-dictature ». Jacques Muller, maire de Wattwiller, ancien sénateur : « Nos grands élus sont dans une dépendance intellectuelle face au nucléaire, qui représente à leurs yeux notre indépendance politique et énergétique. Mais ça ne tient pas car le nucléaire a besoin d'uranium, qui est extrait au Niger dans des conditions épouvantables. [...] Démanteler une centrale, ce n'est jamais arrivé, et on ne sait pas encore le faire ». Jean-Marie Brom : « Fessenheim, c'est un symbole qui nous a drogués » Jean-Marie Brom, physicien au CNRS : « La grande leçon de Fukushima, c'est que les experts se sont trompés. Comme à Tchernobyl, ce qui ne devait jamais arriver est pourtant arrivé. Fessenheim, c'est un symbole qui nous a drogués, surtout ceux qui se chauffent à l'électricité. Mais le rendement du nucléaire n'est que de 37 %, soit 63 % de pertes ». Roger Winterhalter, maire honoraire de Lutterbach : « Nous sommes tous des experts, et j'invite les maires à déclarer leurs communes « zone dénucléarisée ». Ensemble, disons oui aux éner gies renouvelables et soyons résolument utopiques ! ». Henri Stoll, maire de Kaysersberg et conseiller général : « En réduisant notre consommation de 17 %, on peut sortir du nucléaire, et si on ferme Fessenheim demain, il n'y aura aucun souci. Le nucléaire, c'était l'énergie du 20è siècle, et le renouvelable c'est l'énergie du 21è siècle ». Antoine Homé, maire de Wittenheim et conseiller régional : « La motion du groupe socialiste n'a pas été adoptée par la Région, mais de plus en plus de communes demandent la fermeture de Fessenheim. C'est le combat de conviction que nous devons mener, et gagner ! ». Selon Jacques Muller, « les maires des communes ont à jouer un rôle essentiel, pour parler et médiatiser le sujet, pour donner l'exemple, et pour inciter la population à se tourner vers les énergies renouvelables, puisque la loi le permet ». Et de conclure : « Mettons la pression citoyenne à tous les niveaux ! ». P.Br. |
© L'alsace, Samedi le 14 Mai 2011
Conseil régional L'EuroAirport dans le contrat triennal de Strasbourg ?
Le ministre Philippe Richert, avait « deux bonnesnouvelles », hier,dans son escarcelle.
Le contrat triennal actuel -- l'État avait mis 117 MEUR sur la table sur un montant total de 244 MEUR -- arrivera à échéance fin 2011. Le Premier ministre a confirmé hier à son ministre et président du conseil régional que l'État va poursuivre cette démarche destinée à soutenir la vocation européenne de Strasbourg.
« Nous avons convenu de recentrer le contrat sur des projets qui ont un caractère européen », a précisé, hier, Philippe Richert, à l'issue de la commission permanente.
Union pourla Méditerranée
Ces projets vont être définis de concert avec le maire de Strasbourg et le président de la Communauté urbaine de Strasbourg, et avec le président du conseil général du Bas-Rhin. Néanmoins, Philippe Richert a l'intention d'y inscrire « le raccordement ferroviaire de l'EuroAirport pour défendre la vocation européenne de Strasbourg ».
Non pas qu'il ne souhaite pas soutenir l'aéroport de Strasbourg... « Mais il faut que les deux plates-formes travaillent ensemble », a-t-il affirmé, en observant, « dans une nouvelle vision de l'Alsace, les dossiers mulhousiens ont toute leur place au niveau régional ».
Autre annonce, qui focalisera l'attention des médias sur Strasbourg : la réunion des 43 pays de l'Union pour la Méditerranée, les 7 et 8 novembre dans la capitale européenne. « Cela sera la première occasion de retrouvailles de l'Europe avec l'Afrique du Nord », a relevé Philippe Richert qui avait sollicité du président de la République que cette rencontre soit organisée en Alsace.
Parlement des jeunes
Auparavant, les élus régionaux avaient confirmé leur engagement dans le Fonds Alsace Croissance (L'Alsace du 13 avril) qui aura pour vocation de prendre des participations au capital d'une vingtaine de PME alsaciennes en développement ou en phase de transmission, en attendant l'arrivée d'autres actionnaires. Le fonds sera doté de 50 MEUR apportés par le Crédit Mutuel-CIC (25 MEUR), la Caisse des Dépôts (18 MEUR), la Région (7 MEUR), avec l'aide du fonds européen.
Dans le domaine économique, la Région verse 1,7 MEUR à 131 entreprises pour 67 emplois créés, et soutient fortement la construction de pépinières d'entreprises à Hautepierre et à Schlierbach.
Par ailleurs, la vice-présidente Monique Jung a rappelé l'urgence d'aider l'apiculture alsacienne. Elle a insisté sur le lancement d'un appel à projets pour « développer l'efficacité énergétique » dans les entreprises. Le montant des subventions variera selon la taille des entreprises.
Enfin, Philippe Richert a détaillé l'installation, samedi prochain, du « Parlement alsacien des jeunes » composé de 40 jeunes de 15 à 21 ans, sélectionnés à partir de 80 candidats proposés par les lycées, centres de formation, missions locales, etc. Pour leur part, les socialistes Antoine Homé et Cléo Schweitzer ont regretté que « ces jeunes n'aient pas été élus ». En attendant d'éventuelles évolutions, ils vont travailler pendant 18 mois au sein de deux commissions pour « accompagner la mise en oeuvre du Projet régional de la jeunesse ».
Y. B.
| © Dna, Samedi le 14 Mai 2011 / Région
Fessenheim Après la catastrophe de fukushima
L'association Stop Fessenheim a officialisé hier l'envoi au président de la République de l'appel solennel pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim signé par 357 élus alsaciens. Lancé en 2006, cet appel avait recueilli 186 signatures avant le séisme du 11 mars au Japon et l'accident nucléaire qui a suivi. « À la lumière du risque nucléaire, des nombreux dysfonctionnements de la centrale de Fessenheim, de son implantation en zone sismique avérée et en contrebas du Grand Canal d'Alsace, et de sa vétusté », les signataires demandent à Nicolas Sarkozy l'application «concrète» du principe de précaution inscrit dans la Constitution en prenant les mesures suivantes : « Arrêt immédiat de la centrale, organisation du démantèlement contrôlé des installations, préparation de la transition énergétique, planification des actions de formation pour permettre la reconversion professionnelle des salariés du site et des sous-traitants. » Y figurent de nombreux élus municipaux, conseillers régionaux (Jacques Fernique, Andrée Buchmann, Antoine Waechter, Djamila Sonzogni, Antoine Homé...) et généraux (Roland Brendlé, Pierre Freyburger, Frédéric Hilbert, Serge Oehler, Henri Stoll...) un parlementaire (Armand Jung, PS) et eurodéputés (Sandrine Bélier, Marie-Anne Isler Beguin). |
| © Dna, Mercredi le 18 Mai 2011 / Mulhouse Wittenheim Tranquillité Seniors avec le Conseil des Sages Wittenheim Partir tranquille, la police veille
Près de 170 seniors, rassurés, en route vers la Forêt-Noire
Pas moins de 4 autocars, près de 170 seniors de la ville se sont engouffrés de bonne heure dans des cars devant les conduire vers une agréable excursion en Forêt-Noire. Avant le départ, la police était présente ; rassurons-nous, pour la bonne cause.
Le Conseil des Sages de la ville était à l'initiative d'une opération conjointe qui conjuguait détente et prévention. L'opération « Tranquillité Seniors » était expliquée aux excursionnistes par les hommes de la Police Nationale. Le colonel Patrick Fictor et son adjoint, le capitaine Laurent Hurst s'expliquent : « En accord et en collaboration avec la ville, la police est prête à répondre à toute sollicitation des personnes âgées : inspection du domicile en cas d'absence, surveillance, conseils etc. Un dispositif qui s'apparente à celui de « Tranquillité Vacances », mais contrairement à ce dernier qui n'est en place qu'en période estivale, Tranquillité Seniors est opérationnel toute l'année. Nous invitons les personnes intéressées à nous contacter au commissariat de Wittenheim. » Le capitaine Hurst précise : « Nos hommes interviennent en uniforme, attention donc à d'éventuels plaisantins de mauvais goût, prétextant être de la police. » L'heure du départ vers la paisible, calme et verdoyante Forêt-Noire était donnée. Tranquillisé et rassuré, sous la conduite de l'adjoint Albert Haas, président du Conseil des Sages, l'imposant convoi s'ébranlait... Sans escorte policière, mais avec les amitiés et salutations du maire Antoine Homé.
Stocamine Manif pour soutenir la « seule décision raisonnable »
Hier après-midi avant le départ du cortège, à côté de la salle Grassegert à Wittelsheim. Photo S. D. Le collectif Destocamine a organisé hierune manifestation pour demander le retraitdes déchets enfouisà la mine Joseph-Elseà Wittelsheim.
Hier en début d'après-midi, à l'appel du collectif Destocamine, un cortège composé de 400 à 500 personnes (dont des élus du secteur) a pris le départ de la salle Grassegert de Wittelsheim. Les manifestants se sont rendus sur le site de Stocamine, à la mine Joseph-Else. « Cette manifestation est le premier pas public d'une lutte qui va continuer », a prévenu le maire (Vert) de Wattwiller, Jacques Muller. « Ce mouvement va s'accroître au-delà des clivages politiques. Il n'est pas acceptable que notre nappe phréatique soit polluée », a ajouté son homologue (PS) de Wittenheim, Antoine Homé. « L'ennoyage est inévitable avec remontée de la saumure polluée », a argumenté le maire de Wittelsheim, Denis Riesemann. 8 000 signatures Cette manifestation était destinée à appuyer la demande de déstockage du site de Stocamine. « La seule solution raisonnable », comme l'ont répété les porte-parole du collectif, qui redoutent la pollution de la nappe phréatique. La pétition lancée en décembre pour soutenir ce combat a d'ailleurs déjà recueilli près de 8 000 signatures. Arrivés au pied du chevalement de Joseph-Else, les manifestants ont accroché sur les grillages de Stocamine les rubans bleus avec lequel ils étaient partis de la salle Grassegert -- des rubans bleus, symboles de l'eau et de la nappe phréatique à protéger. D'autres actions pourraient naître dans les semaines à venir en attendant les conclusions des études en cours (attendues début juillet), qui devraient trancher entre sortir les 44 000 tonnes de déchets enfouis à Stocamine ou les laisser au fond de la mine. Séverine Depond |
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mercredi, 13 avril 2011
Revue de presse du 24 mars au 13 avril 2011
| © Dna, Jeudi le 07 Avril 2011 / Mulhouse
Wittenheim Conseil municipal des enfants
La plantation sera reconduite chaque année, a précisé le maire.
La trentaine de représentants du Conseil municipal des enfants (CME) de Wittenheim a la fibre verte. À l'unanimité, ils ont décidé de planter un chêne dédié aux enfants nés en 2010. Secondés par les jardiniers de la ville, les jeunes conseillers ont également bénéficié du concours de l'adjoint Arnaud Koehl, en charge du CME, ainsi que de son patron Antoine Homé. La plantation de l'arbre, un chêne pédonculé, sur un espace vert à l'arrière du cimetière, a donné lieu à quelques moments festifs : éloge de la nature, lecture de poèmes, évocation de la forte symbolique du chêne (la justice notamment), etc. Bref, une initiative heureuse qui de toute évidence s'inscrira dans la durée : le chêne européen peut vivre plus de 1 100 ans, le plus ancien en France daterait de Charlemagne !
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12:12 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 31 mars 2011
Revue de presse du 10 mars au 23 mars 2011
| Dna, Vendredi le 11 Mars 2011 / Mulhouse Bassin Potassique Réunion publique Bassin Potassique Destocamine pour déstocker Stocamine
La salle Albert Camus de Wittenheim était comble pour partager le combat de Destocamine.
Le collectif Destocamine a fait salle comble à Wittenheim. Près de 200 personnes ont participé à une réunion débat au mot d'ordre on ne peut plus clair : « il faut ressortir tous les déchets ».
Des associations pour la défense de l'environnement et des syndicats composent le collectif Destocamine. Tous ont résumé les enjeux, les risques, les solutions envisagées... Étayé par un diaporama, ce bref rappel des faits a éclairé l'assistance : Stocamine, entreprise de stockage de déchets, a enfoui 44 000 tonnes de ces déchets, toxiques pour beaucoup d'entre eux, dans une ancienne mine de potasse à Wittelsheim. Suite à un incendie, le 10 septembre 2002, au fond de cette même mine, les activités ont cessé. « C'est un combat juste et utile, il s'agit d'une cause d'intérêt général »Le collectif s'alarme : « Les déchets enfouis présentent un risque pour la nappe phréatique, il faut ressortir tous ces déchets et ne pas laisser aux générations futures ce cadeau empoisonné ». Beaucoup d'élus dans la salle, les maires Antoine Homé, Denis Riesemann, Jean-Claude Mensch ou encore la conseillère régionale Cléo Schweitzer apportent leur soutien au collectif : « C'est un combat juste et utile, il s'agit d'une cause d'intérêt général, il ne faut plus attendre... » assène notamment le maire de Wittenheim Antoine Homé. Ainsi, le Conseil régional, le Conseil économique et social d'Alsace mais aussi les communes du Bassin Potassique seront tous saisis du dossier, à travers des demandes de débats et des motions. Plusieurs questions émanent de la salle : « Oui pour sortir les déchets, mais où allons-nous les mettre ? » Un autre intervenant : « Les experts nous ont trompés. » Ou encore : « Je regrette qu'une partie des élus du Bassin Potassique se réfugie derrière les experts alors que l'on sait pertinemment que leur mission est de laisser les déchets au fond ! » « D'ores et déjà on évoquela somme de90 millions d'euros »Rappelons qu'à ce jour le dossier est entre les mains de ces experts décriés, dont la décision n'est pas attendue avant fin juin. Seule note discordante, celle d'un ancien mineur : « On est dans le domaine de l'irrationnel, laissons faire les experts, faisons leur confiance, ce sont des experts qualifiés, attendons leurs propositions... » On s'en doute, cette prise de position a reçu un accueil plus que mitigé. Le collectif apporte plusieurs réponses : les déchets prennent le chemin d'une mine en Allemagne. Quant aux fameux experts, « le rôle des experts n'est pas de nous dire ce qu'il faut faire, mais comment le faire, c'est-à-dire comment et à quel coût remonter les déchets, d'ores et déjà on évoque la somme de 90 millions d'euros. » Le maire d'Ungersheim Jean-Claude Mensch approuve : « L'heure est à l'action, c'est une question de santé publique, il faut sortir les déchets ! » Au terme des débats, le collectif Destocamine se veut plus déterminé et mobilisateur que jamais : « Notre action est d'informer la population du Bassin Potassique, d'Alsace et du Bassin Rhénan, mais aussi de coordonner un combat qui sera gagné avec le soutien de cette population ! Des réunions seront organisées dans toutes les communes du Bassin Potassique, une grande manifestation se déroulera également le 21 mai à Wittelsheim », précise-t-il. Contact : Collectif Destocamine, ? 03 89 57 72 54, site internet www.destocamine.fr
Contact : Collectif Destocamine, <span>?</span> 03 89 57 72 54, site internet www.destocamine.fr
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09:37 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Revue de presse du 2 mars au 9 mars 2011
| L'alsace, Vendredi le 04 Mars 2011 Bassin potassique Soirée Destocamine à Wittenheim Réunion publique :« La nappe phréatique en danger » « La nappe phréatique en danger » : tel est le thème de la soirée organisée mercredi 9 mars à 20 h à la salle Albert Camus de Wittenheim par le collectif « Destocamine ». L'objectif de ce collectif est d'obtenir des décideurs que la totalité des 44 000 tonnes de déchets stockés à Stocamine soit remontée à la surface pour préserver l'intégrité de la nappe phréatique. Destocamine est constitué d'une part d'associations de défense du citoyen, du consommateur et de l'environnement et d'autre part des syndicats de mineurs. La soirée se fera avec la participation d'Antoine Homé, maire de Wittenheim. Elle permettra de faire le point sur l'historique de Stocamine et sur les risques encourus à l'avenir dans la mesure où il est décidé de maintenir au fond de la mine ces déchets extrêmement polluants, décrits dans le rapport Caffet. Cette séance publique est ouverte à tous ceux qui, à Wittenheim et dans les environs, sont préoccupés par l'avenir de la nappe phréatique.
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09:31 Publié dans A la M2A, A Wittenheim, Au PS, En Alsace | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




